Mon tour de West Highland

Curieux titre. C’est pour mon accroche. Il est Mimi mon West Highland.

Sûrement un bricolage génétique des english pour aller chasser dans les terriers. Cette race est reconnue par son utilisation comme blason pour la marque de whisky écossais Black & White, ainsi que sur l’emballage de la nourriture humide Cesar pour chiens.

Aujourd’hui, nous montons donc sur le dos du chien, c’est à dire le col du Hundsruck. Ouf, je suis retombé sur mes pattes avec mon histoire de chien.

Mon circuit ressemble avec un peu d’imagination à un West Highland.

A Bourbach-le-Bas, un bref passage au Jardin d’Eole

le Jardin d’Eole de Francis Willmé

Un coté montagne et un coté plat. Comme si grimper le col n’était pas en soi une épreuve suffisante!

A la Fourmi l’excitation est à son terme, on plonge jusqu’à atteindre 75km/h dans la descente, histoire de gommer mes patins neufs, on fonce sur la voie verte jusqu’à Vieux-Thann. Avec une incorrection totale vis à vis des promeneurs en ce dimanche matin.

Puis on prend Schweighouse-Reiningue, Wittelsheim. Je traverse Wittelsheim à 35/40…il est déjà midi. Je vais être en retard à l’apéro, dirait l’autre.

Il y a des jours comme ça où l’irrépressible besoin d’aller vite me prend tellement les déconvenues s’accumulent tout au long de cette sortie depuis le départ.

Je n’en dirai pas davantage.

Le vélo est un sport de résistance. Et aussi de tolérance. Heureusement j’ai du métier.

Vigne noble d’Alsace

Orschwihr colline du Bollenberg
Soultzmatt
Guebwiller fait de la pédagogie
Le Schwimmelrain, à voir à VTT la prochaine fois

Plan de la villa du Schimmeln 1863 85CMHA
Circuit de Hartmannswiller
Le Schimmelrain
L’ancienne villa romaine nommée ! « Schimmelrinuée sur la butte, près de l’ancienne voie romaine Soultz-Cernay. Cette villa fut détruite lors de l’incursion des Alemans (Alamans) au début du Vème siècle. Découverte par M. Reichenecker, ingénieur agronome, lors d’un bornage effectué en 1850, les fouilles furent réalisées en 1860 par la Société pour la Conservation des Monuments Historiques de l’Alsace » sous la direction de M. Maximilien de Ring, ce qui permit de mettre à jour les fondations de cette villa aujourd’hui disparue.

Mon parcours du jour

Chaud et juste en eau. Montée au Bannstein « à l’économie »

Tour de chauffe

Le train Thur-Doller fait son tour de chauffe. Il crache une fumée toute noire comme du charbon
Les Amis Cyclos en direction du Ballon
La Fourmi recharge les voitures en manque de courant

Mon tour du jour, Schirm-Hundsruck

Stocamine, l’embarras

Le chevalement de Stocamine à Wittelsheim

L’Alsace qui s’honore d’être une terre touristique est bien embarrassée par cette poussière qu’on planque sous le tapis

Ce dossier empoisonne l’Alsace depuis des années. Depuis 2002, après 3 ans de fonctionnement, le stockage de Stocamine a dû être arrêté.

Je résume.

L’Etat s’est mis en tête d’enfouir des centaines de tonnes (42000 t actuellement) de déchets dangereux et hautement toxiques à 500 mètres sous terre.

Rien de tel que de récupérer un puits de mine de potasse d’Alsace abandonné pour y planquer les précieux lingots.

Les écolos sont contre du fait des risques de pollution de la nappe phréatique, la plus grande d’Europe…et organisent des escarmouches périodiquement sur le site.

L’Etat peine à arbitrer. Faut-il remonter les bags enfouis dans les galeries?

Trop tard! des effondrements ainsi qu’un incendie l’interdisent.

C’est le problème des démocraties, on ne sait pas trancher. Avec Poutine, ce serait plus simple, il plongerait tout ça dans la Baltique sans rien demander à personne.

Haut les mains! Mon parcours ressemble à une mise en joue.
J’ai appelé les services techniques pour dire qu’un rocher obstruait le passage
Le verger mémoriel de M2A
comment interdire une manif à proximité de Stocamine

Balades en Morvan

Le Morvan occupe un grand massif forestier aux confins des départements de la Côte-d’Or, de la Nièvre, de Saône-et-Loire et de l’Yonne, 

Depuis 2012, je n’étais pas retourné dans le Morvan.

J’y avais alors accompli le Brevet Cyclo Montagnard en deux jours. Cette année là 930 inscrits pour pédaler sous la flotte. voir aussi ici BCMF, un bon cru

Je n’étais pas très fier d’avoir osé intituler un billet Château-Chinon, son vin et sa flotte qui me vaut encore aujourd’hui de nombreux lecteurs interpellés pas ce titre qui prétend qu’on cultive la vigne dans le Morvan et en particulier à Château-Chinon.

Mais je ne me suis trompé qu’à moitié car à Vézelay (qui participe aussi du Morvan), on cultive 100 ha de vignes nouvelles depuis que le phylloxéra a anéanti les 1000 ha d’alors au XIXème siècle.

Je ne serais pas complet si je n’évoquais pas cette escapade en 2001 avec mon club ACRM de Mulhouse où déjà j’avais dû avoir le moral en berne puisque j’avais enfilé des sacs plastique sous mes chaussettes pour me protéger de la pluie.

Je retourne donc dans le Morvan à titre touristique sans but aucun de concourir à je ne sais quelle excellence.

Le lac des Settons

Le lac des Settons (360 ha) date du milieu du XIXème, il est celui que je préfère: il est accueillant pour les touristes car on peut le parcourir à pied sur toute sa périphérie, soit 14 kilomètres.

le barrage du lac des Settons

A l’origine, le lac a été édifié pour faciliter les flottage du bois par la rivière en direction de Paris. Le bois acheté par les marchands parisiens était coupé en tronçons de 1.14m de long, marqué puis jeté à la rivière La Cure. En aval des lacs et étangs, toute la famille morvandelle était employée sur le flottage 

Le Morvan ce sont des chênes et des hêtres avant tout. Mais la sylviculture cherche à y implanter le sapin Nordmann (pour Noël), ce qui n’est pas sans susciter la désapprobation des écologistes.

le tour du lac en 3h30 à pied

Ouroux-en-Morvan

le lac d’Ouroux

Avoir son lac pour une commune morvandelle est un plus touristique. C’est le cas d’Ouroux-en-Morvan. Une façon de capter un peu de touristes entre Les Settons et Panessière alors même que le pays souffre de sa désertification. Beaucoup de maisons semblent à l’abandon et les enseignes de commerces fermés sont légion.

Château-Chinon

l’hôtel Au Vieux Morvan où séjournait François Mitterrand

Je n’ai pas de chance; à chaque fois il pleut à Château-Chinon. Mon parapluie se retournera plusieurs fois en grimpant jusqu’au calvaire d’où l’on ne verra rien de la ville noyée dans la brume.

notre guide à la table d’observation

Un chat errant nous accompagnera jusqu’à la table d’orientation avec bienveillance. Puis lors du retour, il nous quittera en se dissimulant dans un fourré.

panorama du calvaire

On peut louer pour 89 euros la chambre 15 occupée par François Mitterrand entre 1962 et 1981, si l’on est fan et soucieux de communiquer avec l’au-delà et la spiritualité du personnage.

Le lac Pannecière-Chaumard

l’école de Chaumard, un modèle du genre

Ce lac est plus récent que Les Settons. Construit dans le milieu du XXème siècle, il occupe 520 ha et sert à protéger Paris des crues causées par l’Yonne et la Seine. On y produit aussi de l’électricité.

Je prends mon VTT pour rejoindre deux cols en face du lac

Peu facile d’accès et peu d’équipements touristiques. J’en ai profité pour aller glaner deux petits cols à proximité avec mon VTT. A pied pas de chemin hors la route.

je franchirai le barrage de Pannecière long de 350m muni de 12 contreforts multivoutes
Deux mini-collinets au lac de Pannecière, le Pas du Creux à 367m et le Pas de Saint-Martin à 474m
le premier col (le Pas du Creux) me conduit dans un chemin herbeux peu passager si ce n’est par l’agriculteur du lieu.

Vézelay

j’aborde Vézelay à pied depuis Saint-Père. De quoi ne pas encombrer la cité.
montée à la basilique

Il ne faut pas manquer Vézelay dans la partie septentrionale du Morvan.

  • la basilique Sainte-Marie-Madeleine  (XII siècle)
architecture romane du XIIème siècle
  • la colline classée au patrimoine mondial de l’humanité, elle est le point de départ de l’une des principales voies de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

C’est donc en pèlerin que je me rends à Vézelay au départ du village voisin, soit à peine 4 km aller et retour. On n’échappe pas à la rue Saint-Pierre et à ses boutiques avant de rejoindre la basilique.

Autun

J’ai été conquis par Autun (13000 hab.) en Saône et Loire. Son cadre de verdure rappelle les Vosges. Mais Autun dispose aussi d’un potentiel architectural, les remparts gallo-romains le long du cimetière, son théâtre romain, sa cathédrale Saint-Lazare, son lycée militaire.

Le Plan d’Eau du Vallon aux portes de la ville est aussi un atout touristique.

je m’offre le tour du plan d’eau en CAP (course à pied)

Je monterai voir la Pierre de Couhard, pyramide à l’origine discutée et en mauvais état.

montée à la pierre de Couhard par le chemin creux
la pierre de Couhard ressemble à un gros soufflé dégonflé passé de 32 mètres de hauteur à seulement 22 sous le poids des ans

Curieusement, pas de vélos à Autun!

Vieux-Thann, fête du vélo

les Vosges, c’est beau tout le temps

Le vélo à la fête aujourd’hui à Vieux-Thann. Ce dimanche s’annonçait moche avec de l’orage et de la pluie abondante. Mais à neuf heures, la pluie s’est arrêtée et le temps nuageux s’est peu à peu dissipé.

Le club Etoile 78 avait mis sa nouvelle tenue pour accueillir ses invités.

Au programme des réjouissances, deux parcours VTT et un parcours routier.

A 12 heures, on comptait déjà une cinquantaine de participants.

A neuf heures, j’ai pris la route jusqu’au lac de Kruth avec un groupe sympathique.

On passe juste après l’averse
Le temps s’est maintenu jusque là
Le tour du lac accompli, il est temps de retourner
Même au retour il y a quelques bosses scélérates sur la VV331

Tour tout court

Dans ma série décroissance naturelle, voici un tour tout court. Au moins j’use moins la route et le vélo!

Si les motards causent de la gêne au voisinage, ils font toutefois le bonheur des aubergistes. A Bourbach-le-Haut, une vingtaine au moins venus de Suisse et d’Allemagne sont attablés. Alors le mécontentement se fait mezza voce. Et ce ne sont pas les cyclistes impécunieux qui seraient capables de les remplacer puis de remonter en selle ensuite. Alors on se tait dans les rangs.

la fontaine de Bourbach délivre de l’eau potable, c’est exceptionnel. Normal, elle est branchée sur le réseau d’eau de l’école maternelle

Sur la route Joffre, les sinuosités sont un vrai régal. Quand une, puis deux, puis trois motos me dépassent avant de disparaître dans la courbe, je m’attends à un crash. Je préfère ne pas voir ça.

Comme j’avais une flemme profonde au départ, j’ai opté pour un tour court consistant à attaquer tout droit le col du Hundsrück par la route forestière du Steinby. C’est ma façon à moi de me punir. C’est idiot. C’est comme le type qui se donne un coup de marteau sur les doigts pour voir comment il a mal.

Au plan Diebold, j’ai marqué un point contre ma flemme du samedi

Oui j’ai galéré comme toujours dans la longue ligne droite avant la première courbe. Puis j’ai encore dû donner pour affronter les 10 à 11% avant la Fourmi.

Je suis aller reconnaître les lieux du collège de Masevaux où l’on doit sortir les écoles le 2 juin. Dur de monter là-haut pour les enfants!

Puis je suis rentré par la piste de la Doller. Les rafales de vent m’empêchaient de profiter de la pente, il fallait encore pédaler.

Pour un si petit tour, j’ai quand même 700m de D+. Je m’en félicite

Bramont-Brabant

je suis au bord du lac et je me demande si je vais monter au col de Bramont

Je pars de Kruth.

Pas top le temps avec de la bruine. Pourtant la météo ne disait rien de tel.

Je monte quand même avec l’espoir que le temps s’arrange. A l’auberge du Bram’s, je distingue une éclaircie dans la vallée

Le route est un billard, ça aide à monter.

Finalement, j’atteins le col de Bramont avec mon allure habituelle, quatre couches car il ne fait que 7°C là-haut.

J’hésite entre aller sur la route des Crêtes par les « Américains » prévue à l’origine ou prendre le lac des Corbeaux…finalement je prendrai le lac des Corbeaux où je serai mieux protégé de la brume.

Au lac des Corbeaux, la brume rase la cime des arbres
Habitat très dispersé de la Bresse vue depuis le Brabant
Jolie chapelle au col du Brabant (Cornimont)

Je descends à Xoulces, puis je me trompe un peu avant de rejoindre Cornimont. Ensuite monter à Ventron.

Ventron célèbre son champion de ski nordique
A partir de cette borne, je me laisse descendre jusqu’à Kruth
Elle est craquante notre petite chapelle Saint-Nicolas

https://www.openrunner.com/r/14825086

L’Amic gris-clair

Garmin donne 907m de dénivelée et Openrunner 846m. Eternel dilemme qui n’est pas grave en soi, l’essentiel étant d’y monter.

J’étais parti tôt et donc, à 10h30, j’étais déjà à la maison.

On a discutés en montant l’Amic et le temps a paru moins long.

Un cyclo montait derrière moi, je lui ai fait signe de me rejoindre et nous avons fait la montée de l’Amic ensemble. Echange de bons procédés: il n’avait pas envie d’en découdre, de forcer le train…et moi je n’en avais pas les moyens ni l’intention. En plus il avait la délicatesse de ne pas me sucer la roue (jargon trivial bien connu dans le milieu de la pédale) .

https://www.openrunner.com/r/14809200

On a donc discutés en chemin et le temps a paru moins long.

Je pose mon vélo au bord du banc. L’équipement a démonté les barricades pourtant pratiques pour aligner ses vélos. La dame était contente, elle me dit que c’était la troisième fois qu’elle montait le col avec son vélo « muscu » après avoir quitté son vélo électrique. Ordinairement c’est plutôt l’inverse qui se produit, on passe du muscu à l’élec.

A Freundstein, j’allume les lampes clignotantes et j’enfile le coupe-vent. Excès de zèle penseront certains. Ben non, sous les frondaisons sans soleil, on fonce à toute blinde (locution adverbiale très usitée dans le milieu compétiteur) et on peine à distinguer le cyclo furtif venant en face. Il fait frais et le ciel s’est couvert. Les motos nombreuses me croisent dont un club de trike.

un club de trike croisé au Vieil Armand (illustration)

Je prends Wattwiller par le camping, puis je rentre à Thann.

A Cernay, ravito de l’ACTF. Je ne reconnais personne. Mais je ne suis plus à la FFVélo, alors pas de regret.

Mon club Etoile 78 de Vieux-Thann n’est pas trop routier, il manque de membres assidus, mais rouler seul a tout son charme et je ne suis tenu à rien.

Tour cool

La Grande Motte

Je quitte Montpellier et je pars vers Lattes. Le long du Lez est plutôt agréable car deux pistes l’encadrent.

http://Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/14742681

Puis je poursuis jusqu’à Palavas

Piste tranquille jusqu’à Palavas
L’ADEME a installé des compteurs solaires sur les ouvrages cyclables
Parcabato sur trois niveaux
St Ex donne la main à son Prince (Palavas) Au temps de l’aéropostale il faisait une pause sur la route de Villeneuve. Je vérifierai,
Peintres en l’air sur la rive gauche

Puis je prends Carnon et ensuite La Grande Motte par les berges du canal du midi.

Carnon-La Grande Motte par le canal. Interminable !
Ma seule rencontre
La Grande Motte
L’architecture futuriste des années 70
Des voyageurs solaires
Charge le matin, après-midi cool
Je rentre à Carnon par le Grand Travers où la piste est magnifique
Halte à Palavas à la station de dépannage vélo
Je teste. Trois tournevis et une clé plate de 14
Pompe à pied en état de marche
Le port de Lattes attend la montée des eaux car le Lez est incapable de remplir l’écluse avec ses 2m3/seconde
Arrivée à Montpellier viaduc TGV
Sous l’autoroute
Bientôt la grande métropole et son infernal trafic routier. Les cyclistes se défendent bien et sont agiles. Ils sont aidés par les trottinetteurs de plus en plus nombreux à prendre le contrôle de la ville

Balade en Schwarzwald

vue de la plaine du Rhin depuis Badenweiler
je récupère mon vélo à la consigne ferroviaire de Müllheim, pure imagination

Je pars depuis Chalampé.

Traversée du Rhin toute neuve.

Seulement pour passer à droite, il faut prendre un ring pas rassurant. Puis je traverse Neuenburg en travaux pharaoniques. Pour l’heure les cyclistes n’ont pas la part belle. Au retour me voila embarqué dans les jardins familiaux et aucun moyen de rejoindre Chalampé.

Je prends donc la grand route. Un type derrière moi klaxonne abondamment tellement je le dérange d’être là et pas sur la piste à gauche.

J’arrête mon vélo au milieu de la route. Fatalement il est bloqué. J’ouvre la portière et je lui pique les clés. Puis je repars. La voiture ne klaxonne plus. Je l’ai dépanné de son klaxon bloqué. Comme je ne vais pas traîner son trousseau jusqu’en France, je le balance dans les jardins. Il aura le temps de le chercher. Derrière moi, j’entends un beau concert de klaxons et de vitupérations. (voir mon nota bene en bas)

Neuenburg-Müllheim. Je retrouve mes itinéraires sympas d’antan.

clocheton typique
Hôtel Panacée

je pousse le vélo jusqu’au belvédère derrière le château en ruine

les allées du château sont fleuries de tulipes

Je grimpe à Badenweiler par les thermes. C’est pentu, puis je vais faire un tour au pied du château. Je repars vers Kandern. La sortie de Baden grimpe bien aussi.

A Sitzenkirch, j’hésite. Les nuages turbulent, le temps est lourd

A Sitzenkirch, j’hésite. Käzacker est à trois kilomètres… Va pour Käzacker. C’est gratiné entre 7 et 11% et ce n’est qu’une fois à Vogelbach qu’on peut souffler. Mais qu’est-ce que c’est beau!

montée à Käzacker, beau revêtement mais faut quand même pédaler
je ne sais plus la signification de ce mât
onze heures sonne à Vogelbach, je m’arrête pour prendre la photo
Vogelbach

Je dévale à Kandern et je m’arrête à la gare touristique tout en repliant mon coupe-vent.

Kandern, la gare
la piste Kandern-Schliengen, un billard

Retour à Neuenburg par Schliengen et le camping.

50km et 900m

Hélas, le tunnel est sans issue. J’avais l’habitude de passer là dans le passé.
Après avoir parcouru les jardins en long et en large, je fais demi-tour, impossible de rejoindre le Rhin

PS: Non je n’ai pas molesté l’automobiliste qui klaxonnait derrière moi. J’en ai juste rêvé pendant ma sieste. Ce qui fait la classe du cycliste, c’est qu’il garde son sang-froid. Souvenons-nous en. On ne gagne jamais avec ce type de vengeance, interpellation, coups et blessures éventuels, hôpital, tribunal,…et j’en passe.

Laissons les justiciers de la route dans leur délire!

1er mai 2022

Une récolte qui tient dans le bidon
si ça fait du bien, pourquoi pas!

Le nouveau gilet du club Etoile 78 à l’essai

La course cycliste du muguet à Rammersmatt

course du muguet Rammersmatt, montée de Bourbach
course du muguet Rammersmatt, montée de Roderen

Le tour de roue

J’ai arrêté de chercher mes titres. Aujourd’hui « tour de roue ». J’y vais à tâtons, vu que j’use un Kleenex toutes les deux heures.

Bon, ça va. Deux Kleenex le tour.

Je varie comme je peux l’itinéraire. A Cernay, Wittelsheim, puis je change Richwiller et la fameuse route apaisée de Lutterbach.

Le Centre Pénitentiaire tout neuf à ma droite. Je ne sais pas si la piste cyclable a été reconstituée après les travaux…

A la chapelle du Chêne, une couche de plus sur le dos, j’ai froid. Puis je reprends.

A Burnhaupt, j’ai un surplus de courage pour aller jusqu’à Guewenheim avant de rentrer.

Aucune gloire. Mais je suis toujours content de l’avoir fait.

Presque vrai

Bad Bellingen. C’est une esclave, elle est enchaînée

Je suis parti tôt depuis Thann pour aller voir la fameuse passerelle de Chalampé. C’est fait.

Je l’ai eue toute seule pour moi.

Après j’ai traversé Neuenburg en travaux. Direction Bad Bellingen. Puis montée à Blansingen.

A la sortie de Huttingen, stop!

La dame m’explique quelque chose que je ne comprends pas. Mais à force d’essayer, je capte « stein-dynamit« . Bon ok, il va y avoir un dynamitage. Effectivement, une sirène retentit puis « boum! », mes pieds tremblent.

La carrière en haut a pris des proportions gigantesques. Je longe le grillage et je plonge à Efringen-Kirchen.

Puis le parcours habituel du temps jadis. Märkt puis Kembs le long du grand canal. J’ai pris la Hardt pour rejoindre Mulhouse et je me suis faufilé jusqu’à Richwiller, puis Wittelsheim.

124km/500m

Chalampé
cherchez les intrus
Trace GPS OP

Revue de travaux

Un passage cyclable tout neuf sur le Rhin à Chalampé

Mon club m’a dit « aujourd’hui, randonnée familiale ».

Ok, mais à l’heure dite, personne au rendez-vous. Alors je suis parti tout seul face à un vent de nord-est puissant. J’ai révisé mon plan qui prévoyait un parcours plus modeste et j’ai fait un huit élargi. Une fois rendu à l’Ecomusée, je suis reparti dans l’autre sens jusqu’à Bernwiller.

Carrefour du Nouveau Monde à Soultz

Ce carrefour est très « sportif » à traverser car il s’agit de routes à deux voies rapides. Il y a longtemps que le sujet de la dangerosité est évoqué surtout par les navetteurs à vélo qui rejoignent la gare SNCF de Bollwiller depuis Guebwiller.

vélorution Florival 2014

Alors qu’est-ce que vient de faire le Département?

Un aménagement goudronné avec des stop. Pas pour les voitures, les stop, pour les vélos. Vous comprenez la différence? vous êtes obligés d’arrêter, puis de redémarrer, même s’il n’y a personne. Impossible de profiter de son élan. Donc on va traverser moins vite et donc être plus longtemps en danger.

Et, cerise sur le gâteau, si vous êtes renversé, on pourra dire que vous n’avez pas respecté le stop et l’automobiliste sera disculpé en regard du droit.

Encore une fois c’est le cycliste qui perd. Il y a un parti-pris chez les décideurs publics qui systématiquement donnent l’avantage à la voiture. Que faire? il faudrait intégrer comme au Pays-Bas un deuxième ring pour les vélos avec priorité à ceux qui sont le rond, voitures et vélos.

Pont de Chalampé

Dorénavant un vrai billard pour passer le Rhin à vélo

Jacques m’envoie deux photos de la toute nouvelle passerelle qui enjambe le Rhin à Chalampé. Merci à lui.

Combien de fois n’a t-on pas pesté sur le sort réservé aux cyclistes des deux rives se rendant soit en France soit en Allemagne.

ancien passage du Rhin, une passerelle étroite mixte piétons-cyclistes double sens
15 juillet 2007, inauguration des circuits cyclables « deux rives, trois ponts » par les élus franco-allemands. Quinze années se sont écoulées avant d’obtenir une passerelle digne de ce nom.

Piste Heimsbrunn-Galfingue

On évite l’entrée pentue qui mène à Galfingue et la route sans accotement.

C’est un beau travail qui vient d’être réalisé, la liaison cyclable Heimsbrunn- Galfingue (2km). On la prend rue du Saule (dir. Chapelle) à Heimsbrunn et on la quitte rue du Général de Gaulle à Galfingue.

Kruth, le lac

la digue semble rénovée

Je monte à Kruth cette fois par la rive droite.

A Oderen, je me trompe tout le temps Bref je finis sur la RD.

Le Schlossberg est en vue. Tant mieux car j’ai froid et hâte d’arriver.

Les chemins sont traversés de rigoles à la suite des pluies.

le vent a renversé les protections de chantier
l’écolage du décollage
le TER en provenance de Kruth va entrer en gare, éloignez-vous du quai!

Le TER corne deux fois au passage à niveau des libéristes. Malgré tout, le chien continue sur sa lancée. Je m’attends à le voir écrabouillé. Subitement pris de peur, il retourne et s’enfuit. Ouf!

Le retour rive gauche est autant casse-pattes à la descente qu’à la montée. Surtout à Saint-Amarin.

Stères

Tous ces stères vont être évacués par la Voie Verte. On peut craindre le pire…

Parcourir la campagne

C’est un privilège de pouvoir parcourir la campagne à vélo. Tout le monde ne le peut pas s’il est au cœur d’une agglomération qui l’en dissuade.

Je suis aux portes de la nature et c’est une chance. Les itinéraires pour sortir sont malgré tout souvent les mêmes.

  • Piste de la Thur-Cernay
  • Piste de la Thur-Willer
  • Piste d’Aspach
  • Leimbach
  • Roderen

Et après il faut savoir être inventif. Je ne m’assigne rien, j’agis en fonction de mon ressenti, le froid, le chaud, le vent et ma motivation. Aujourd’hui je suis parti avec l’idée que j’aurais froid et j’ai donc mis la grosse veste. Mais j’ai eu chaud avec 16°C au retour.

Bien sûr, les grimpées sont pour moi une douleur que je m’inflige. Je dois réduire mon ambition et gérer la pente.

D’autant qu’à présent l’arthrose des genoux me rappelle à l’ordre. Je connais les segments des déclivités par cœur, là après la ligne droite, un zigzag et un faux plat en reprenant la ligne droite suivante, après ce virage, je vais voir le village, je serai soulagé. La récompense à vélo est instantanée: après la montée, on a droit à la descente. Ne pas aller trop vite pour en profiter davantage.

Monter à Bourbach-le-Haut m’est devenu familier. La sortie du village est faite de courbes jusqu’au pont du Bourbach. On ‘ »relance » dans la courbe de sortie de pont et la ligne droite jusqu’au premier lacet est plutôt facile. On « s’accroche » ensuite pour atteindre le village.

J’ai toujours mes repères pour chaque grimpée et c’est un avantage de les connaître.

Diagramme temps Une moyenne de 21 et un cardio de 123. Il faut savoir s’en contenter, comme les vieux diesel sauf que moi je ne pollue pas.
Diagramme vitesse

60km/600m

Rudipontaine à VTT

Il a fait beau comme partout ailleurs pour cette sortie VTT dans le Doubs à Pont-de-Roide-Vermondans, deux communes fusionnées en 1973.

Il fait frais au départ avec le passage à l’heure d’été (7°C)

Caractéristique: la mairie face au pont qui traverse le Doubs.

trace Op https://www.openrunner.com/r/10988705

On a choisi avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann le parcours de 33km et doté de 650m de D+.

première descente, ne pas rater la trace!

Belle ambiance comme souvent dans ces concentrations de cyclistes qui aiment la nature.

parcours bucolique

Trace exigeante avant d’atteindre le premier ravito à 15km au belvédère de Mandeure qui surplombe le Doubs face à la commune de Mathay.

au terrain de BMX à proximité rassemblement au public nombreux.

beau point de vue au ravito 1 belvédère de Mandeure

Mais il fallut poursuivre avec une succession de toboggans vertigineux qui en a fait hésiter plus d’un. J’ai préféré les shunt soft plutôt que de risquer une chute fatale.

la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours à Mandeure, très jolie
on arrive à Mandeure
décontracté
un peu de griserie sur le goudron
on commence à creuser grave

Mais après le second ravito, on a du encore ramer et puiser dans les réserves.

arrivée au deuxième ravito à Mathay

Fait notable, la grande proportion de VTTAE qui remontent les files caillouteuses et qui peinent à doubler dans les single.

ici aussi, il faut puiser quand d’autres préfèrent mettre pied à terre

Cela dit ambiance bon enfant avec des familles et des compétiteurs compréhensifs dans les bouchons.

une belle aventure
un grand merci à l’Avenir Cycliste Rudi pontain qui avait bien fait les choses

les prochaines dates dans la région…

Amic

il faisait beau aujourd’hui sur les crêtes vosgiennes

Je ne suis pas monté sereinement à l’Amic. Il est vrai qu’on n’a pas encore beaucoup de km dans les jambes en 26 mars.

A la sortie de Willer, je me retourne…j’avais un type dans ma roue.

« Ah, mais on est deux…ne vous privez-pas, passez devant…« 

« Non, non je n’en ferai rien…« 

Je suis donc monté comme ça avec un type derrière qui avait eu la bonté de laisser 100 mètres d’espace.

J’ai horreur de ces situations. Pour moi c’est pire que s’il était devant car mentalement j’ai l’impression de mener le train…et j’atteins des cardios de folie.

Bon à Goldbach, j’étais raide comme un passe-lacet. Mais j’ai puisé, j’ai ratissé au fond des réserves car j’ai du métier et mon dérailleur a cru que je devenais fou. A Blanschen, je sais que c’est encore difficile. Du coté du terrain de foot il y a un méchoui à renifler.

A l’Amic, je souffle sur le parking. Mon suiveur se prend en photo devant le monument du capitaine. Il semble hésiter à prendre le Grand Ballon.

Je descends à Wuenheim qui est encore fermé jusqu’au 1er avril. Je sais que s’il y a un comité d’accueil en bas je suis bon pour le PV. Mais je croise des cyclos qui montent, c’est bon signe.

46km/700m

La pente coté Willer semble plus difficile (9.2km/456m) que coté Wuenheim (11.86km/536m) avec des passages nombreux à 7,8,9%
Je me traine comme je peux dans la montée

Economie

Ecomusée d’Alsace

Un parcours économique. Sans difficultés…et sympa à l’abri de la circulation

Etoile 78 Vieux-Thann

Sortie familiale aujourd’hui pour le club Etoile 78 Vieux-Thann.

Nous étions sept et nous avons emprunté la piste de la Thur jusqu’à Saint-Amarin. Beau temps mais un peu frais au retour sur la rive droite.

Une agréable journée avec malheureusement une chute peu avant Thann (derrière Super U) que nous espérons sans trop de gravité.

Inéluctable déclin

Au plan d’eau de Reiningue, je m’arrête. Blosen Air est là avec son cerf-volant. « salut Max! » Nous sommes voisins au Blosen. Saviez-vous que le Blosen (souffler) à Thann c’est un quartier où le vent souffle fort et souvent en rafales. Je laisse Roland D’Alessandro manœuvrer sa machine aux couleurs de l’Ukraine sans trop m’approcher. C’est un ventilé qu’il a fabriqué lui-même, prévu pour vent fort, une partie de la voilure transparente permet au vent de s’écouler à travers. Il pose l’engin là où il veut, au sol, sur le dossier d’un banc, traverse entre les arbustes,…puis il remonte. Roland est un virtuose. voir sa page Facebook
passer entre les branches, c’est possible, il suffit de se pencher. Facile à dire!

C’est en roulant que je médite. C’est curieux méditer s’apparente à dire du mal de soi. Alors soit, je dis du mal de moi.

Je peaufine mon parcours car je pars souvent « à reculons », c’est à dire sans vraiment le vouloir.

Je tire à pile ou face: soit vélo de route, soit VTT? mais j’ai un joker, un jogging de 40 minutes et j’ai contourné l’obstacle de ma flemmingite aigüe. L’indicible serait justement de ne rien choisir du tout et de rester à la maison en s’inventant un prétexte, je ne sais pas moi….ranger le garage, faire une peinture,…

Mais quand viendrait le soir, j’aurais du remord d’avoir abandonné mon rythme de vélo pour un motif fallacieux.

Je suis comme ça, je fonctionne à l’affect.

Et en même temps, comme dirait l’autre, j’ai des raisons de santé qui pourraient justifier de faire une pause: les genoux arthrosés qui font mal à chaque tour de pédale.

je vais laisser les dames traverser (Sentheim)

Ce soir j’ai terminé par Rammersmatt et j’ai du tout mettre à gauche pour éviter d’avoir trop mal. Il me restait la grande couronne en dernier recours. Je regardais la vitesse s’effondrer, j’étais comme un marcheur.

Au total j’ai récupéré une part d’estime de moi-même. Tout est donc bien.

Cela dit, je me demande toujours si ma « décroissance vélo » est inéluctable, si elle est dans ma tête seulement ou aussi dans mes jambes…

Pour en avoir le cœur net, il faudrait retourner dix ans en arrière et regarder de quoi on était capable en pareille saison.

Chiche!

Je me suis arrêté à 2016: le 17 mars 2016, j’avais déjà 600km de route et 600km de VTT!

Madeleine

C’est la première fois que je vois un navire de CroisiEurope sur le canal de Dannemarie.

Le MS Madeleine est une superbe péniche 5 ancres à dimension humaine, mesurant 38,50 mètres de long et 5,07 mètres de large. Elle peut accueillir 22 passagers, dans 11 cabines disposées sur deux ponts. Chacune d’entre elles, d’une superficie variant de 8 m2 (plus une cabine PMR de 11 m2), dispose de toutes les commodités et offre les meilleures conditions de séjour. À bord, tout est soigné dans les moindres détails et les 5 membres d’équipage garantissent un service personnalisé. (voir plus ici)

Beaucoup de cyclistes et de promeneurs le long du canal. Parfois, c’est chaud car certains parents laissent divaguer les enfants, le chien traverse avec sa laisse élastique, cinq promeneurs alignés, je sonne cinq fois…personne ne bouge.

Bref ne pas aller là-bas le samedi!

67km/330m avec la grimpée de Gildwiller-le- Mont

Felon

Seigneurie

C’est un parcours de bosses. De petites bosses qui à la longue s’accumulent.

55km/500m

Après Petitefontaine, je prends Felon avant de revenir à Leval. A la Seigneurie calme plat.

Je rentre par Roderen. Je dis bonjour aux CCK. Ils ne répondent même pas.

La galaxie cycliste est à l’image du reste. Chacun s’ignore. J’ai parfois de l’amertume d’en être arrivé là. Mais il faut faire avec.

De la route et du plat

Aucun mérite particulier. Le parcours à plat était facile. Un léger vent de nord qui facilite le retour.

Point capital

C’est un parcours qui me rapporte des points. C’est donc un point capital.

Plus exactement les points sont des kilomètres sans grand intérêt.

Et je suis allé à la capitale, c’est à dire Mulhouse. Je sais, c’est un peu tiré par les cheveux. Traverser Mulhouse par la gare du nord, puis Bourtzwiller, puis Wittenheim n’a rien de folichon. Après Pulversheim, je prends la piste de la Thur.

Bien se méfier des portières, et sur la piste des promeneurs en famille.

Bref un samedi pas vraiment fait pour le vélo. Mais le temps sec avec 5°C était encourageant. Alors…

Premiers cols

Premiers cols en 2022.

C’est toujours une fierté d’en avoir gravi au moins un. En fait aujourd’hui j’en ai gravi trois. Mais les puristes diront que ça ne fait qu’un. Le triptyque Diebold, Hunsdrück, Schirm s’enchaîne facilement.

Je monte par Bitschwiller. La route pour moi tout seul et donc…le silence. C’est un vrai régal.

Mais les cinq cents derniers mètres avant la Fourmi, j’ai dû les franchir à pied à cause des restes de congères.

Puis j’ai terminé par la vallée de la Doller avec retour par Cernay.

Foncier

elle est mimi la petite chapelle Notre Dame de Bellefontaine

Merci aux cinq cyclos Thannois qui m’ont emmené jusqu’à Saint-Bernard. C’est toujours ça de pris. Il est vrai que calé derrière à 28/30, comme on dit « ça décoiffe ».

On dit qu’on travaille le foncier, c’est à dire l’endurance qui consiste à réaliser des efforts longs mais peu intensifs.

Oui OK.

Mais pour moi à cette vitesse là mes efforts pour rester accroché derrière sont quand même intensifs dans les bosses.

Puis j’ai repris mes quartiers d’hiver tout seul.

A Saint-Bernard la piste du canal jusqu’à…Retzwiller. Puis je quitte et je prends Reppe. Naturellement je pousse jusqu’à Petitefontaine.

La suite, on la connait. Je ruse pour ne pas épuiser mon reste de capital…foncier.

La Seigneurie, Lauw, Sentheim, Bourbach-Roderen.

Pas toucher!

La cartouche est blanche de givre, elle colle aux doigts

J’ai pris la piste pourrie qui relie Richwiller à Staff et dont M2A s’honore et j’ai crevé. D’un seul coup j’étais sur la jante. J’ai la flemme. Faut s’installer, déballer le matériel, retirer les gants,…heureusement j’ai la cartouche de CO2. Ne pas la rater!

Ne pas toucher à la cartouche, l’été on peut tremper sa bière en même temps pour la rafraîchir.

Je me lave les mains dans l’herbe mouillée. Impeccable!

C’est quand même dur le vélo. C’est presque un truisme pour celui qui ne connait pas… et aussi pour celui qui connait. On peut être armé comme un baracuda, armé jusqu’aux dents, revêtu d’une carapace et d’un moral d’acier. Alors dans ce cas le vélo est une simple formalité.

Mais pour les faibles, c’est plus dur.

J’écoutais ce matin Eric Leblacher expliquer son dispositif mental sur la Race Across France une épreuve de 2500km. C’est Pascal Bride qui en parle sur sa page FB. Il faut être accro pour s’attaquer à ce type d’épreuve, être dans une forme olympique et travailler son mental pour savoir déjouer tous les pièges qui attaquent le moral.

Je ne joue pas dans la même cour. Pourtant au bout de 40 km, je suis quand même fier de ma prestation car il fait froid et il y a du vent dans la plaine. En plus la crevaison m’a stressé car j’imagine toujours que la réparation peut ne pas tenir. Un vieil atavisme de cycliste qui a connu beaucoup de choses, sans doute.

La dernière de l’année

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Je ne me suis pas fait prier vu le temps printanier…ou automnal. Je ne sais pas.

les étonnantes éoliennes de Francis Willmé
Bourbach-le-Bas (poteau gommé)
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