Catégorie : Ma balade du jour

Images et chroniques de balades.
Vosges, Alsace et Forêt Noire… et parfois ailleurs

Tout est beau

Belle écluse à Retzwiller
C’est où ce beau tuyau? je ne sais plus. Vers Strueth…
Bel Hirtzbach
Belle demeure à Carspach
Belle signalétique à Carspach
Belle auto-mitrailleuse à Altkirch
Beau quartier Plessier à Altkirch

https://www.openrunner.com/r/11588139

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Trois jours de VTT dans les Vosges du nord

La vallée du Falkensteinerbach et Philippsbourg, typique des Vosges du nord

Il existe soixante-dix cols au nord d’Haguenau. Je les ai comptés. C’est normal de compter lorsqu’on est membre des Cent Cols. Le but du jeu c’est donc d’être chasseur de cols à vélo et l’animal est un col, un minéral que l’on chasse à tour de rôle, sans jamais le tuer.

Au nord d’Haguenau, l’immense forêt des Vosges du nord qui est aussi un parc, le Parc Naturel des Vosges du Nord (PNVN).

J’ai déjà sillonné les lieux avec mes amis randonneurs et routiers. Il me reste les cols dits muletiers, ceux qu’il est préférable d’aller « chercher » avec un VTT ou à la rigueur un Gravel pour sacrifier à la mode du temps.

Pour moi, je reste un inconditionnel du VTT tout suspendu. Je ne vais pas mettre cette fois mes traces GPS à disposition. Trop de choses intolérables à beaucoup de mes confrères et dangereuses pour un habitué convenu du vélo, c’est à dire quelqu’un qui ne conçoit pas le vélo en mode marcheur. Moi je me définis comme un marcheur à vélo. C’est pourquoi je dénie à quiconque du Club Vosgien de m’interdire ses sentiers dès lors que je pousse ou que je porte mon vélo et que je respecte de bons principes: laisser la priorité aux marcheurs et descendre de mon vélo quand la place manque.

Montée au col de l’Ungerthal. Les marcheurs ont inventé la trace zigzag passant de la cote 215 à la cote 460. Je pousse comme je peux mon vélo…et je ne croise aucun marcheur ni cycliste

Je fais par ailleurs des choses condamnables.Une sorte de transhumance courte à travers des futaies quand le chemin des marcheurs a disparu dans le vent de l’histoire.

Descendre de 75 mètres pour atteindre un col me conduit parfois à construire une nouvelle trace quand le chemin des marcheurs est devenu inemployé.

Pour en revenir à mes cols du nord vosgien, j’en ai donc ajouté 22 au cours de ces trois derniers jours. Si mes comptes sont bons, il m’en restera 19.

Au départ de Climbach

Climbach 35km/1200m

Au départ de Philippsbourg

Philippsbourg 2eme journée 56km/1500m
J’ai compris pourquoi je n’ai pu atteindre ce col Windhals. Il est au coeur du camp militaire de Bitche.Ma tentative d’incursion au km 20 a été compromise par le son du canon.

Au départ de Zinswiller

Zinswiller 3eme journée 56km/1330m

Je commence par le col du Pigeonnier déjà franchi en 2010…et qui ne compte donc pas selon la règle « 100 cols » mais qui me permet d’accéder au col du Birkenthal non loin de là.

Au col du Pigeonnier, une statue de randonneur édifiée en 2012 (sculpteur Adrien Meneau) la carte et la boussole autour du cou et la baguette de pain qui dépasse du sac à dos
Me voici au premier col, Birkenthal. Un peu fébrile à l’idée de ce qui m’attend
La qualité de la signalétique est irréprochable, comme à l’accoutumée. Mais pour un cycliste, la somme d’informations glanées à la fin de la journée me donne le tournis. Pas de doute: nous sommes dans une région de marcheurs passionnés.
J’ai oublié de le préciser, les Vosges du nord, c’est de la forêt, rien que de la forêt. Et les chemins sont rarement pierrés, il sont souvent sablonneux. Dans les descentes, à vélo, il faut y prendre garde car certains endroits ressemblent à des bunkers de golf: si vous plongez dedans, vous prenez une belle gamelle
A Climbach, il y a deux ou trois belles demeures alsaciennes. Celle qui est devant nous à gauche date de 1821. Elle a la particularité d’avoir des fenêtres à verre bombé (lire ici les détails de ce verre bombé)
Les cols vosgiens sont tous signalés au moyen de ce rond blanc à liseré vert. C’est notre juge de paix pour savoir on est passé au bon endroit. Dans certains cas on cherche et on suppute…et chez les Cent Cols, les exégètes du bon endroit du col sont nombreux. Notez les digitales qui en cas de coup de mou peuvent vous remonter le cœur (je plaisante)
Les toponymes identiques d’origine germanique sont nombreux comme ici Lembach à ne pas confondre avec Leimbach et Markstein et Hochmarkstein. J’imagine qu’à l’origine le nom du lieu pouvait suffire aux autochtones qui se déplaçaient rarement au-delà de quelques lieues.Cela étant, appeler une vallée Muhlbach fait qu’on retrouve ce vocable presque partout ainsi que le radical Stein (pierre) ou Berg (montagne) ou Bach (ruisseau)

Les cols franchis

Les noms donnés aux cols sont souvent évocateurs d’une mythologie des lieux, les anges, font référence à des animaux, des loups, des ours, des chevaux,…ou le haut de village

FR-67-0472Stiefelsberg
FR-67-0502aLuchsenkopf
FR-67-0431Birkenthal
FR-67-0473Hohenbourg
FR-67-0374Hohmarkstein
FR-67-0440Riegelsberg
FR-57-0292Kachler
FR-57-0330Sandkopf
FR-57-0352Wolfs
FR-57-0349Pfalz
FR-57-0372Rondelle
FR-57-0362Molloch
FR-67-0406Angelsberg
FR-67-0461Borneberg
FR-67-0466Wolfenthal
FR-67-0304Buchwalderkopf
FR-67-0339aKachler
FR-67-0385Hochfirst
FR-67-0317aLangkirschbaum
FR-57-0291Grand Dunkelthal
FR-57-0380Grand Hirschthal
FR-57-0296Schlangenthal
La découverte d’un sentier. Même si j’étudie mes itinéraires avec soin, des déconvenues sont toujours à prévoir. Ici ça roule

La ligne Maginot

Au col du Gunstahl, je tombe sur ce blockhaus (il s’agit d’ouvrages de la ligne Maginot). Je vais descendre à l’intérieur jusqu’en dessous de la tourelle. Et je me prends une poutrelle en plein dans le casque. Comme quoi le polystyrène peut être utile même à pied!
Là idem, dans le noir la chute est assurée et personne ne viendra vous chercher. C’est pour ça que j’ai toujours une lampe de casque
Encore une belle bête inerte en béton

La verrerie

Le domaine de la verrerie est clair: pas de vélos!

Je contournerai…

Après le col du Hohwart, je tombe sur le hameau Disteldorf (S’Disteldàrf). Complètement détruit…et en reconstruction. Habités par des charbonniers dès 1651. 12 maisons en 1831. 100 habitants, ce qui suppose des familles nombreuses…en 1939, les Allemands bombardent le hameau.

Qui dit sable dit quartz. Qui dit quartz dit verre. Comment faire fondre du quartz? On saura tout dans cette vidéo

le hameau veut renaître
Une stèle pour signaler l’emplacement d’une maison et la mémoire d’une famille

Deuxème journée Philippsbourg (Moselle)

Temple protestant de Philippsbourg (architecte allemand Arthur Kickton dans le style de l’architecture gothique de l’Allemagne du Sud, en 1911) Wiki

Le riverain s’enquit de savoir où je comptais me rendre avec mon VTT…Faire les cols autour du village…Il sembla peu connaisseur de la chose, mais spontanément, il me cita l’étang de Honau. Je compris que l’étang de Honau était une référence touristique locale.

A la longue liste des parcours pédestres s’ajoute à présent le flash-code vous permettant d’accéder aux parcours.
Et voici le fameux étang de Hanau, aussi base de loisirs, avec au fond le château du Waldeck
Le col du Kachler n’a pas droit à son panneau habituel. Peu importe.
En bordure de la D35 qui mène à Bitche, le terrain militaire. Je n’irai pas chercher le col qui me manque, le Pfalzloch. J’imagine que cette carcasse de tank sert de cible…
Rare de trouver un col à consonance française
J’ai fait un détour pour aller prendre mon pique-nique ici, devant la chapelle Notre Dame des Bois.
cette chapelle me rappelle Notre Dame des Bouleaux à Guewenheim
Je crois me souvenir qu’ici le Cent Cols avait organisé une concentration de cyclistes sous un temps effroyable
Image 19 aout 2010
les centcolistes adorent photographier les panneaux de cols pour pouvoir ensuite en tapisser leur chambre à coucher et faire de beaux rêves (08/2010)

Zinswiller, troisième journée

C’est mon troisième jour de pédalage et la fatigue s’accumule.

Après avoir quitté Zinswiller, j’aborde Offwiller par la route, puis je grimpe
Je tente parfois de couper au plus court, mais je ne suis pas toujours gagnant. Achrrrr!
Et voila le col! Nul panneau, juste une pierre qu’un aimable confrère aura peut-être déposé là en guise de sépulture? je tourne autour…j’actionne la recherche de waypoint...
ça faisait longtemps que je n’avais pas crevé. A VTT, le pneu est vite à plat si la fuite est importante. Je regonfle avec une bombe qui en principe étanchéifie la fuite. Mais ici ce n’est pas gagné, le liquide sort en gros boudin. Je mets mon doigt dessus…la fuite se colmate. Pas longtemps! après 100 mètres nouvelle éruption! Puis c’est le calme. J’ai encore assez de pression pour rentrer. Je suis un inconditionnel des pneus sans chambre (comme pour les voitures). A VTT, le « sans chambre » doit toujours comporter un liquide d’étanchéité à l’intérieur du pneu. En dernière ressource si l’entaille est trop large, il faut démonter, mettre une chambre après avoir retiré toutes les épines accumulées et gonfler…en priant. Il existe aussi des bouchons de pneus
quand je ne vois ce qui m’attend dans la grimpée, le GPS me dévoile tout. Tous les 100 mètres à pousser le vélo, je m’arrête pour souffler et je regarde mon écran et quand le cardio est redescendu à 100 pulsations, je redémarre. Ici c’est la montée à l’Ungerthal qui est redoutable pour moi. A chaque épingle je porte l’arrière pour le remettre dans l’axe et vu l’étroitesse du sentier, je me méfie de ne pas cogner le tibia dans la pédale
Zinswiller et sa petite mairie marque le terme de mon périple de trois jours dans les Vosges du nord.

Les Vosges du nord sont un paysage attachant qui recèle de nombreuses possibilités de visites touristiques pour ceux qui aiment la nature. Et en plus, on a de l’ombre pour se protéger des jours de canicule!

Un dernier mot si l’aventure vous tente:

Si vous êtes tenté par la balade à VTT, ne vous embarquez pas sans dire où vous allez si vous partez seul. Ayez de l’eau en quantité au moins deux litres et des provisions de bouche car vous pouvez être retardé, avoir une panne, ne pas trouver votre chemin…et pire ne plus savoir où vous êtes. Ne comptez pas sur les autres! Vous pourrez faire des kilomètres en forêt sans voir personne. Ayez de quoi réparer, une chaine cassée, un pneu crevé, un dérailleur déréglé,…attachez correctement votre sac à dos, attachez tout les objets perdables, appareils photos, GPS. Ayez des dispositifs électroniques redondants si vous voyagez sans carte (ce qui est mon cas). En plus du GPS au guidon, j’ai un iphone qui fait également GPS où je peux retrouver mes parcours hébergés, des photos de mes traces, une liste des cols à rejoindre dans l’ordre du parcours. N’oubliez pas qu’en de nombreux endroits, il n’y a pas de réseau sur votre portable. Portez toujours votre casque bien ajusté. Il n’y a pas de honte à rebrousser son chemin, la trace du GPS vous y aidera.

Enfin savoir déjouer les pièges à VTT: les branches au sol en travers, les cailloux, les branches basses, les zones de marécage, les ornières.

Avoir une torche avec soi telle que lampe de casque peut vous aider à rentrer dans la pénombre. Sachez vous servir de votre lampe d’iphone ou d’appareil photo.

Le numéro d’appel international est le 112, il passe même là où le réseau est faible. Ne bloquez pas la géolocalisation de votre iphone, les secours pourront vous trouver facilement.

attention les Vosges du nord sont infestées de tiques. j’en ai rapporté trois.

Pour vous localiser, sur le GPS Garmin, vous avez la touche « mark »…et si vous devez vous préparer à passer la nuit dehors, ayez une couverture de survie.

Si vous aimez ce challenge des cols à vélo, adhérez à l’association du Club des Cent Cols

Vélomaxou Cent Cols 6785

Geishouse Höh

Ce matin, il faisait gris sur le massif et j’ai du forcer sur les pixels pour avoir de la lumière à Geishouse

Je monte rarement de ce coté à Geishouse. Par Mehrbächel.

A Saint-Amarin, on monte tout droit la vallée du Finsterbach/Vogelbach à partir de l’hôtel du Cheval Blanc

Les orthographes varient, mais la pente reste la même. On écrit Meerbaechel, Mehrbächel, …et ce matin dans les DNA (14/6), Joseph Peter du Club Vosgien écrit Mehrbachel…C’est au bout de cette grimpée que se trouve l’auberge du Boskopf.

Dans le passé, on venait avec les copains depuis Mulhouse y boire une bière, puis on rentrait par Geishouse.

La montée par Saint-Amarin est réputée difficile car la pente plutôt régulière varie entre 9 et 12% sur 4 km environ.

Le col de Geishouse Höh est discret juste avant la rue du Panorama à l’entrée du village.

Mehrbächel juin 2009
Beau panorama à Geishouse avec le Grand Ballon en arrière-plan

Une fois redescendu dans la vallée, je prends Kruth. Pour voir les travaux.

A Kruth, la digue est en travaux et l’accès au tour du lac est totalement interdit y compris aux piétons. Le parapet a été démonté.

La trace GPS

Mardi ordinaire

Col du Hundsrück. Grisaille et moutons qui nettoient le chaume. Deux molosses assurent la surveillance.

C’est ce qu’on peut appeler un mardi ordinaire. Un mardi moche. La météo annonçait de la pluie sur l’Alsace. Je ne l’ai pas attendue. Parce que si vous attendez la pluie et qu’elle n’arrive pas, vous êtes marron, c’est à dire dupé, berné, déçu et votre sortie est perdue. mais à ce jeu, on ne gagne pas à chaque fois car il arrive qu’on parte au sec et qu’on rentre mouillé.

Je suis parti vent dans le dos. Avec fainéantise, mon copain des mauvais jours. J’ai cherché à biaiser dès les premiers carrefours. Et je me suis dit « allons, un peu de courage! » C’est comme l’appétit, il vient en mangeant. Alors j’ai rallongé à Soppe pour aller jusqu’à Masevaux.

Enterrement à Masevaux, les cloches sonnent. Un lieut-colon de gendarmerie masque sur le nez dans l’assistance. Sûrement les obsèques d’un dignitaire…

A Masevaux, j’ai pris Schirm. Schirm était notre hantise dans les clubs. Si on avait monté le Schirm en club, on méritait le respect.

Finalement je suis incapable de dire si je monte le Schirm plutôt mieux qu’il y a vingt ans. Je devais affoler le cardio, sans aller plus vite pour autant. Comme je monte tout seul, pas facile à dire si je grimpe mieux ou plus mal.

Finalement ce Schirm ne me semble plus aussi redoutable. Je pense qu’il faut le monter « au mental », le dompter comme tous les cols, c’est à dire anticiper chaque variation de pente et découper le parcours en tronçons.

Lorsqu’on aperçoit le portique de poteaux EDF , c’est qu’on a bon!

La sortie de Bourbach s’étire en longueur…et après on a un passage à 7/8% avant d’atteindre la première boucle. Mais rien de tout cela ne me semble fastidieux. Quand les deux boucles sont passées, on n’a plus qu’à se laisser pousser jusqu’en haut de la ligne droite.

Ce qui est sûr, c’est qu’être « un local » vous avantage parce que vous savez toujours à l’avance ce qui vous attend.

Fatalement, les gens de mon âge, à moins d’être des athlètes bodybuildés, doivent composer. Ce sont des petits diesel qu’il ne faut pas malmener.

https://www.openrunner.com/r/11451811
On fait trois petits cols à chaque fois. Le Schirm, le Hundsruck,…le Diebold -Scherrer en prime.

Néo-Tudor

La filature Gast d’Issenheim est devenue une pizzeria

Je suis retourné à la filature Gast à Issenheim avec sa façade extravagante, bien conservée, de style néo-Tudor. Les lieux ont été transformés en restaurant.

Le reste, c’est du vélo de plaine pour éviter autant que possible les bruines des collines.

J’ai poussé jusqu’à Ensisheim, puis je suis revenu par Soultz.

https://www.openrunner.com/r/11432689
Le Saint Népomusk d’Issenheim a fière allure
Seuls les habitués du lieu sauront dire où se trouve ce cycliste, à moins que vous soyez perspicace…
Encore un dos d’âne non réglementaire qui nous martyrise le dos. C’est à Cernay. Cet itinéraire est pourtant bien commode pour éviter de passer au centre-ville.ici le rampant fait tout au plus 50 cm.Les automobilistes ont trouvé la parade aux carters qui tapent: les SUV. Voila comment deux conneries s’accumulent!

Un ralentisseur doit avoir un rampant compris entre 1m et 1m40 et ne pas dépasser 10 cm de hauteur. La plupart des ralentisseurs sont non conformes.

Voir mon article à ce sujet

Le problème avec les ralentisseurs, c’est que les usagers n’arrivent pas à attaquer la puissance publique comme dans bien d’autres domaines.

Au retour, je suis un peu humide. Ce qui me fait enrager, c’est de ne plus pouvoir retirer mes chaussettes mouillées en restant sur un pied. C’est l’âge!

Et en plus je rentre en boule. Je rencontre le fondateur des chiens-guides de Cernay avec son Golden, je discute, je repars, une voiture me cède le passage en quittant la piste, mon pied dérape de la cale et je me prends un grand coup de pédale dans la cheville. Je termine la traversée de la rue à califourchon sur le cadre. Très agréable!

La belle montagne

Je suis monté avec confiance.

Opiniâtre restait derrière pour le cas où un coup de mou surviendrait. Mais non!

Dans la boucle serrée qui descend du Hundsrück au plan Diebold Scherrer, il y a les marques de la collision entre une moto et une voiture survenue dimanche.

Ce virage là surprend dans la descente.

Beaucoup de monde sur nos routes. Pas rassurant pour le vélo.

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Demain grosse pluie attendue.

La forêt qui apaise

Le VTT est de plus en plus pratiqué par ceux qui fuient la route par crainte de sa dangerosité. Il est vrai que sur les chemins on risque moins d’être percuté par un conducteur imprudent. Un cycliste est mort hier sur la route du Ménil renversé par une voiture et inévitablement ça marque la communauté des cyclistes.

Retour à nos vélos, à nos bois, à la nature. Profiter de son déconfinement aide corps et âme à se sentir bien. On aurait aimé contourner le lac de Michelbach mais il faudra attendre le 2 juin que la punition soit levée.

Le parcours du jour avec le club Etoile 78 de Vieux-Thann est sur Openrunner

Basique circuit

Guevenatten

Ne pas se prendre la tête avec des trucs difficiles. Aujourd’hui balade dominicale classique. Ou basique. C’est selon.

Je me retrouve souvent dans ce triangle des Bermudes, Buethwiller-Gildwiller-Ammertzwiller, dans lequel je me perds en tentant d’éviter la voie rapide.

Basique circuit

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Jour de montagne déconfinée

Le Treh

La montagne était confinée, toute seule. Elle a retrouvé ses touristes aujourd’hui. Le public habituel, motards en nombre, quelques coureurs automobiles aux turbos rugissants et des marcheurs à chiens le long de la crête.

Quand j’aborde le col Amic par Goldbach. J’ai trois options pour continuer. Soit Wuenheim, soit Uffholtz, soit le Grand Ballon.

Je l’aurai fait au moins une fois dans l’année écourtée par le confinement. Pas mal pour une reprise.C’est du vélo de ouf comme je n’en ferai plus, un jour.

En fonction de ma forme, de ma motivation, jusqu’au dernier moment j’hésiterai.

Il y avait deux cyclistes à la pause du col Amic, le déclic s’est produit: j’ai fait le kéké qui tourne à gauche en saluant de la main droite sans m’arrêter.

Montée à Goldbach

Voila, vous savez tout de l’ego du cycliste qui décide son parcours sur un coup de dé.

Montée au Grand Ballon

C’est vrai qu’après, je l’ai regretté, car j’avais pris l’option la plus difficile…et les deux types m’ont emboité la roue.

Je les entendais discuter derrière moi quand l’un d’eux s’est mis à tousser « comme une bête » (je ne sais d’ailleurs pas quelle bête tousse ainsi?).

Alors je me suis écarté car je craignais qu’il soit atteint du corona…prétexte fallacieux qui m’a permis de « lever le pied ».

Ensuite, comme vous le devinez, j’ai raclé « les fonds de tiroir » pour finir la grimpée. Surtout après l’auberge de la famille Bronner où la pente reste soutenue et où on se fait « rafaler ».

Rien à boire pour les motards, tout est fermé.

Toutes les enseignes sont fermées au Grand Ballon, les étals de Riche sont vides. Mais les randonneurs sont là, en voitures, en motos et…trois cyclistes avec moi.

Riche est toujours fermé
Entre Haag et Markstein
Vallée de la Thur
Le Treh

J’ai pris le Markstein, en grelottant. Même que le guidon tremblait tout seul!

Le Treh

Les 17 km de descente à Kruth m’ont achevé. Je suis allé voir le petit lac rempli à raz bord. On ne peut accéder à la digue en travaux, tous les accès sont fermés. Impossible de faire le tour.

Kruth en eau
Le petit barrage de Kruth est en service

Retour à Thann, un peu groggy en mode hibernation. Il n’y avait que les gros 40 tonnes pour me réveiller.

Parcours enregistré le 23 mai 2019… (voir mon parcours identique du 23 mai 2019)

https://www.openrunner.com/r/999913https://www.openrunner.com/r/99991322

Mes vitesses de tortue
3h20 de travail cardiaque. Un peu long pour moi après le confinement limité à une heure par jour de jogging

Dernier jour confiné

Sans casque pour tromper l’ennemi

On ne pouvait pas rater un jour comme celui-là, le dernier du confinement.

D’autant que le temps était radieux et que demain s’annonce mauvais. J’ai donc pris mon routier qui n’avait pas vu le jour depuis le 14 mars dernier.

Habillé en « civil », l’air de ne pas y croire, j’ai commencé par attaquer plusieurs fois Leimbach par les deux cotés et quand j’ai été chaud, je suis allé « faire » les grandes lignes droites de Thann et Vieux Thann. La RN66 et la route d’Aspach.

J’ai « mangé tout mon forfait temps » jusqu’à la fin. J’en voulais pour mes sous.

La tricherie est toujours possible. Il suffit de renouveler l’attestation au bout de l’heure. Mais on finit par se lasser.

Maintenant nous allons pouvoir reprendre la route qui s’est arrêtée pour moi le 14 mars avec 917 km au compteur…et 300 km de VTT…et 260 km de jogging. Le jogging a été pour moi une porte de sortie intéressante en remplacement du vélo. J’avais commencé la natation profitant du bassin tout près de chez moi et la semaine suivante elle fermait du fait du confinement. On ne sait pas quand les piscines pourront ré-ouvrir…

Balade matutinale

Je ne sais pas combien de temps encore nous allons devoir accepter cette mise en demeure. Nous verrons approcher le 11 mai avec appréhension car il n’est pas certain que les oisifs que nous sommes échapperont à quelques recommandations supplémentaires de ne pas se promener là où bon nous semble.

Nous sommes devenus la variable d’ajustement, ceux qu’on pourra continuer à confiner. Par précaution si les calculs des experts s’avèrent erronés.

Je lis ce matin qu’il est possible qu’on déconfine, qu’on reconfine, qu’on redéconfine au fil du temps…jusqu’à la découverte d’un vaccin.

Les rétifs à la vaccination feront alors grise mine.

Finalement s’il s’agit de vivre en mode alternatif, un certain nombre préfèreront choisir de mettre un point final à l’expérimentation.

Voie verte
Barrière
Route

15h27, Mulhouse

Aujourd’hui, tourisme à vélo. Je suis retourné dans mon ancien fief mulhousien.

Insolite, une robe de mariée pendue au bout d’une fourche (Battenheim) j’ai pas tout compris, pour en savoir plus c’est là

A Soultz, j’ai pris Raedersheim, puis Reguisheim et je suis revenu vers la grande métropole du Haut-Rhin.

La patatoïde du jour

Le long du canal de Dannemarie toujours très prisé, j’ai obliqué vers Didenheim, Morschwiller, puis Burnhaupt.

J’en avais un peu marre à la fin.

Mon fils me le dit « pourquoi tu te fais mal? » La finalité du sport est-elle de se faire du mal? C’est un mal « gentil » si l’on s’y discipline. Et la sensation de bien-être vient après lorsque la fatigue vous rend stone devant l’écran.

C’était un jour de vélo facile. Presque tout plat sans vent rebutant. Il manquait juste le soleil.

https://www.openrunner.com/r/11124231

Un peu mouillé

La Seigneurie recrache à gros bouillons

Il ne devait pas pleuvoir cet après-midi. Mais à Rougemont, j’ai vu foncer sur moi un gros coronimbus qui m’a poursuivi jusqu’à Sentheim. On quitte pas le Haut-Rhin impunément.

Inutile d’arroser

https://www.openrunner.com/r/11113495

Éviter comme moi de vous embourber au km 15 avec des pneus fins! Par temps sec, c’est acceptable.

Le Ramahaye

La vierge et l’enfant de Notre Dame du Chêne. Un rai de lumière inattendu.

J’ai sauté sur la bécane fissa quand j’ai appris qu’on allait devoir affronter une nouvelle fois une tempête de vent cet après-midi.

Je n’étais pas seul, j’ai croisé des cyclos par dizaines qui ne voulaient pas sacrifier la sortie dominicale.

Dix-sept degrés au compteur!

« y’a plus d’saisons mon bon monsieur! »

Je n’avais rien à raconter sur un itinéraire ô combien conventionnel. Alors je me suis arrêté à Notre Dame du Chêne, ce lieu de piété entre Burnhaupt et Heimsbrunn aussi dénommé le Ramahaye.

Le 6 juin 1982, des vandales volent la statue. Elle ne sera jamais retrouvée. L’actuelle statue date de 1983. Elle est due au sculpteur André Bosshart.

Les ex-voto à coté de la chapelle sont émouvants. Moi qui suis incroyant, je les respecte car ils témoignent de parcours spirituels faisant suite souvent à des moments douloureux de la vie de ceux qui laissent un témoignage de grâce ou de remerciement.

Puis j’ai repris ma route.

un parcours de santé conventionnel ce matin avant la tempête annoncée avec tambours et trompettes dans les lucarnes.Le devoir de précaution devient aussi prégnant que le devoir de mémoire.

https://www.openrunner.com/r/11069724

Autre article en relation…

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Sahel

A Staff, j’ai pris le Sahel Vert. C’est goudronné mais avec du rab de macadam. Comme tout ce qu’on fait maintenant lorsqu’il faut racler les fonds de tiroir.

Pas roulant du tout. Surtout en direction de Richwiller jusqu’aux étangs de Seeboden.

Et je continue par la route apaisée jusqu’à Lutterbach. La route apaisée est trépignante pour les vélos. Faire pipi avant!

Je grimpe sur la passerelle de la N66 et à Reiningue: Burnhaupt.

51 km. Cétacé dirait la baleine.

Tant de vélos!

Piste du Petit Prince

Je suis passé lentement, mais j’ai du pédaler une fois pour traverser. Une seule fois suffisante pour prendre un bain de pied.

Beaucoup de cyclistes aujourd’hui. On les comprend avec ce beau temps printanier.

Le vignoble à Westhalten

Après le Bannstein et Rouffach, j’ai rejoint l’Ecomusée et retour par Staf et Cernay.

https://www.openrunner.com/r/11014326

Bachofa Brennla

Quand je quitte Sentheim, je me retourne au bois des manouches et la vue sur la vallée de la Doller est toujours belle.

Auparavant, j’ai commencé par Rammersmatt. Deux grands gaillards m’ont doublé en sprintant dans la montée. Le deuxième a eu le temps de me dire « b’jour » les dents serrées.

Le puits fontaine de Guevenatten a longtemps servi aux villageois et au bétail. C’est une source qui affleure le sol et protégée par une arche ressemblant à un fournil de boulanger

Je me suis enfin arrêté au Bachofa Brennla, le puits fontaine de Guevenatten. J’ai m^me fait mieux en descendant jusqu’en bas de la vallée dans un chemin de champs. N’ayant rien trouvé, je suis revenu sur mes pas…pour trouver le puits fontaine au coin d’un jardin.

Vélo couvert de boue.

J’ai terminé par Dannemarie puis retour par Burnhaupt.

Wolfersdorf

https://www.openrunner.com/r/11009992

En avoir le cœur net

Les averses se succèdent. Je m’habille en cycliste. Et je pars en courant entre deux grains.

3km/22 minutes dans le quartier.

J’ai fait deux courts segments marchés (km1.8 et km 2.19) qu’on voit très bien au cardiographe et pourtant je rentre malgré tout « nettoyé ». Je ne sais pas quel est le vocabulaire de la discipline en pareille situation. Oui, pas de doute, je suis un amateur de la course à pied. J’ai en partie l’explication de cette fatigue: quand je cours j’ai le cardio à 160 en permanence…ce qui équivaut sur mon vélo à grimper une pente sévère.

Est-ce que je « roule » trop vite à pied? Je m’interroge…quelle est la bonne vitesse à adopter pour débuter?

bleu vitesse-rouge rythme cardiaque

Il me faudrait une montre cardio pour contrôler en route…encore une merdouille en perspective, comme dirait qui vous savez.

Tour de Thur

J’ai préféré partir le matin en prévision de la tempête Ciara annoncée en Alsace.

D’abord la montée à Geishouse qui est vraiment casse-pattes entre le km2 et 3 avec ses 9-10%. C’est démoralisant. Quand on aperçoit le village, c’est réconfortant.

Après le col de Geishouse Höh, je dévale par Meerbaechel et à Saint-Amarin j’ai pris Kruth pour ne pas rentrer trop tôt.

Le lac de Kruth toujours en travaux

Retour éclair par la nationale.

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Footing

Footing autour du lac

Outre le VTT, marcheur autour du lac je le suis aussi.

Ce matin j’ai tenté le footing. Le circuit mesure 4,400 km. Pour un amateur comme moi c’est bien assez. Je croise tellement de gens faisant leur footing que j’ai voulu essayer afin de comparer.

Ne pas se tromper: courir demande beaucoup d’énergie et de la méthode. Traîner un handicap de poids n’arrange rien!

Runkeeper, l’appli enregistre votre trace et vos performances

En courant, on monte vite en température ce qui évite de prendre froid. J’ai tenté d’éviter le footing fractionné en adoptant une petite foulée.

Pas facile d’adapter son rythme. J’ai du marcher cinq fois sur le parcours. Enchaîner un footing de 4 km sans s’arrêter, je n’y arrive pas encore. Le tour du lac est sympa et on a droit à trois types de sols: du spongieux, du tarmac et du chemin caillouteux…je ne sais pas dire lequel est préférable.

Travailler ses foulées. C’est un vrai exercice corporel que de courir et j’avoue avoir le sentiment d’être un peu cagneux, de manquer de souplesse. J’admire peu le paysage, trop appliqué à conduire ma carcasse et à éviter de m’aplatir de tout mon long.

Le long de la digue, je courais sur l’ombre du mur, comptant les foulées entre deux créneaux.

J’avais dans mon Camelbag l’application Runkeeper qui parlait mais je ne distinguais les infos…il faudra que j’améliore le dispositif.

A l’arrivée, piètre satisfaction, 7 km/h. A peine le double qu’en marchant. Les coureurs préfèrent compter en min/km, ce qui me fait 8:34 au km

Et le cœur?

Avec un cardio moyen de 142, il est clair que l’exercice sollicite davantage le muscle cardiaque comparablement à un circuit route à vélo. On est plus proche à VTT.

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Pourquoi s’arrêter?

Ammertzwiller

Oui, pourquoi s’arrêter?

Tout simplement pour prendre la photo, saisir l’instantané qui me plait à partir de l’ombre portée de Gildwiller.

Puis rentrer.

Le vélo manque parfois d’intermède. Je m’en fabrique.

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Osenbach

Osenbach, 15°C

Les cyclos du coin apprécient monter à Osenbach. Les plus endurcis poursuivent vers le Firstplan ou vers Gueberschwihr.

Mon plan est moins entreprenant. Je redescends à Wintzfelden, puis je prends le Bannstein. Dans la montée du Bannstein, je m’arrête au panneau du col. Un camion vient de me dépasser dans un nuage de fumée noire. Je suffoque. Je bloque ma respiration du mieux que je peux…et j’attends que le nuage se dissipe.

bande cyclable à Buhr, un vrai billard

Bien assez pour aujourd’hui. 15°C un 16 janvier, c’est remarquable, au point que j’avais mis le corsaire.

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Ressource limite

C’est barré malgré l’absence de neige

Rien à cacher, j’ai manqué de ressource pour affronter ce premier col de l’année. Je l’ai grimpé mais en « raclant les fonds de tiroir ». Comme vous l’imaginez, c’est désagréable de consommer tous ses pignons par cette face de Bourbach pourtant réputée la plus facile.

Comme je fais un régime à basses calories, il est clair que je frôle l’hypo. J’ai pris deux sucres pendant la montée. 6gr, 24 kcal

L’essentiel, c’est de l’avoir fait!

Ouah!

Je me suis trainé au retour jusqu’à Cernay pour ne pas avoir un kilométrage ridicule.

La fierté du cycliste, quelle connerie! On est tous pareils.

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Samedi 11 janvier

Pause à mi-chemin

Ne nous embarrassons-pas pour un titre qui ne vient pas. Ce sera samedi 11 janvier. En janvier beaucoup hibernent mais force est de reconnaître que ce mois de janvier dans le Grand Est (les Alsaciens sont majoritaires à refuser le Grand Est) en Alsace est particulièrement clément. On roule sans crainte avec huit degrés sans passe-montagne et sans sur-chaussures. Trois couches suffisent. Avec un vent de 3 km/h qui hésite à prendre son chemin dans la plaine, nous sommes tranquilles.

Mentalement, j’allonge mes points de virage pour avoir un compte rond à l’arrivée qui fera tout juste 50 km. Mon contentement est là.

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Thierenbach

Abbaye de Thierenbach

Le temps était presque printanier avec 10°C. Le petit raidard du vignoble de Hartmannswiller jusqu’à la coopérative, puis la montée au Gros Chêne et descente à Thierenbach.

Le retour par Wittelsheim et Reiningue un peu monotone.

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De cinq à sept

Wolfersdorf, un point d’étape et de retour.

J’ai pris la route pour la première fois cette année. Une température de cinq à sept degrés et vent d’est désagréable. Ce soir, je suis naze. J’ai un handicap certain avec ma main droite qui m’empêche de freiner avec force. Il me faudrait des freins électriques.

Buethwiller-Traubach, une route sympa pour les vélos
J’ai commencé par grimper Roderen-Bourbach, l’Annapurna pour un cinq janvier!

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Reichenau, la presqu’île

Eglise St Pierre et Paul de Niederzell

Pas question de faire le tour du lac de Constance à pied! Et pour cause, il mesure 273 km de circonférence.

Mais le tour de la presqu’île de Reichenau est vraiment un bon plan pour découvrir une des facettes de ce lac majestueux appelé aussi Bodensee. Situé aux confins de l’Autriche, de l’Allemagne et de la Suisse, le caractère trinational du lac en fait un site remarquable et très prisé.

La presqu’île de Reichenau est réputée pour ses cultures maraîchères de fruits et de légumes. Elle fait partie de la zone allemande, ainsi que la ville de Constance pourtant située sur la zone méridionale du lac.

Parcourir Reichenau à pied est un vrai bonheur. On chemine le long du lac et parfois à travers des zones privées où seuls les piétons sont autorisés. C’est facile, c’est tout plat et le paysage est changeant et agréable.

En pleine saison touristique, les hébergements et les commerces de bouche sont nombreux.

La veille du jour de l’an, un parcours exotique pour fêter le dernier jour de l’année

le tour pédestre de la presqu’île fait 11km
Le Hochwart, seul point haut de l’île culmine à 43 mètres au-dessus du rivage avec à son sommet un musée avec murs en écailles de bois et un petit toit en forme de tour de contrôle (km 5.9 du parcours)
serre de salades
des arbres centenaires qui poussent au bord de l’eau
l’écorce très particulière fait penser au peuplier noir (à confirmer)
un sanctuaire ornithologique
on hésite parfois à prendre des itinéraires privés
des passages privés, descendre du vélo et chiens en laisse
des passages étroits
Magasin bio sans caissière. chacun calcule sa note et dépose l’argent dans la caisse. Impensable en France
et pourtant rien ne dépasse!…
signalétique piétons
arrivée à l’embarquadère de Palmenetter
en cette saison le trafic est interrompu
Palmenetter, le port
sanitaire public et gratuit

voir le parcours pédestre

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