Catégorie : Les aquarelles de Maxou

Mon autre dada

Envie de mer?

C’est au couteau que je me suis entraîné. Je n’ai tué que le temps.

Acrylique sur toile 40×50. Le travail au couteau demande un tour de main particulier. On met de la pâte à droite ou à gauche et run!

Ce qui est sympa c’est d’obtenir un modelé, un relief qui donne l’impression du 3D là où il faut. Amusant, le doigt n’est pas interdit pour fondre les teintes l’une dans l’autre.

Rapporter des blancs pour faire l’écume de mer, c’est aussi assez…grisant.

Avoir voila, j’ai maintenant une petit mer intérieure sans besoin de faire des kilomètres.

Bretonnant

Douarnenez, l’Ile Tristan

Le 29 juillet 2010, je parcourais la côte bretonne. Je retrouve des clichés.

Comme pour mieux m’imprégner de ces magnifiques paysages changeants au gré de la lumière, je peins. C’est ma façon à moi de parler breton. La Bretagne est adorée des peintres. A l’aquarelle, c’est l’eau et le ciel qui nous ravissent. Je suis loin d’atteindre le degré de maîtrise des spécialistes de la chose.

Je travaille sur un trop petit format, je vais essayer plus grand pour mieux donner cours à l’expression du lavis.

Heureusement que j’ai ce hobby de la peinture pendant cette parenthèse du vélo.

Art floral

Art floral (acrylique sur toile 45×55)

Les fleurs, c’est pas mon truc. Mais c’est un point de passage obligé dans l’apprentissage. C’est comme le pâtissier qui n’aime pas faire les Paris-Brest. Alors je prends un tuto sur le net et je fais des allers et retours de l’ordi au tableau.

Je me fais la main à l’acrylique. Ce qui est bien à l’acry, c’est qu’on fait tout de suite des grands trucs qui meublent. J’ai presque envie de dire que c’est plus fastoche que l’aquarelle. Mais je ne le dirai pas.

Bon, finalement il n’a pas plu. Trop tard pour sortir un mulet.

Falkwiller

Falkwiller

Il faut être fou pour s’arrêter en pleine descente de Gildwiller le Mont.

Pourtant si, moi je me suis arrêté, j’ai tiré sur les freins pour prendre la photo du vallon avec Falkwiller qui s’étend le long du Soultzbach.

C’est fini, je ne le ferai plus. Pour cette fois seulement. C’est d’ailleurs pourquoi je roule tout seul, je m’arrête pour un oui pour un non.

J’avais encore assez d’élan pour prendre la grande courbe jusqu’au pont du village.

La grande forêt à gauche, allez-y! elle est mystérieuse; c’est celle que prenait l’abbé Saint-Morand pour rejoindre Altkirch, une fois la messe dite. Voir Sànt Morànd’s Brènnla tout de suite en entrant à l’intérieur

Schermerhorn, le musée des moulins

Ce n’est plus qu’un souvenir. J’ai la photo. Mais peindre est encore une façon de mieux s’inspirer des lieux. Au musée, on trouve un plan de coupe qui montre les Pays-Bas en-dessous du niveau de la mer. Par exemple les pistes du grand aéroport de Schiphol sont à moins quatre mètres.

Kinderdijk, le moulin

Je ne l’ai su qu’après y être allé, Kinderdijk (Hollande) est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est un témoignage historique de l’ingénierie hydraulique du XVIIIe siècle.

Dix neuf moulins pompent de l’eau et maintiennent la terre asséchée en envoyant l’eau dans des canaux.

Aujourd’hui, ces moulins ne servent plus, des pompes électriques font le travail.

Si on entre dans un de ces moulins, on constate qu’il s’agit en fait d’un corps de logis avec sa mini usine de pompage intégrée. Cuisine, chambre, et mécanique en bois de transmission de la force éolienne vers une pompe de relevage de l’eau. La tête du moulin est orientée face au vent à l’aide des poutres latérales et la vitesse de rotation est réglée grâce à la surface de voile variable déployée sur chacune des quatre pales.

Le quart de la Hollande est sous le niveau de la mer.

Merveille d’ingéniosité!

Sentier de la Planche

La Planche des Belles Filles

Je me suis retourné sur cette Planche que la Franche Comté exploite à des fins touristiques et que les écologistes regrettent. Le Tour de France cycliste est une carte sûre pour attirer du monde dans les Vosges. Pourquoi s’en priver? disent les investisseurs.

Après tout l’Alsace ne se prive pas non plus d’exploiter ses ballons vosgiens de même que les Vosges…

En haut du téléski, je me suis engouffré dans le sentier discret « rond rouge » en direction de la Roche Fendue. J’y ai retrouvé la quiétude.