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Le Grand Ballon par Goldbach

Montée au Grand Ballon, vue sur les Vosges depuis le Sudel

On a plusieurs possibilités pour grimper au Grand Ballon aussi appelé Ballon de Guebwiller. Le sommet du massif vosgien culmine à 1424 mètres, mais seulement 1325 mètres par la route au panneau (sur la carte IGN c’est 1343). Pour grimper au monument des Diables Bleus ou au radar en forme de …ballon, il reste donc une centaine de mètres par les sentiers piétons qui y mènent.

Je le précise, le Grand Ballon n’est pas un col…et aucun édile en quête de publicité n’a encore réussi à y planter un panneau « col » comme au Petit Ballon, son petit frère au-dessus de Wasserbourg.

Les amateurs de cols à pied ou à vélo pourront toujours trouver ici tous les cols qui voisinent avec le Grand Ballon.

On accède au Grand Ballon soit depuis Willer-sur-Thur, soit depuis Uffholtz, soit depuis Soultz. Dans ces trois cas on rejoint d’abord le col Amic avant de grimper les 7km restants.

Ensuite, on peut accéder depuis Moosch ou Saint-Amarin et ensuite Geishouse, ou depuis le Markstein.

Aujourd’hui je grimpe depuis Willer-sur-Thur. Soit 16 km et 970 mètres de dénivelé positif comme disent les marcheurs.Ce qui fait une pente moyenne de 6%.

En fait ceux qui montent par Willer-sur-Thur voient la pente varier entre 7, 8, et 9% jusqu’au sommet.

On quitte Willer par cette longue ligne droite en direction de Goldbach. Vous avez vu la faute sur le panneau?…

1/ Monter à Goldbach: la grande ligne droite à la sortie de Willer-sur-Thur impressionne. Ceux qui montent comme moi avec de faibles ressources ne doivent pas s’emballer et caler leur cardio. Après le moulin on aborde les lacets moins difficiles et un relatif replat nous amène à Goldbach.

A hauteur du moulin, vous abordez les virages avant Goldbach et en ligne de mire le Grand Ballon apparait sur la gauche

2/ Goldbach s’étire en longueur avec son écart du Blanschen. De la cote 565 à Goldbach, on passe à 828 m une fois au col Amic. Il ne faut donc pas se laisser abuser par le profil qui parait plat.

Au col Amic, en cas de manque de ressource, on peut toujours continuer par la descente de la route forestière qui mène à Soultz ou monter au Hartmannswillerkopf pas très difficile depuis le col Amic

3/ Au col Amic, il n’est pas interdit de reprendre ses forces pour achever la montée restante de 7 km. 7 km et 515m de dénivelé. Pente moyenne 7.3% D’abord passer les deux tronçons pavés vous amène au col du Sudel avec un beau point de vue à gauche sur la vallée. On entend parfois les randonneurs pédestres qui longent la route dans la forêt. Mais souvent ce sont les motos qui viennent troubler ce cadre bucolique. Quand vous sortez du bois, vous avez de la lecture avec les panneaux publicitaires annonçant le restaurant « Vue des Alpes » et l’auberge du ballon de la famille Brunner. Quand vient le chaume de la ferme-auberge, vous allez soit vous faire rafaler par le vent de sud-est soit le vent frais du nord. La pente est sévère et le grand parking vous sert de refuge pour pédaler. Une fois devant la ferme-auberge du Ballon, il ne vous reste plus que 3 kilomètres. Je vous recommande la tarte aux myrtilles si vous avez un coup de mou

Après le col Amic, des panneaux informent les grimpeurs (un peu flou, dommage)

4/ Ramassez vous dernières forces et n’en oubliez pas en route, vous êtes à découvert. Le paysage est grandiose. Vous avez des méandres qui vous sauvent la mise avec quelques répits de pentes et les petits panonceaux qui font le point de votre avancée tous les kilomètres. Ne vous laissez pas impressionner par le sommet, vous allez avoir une remise de peine en virant sur la droite, on passe au nord du sommet. Au dernier kilomètre, vous allez dépasser le petit parking des promeneurs qui montent au monument et la dernière ligne droite est devant vous. Vous allez apercevoir le panneau devant lequel tant de cyclos font une photo-souvenir.

Vue sur la vallée de la Thur et la plaine d’Alsace au loin

Au sommet l’apiculteur Riche, un hôtel et le restaurant de la Vue des Alpes.

Le selfie-souvenir, essayez de ne pas faire la gueule… »cheeezzz »

Le reste est à l’avenant. L’hiver les locaux redescendent par le même chemin ou on peut poursuivre sur la route des Crêtes jusqu’au col de la Schlucht et plus si affinités.

Je rentre par Kruth. Ici Oderen en contrebas depuis le Treh
Le lac de Kruth-Wildenstein attend ses touristes

Voir le parcours https://www.openrunner.com/r/9999132

La boucle depuis Thann avec retour par le lac de Kruth fait 70 km.

Objectif photos

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Aspach-le-Haut-Michelbach

Aujourd’hui, je me suis fixé un objectif.

Photos avec mon bridge.

Un peu de soleil au départ mais la froidure a eu tôt fait de se rappeler à l’ordre.

Alors j’ai mis les pouces sous la paume pour les protéger.

Les chemins sont très boueux et glissants.

Mieux vaut rouler sur du dur.

J’ai croisé trois routiers en tout.

Des inconditionnels certainement, comme moi.

Il faut quand même une dose de courage avec seulement quatre degrés pour s’engager à pédaler. Le premier cycliste croisé était un grand gars sec qui entamait la montée de Rammersmatt en danseuse, comme pour se donner de l’élan…et de la confiance.

Ensuite un couple emmitouflé, plus prudent, qui entamait Michelbach, caché derrière de généreux passe-montagnes. C’est vrai que le passe-montagne, ça doit bigrement aider à les franchir, les montagnes. Faudra que je m’en fasse offrir un à Noël.

En chemin, j’ai rencontré aussi un photographe animalier.

Il m’a montré ses prises de vues dont un pic épeiche magnifique.

On a échangé sur le matériel.

Ce qui m’inquiète un peu, c’est qu’il faut souvent se dissimuler pendant des heures sous une toile de camouflage avant de saisir dans l’objectif l’animal sauvage.

C’est un peu le contraire du vélo où il faut bouger.

Faut-il franchir le pas et se doter de matériel?

La question mérite réflexion car un boitier réflex et un objectif de 600mm coûtent autour de …..

Ouille!

Voici mes images pêle-mêle du jour. Vous saurez sans doute les reconnaître.

 

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Le Grand Ballon avec les bras

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En haut du Grand Ballon, il s’est lâché d’une main en signe de victoire et m’a dit « dur, dur ».  Je pense qu’il a grimpé plus vite que moi. Chapeau l’artiste!

Aujourd’hui, c’était mon jour de courage.

A Uffholtz, j’ai pris la direction du Vieil Armand.

Tout penaud parce que c’est un exercice difficile pour moi.

J’ai l’œil rivé sur le cardio et je gère comme je peux.

Une fois aux ruines du Herrenfluh, j’ai gagné mon pari et je m’offre une belle image de la plaine.

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Cernay depuis les ruines du Herrenfluh

Quand j’arrive au Vieil Armand, mon attention est attirée par les panneaux.

D’un coté, c’est la commune de Wattwiller, de l’autre c’est celle de Soultz.

 

Et puis je tente ensuite le Grand Ballon, la tête pleine de calculs.

Je suis un besogneux, je sais qu’il faut grimper encore 7km avec une pente variable de 7 à 8%.

On a coutume de dire qu’à l’auberge du Ballon, c’est gagné!

Voire!

Je trouve encore le temps long après.

C’est dans la dernière ligne droite que je suis rassuré.

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La maison de la nature au Grand Ballon prend tournure au-dessus de l’apiculteur Riche

Je « psychote » toujours autant vingt ans après.

J’avais quatre couches pour descendre.

Malgré tout je suis arrivé chez moi avec les doigts blancs, incapables d’ôter mes chaussures.

Je le confesse, je ne suis qu’un petit cyclo.

 

Camping-cars au Grand Ballon

Les camping-caristes ont des droits mais aussi des devoirs

Cette année, une aire de camping-cars est née au Grand Ballon, le sommet des Vosges.

Cette aire est-elle légale?

Je ne le crois pas.

Pourtant j’ai compté jusqu’à une douzaine de camping-caristes installés derrière le restaurant de la Vue des Alpes.

Aucun point de ravitaillement, ni d’évacuation, est-il normal qu’au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons on tolère ce type d’installation sans que personne ne réagisse?

 

Les balles du Ballon

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Les balles de foin de la ferme-auberge du Ballon

En descendant le Grand Ballon, j’imaginais qu’une balle de foin pouvait traverser la route.

Gagné!

Il y a en a une qui a abouti de l’autre coté.

Mieux vaut ne pas être là.

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Kruth en montant la route du Markstein

Alain, rencontré au Grand Ballon, me l’a dit: monter le Markstein par Kruth, c’est long.

Quinze kilomètres et 600 mètres de dénivelée…et une heure vingt de 14h35 à 15h55.

Pas de quoi pavoiser!

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Ferme du Treh. Ne boudons pas notre plaisir.

C’est difficile au début et à la fin vers le Treh mais entre les deux, je traîne.

C’est parfois désespérant.

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Au Grand Ballon, la plaine d’Alsace

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Freundstein depuis la ferme du Ballon

Le Grand Ballon

 

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12 juin 2007

Le Grand Ballon (1424m) plus haut sommet du massif vosgien est aussi appelé ballon de Guebwiller.

On l’aperçoit de loin depuis la plaine d’Alsace grâce à son radar aérien en forme de boule (1997) et à son monument des Diables Bleus (1927).

La route des Crêtes passe un peu au-dessous de ce sommet.

On y accède à vélo depuis le col Amic ou depuis le col du Haag.

On y trouve :

  • le chalet-hôtel du Grand Ballon qui date de 1923
  • le restaurant panoramique « Vue des Alpes »
  • une remontée mécanique de téléski (1949)
  • un commerce de spécialités régionales

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25 juin 2008

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7 juillet 2009 anciens locaux DDE

 

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3 avril 2011

 

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19 mai 2013

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5 juin 2015

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7 novembre 2015 l’apiculteur Riche

10 aout 2016

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25 mai 2017

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17 aout 2017

17 aout 2017

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1 juin 2018. L’architecture de cette nouvelle construction me convient. On pourra discuter du bien-fondé de ce commerce de bouche au sommet des Vosges qui est devenu sédentaire après avoir été ambulant. C’est un autre débat.