La pluie s’est invitée à 12 heures à Orschwihr.
J’ai donc pressé le pas pour rentrer.
Ce matin déjà, la pluie cherchait. Elle me cherchait, comme on dit en Alsace.
J’ai longé le vignoble par la plaine.
A Hattstatt, je me suis lancé.
D’abord monter à Voegtlinshoffen puis atteindre Husseren les Châteaux.
J’ai bifurqué à l’abbaye de Marbach: il ne reste rien des ouvrages, les choristes répètent la messe en cœur.
A Husseren, le mur est là, tentant, avec sa côte casse-pattes; du 10 à 13% sur un kilomètre au moins.
Le Tour doit passer par là dans une quinzaine.
Mon taux d’hématocrite est-il bon?
Je ne sais pas…je monte. Pas vite avec un 32×26, au moins…
Si la route est mouillée, je reste sec. Seuls les feuillages achèvent de s’ébrouer.
La descente sur Wintzenheim est rafraichissante.
Il ne me reste plus qu’à rejoindre Soultzbach les Bains par la belle piste en sous-bois.
Là aussi, le Tour doit passer.
Plus vite que moi sans aucun doute.
Moi je choisis de grimper avec mon maigre capital physique , c’est à dire sans affoler mon rythme cardiaque.
J’ai mis une butée à 155 pulsations: quand je les atteints, je lève le pied et j’arrive en haut en 33 minutes, frais comme un gardon.
Descente jusqu’à Soultzmatt très agréable avec le coupe-vent.
Puis la routine jusqu’à Mulhouse, c’est à dire la route Orschwihr, Ungersheim et Ensisheim.
103km/1100m

Si c’est pour faire c . . . ; les cigognes, tu pourrais rester à la baraque !
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