Mois : août 2021

Haut-Jura à VTT

Au départ au col de la Faucille
https://www.openrunner.com/r/13630415

Nous étions cinq du club Etoile 78 de Vieux-Thann.

Le parcours consiste à visiter une partie du Parc Régional du Haut-Jura à VTT. Nous serons à plus de 1000 m d’altitude et l’effet de vent de nord sera présent sur la première moitié. Jolis paysages de forêts de d’alpages avec un potentiel touristique reconnu.

Etape1 Faucille-Lajoux

vue plongeante sur Mijoux au départ de la Faucille
étape 1

C’était convenu, on partira depuis le col de la Faucille.

Comme il fait froid, en attendant les confrères, je vais reconnaître les lieux. C’est toujours mieux pour le moral de partir dans la bonne direction. Au km 2 demi-tour jusqu’à la station de ski.

Bien vu! le monsieur avec son chien me dit que c’est impossible de descendre en bas du ravin jusqu’à Mijoux.

La descente à Mijoux se fait dans un chemin de cailloux, c’est la liaison Mijoux qui doit servir aux skieurs.

A la sortie de Mijoux, on longe l’Ain. Faux! demi-tour au km 10.

Il faut grimper un single étroit. Certains sur le vélo, d’autres à pied. Je monte sur mon vélo, une racine et pan! je bloque. Je perds l’équilibre et je tombe dans le ravin. Surprise dans le groupe, on ne me voit plus. J’ai dévalé au moins sur cinq mètres avec mon vélo sans pouvoir m’arrêter entre les sapins. Je remonte. Mon vélo fera un bruit de grillon tout le reste de la journée.

montée au col de la Goulette

Arrive le col de la Goulette (1180m)

Il y a des fois où je me dis que j’ai cherché la difficulté. Il suffisait de prendre la route Mijoux/Lajoux et d’aller chercher le col au bout de la rue Manon.

Etape 2 Lajoux-col du Goulet

Les compétiteurs diraient « étape de transition ».

étape goudronnée

Une agréable route forestière goudronnée en forme de montagne russe qui ondule. Elle porte bien son nom, route forestière des Forêts Monts. A la longue ça use. Le col est à 1374m. On le passerait presque sans s’en rendre compte. Nous sommes au cœur de la zone de protection de biotope.

Etape 3 Col du Goulet-La Cure

Après le col du Goulet, la forêt se poursuit, celle du Massacre puis celle des Tuffes.

pourquoi la forêt du Massacre?

On mangera dans une clairière près d’un abri totalement fermé et blindé. C’est curieux dans le Jura tous les abris sont fermés…contrairement aux Vosges.

Jusqu’à la Cure à la frontière suisse, le parcours est sans intérêt.

le parking de la station de sports d’hiver Les Jouvenceaux. A fuir!

Etape 4 La Cure-col de Vuarne

train suisse à La Cure

C’est l’après-midi et nos forces commencent à être entamées. Il va falloir affronter la montagne suisse.

D’autant que pour nous compliquer la tâche une crevaison nous retarde à la sortie de La Cure.

Mais non, on ne change pas la chambre, on va mettre une rustine…les crevaisons font l’objet de conciliabules. Comme toujours.

Rallier le col de Givrine, oui, une simple formalité routière. Mais après les choses se corsent. Pour rejoindre les cols de Porte et de Vuarne, on ne trouve pas l’itinéraire ad hoc.

après le col de Givrine, les difficultés vont s’accumuler

Pour tout dire j’ai avec moi des confrères qui ne comprennent pas la nécessité de marcher, de pousser, voir de porter son vélo pour atteindre un col muletier.

Monter là-haut, une épreuve pas évidente

Cela devient difficile à gérer. Comme je les comprends! Le voyage à vélo, tout VTT qu’il soit, c’est d’abord sur le vélo.

lequel ira le plus haut sans descendre du vélo?
qui va gagner le challenge?

Finalement avec Sébastien je vais péniblement atteindre le col de Porte à 1557m d’où nous verrons le lac Léman majestueux. A notre droite sur la crête La Dole 1667m et son radôme radar semblable à celui du grand ballon.

nous serons deux à grimper en poussant jusqu’au col de Porte

Impossible de descendre dans le vallon plus bas jusqu’au col de Vuarne. Nous sommes trop fatigués et l’heure est déjà avancée. Nos collègues patientent en bas attendant notre retour.

au col de Porte, les randonneurs à pied sont étonnés de voir deux cyclistes arriver là
vue sur le lac Léman depuis le col de Porte. le col de Vuarne est en contrebas dans l’alpage

Etape 5 Vuarne-Faucille

on chemine à l’estime dans les alpages suisses faute d’avoir trouvé un chemin

C’est une suite de déconvenues. On improvise en contournant le gigantesque pic de La Dole. Des chemins sans issues.

Et une crevaison qui récidive au km 45 alors qu’on chemine à l’estime sans trouver ce petit sentier à liseré rouge qui traverse la forêt.

Au km 45.5, réparation de roue. Certains rebroussent chemin, moi je persiste vers l’avant avec Sébastien et on enjambe des clôtures, des murets pour enfin déboucher sur une grande lande en bas de laquelle on arrive à une ferme. Une oie nous surveille du coin de l’œil.

enfin le goudron retrouvé, direction Le Petit Sonnailley

Toute l’équipe se retrouve en France au Petit Sonnailley où il convient de monter encore une pente sévère. On traverse le site protégé de la Grande Grand.

dernière épreuve grimper la Grande Grand

J’ai de la chance: le col de Combe Blanche est routier, il ne nécessite qu’un aller-retour de 250m sur l’itinéraire.

le dernier col du jour, avant la Faucille

Il est l’heure de rentrer. On file rejoindre la grand route D916 en direction de la Faucille. Pas question de faire le col de Goléron (snif!)

55km/1500m

la trace du parcours

Le randonneur de septembre

Le randonneur de septembre 2021 vient de paraître

Le randonneur organise une rencontre en Alsace les 25 et 26 septembre.

Tous les sympathisants du tourisme à vélo sont les bienvenus.

Rendez-vous le samedi à 10 heures devant le camping « Le Florival » route de Soultz à Issenheim.

A programme de ces deux journées:

  • visite du vignoble jusqu’à Soultzmatt, Val du Pâtre, Guebwiller
  • visite d’Eguisheim
  • visite abbaye de Thierenbach, musée viticole

Rien n’est figé, on peut s’attarder là où on veut et même s’octroyer des écarts d’itinéraires (distances prévues entre 35 et 70km selon affinités) repas tiré du sac.

Accompagnateur: bibi

S’abonner au Randonneur

Jean-Jacques m’écrit…

carnaval à Kandern

Il est sympa Jean-Jacques de Saint-Louis.

Il m’a écrit une aimable lettre pour me dire « j’ai toujours pris du plaisir à lire les chroniques » de Vélomaxou…même si je n’étais pas toujours d’accord avec certaines prises de positions politiques en particulier… »

Il me souhaite de pouvoir encore chevaucher mes vélos tout comme lui et se souvient m’avoir rencontré chez le glacier du centre-ville à Kandern.

Jean-Jacques s’attend aussi à l’extinction définitive de toutes mes rubriques ainsi que je l’ai annoncé dans mes derniers potins du lundi du 16 août.

Y’a pas le feu! je roule en roue libre et j’assume en même temps ma prise de position: me retirer sur la pointe des pieds.

Merci Jean-Jacques. Et merci à tous mes amis lecteurs pour leurs commentaires attentionnés.

Parc du Haut-Jura, des cols

J’ai cherché dans mes archives et je n’ai trouvé qu’un col franchi dans le Haut-Jura, celui de la Faucille en 2011.

J’y retourne samedi avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann (page Facebook).

Nous allons cheminer sur la crête jurassienne entre Mijoux et la Cure.

P.Schleppi

Le parcours fait 50km et 1500m de D+

Je compte agrandir mon tableau de chasse avec le VTT.

Au programme de cette journée, huit cols:

  • Faucille 1320m
  • La Goulette 1180m
  • Le Goulet 1374m
  • Givrine 1228m (Suisse)
  • Porte 1557m (Suisse)
  • Vuarne 1470m (Suisse)
  • Combe Blanche 1390m
  • Goléran 1350m
1500m de D+
ttps://www.openrunner.com/r/13411053

La météo s’annonce bonne mais il faudra compter avec le vent et la fraîcheur de l’altitude. Prévoir une petite laine

Météo France

Basse-cour

L’Alsace a arrêté de « fidéliser » les cigognes. On comprend pourquoi, elles se plaisent tellement qu’elles forment à présent des troupeaux de quarante à cinquante individus. Je me demande où elles logent la nuit…(ici à la sortie de Battenheim)

Ça commence a bien faire aurait dit l’autre!

En guise de contact avec mon ancien fief, j’ai commencé à errer du coté de Peugeot-Mulhouse

Muhouse, grand canal

Avec mon ami Jean convalescent, on a pris plein nord face au vent le long des maïs.

Puis à Hirtzfelden, on a changé de bord

Ancien canal

Soudain un coin sympa au cœur de cette morne plaine…

Les Vosges en arrière plan (km 45) Oben zum Rustbaumweg Fessenheim

https://www.openrunner.com/r/13605753

Ploumanach

acrylique sur toile 50×40

C’est insupportable. Le précédent Ploumanach ne me plaisait pas, alors je l’ai sacrifié en repeignant dessus.

Le nouveau va t-il être plus supportable que le précédent?

Qui l’eût Kruth?

Quelques belles images sous le ciel gris

C’est un truc que je n’aime plus trop faire, le lac de Kruth.

Un genre de jeu à vélo dans un dédale de pistes cabossées où nous sommes secoués tout le temps.

Si le cœur vous tente, le parcours de cet invraisemblable circuit aller et retour sur la VV31 est là

https://www.openrunner.com/r/13594270

oui, nous sommes dans la bonne direction

Barrières consolidées. Faut du lourd!

Où garer son vélo?

Garer son vélo de façon sûre est toujours problématique lorsqu’on voyage

Pour les courses en ville, on l’attache du mieux qu’on peut aux endroits signalés.

En revanche si vous êtes voyageur, il est difficile d’abandonner sa machine avec les bagages pour visiter la ville.

Le mieux est de le garer en lieu sûr chez un particulier accueillant.

On peut s’inscrire pour constituer un réseau sur VELHOME

L’idée est bonne, j’y souscris.

Pour l’heure, à part Strasbourg, on ne trouve rien en Alsace sur le réseau VELHOME.

Moi-même quand je me rends à Mulhouse, je ne sais où laisser mon vélo de route en carbone qui comme on l’imagine pourra être tentant.

Aller sur VELHOME

Pour la douche du voyageur, il existe un site spécialisé

Allemand

cimetière allemand de Cernay non loin de l’usine Aubert)

On passe le long de la rue sans même y prêter attention car il est discrètement dissimulé derrière une haie.

J’avais garé mon vélo à l’intérieur du bâtiment d’accès.

Des croix, des croix, des croix de tous ces soldats tombés à la guerre de 14-18.

Et même une croix pour deux avec deux noms distincts de part et d’autre. Et quelques pierres de soldats de confession juive.

Très bien entretenu. C’est à notre honneur.

article en relation, le cimetière d’Illfurth

Rammersmatt, Schirm pour commencer, le plus facile ensuite ou comment soigner sa flemmengite. C’est une question de choix: le plus dur avant ou après?

François Kontzler

François était un militant cycliste de la première heure au Cadres Mulhouse.

Avec lui j’avais fait mes premières armes auprès des instances publiques lorsqu’il s’agissait de parler vélo.

Je me souviens avoir parcouru les artères de Pfastatt en sa compagnie pour traquer les anomalies d’infrastructures cyclables et pouvoir ensuite rencontrer les élus et leur faire part de nos constats.

François était un homme charmant, doux et attentionné.

Mes condoléances à sa famille.

Ses obsèques auront vendredi 20 aout à 14h30 à l’église Saint-Antoine de Bourtzwiller

A Pfastatt en 2013, parcourant les itinéraires urbains en sa compagnie

Les derniers potins du lundi

Ce fut une belle histoire.

J’arrête en douceur. D’abord les Potins du lundi.

Mes lecteurs n’en verront rien, car mon intention est de m’éclipser doucement. L’été revenu, la torpeur est idéale pour s’absenter.

Ce sera donc le 249ème et dernier lundi de mes Potins. Presque cinq années!

C’était pour moi un espace pour parler de tout, un peu, et de n’importe quoi, des choses que j’avais à cœur, de mes convictions, de mes doutes.

Ce blog créé en 2006 n’est plus vraiment au goût du jour. J’en conviens. Sur la toile aujourd’hui, c’est la chaîne Youtube qui cartonne en terme d’audience. Il faut bouger beaucoup trop pour construire ce type d’outil de communication…et avoir du grain à moudre.

J’ai conscience que mon modèle rédactionnel n’est plus en phase avec les générations plus jeunes. Vouloir être un généraliste du vélo est devenu beaucoup trop compliqué lorsqu’on est seul. Il existe les militants d’un coté, engagés dans des combats pro-vélo aux perspectives incertaines et, de l’autre, le loisir sportif à vélo sans oublier la niche du voyage à vélo, et toute son implication dans un processus de marchandisation qui conjugue à la fois fatalement voiture et vélo. Je ne parle même pas du train tellement il est dissuasif de l’employer. La segmentation du marché du vélo en de multiples formes de pratiques est difficile à suivre. Rien que sous le générique VTT, les déclinaisons sont nombreuses, l’enduro, la descente et l’all mountain, le freeride,…et maintenant le gravel qui vient brouiller les pistes.

Les cyclos d’antan y perdront leur latin.

L’audience de Vélomaxou depuis 2012.

Mon audience subit une érosion lente depuis 2014, il faut assumer ce déclin.

Mes contemporains semblent de plus en plus s’éloigner de mes préoccupations initiales. Je ne me sens plus en phase avec le quotidien, cette immédiateté, cette brutalité, cette vulgarité qui s’empare de la sphère internet et des réseaux sociaux.

Si tu n’es pas trash, tu es has-been.

Je ne veux pas combattre tous ces tissus de mensonges, de populisme extrême. Je préfère me retirer sur la pointe des pieds. Laisser le champ à cette vox-populi vociférante qui ne promet rien de bon pour la suite.

L’exemple nous est donné avec cet incroyable fanatisme des antivax et des complotistes de tous poils, cette violence verbale radicale sans nuance.

Les tranches de vie se superposent. Elles diffèrent souvent l’une de l’autre et il faut savoir passer de l’une à l’autre. Sans regrets. J’assume donc cette évolution. Mon investissement vélo a souvent été chronophage surtout si on y ajoute mes récits, mes compilations d’images. J’éprouve le besoin de lever le pied et de passer à autre chose. Il y aura des sensations de vide sans doute, comme une dépression, de devoir s’éloigner de son lectorat. Mais ne vaut-il pas mieux s’arrêter en douceur que d’attendre une chute brutale liée à un évènement imprévu et incontrôlable? Je plains ces grands ultras du vélo et de la toile qui du jour au lendemain sombrent. Se relever doit être difficile.

En matière de pratique du vélo, force est de constater que je suis, naturellement et fatalement, sur le déclin. Je suis obligé comme beaucoup de me rabattre sur des choses moins exceptionnelles, plus modestes et en même temps moins singulières. Il faudrait inventer des maisons de retraite pour cyclistes comme il en existe pour les comédiens. Sur le plan du vélo militant, j’ai donné, même beaucoup donné. Force est de constater que la France politique et associative a zappé sur le vélo. Culturellement, le vélo fait toujours beau dans les revues et instille une touche écolo. Mais en réalité, les infrastructures à l’allemande ou néerlandaise qu’on a pu rêver sont restées un vœu pieu. Au lieu de véloroutes, on a eu droit à des bricolages, des tentatives sans lendemain, des promesses électoralistes …La faute a des politiques tétanisés par la crise automobile qui se dessine à l’horizon et le désespoir des marques dont le marketing tente de prolonger la survie de ses modèles à coup de 4×4 et de SUV gloutons pour la planète pour attendre l’avènement du tout électrique salvateur.

L’heure est donc à présent à la voiture électrique et accessoirement au vélo à assistance. L’un n’allant pas sans l’autre.

Laissons donc les spécialistes de la chose s’exprimer sur la toile. De nouvelles mobilités naissent et les jeunes générations vont se les approprier avec brio.

Il reste ma peinture. Celle sur laquelle je me projette ces prochaines années. Moins énergivore que le vélo.

Ploumanach, le phare

Acrylique sur toile 40×50

Au bouleau

Chapelle des Bouleaux à Guewenheim

Parcours hasardeux pour essayer mon nouveau plateau. Rouler en forêt par temps chaud est très agréable.

Et le plateau, comment il va?

Plus de cra-cra! Impeccable.

A Guewenheim, la chapelle des Bouleaux. Ostensible et même ostentatoire. Mais je ne suis pas expert. Que les croyants me pardonnent!

A Sentheim je longe le lit de la rivière. Il faut se cramponner au guidon dans les galets.

A la passerelle (Plle) du Michelbach, le parapet est juste en-dessous des guidons, c’est super pour ne pas accrocher.

Et reboum! comme avant-hier. Cette fois je plante dans la glaise. Décalage douloureux du genou gauche.

Je repars.

Çà devient un vice rédhibitoire du à l’âge certainement.

Trois dames croisées après la chapelle. Je m’arrête devant la flaque. Vous n’allez pas dans l’eau?… Non j’attends votre passage pour « prendre » le sec…Ah, vous n’avez pas de moteur, vous?…non je suis un des rares résistants

https://www.openrunner.com/r/13548364

Changement de plateau VTT

Plateau usé dessus, neuf dessous. Les dents courtes sont normales, l’asymétrie de la parabole entre deux dents témoigne de l’usure et gène la chaine. Et où il y a de la chaine…

Avec une chaine neuve, si un vilain bruit de « cra-cra » se fait entendre, il faut se rendre à l’évidence, c’est la cassette de pignon qui est morte.

Sauf si le bruit ne se produit qu’avec un plateau.

Dans ce cas, c’est le plateau. Le plus souvent, le petit, celui qui a le moins de dents.

Il souffre d’une rage de dents. Il faut vite le soulager.

Pour le changer il faut démonter le pédaler en principe serré « à mort », la pédale gauche étant montée sur un axe cannelé.

Ne pas oublier les flasques protectrices des roulements au remontage et mettre de la graisse sur l’axe et les flasques.

23 grammes/29 euros!

Article plus détaillé en 2014

Attention à la tête!

Je vous salue Marie (Roderen)

Je quitte Thann et je commence à monter dans un chemin pénible par cette chaleur nouvelle sans afficher beaucoup de motivation.

Le casque à VTT est indispensable. Je viens encore d’en faire l’expérience en descendant un chemin à Roderen.

Je vise le point d’arrivée en bas du chemin creux et boum! ma tête plante dans une branche.

L’arrêt est brutal et je me dépêtre dans la broussaille pour sortir de mon vélo.

Puis je repars.

https://www.openrunner.com/r/13538977

Balades à vélo autour de Thann

Au pied des Hautes-Vosges

Au départ de Thann (Haut-Rhin), j’ai réuni pour vous mes circuits routiers préférés. Des faciles et des plus difficiles.

Il ne s’agit donc pas de VTT mais de vélo sur routes goudronnées.

(Pour les adeptes de VTT, j’ai réuni 80 parcours autour de Thann ici)

Ces parcours s’adressent à des cyclotouristes entraînés. Ils présentent tous un intérêt touristique et sportif. Ils pourront donc contenter les visiteurs ne connaissant pas les lieux.

Présentation

Thann est situé au pied du massif des Hautes-Vosges, au début de la vallée de la Thur là où la rivière a tracé jusqu’à Cernay un cône de déjection glaciaire avant de rejoindre la plaine d’Alsace. On y trouve donc beaucoup de galets dans le lit de la rivière et aussi dans les champs. Autour de la vallée un beau massif avec le Rossberg, le Thannerhubel et le Grumbachkopf…et bien sûr son magnifique vignoble du Rangen.

C’est donc une région de vélo pour les amateurs de grimpées à la condition de savoir échapper aux routes à grande circulation non protégées pour les cyclistes.

C’est pourquoi vous serez surpris de ne pas y trouver certains itinéraires pourtant attirants a priori.

Par exemple celui qui mène au fond de la vallée de la Thur, jusqu’à Kruth ou au col de Bramont, ou au col de Bussang. La piste qui y mène est vraiment désagréable et non entretenue. Mieux vaut l’éviter et éviter aussi la route départementale RD1066 (ex RN66) qui mène au col de Bussang.

En revanche il faudra tout de même l’emprunter pour aller jusqu’à Moosch où l’on peut grimper à Geishouse et redescendre par Saint-Amarin ou pour rejoindre la montée du Hundsrück par Bitschwiller.

De même que je ne vous présente pas la montée au Grand Ballon sans intérêt autre que sportif et désagréable par son trafic notamment de motos, ni le Markstein qui est moche et un plateau à touristes. Voila qui est dit!

En règle générale, il faut savoir que les infrastructures cyclables sont de mauvaise qualité et non entretenues comme par exemple la piste dite de la Thur qui va de Ensisheim à Kruth ou Urbès.

Pour le dépannage et l’entretien de son vélo, on peut s’adresser aux Cycles Mannheim, route de Roderen à Vieux-Thann qui ne me rétribue pas.

18 beaux parcours

Un choix de parcours est toujours arbitraire. J’ai choisi ceux que j’aime et qu’on peut réaliser en une demi-journée si on a l’âme d’un sportif et en une journée si l’on préfère s’attarder au cadre bucolique de la région. Je vous indiquerai toutes les choses à voir et elles sont nombreuses.

Voici donc 18 circuits de cyclotourisme qu’on empruntera à son allure habituelle et en fonction de la taille de ses mollets et aussi en fonction des sites à visiter. Ces circuits n’ont pas de vocation familiale, il ne faut pas y emmener des enfants. Par ailleurs il faut avoir une première expérience du vélo, savoir parcourir 50 à 80 km avec des dénivelées positives de 700 à 800m pour les parcours montagneux. Ces parcours sont connus de la plupart des cyclistes locaux. Il sont donc éprouvés.

cliquer sur les liens surlignés pour accéder aux détails des parcours

Plaine et bosses

Collines sous-vosgiennes

Côtes remarquables autour de Thann

  • Buissonnets
  • Hilsen
  • Molkenrain
  • Glasshütte
  • Boenlesgrab
  • Schlumpf

Cols

Les cols sont nombreux autour de Thann. Lors du confinement COVID, j’avais compté en avril dernier (2021)que Thann dans son périmètre de 10 km disposait de dix cols à droite de la vallée de la Thur (et même onze avec le col de Rimbach sur la ligne à coté de Masevaux) et douze à gauche dans le sens descendant de la rivière. De quoi faire pâlir les cencolistes de la plaine!

Il s’agit de cols à parcourir en route et VTT.

Pour les « routiers », il existe dix cols à proximité.

Je vais en décrire six.

Les cols routiers autour de Thann au nombre de 10.

Osenbach

Je rejoins Orschwihr par la route viticole

Parcours classique.

Monter le Bannstein par Buhl, puis monter à Wintzfelden, puis Osenbach.

ça sulfate sec dans le vignoble. on veut éviter le mildiou (Bergholtz)

https://www.openrunner.com/r/13526653

Vers Granville

Acrylique sur carton 40×30

C’est en 2008 que j’arpentais la côte bretonne*. La côte rocheuse est merveilleuse avec l’illumination de la vague. J’y retournerais volontiers.

  • Un lecteur perspicace (et fidèle!) me fait justement remarquer que Granville est en Normandie et pas en Bretagne. Il est vrai que la Bretagne ne commence qu’après le Mont-Saint-Michel à partir de Roz-sur-Couesnon. Heureusement j’ai écrit vers Granville, ça me laisse une marge d’incertitude mais j’ai frôlé la correctionnelle. Disons que quand j’aborde la côte bretonne je commence par la baie du Mont-Saint-Michel qui est en Normandie. C’est indéniable.

Je travaille sur un carton d’emballage. Pour ne pas gâcher. L’acrylique, comme tous les mediums, demande l’appropriation d’une technique. Je ne me lance que dans les sujets à ma portée, ceux pour lesquels j’ai déjà travaillé les prérequis. Restons modeste, c’est un passe-temps d’amateur.

Pour la mer, apprendre d’abord le ciel, puis l’eau, puis les vagues.

Les roches ensuite.

Travailler la texture de la roche, ses couleurs, ses formes rugueuses ou bombées.

Et enfin l’avant-plan sur lequel on se tient à l’aplomb du précipice.

Considérer le rendu, la perspective, l’illusion…

Terminer avec une petite animation de personnages et un voilier croquignolet agité par les flots.

Si je dis tout ça, c’est pour retrouver le cheminement mental qui me conduit par étapes à ma peinture.

Pour tout dire, je suis revenu sur ma mer proche; j’ai du la foncer pour rehausser mon écume.

Passable!

Les potins du lundi

L’abribus salvateur (13 mai 2018)

Fiasco météo, le buzz de l’été

Nos deux mois d’été tournent au fiasco météorologique.

Samedi le temps de préparer mon VTT pour une courte balade locale, la pluie s’est invitée. A midi, il pleuvait encore et le ciel chargé ne laissait rien présager de bon pour la suite.

Les gazetiers ont de quoi remplir les colonnes du journal. On n’ose trop rien dire, attaqués que nous sommes par cette épidémie qui nous cantonne dans nos cantines. Alors faisons bon cœur contre mauvaise fortune en se disant que ça pourrait être pire.

Oui, mais c’est pas tout ça, avec la pluie de juillet, voici la pluie d’août. Il faut donc remettre en question ses projets d’été. Des projets on ne peut plus élémentaires comme celui de profiter du salon de jardin ou du jardin d’enfants municipal dont les petits enfants sont si friands.

Le vélo attend les rares fenêtres de tir pour sortir. Les grands trucs de plusieurs heures sous la pluie, j’ai connu. Des sur-chaussures, des imperméables, des gants mouillés, des genoux ruisselants, la goutte au bout du nez, oui j’ai connu tout cela. Y compris les stations prolongées sous les abribus salvateurs.

Pourtant, c’est à n’y rien comprendre, la Grèce et la Turquie flambent. Tous ces désordres donnent le tournis à ceux qui vivent au rythme des saisons, les paysans, les producteurs de légumes et de fruits et les marchands de vacances.

Tokyo, le sport en vedette

Tokyo me réconcilie avec le sport de haut niveau. On a vu des athlètes français se distinguer et il ya de quoi être fier. Même les perdants ont su conquérir nos cœurs. Teddy Riner a très bien « encaissé » sa médaille de bronze. « T’as qu’à le faire! » a t-il dit à un de ses détracteurs. Et toc!

Yohann Diniz, qui marche aussi vite que je cours, a renoncé au bout de 30km. A 43 ans, on lui pardonne.

Wiki

Le karaté est sport à moitié pour les JO. Il n’est pas inclus au programme des Jeux olympiques de 2024 à Paris, recalé par le Comité d’organisation. Mais on a un grand champion, Steven Da Costa, médaille d’or qu’on n’attendait pas. Steven Da Costa est originaire de Mont-Saint-Martin dans le Pays-Haut de Meurthe et Moselle, un pays que je connais bien pour y avoir habité à la fin des années 70.

Je garde Kévin Mayer pour la fin avec la médaille d’argent malgré une blessure. Ces types là forcent l’admiration. Il font dix disciplines à la fois. Pas de vélo dans le décathlon, dommage.

Je suis plus circonspect sur la présence aux JO de sports collectifs professionnels comme le foot ou le tennis.

Musique avec ou sans passe?

Veuillez présenter votre QR-code

Vendredi, le groupe Pluri’elles se produisait à Wittelsheim dans le cycle d’animation un été aux jardins du monde.

Très beau spectacle de plein air. Emmitouflé.

C’était pour moi l’occasion d’inaugurer le tri préalable des spectateurs dans le cadre des mesures sanitaires. Un comité d’accueil soutenu d’une dizaine de personnes pour filtrer les entrées…bien que le passe ne sera rendu obligatoire qu’à partir du 9 août. C’était donc un galop d’essai.

Port du masque obligatoire…lecture du QR-code…pose d’un bracelet numéroté au poignet…examen du contenu des sacs à main par une équipe de vigiles…carte d’identité obligatoire car on annonce la visite de la gendarmerie pendant le spectacle.

Évidemment ça déconcerte pour un concert. J’étais prêt à faire demi-tour. N’est-ce pas trop demander?

A l’extérieur, les sans-passes se faisaient servir des bières à travers les grilles du parc.

Suspense

Le suspense était total. Il fallait mouliner lentement, accompagner les sursauts de l’animal avant de l’amener à la berge.

Et puis soudain, plus rien!

Le poisson s’est échappé après s’être débattu vaillamment.

Il est reparti dans ses profondeurs, la gueule abimée. Son week-end était gâché.

Aujourd’hui pas de vélo.

Je suis parti surveiller mon chantier de travaux publics en jogging. Histoire de me rappeler mes activités sur la voie publique.

Puis je suis allé marcher autour du lac de Michelbach et de l’étang de Reiningue.

Le RD 1066 en travaux à Thann

Ma Garmin s’emballe

Entre deux averses, un tour de ville

J’ai attendu au moins cinq minutes mon tour à la hotline Garmin.

Ma montre Garmin 235 s’est emballée lors de mon jogging. J’avais le cœur en permanence à 180 puls. Garmin appelé, j’ai du lire avec une loupe le n° de série au dos…puis on m’a remis les compteurs à zéro, c’est à dire procédé en live à la réinitialisation du computeur.

Mon cardio s’est emballé dès le départ.

Age, taille, poids,etc…

Et en guise de conclusion, que m’a dit l’opérateur?

Si ça se reproduit, vous nous renvoyez la montre et on vous en donnera une autre…

Des commerçants comme Garmin, j’adore.

Sauf qui pleut

J’ai tenté Thann, un jour sans pluie (acrylique 50×40 sur toile). ça passe le temps

On aimerait sortir les bécanes, sauf qu’il pleut!

On a les cartes, les jeux de dada, le Monopoly, YouTube,…je ne sais pas tout ce qu’on peut faire confiné à la maison en attendant la venue de l’été. Faudrait qu’il se dépêche, l’été. Ou alors qu’on ait un report en 2022. Six mois d’été en 2022 ce serait super

Même en ville le vélo est contraint de progresser par étapes successives. D’un abribus à un tilleul généreux, tout est bon pour se mettre à l’abri des grains qui passent sur l’Alsace.

Pourvu que le variant de la rentrée nous épargne un nouveau confinement!

Tour court

Onze degrés ce matin au col Amic. Encore un jour d’août pourri. Ciel chargé pour grimper là-haut.

Heureusement, j’ai profité de ma chaleur corporelle. Serge m’a dit qu’il grimpait le col Amic « sur la plaque ». J’en suis bien incapable. J’ai même des doutes tellement je suis impressionné. Pas de regrets: c’est mon cardio le juge de paix, je me tiens à 140/150 puls.

Avoir la montagne aux pieds est un plus. Après 45 km, j’en ai assez.

Ce qui est bien avec Garmin, c’est qu’il me donne ma performance sur le tronçon. Je monte le col en 50 minutes. Inutile de calculer. Je roule à 12 km/h, ce qui n’est pas glorieux. Mais je m’en contente.

Souvenirs alpins

C’était en 2015.

Je ne crois pas que j’en serais encore capable.

Revoir les images

Août en Alsace

Trois août. Après les pluies de juillet, voici venu août.

Une légère amélioration du mauvais temps: pluie et froid avec 14 degrés ce matin.

Du coup on n’a plus qu’à se réfugier au bistrot. Avec son passe-montagne.

Le Conquet

Acrylique sur carton 40×30

Les potins du lundi

De quoi parler en ce lundi de chassé-croisé des juillettistes et des aoutiens?

La grande transhumance vacancière je l’ai connue, à mon heure. C’était celle d’une certaine France avide d’autos, de soleil et de rubans autoroutiers bétonnisés comme l’Esterel. Pradel se félicitait d’avoir fait passer l’autoroute sous Fourvière en plein cœur de Lyon et Borel inaugurait ses restoroutes. Une France glorieuse et de congés payés pressée d’appuyer sur le champignon de la Dauphine et de la 404.

En ce temps là, la France du nord s’invitait chez celle du sud. Les compagnies d’autoroutes comme Paris-Rhin-Rhône faisaient des merveilles avec ce ruban d’asphalte qui permettait non seulement de traverser le vignoble bourguignon en moins de deux, l’autoradio à donf, mais aussi de répandre sur la vigne les tonnes de plomb issus de nos carburateurs.

Pas grave, on le boira en novembre, le beaujolpif lesté de plomb.

Avant cela on aura le temps de vider les cubits de rosés planqués au fond du coffre lors du retour de vacances. Sous les tubas, les épuisettes et le parasol.

On a oublié de venir avec son passe dans les valises.

Qu’est-ce que j’apprends? il faut un passe pour aller au resto de la plage?

Pas facile d’arpenter les rues piétonnes de la station balnéaire, les keufs veillent au grain. Des fois qu’un virus variant venu du nord s’invite sans crier gare! Il faut donc accepter les vacances masquées…et les tests antigéniques pour assister aux attractions, aller au resto, aux spectacles. Ce n’est pas le top.

Pour les Français cigales, obtenir le passe n’aurait du être qu’une simple formalité. Mais on a préféré attendre et remettre la vaccination à la rentrée. Un peu comme dans le temps payer son tiers provisionnel au dernier moment en se rendant à la trésorerie le dernier jour et faire la queue. L’excuse du « pas assez de recul » commence à dater. Alors on cherche autre chose. Je ne sais pas moi…c’est pas sûr du tout ce machin là, la preuve, il faut une troisième dose…Voila la nouvelle raison pour ne pas se vacciner, ça sera ça à la rentrée la prochaine excuse.

Il y en a marre de tous ces refuzniks. J’ai certainement tort: je les considère comme des ânes qui vont nous mettre encore en difficulté à la rentrée avec des confinements en perspective.

On devrait leur offrir des vacances en Tunisie. Ils pourraient manifester pour avoir des respirateurs.

J’ai la vue courte. Ceux qui manifestent expriment un ressenti profond qui va bien au-delà du simple refus de la vaccination. Ils expriment une peur de l’avenir d’un monde en souffrance, celui qu’on torture, qu’on pressure, qu’on vide de sa substance et qui expire. Des cataclysmes à la pelle, des banquises qui fondent, des forêts qui se consument et des virus qui s’échappent.

Pour clore le chapitre, des abrutis fortunés qui rêvent d’exporter nos scories dans l’espace à l’aide de fusées!

La majorité silencieuse a tort

A Thann, les affiches d’Eric Zemmour fleurissent

A Mulhouse un collectif de soignants s’est constitué pour dire non aux mesures sanitaires et défiler dans la rue. Mulhouse, rappelons-le, c’est cette ville où un cluster géant s’est déclaré au début de l’épidémie.

Au lendemain d’un week-end qui a consacré la réussite de grandes manifestations contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire, force est de s’interroger. La majorité silencieuse a t-elle tort? je veux parler des 34 802 335  personnes ayant reçues deux doses de vaccins anti-Covid. Ceux-là ne disent rien, ils observent médusés ce déferlement des anti qui défilent au nom d’une liberté que nous leur offrons. Car s’ils peuvent défiler et défier le virus, les antivax le doivent d’abord à ceux qui ont accepté de réduire la pandémie en se vaccinant. Ne l’oublions pas !

Mais derrière cette défiance des antivax s’en cache une autre, celle qui s’oppose aux sachants, aux pouvoirs et à la rationalité. Ces dix pour cent d’opposants aux mesures sanitaires pourraient fort bien constituer l’opposition politique de demain et pousser au pouvoir un opportuniste habile capable de récupérer les rancœurs d’un pays à la dérive.

La nation louvoie et tente d’éviter les écueils comme elle peut en pleine période estivale. Un peu de masques dans les rues piétonnes, des ouvertures conditionnelles d’attractions et de restaurants, et des rapatriements métropolitains dans les réas ultra-marines qui débordent.

La rentrée dans quatre semaines va être un révélateur de l’état de la pandémie dont beaucoup croient être sortis alors qu’elle reprend sous des formes variées ça et là. Les déclarations du ministre Blanquer qui parle d’évincer les élèves non vaccinés vont alimenter une polémique qui ne cesse d’enfler. Sur ce terrain de l’information et de la communication, le gouvernement a achevé de faire la preuve de son incompétence et il risque fort de le payer cher dans un pays chauffé à blanc.

Un bouquin pour l’été

Louis Nucera est mort là.

Mes rayons de soleil (Louis Nucera) ed. Grasset

Louis Nucera peut vous faire voyager tout en restant chez vous.

Les montagnes sont d’un charisme exigeant. Nul miroir aux alouettes ne vient berner ceux qui les aiment. Elles jouent cartes sur table. Dans Peyresourde, les rampes de Saint-Aventin, de Garin, renseignent sur ces espaces où il est impossible de rendre responsables les autres de ses faiblesses.

Je n’ai pas l’expérience des Pyrénées comme pouvait l’avoir Louis Nucera. Mais ses lectures me font du bien.

Louis Nucera est mort fauché par une voiture le 9 août 2000 à Carros non loin de chez lui.

Qui va à la chasse…

L’Alsace en quête de singularité industrielle commercialise à présent des candélabres personnalisés.


Système Delannoy (SGDG Breveté sans garantie du gouvernement)
La bataille du rail aura t-elle lieu?
Des Sans Papiers en vacances
Le vététiste, par ici la sortie (Aspach). Ces balisages fleurissent un peu partout. On ne sait pas où ils mènent ni quelle autorité s’en charge…
Je rappelle que la traversée du RD 1066 au plan d’eau de Cernay est très dangereuse

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