Foncier

elle est mimi la petite chapelle Notre Dame de Bellefontaine

Merci aux cinq cyclos Thannois qui m’ont emmené jusqu’à Saint-Bernard. C’est toujours ça de pris. Il est vrai que calé derrière à 28/30, comme on dit « ça décoiffe ».

On dit qu’on travaille le foncier, c’est à dire l’endurance qui consiste à réaliser des efforts longs mais peu intensifs.

Oui OK.

Mais pour moi à cette vitesse là mes efforts pour rester accroché derrière sont quand même intensifs dans les bosses.

Puis j’ai repris mes quartiers d’hiver tout seul.

A Saint-Bernard la piste du canal jusqu’à…Retzwiller. Puis je quitte et je prends Reppe. Naturellement je pousse jusqu’à Petitefontaine.

La suite, on la connait. Je ruse pour ne pas épuiser mon reste de capital…foncier.

La Seigneurie, Lauw, Sentheim, Bourbach-Roderen.

Pas toucher!

La cartouche est blanche de givre, elle colle aux doigts

J’ai pris la piste pourrie qui relie Richwiller à Staff et dont M2A s’honore et j’ai crevé. D’un seul coup j’étais sur la jante. J’ai la flemme. Faut s’installer, déballer le matériel, retirer les gants,…heureusement j’ai la cartouche de CO2. Ne pas la rater!

Ne pas toucher à la cartouche, l’été on peut tremper sa bière en même temps pour la rafraîchir.

Je me lave les mains dans l’herbe mouillée. Impeccable!

C’est quand même dur le vélo. C’est presque un truisme pour celui qui ne connait pas… et aussi pour celui qui connait. On peut être armé comme un baracuda, armé jusqu’aux dents, revêtu d’une carapace et d’un moral d’acier. Alors dans ce cas le vélo est une simple formalité.

Mais pour les faibles, c’est plus dur.

J’écoutais ce matin Eric Leblacher expliquer son dispositif mental sur la Race Across France une épreuve de 2500km. C’est Pascal Bride qui en parle sur sa page FB. Il faut être accro pour s’attaquer à ce type d’épreuve, être dans une forme olympique et travailler son mental pour savoir déjouer tous les pièges qui attaquent le moral.

Je ne joue pas dans la même cour. Pourtant au bout de 40 km, je suis quand même fier de ma prestation car il fait froid et il y a du vent dans la plaine. En plus la crevaison m’a stressé car j’imagine toujours que la réparation peut ne pas tenir. Un vieil atavisme de cycliste qui a connu beaucoup de choses, sans doute.

La dernière de l’année

https://i0.wp.com/img.over-blog.com/239x300/4/42/47/52/divers/VTT-noel-humour.jpg

Je ne me suis pas fait prier vu le temps printanier…ou automnal. Je ne sais pas.

les étonnantes éoliennes de Francis Willmé
Bourbach-le-Bas (poteau gommé)

Etes-vous bigorexique?

Un temps à ne pas mettre un cycliste dehors

Je ne connaissais pas le vocable

Le bigorexique est addict au sport. On ne parle pas d’une simple passion mais bien d’une dépendance à la pratique excessive d’un sport. Rien à voir avec la messe, donc.

J’ai vu un reportage à la télé. La femme se lève à 4 heures chaque matin et elle se met à pédaler pendant cinq heures sur son home-trainer au salon. Elle est bigorexique ou accro au sport.

Elle doit être aussi bling-bling dans sa tête, à mon avis.

Elle ne se sent en forme qu’à partir d’une certaine dose ou si vous préférez d’un dose certaine.

Il est désormais acquis que certaines disciplines, et le running vient en première position de celles-ci, favorise la sécrétion d’endorphines, cette molécule naturelle qui déclenche (ce que les Américains nomment) ‘le runner high’, autant dire l’ivresse du coureur.(source Ouest-France)

Dopé, le Maxou? C’est vrai qu’on le constate tous plus ou moins; au retour d’une sortie jogging ou vélo, on se sent fatigué mais aussi plutôt de bonne humeur…sauf si on a crevé trois fois en route.

J’ai eu peur de faire partie aussi de ceux-là, les bigorexiques. Mais non, je me contente de quatre sorties vélo par semaine et…à petite dose. Ouf! j’échappe à la maladie.

Ce matin, 2 ou 3 degrés, je me suis fait violence pour partir sur mon vélo. Il n’y avait pas de verglas mais le vent d’ouest sur l’Alsace était désagréable.

Les pistes cyclables ne sont pas toutes déneigées, on l’oublie parfois. J’ai du modifier mon itinéraire.

A Gildwiller, j’ai pris Burnhaupt, Heimsbrunn et Reiningue.

Bien assez pour son sport favori en cette saison.

Rien que pour moi

Ils ont parfois de la chance les cyclistes, on leur octroie les voies ferrées abandonnées.

Alors je m’engage avec délice dans ce joli chemin arboré et fait rien que pour moi. Finalement qu’un vélo succède à un train, c’est une belle transition écologique.

Je suis d’une naïveté déroutante, ce soir.

Le lit de la Thur à Cernay a été arrangé. On a dévié les usagers sans trop de ménagement. Mais les barrières ont été vite démantelées par les autochtones
A l’écomusée, on est déviés sans autre forme de procès. Les cyclistes? qu’ils prennent la route! On aurait pu a minima aménager un passage provisoire. Mais non c’est trop pour de simples cyclistes

La France continue d’ignorer le cycliste-usager. Comment promouvoir le vélo dans ces conditions?

Route

C’est indicible, je n’ai pas envie de VTT actuellement. Une paresse inexplicable. Pourtant la route n’est pas à mon avantage, il me faut pédaler longtemps pour avoir un tour qui me contente.

La petite grimpée avant Wuenheim fait jusqu’à 7%. Je ne l’aime pas. A Soultz, je pousse jusqu’à Readersheim, puis Ungersheim, Ensisheim, les fermes avant Battenheim. Un itinéraire fait des dizaines de fois lorsque j’étais Mulhousien.

Puis je vais rechercher la piste de la Thur à l’Ecomusée pour rentrer chez moi.

Une surprise: la piste est interrompue à l’Ecomusée, un pont absent. Néanmoins on peut passer à pied. Plus je me rapproche de Thann, plus j’ai froid (je n’avais emporté que deux épaisseurs), la température avoisine 2 degrés.

Tour ensoleillé

La maman des poissons pas contente

Vauthiermont

Temps médiocre avec seulement 4°C mais sans vent ni précipitations.

J’oscille entre du moyen court et du moyen long. Je suis un centriste du vélo. En partant à 13h30, il ne faut pas s’attarder au-delà de 17h car la nuit tombe vite. Bien sûr j’ai mes lampes, ma veste rétro, fluo mais à certains endroits comme la route d’Altkirch à Burnhaupt le trafic est chargé et à 16h on est déjà moins visible

Quatre cyclos tristes sur la piste. Ils pédalent avec opiniâtreté. Ils s’appliquent, même. Ils ne sont pas là pour rire manifestement. On a l’impression qu’ils vont à l’enterrement ou qu’ils en reviennent. Le leader devant, silence dans les rangs. Je les aborde. « Vélo » annonce celui qui est derrière. « Je ne suis pas pressé, bonjour!… »

J’ose « vous rentrez à Mulhouse? »…histoire de ne pas passer comme un sauvage…d’autant qu’ils ont un bon train de 20-22

La dame me dit « à Burnhaupt ».

Je passe car manifestement je suis de trop.

Plus tard je sors à Saint-Bernard et je ne les vois plus derrière moi. Ils ont du quitter la voie verte plus tôt.

A l’entrée de Burnhaupt-le-Bas, je les retrouve. Je m’arrête au feu pédagogique. Ils passent en maugréant.

La sortie de ce groupe ne ressemblait pas à une partie de plaisir. Finalement, je me dis que tout seul, c’est bien aussi le vélo.

Travaux à l’écluse d’Hagenbach.
Les poissons manifestent

Grisaille

Notre Dame du Chêne. dans la grisaille, ces bougies annonçaient un peu la féérie de Noël. Le monsieur a glissé une pièce dans la fente, puis il a allumé deux bougies qu’il a placées à gauche. Ça équilibre lui ai-je dit, puis, acquiesçant, il a fait un signe de croix et s’est recueilli.J’ai regretté cette observation trop rationnelle dans cet univers de foi.

Je suis parti dans la grisaille. Un truc qui vous remplit d’humidité sans vous mouiller vraiment. Parfois ça gicle sur les surchaussures. Méfiance avec les feuilles mortes, toujours les aborder en ligne droite. C’est le long des collines que le brouillard a eu du mal à se dissiper.

J’ai toujours imaginé que cet édifice religieux préfigurait nos fusées à étages de Kourou en Guyane. (Burnhaupt le nieder)

Finalement, parti avec un corsaire un peu fin pour la saison, au bout de 50km tout rond, j’étais content de rentrer.

Cherchez l’erreur typographique

Kruth, le lac

Le lac est toujours à sec

Je suis monté au lac. Il était vide. Des types en bas tentent de boucher les fuites depuis des mois.

Heureusement, le trottoir est accessible au public sur le barrage. On peut donc traverser.

le petit lac est rempli en attendant la remise en service du grand

A Fellering, un groupe de libéristes atterrissent sous le contrôle de leur moniteur avec liaison radio

atterrissage impeccable

C’était pas le jour

Le froid et la pluie. Je rentre.

Grande ensoleillée à 14.heures. Je prends la route. A Leimbach, la route de Rammersmatt est barrée. Je fais demi-tour et je grimpe par Roderen, plein de courage. Tous mes paramètres de compteur sont absents à l’écran. Je monte donc à l’estime. A Rammersmatt, pluie. J’enfile l’imperméable pour descendre à Bourbach.

Puis je choisis de rentrer. Froid plus pluie, mieux vaut éviter.

J’aurai au moins essayé.

Tour instinctif

De la couleur schtroumpf dans les champs

On pourrait dire tour de base.Ou si vous préférez le tour à l’instinct, celui que l’on fait sans réfléchir. Tous les cyclos connaissent ça. Il en existe même qui ne font qu’un tour. Toujours le même. C’est aussi bien que de tourner sur son home-trainer où la porte du garage devient monotone.

L’avantage du tour instinctif, c’est qu’on en connait toutes les ficelles, les points durs et les mous. Les creux et les bosses, les regards d’égouts effondrés et les tranchées mal rebouchées qui nous secouent la carcasse. On n’a donc pas d’inattendus.

Il n’y a plus qu’à regarder le paysage défiler. Méfiance tout de même sur l’Eurovélo 6 qui comme à l’accoutumée est parcourue de promeneurs avec chiens. Il faut rester en éveil, calculer les trajectoires de dépassement, sonner gentiment, prévoir les écarts inattendus, la dissociation de part et d’autre du groupe, la laisse à chien retors qui ne rétracte pas comme prévu,…et ne pas rouler sur les cannes à pêche en bordure.

Zillisheim, le lycée

Un jeune et fringant vététiste m’a doublé à la sortie de Zillisheim. Il a rapidement pris de la distance. Piqué dans mon amour propre, j’ai tenté de le rejoindre. J’affichais 30 à l’heure face au vent.

de 1h23 à 1h56, j’ai mis mon booster en marche mais ça n’a pas suffi

Au bout de 30 minutes, j’ai arrêté de jouer. J’avais affaire à un plus fort que moi et je ne l’ai revu qu’au retour de Dannemarie lorsqu’il m’a croisé.Parfois on est doublé par des gens en survitesse qui « s’effondrent » rapidement ensuite. Ce n’était pas le cas, on ne jouait pas dans la même cour. J’étais un petit joueur. Comme toujours.

Heureusement pour mon retour j’avais une composante de vent arrière car j’avais plutôt entamé mon capital retour le long cette branche Eurovélo.

Alfeld, le barrage

Il est un peu bas, l’Alfeld (1888).

Temps magnifique alors je m’offre l’Alfeld en aller-retour.

La piste de la Doller est autrement plus confortable que celle de la Thur.

C’est tout pour aujourd’hui.

Le tour du samedi

La première pente à la sortie de Willer est intimidante

Lorsque je grimpe le col Amic de ce coté, je sais à quoi m’attendre. J’ai besoin de mobiliser mes forces. Un peu plus chaque année qui passe.

Avant Goldbach, je connais le passage à 8-9% avant le moulin. Puis viennent les lacets avant d’atteindre le village. On est un peu à mi-chemin de cette pente qui fait…8,8km jusqu’au col Amic.

Après Goldbach, on a encore un passage à 8-9% au niveau de la rue du Ruisseau à la sortie du village.

Bien sûr que je rame avec mon cardio qui flirte le 150! Je ne me permets donc aucune fantaisie du genre passage en danseuse.

  1. à Willer km8 (376m)
  2. à Golbach km 14
  3. au col Amic km16.8 (828m)
A Kohlschlag, la forêt revêt sa tenue d’automne

Dans la descente de l’Amic, prudence! J’ai mis ma lampe à flash dans la pénombre pour bien me signaler des voitures qui montent.

Descente de l’Amic coté Soultz

A l’entrée de Bollwiller, un plat! Un plat rapide qui indique un pincement sur un raccord de voirie en traversant la 4 voies. Je ne trouverai les deux trous caractéristiques du pincement qu’à la maison en gonflant avec ma pompe à pied. Je jette la chambre comme toujours car je suis incapable de réparer ces caoutchoucs.

Jungholtz et son vignoble

Crever rarement réserve des surprises: par exemple impossible de gonfler avec la vieille pompe. Heureusement j’ai une recharge de CO2 16gr qui va marcher impeccablement. Faut juste savoir s’en servir. J’ai déjà vidé des cartouches sans rien gonfler du tout et j’ai parfois eu affaire à des cartouches vides!

C’est donc une question de méthode: s’assurer que la vanne de perçage est ouverte avant de visser la cartouche, c’est préférable et installer l’embout correctement sur la valve avant toute chose. Le gonflage est instantané. A Staff, je m’arrête pour tâter le pneu…toujours autant de pression. Quelle chance j’ai eu aujourd’hui!

Point de vue

Bitschwiller-lès-Thann

Je commence par le plus dur, grimper au Hundsrück. Je redoute toujours ce coté là car c’est une épreuve physique millimétrée où chaque pourcent de pente, chaque pulsation compte dans le bilan final, à savoir parvenir en haut. Et après? après vogue la galère! on se laisse filer dans le vent.

Je rentre à point nommé: la pluie est revenue.

Le travail cardiaque dure pendant les 50 premières minutes
le profil du Hundsruck coté Bitschwiller, puis le Schirm

Basse-cour

L’Alsace a arrêté de « fidéliser » les cigognes. On comprend pourquoi, elles se plaisent tellement qu’elles forment à présent des troupeaux de quarante à cinquante individus. Je me demande où elles logent la nuit…(ici à la sortie de Battenheim)

Ça commence a bien faire aurait dit l’autre!

En guise de contact avec mon ancien fief, j’ai commencé à errer du coté de Peugeot-Mulhouse

Muhouse, grand canal

Avec mon ami Jean convalescent, on a pris plein nord face au vent le long des maïs.

Puis à Hirtzfelden, on a changé de bord

Ancien canal

Soudain un coin sympa au cœur de cette morne plaine…

Les Vosges en arrière plan (km 45) Oben zum Rustbaumweg Fessenheim

https://www.openrunner.com/r/13605753

Qui l’eût Kruth?

Quelques belles images sous le ciel gris

C’est un truc que je n’aime plus trop faire, le lac de Kruth.

Un genre de jeu à vélo dans un dédale de pistes cabossées où nous sommes secoués tout le temps.

Si le cœur vous tente, le parcours de cet invraisemblable circuit aller et retour sur la VV31 est là

https://www.openrunner.com/r/13594270

oui, nous sommes dans la bonne direction

Barrières consolidées. Faut du lourd!

Allemand

cimetière allemand de Cernay non loin de l’usine Aubert)

On passe le long de la rue sans même y prêter attention car il est discrètement dissimulé derrière une haie.

J’avais garé mon vélo à l’intérieur du bâtiment d’accès.

Des croix, des croix, des croix de tous ces soldats tombés à la guerre de 14-18.

Et même une croix pour deux avec deux noms distincts de part et d’autre. Et quelques pierres de soldats de confession juive.

Très bien entretenu. C’est à notre honneur.

article en relation, le cimetière d’Illfurth

Rammersmatt, Schirm pour commencer, le plus facile ensuite ou comment soigner sa flemmengite. C’est une question de choix: le plus dur avant ou après?

Osenbach

Je rejoins Orschwihr par la route viticole

Parcours classique.

Monter le Bannstein par Buhl, puis monter à Wintzfelden, puis Osenbach.

ça sulfate sec dans le vignoble. on veut éviter le mildiou (Bergholtz)

https://www.openrunner.com/r/13526653

Tour court

Onze degrés ce matin au col Amic. Encore un jour d’août pourri. Ciel chargé pour grimper là-haut.

Heureusement, j’ai profité de ma chaleur corporelle. Serge m’a dit qu’il grimpait le col Amic « sur la plaque ». J’en suis bien incapable. J’ai même des doutes tellement je suis impressionné. Pas de regrets: c’est mon cardio le juge de paix, je me tiens à 140/150 puls.

Avoir la montagne aux pieds est un plus. Après 45 km, j’en ai assez.

Ce qui est bien avec Garmin, c’est qu’il me donne ma performance sur le tronçon. Je monte le col en 50 minutes. Inutile de calculer. Je roule à 12 km/h, ce qui n’est pas glorieux. Mais je m’en contente.

Un tour en sabot

Ungersheim
Pont du Bouc
Un parcours en forme de sabot

Foussemagne

Hagenbach

A Foussemagne, je tourne.

Tours de roue

Jolis tours de roue avec le club Etoile 78 ce matin.

On a visité le cimetière fortifié de Hartmannswiller, puis Thierenbach. Retour par Bollwiller et Staffelfelden.

Mi 2021

Nous sommes au milieu de l’année.

En ce premier juillet, le temps est mi-figue, mi-raisin. Les pluies ont considérablement détérioré la température avec 13°C seulement au départ.

Ran-tan-pont!

Rémy Neumann, le maire de Lutterbach, est fier. Il hérite tout près de la prison d’une belle passerelle refaite à neuf. Les taulards pourront se barrer par là et sauter dans le tram. Un conducteur de camion étourdi a accroché l’ouvrage et c’est la commune qui pavoise sans rien débourser. Sonnez fanfares et trompettes!

466000 euros! c’est le coût de réparation de la passerelle de Lutterbach accrochée par un engin en février 2020 (en traversée de la RN1066) . Autant dire le prix d’une passerelle neuve. Tout le monde se félicite de voir cet ouvrage piétons/vélos revenir en exploitation. Relativisons: les cyclistes qui se hasardent à passer par là sont peu nombreux: les accès sont bien trop raides…et les abords peu évidents.

Didenheim en perspective

Didenheim qui a longtemps protesté des effets du trafic automobile de l’agglo a engagé des travaux de normalisation. Après tout cette commune serait sympa si on ne l’empoisonnait pas.

Vous reconnaissez? c’est Didenheim.
L’aménagement du giratoire de Didenheim route de Hochstatt est un modèle de complication pour les cyclistes venant du Morschwillerweg…ou y allant. Pour ne pas faire prendre le giratoire aux vélos on vous expédie rue du Vallon Fleuri et ensuite vous devez traversez deux fois à vos risques et périls.

Transhumance

Paisiblement, les cyclo-campeurs prennent la direction du sud

Élevage gazier à Traubach

Méthaniseur en construction à Traubach. On y met du fumier, de l’herbe, et quelques déchets de cultures. On y fabrique du gaz méthane qui est transformé ensuite en électricité. Pour passer du gaz à l’électricité, il faut un moteur de 150 à 250 kW entraînant un alternateur couplé au réseau EDF. Une installation hautement sophistiquée et coûteuse. Le problème c’est que l’agriculteur manque parfois d’herbe et de maïs. Alors les Allemands bien en avance sur nous ajoutent du maïs. 800.000 hectares en Allemagne de maïs sont cultivés rien que pour la méthanisation car le lisier et le fumier ne suffisent pas au processus bactériologique. de Même qu’on coupe l’herbe trois fois par an au lieu de deux. Le méthaniseur rapporte autant que le lait. Ce genre d’installation sert « surtout de caution écologique à un élevage industriel »…et concourt à l’effet de serre en produisant du CO2
Je m’offre la petite pente de Gildwiller le Mont pour finir

Procès-verbaux

Ce matin , j’avais des admiratrices

Notre société, on le sait, est devenue un grand foutoir. Tous les citoyens en profitent. Moi y compris.

Voie verte de la Thur, le droit de saloper sans retenue

Il est vrai que les sociétés libérales n’ont vraiment pas l’intention de mettre un flic à chaque coin de rue. Ça coûte trop cher et ça rapporte peu. Alors chacun fait comme il veut. Tant et si bien qu’on sait comment les choses vont évoluer: à coups de poings et en délit de fuite.

Les délits de fuite, ils vont de pair avec la défiance de l’individu vis à vis des règles. Les seules règles qui intéressent encore l’Etat, ce sont les règles du commerce. Le reste est superflu. On l’a vu lors des dernières élections, la société se défie du système démocratique puisque la politique a abandonné le citoyen.

Passons au concret de la journée!

La voie verte de la Thur, belle et agréable aux marcheurs

Mon vélo tout propre est recouvert de boue instantanément

je vais devoir le contredire: ce matin un bourbier organisé par des camions. Sans précautions, sans balayeuses, sans panneaux. On fait donc ce qu’on veut sur une voie verte.

Au rond-point du Nouveau Monde

le cyclo arrive à ma hauteur…et engage la conversation tout en réduisant les gaz du VTTAE. Comme pour s’en excuser alors que je ne lui demande rien, il me dit souffrir d’arthrose et c’est pour ça qu’il pilote un vélo à assistance. Rien à dire! Puis il vante son engin « j’ai un moteur de 500 watts et une réserve de 100 watts ».

Étonnant, je croyais que les VTTAE était limité à 250 watts.

Hier Jacques, m’a fait une remarque

« je t’ai croisé en voiture et tu avais ton flash avant clignotant; sache que c’est interdit, tu éblouis trop!… » Je m’en fous, ça évite qu’un connard déboite en face et me frôle pour doubler, il ne pourra pas dire qu’il ne m’a pas vu!

Tous ces procès qui échappent à l’Etat, il faudrait recruter au moins plusieurs milliers de militaires pour les rédiger.

J’arrête là, on va me taxer d’être devenu un adepte de la fachosphère.

Balade mulhousienne

Aujourd’hui, balade à Mulhouse. J’avais mon masque avec moi. Les terrasses de la place de la Réunion sont pleines. Le temps est beau.

Je rentre par Pulversheim et la piste de la Thur. La Renouée du Japon ne permet pas de se croiser à certains endroits.

Osenbach

Quand la photo est apparue sur l’ordi, je ne savais plus à quoi correspondait cette image, cette sorte de pourring qu’on fait avec de la peinture. Réfléchissez et vous allez trouver

J’ai cherché. Impossible de m’en souvenir du nom de ce village où je suis allé tant de fois. Ces pertes de mémoire me taraudent l’esprit. J’ai des doutes sur ma santé mentale, est-ce que les neurones ne se barrent pas par mes oreilles? en douce, sans rien demander? c’est une gène lorsque le mot-clé d’énoncé d’une phrase vous manque; alors brutalement la conversation est terminée.

à moi la Vallée Noble!

A Gundolsheim, un cyclo devant moi, je m’approche…et je lui demande le nom du village au-dessus de Soultzmatt…Osenbach! Je suis soulagé. Cherchez un nom qu’on ne trouve pas en pédalant, c’est une torture.

Les coquelicots sont partout. Ils sont devenus écolo-coquelicots depuis que les paysans en sèment sur le bord des champs

A Osenbach, je vais trainer sur le chemin du moto-club. Je tente de lire le panneau Ranker cryptopodzolique. Je repars rassuré puisque chacun sait que le rankosol est un sol caractéristique des pédogénèses en altitude sur milieu acide.

En descendant le Bannstein, je fais un détour par les antennes de Saint Gangolf croyant bénéficier d’un raccourci. J’ai faux, demi-tour Je traverse Buhl par le village pour atteindre la piste cyclable. Pas rentable: trop de stop et pour finir rue barrée par des travaux. Je prends la tour Eiffel au rond-point pour rejoindre Guebwiller. Au feux on m’envoie dans cette onde verte merdique jusqu’à l’hôpital. Toujours aussi nuls les concepteurs de pistes vélos.

J’ai abandonné de mon vivant tout espoir de voir enfin la France réussir sa révolution vélo.

Vous avez dit Covid?

Les panneaux sont visibles tout le long de la plage.

Pas plus de six!

Les cyclos du mardi sont des gens comme moi. Des oisifs qu’on a mis à la retraite. Ils s’appliquent à pédaler de leur mieux. Le temps est chaud, presque trop après ce mois de mai calamiteux.

On se croise d’un hochement de tête. Quand cinquante kilomètres arrive au compteur, j’ai ma dose.

Un mardi de vieux.

Une éclaircie salutaire

Mieux valait éviter les sentiers gorgés d’eau. et rester sur les sols pierreux.

J’étais presque étonné de ne pas voir un grain arriver sur moi. Finalement, j’ai pris mes aises et parcouru une trentaine de kilomètres à VTT par champs et bois.

Il fallait le croire, j’ai saisi l’occasion d’une accalmie en regardant l’animation Ventusky

C’est curieux comme animal. Il fait le mort croyant qu’on ne le voit pas. Je ne sais d’ailleurs pas si un orvet est capable d’une construction intellectuelle ou s’il s’agit d’un réflexe comportemental inné en voyant un vététiste arriver. Mais il ne bougera qu’à la condition que je l’y invite avec une brindille.

Glashutte

Mon vélo fait un peu cheap maintenant. Mais je n’éprouve pas le besoin d’en changer. Il va bien avec le pilote. Il vient de grimper la Glashutte et il est encore tout ébaubi. C’est vrai que le dernier kilomètre nous laisse dans l’incertitude, lui et moi, car on ne voit toujours pas apparaître cette sacrée ferme-auberge de la Glashutte.

Ouf! j’avais gardé quelques dents et c’est ma fierté.

Les animaux de la ferme se font entendre. Dans le parc un joli poulain blanc et marron et deux lamas, plus les poneys.

J’enfile le coupe-vent et je descends les mains sur les freins.

https://www.openrunner.com/r/13044256

C’est après Rimbachzell qu’on se fait peur avec la pente. Il y a 5 km de montée et on passe de la cote 422 à 877.

A VTT, c’est possible aussi

%d blogueurs aiment cette page :