Catégorie : Ma balade du jour

Images et chroniques de balades.
Vosges, Alsace et Forêt Noire… et parfois ailleurs

Osenbach

Osenbach, 15°C

Les cyclos du coin apprécient monter à Osenbach. Les plus endurcis poursuivent vers le Firstplan ou vers Gueberschwihr.

Mon plan est moins entreprenant. Je redescends à Wintzfelden, puis je prends le Bannstein. Dans la montée du Bannstein, je m’arrête au panneau du col. Un camion vient de me dépasser dans un nuage de fumée noire. Je suffoque. Je bloque ma respiration du mieux que je peux…et j’attends que le nuage se dissipe.

bande cyclable à Buhr, un vrai billard

Bien assez pour aujourd’hui. 15°C un 16 janvier, c’est remarquable, au point que j’avais mis le corsaire.

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Ressource limite

C’est barré malgré l’absence de neige

Rien à cacher, j’ai manqué de ressource pour affronter ce premier col de l’année. Je l’ai grimpé mais en « raclant les fonds de tiroir ». Comme vous l’imaginez, c’est désagréable de consommer tous ses pignons par cette face de Bourbach pourtant réputée la plus facile.

Comme je fais un régime à basses calories, il est clair que je frôle l’hypo. J’ai pris deux sucres pendant la montée. 6gr, 24 kcal

L’essentiel, c’est de l’avoir fait!

Ouah!

Je me suis trainé au retour jusqu’à Cernay pour ne pas avoir un kilométrage ridicule.

La fierté du cycliste, quelle connerie! On est tous pareils.

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Samedi 11 janvier

Pause à mi-chemin

Ne nous embarrassons-pas pour un titre qui ne vient pas. Ce sera samedi 11 janvier. En janvier beaucoup hibernent mais force est de reconnaître que ce mois de janvier dans le Grand Est (les Alsaciens sont majoritaires à refuser le Grand Est) en Alsace est particulièrement clément. On roule sans crainte avec huit degrés sans passe-montagne et sans sur-chaussures. Trois couches suffisent. Avec un vent de 3 km/h qui hésite à prendre son chemin dans la plaine, nous sommes tranquilles.

Mentalement, j’allonge mes points de virage pour avoir un compte rond à l’arrivée qui fera tout juste 50 km. Mon contentement est là.

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Thierenbach

Abbaye de Thierenbach

Le temps était presque printanier avec 10°C. Le petit raidard du vignoble de Hartmannswiller jusqu’à la coopérative, puis la montée au Gros Chêne et descente à Thierenbach.

Le retour par Wittelsheim et Reiningue un peu monotone.

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De cinq à sept

Wolfersdorf, un point d’étape et de retour.

J’ai pris la route pour la première fois cette année. Une température de cinq à sept degrés et vent d’est désagréable. Ce soir, je suis naze. J’ai un handicap certain avec ma main droite qui m’empêche de freiner avec force. Il me faudrait des freins électriques.

Buethwiller-Traubach, une route sympa pour les vélos
J’ai commencé par grimper Roderen-Bourbach, l’Annapurna pour un cinq janvier!

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Reichenau, la presqu'île

Eglise St Pierre et Paul de Niederzell

Pas question de faire le tour du lac de Constance à pied! Et pour cause, il mesure 273 km de circonférence.

Mais le tour de la presqu’île de Reichenau est vraiment un bon plan pour découvrir une des facettes de ce lac majestueux appelé aussi Bodensee. Situé aux confins de l’Autriche, de l’Allemagne et de la Suisse, le caractère trinational du lac en fait un site remarquable et très prisé.

La presqu’île de Reichenau est réputée pour ses cultures maraîchères de fruits et de légumes. Elle fait partie de la zone allemande, ainsi que la ville de Constance pourtant située sur la zone méridionale du lac.

Parcourir Reichenau à pied est un vrai bonheur. On chemine le long du lac et parfois à travers des zones privées où seuls les piétons sont autorisés. C’est facile, c’est tout plat et le paysage est changeant et agréable.

En pleine saison touristique, les hébergements et les commerces de bouche sont nombreux.

La veille du jour de l’an, un parcours exotique pour fêter le dernier jour de l’année

le tour pédestre de la presqu’île fait 11km
Le Hochwart, seul point haut de l’île culmine à 43 mètres au-dessus du rivage avec à son sommet un musée avec murs en écailles de bois et un petit toit en forme de tour de contrôle (km 5.9 du parcours)
serre de salades
des arbres centenaires qui poussent au bord de l’eau
l’écorce très particulière fait penser au peuplier noir (à confirmer)
un sanctuaire ornithologique
on hésite parfois à prendre des itinéraires privés
des passages privés, descendre du vélo et chiens en laisse
des passages étroits
Magasin bio sans caissière. chacun calcule sa note et dépose l’argent dans la caisse. Impensable en France
et pourtant rien ne dépasse!…
signalétique piétons
arrivée à l’embarquadère de Palmenetter
en cette saison le trafic est interrompu
Palmenetter, le port
sanitaire public et gratuit

voir le parcours pédestre

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Rétrotour

C’est presque rétro une image en noir et blanc. On oublie souvent que le noir et blanc a rythmé nos images d’enfance et d’adolescence.

Y revenir nous plonge dans un univers poétique. Je n’ai pas fait de miracle aujourd’hui avec ma reprise vélo. J’ai tardé pour reprendre la selle, ce sont les aléas des coups de froid ou des coups de « moins bien ». J’en deviens frileux, la peur de rechuter? oui certainement.

Je grimpe Michelbach avec un braquet manifestement trop grand comme pour me rassurer…je me ravise à mi-pente, il faudra encore remettre des pignons tant la pendule grimpe vite dans les tours.

Pas de mauvaise blague!

Quand je vois poindre la courbe au bout du bois, j’emprunte le chemin à gauche.

Pause!

Je suis raide comme un passe-lacet. Je zigzague entre les flaques et je rentre, étouffé sous les couches de vêtements.

La couleur, c’est bien aussi