Catégorie : Ma balade du jour

Images et chroniques de balades.
Vosges, Alsace et Forêt Noire… et parfois ailleurs

Basse-cour

L’Alsace a arrêté de « fidéliser » les cigognes. On comprend pourquoi, elles se plaisent tellement qu’elles forment à présent des troupeaux de quarante à cinquante individus. Je me demande où elles logent la nuit…(ici à la sortie de Battenheim)

Ça commence a bien faire aurait dit l’autre!

En guise de contact avec mon ancien fief, j’ai commencé à errer du coté de Peugeot-Mulhouse

Muhouse, grand canal

Avec mon ami Jean convalescent, on a pris plein nord face au vent le long des maïs.

Puis à Hirtzfelden, on a changé de bord

Ancien canal

Soudain un coin sympa au cœur de cette morne plaine…

Les Vosges en arrière plan (km 45) Oben zum Rustbaumweg Fessenheim

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Qui l’eût Kruth?

Quelques belles images sous le ciel gris

C’est un truc que je n’aime plus trop faire, le lac de Kruth.

Un genre de jeu à vélo dans un dédale de pistes cabossées où nous sommes secoués tout le temps.

Si le cœur vous tente, le parcours de cet invraisemblable circuit aller et retour sur la VV31 est là

https://www.openrunner.com/r/13594270

oui, nous sommes dans la bonne direction

Barrières consolidées. Faut du lourd!

Allemand

cimetière allemand de Cernay non loin de l’usine Aubert)

On passe le long de la rue sans même y prêter attention car il est discrètement dissimulé derrière une haie.

J’avais garé mon vélo à l’intérieur du bâtiment d’accès.

Des croix, des croix, des croix de tous ces soldats tombés à la guerre de 14-18.

Et même une croix pour deux avec deux noms distincts de part et d’autre. Et quelques pierres de soldats de confession juive.

Très bien entretenu. C’est à notre honneur.

article en relation, le cimetière d’Illfurth

Rammersmatt, Schirm pour commencer, le plus facile ensuite ou comment soigner sa flemmengite. C’est une question de choix: le plus dur avant ou après?

Osenbach

Je rejoins Orschwihr par la route viticole

Parcours classique.

Monter le Bannstein par Buhl, puis monter à Wintzfelden, puis Osenbach.

ça sulfate sec dans le vignoble. on veut éviter le mildiou (Bergholtz)

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Tour court

Onze degrés ce matin au col Amic. Encore un jour d’août pourri. Ciel chargé pour grimper là-haut.

Heureusement, j’ai profité de ma chaleur corporelle. Serge m’a dit qu’il grimpait le col Amic « sur la plaque ». J’en suis bien incapable. J’ai même des doutes tellement je suis impressionné. Pas de regrets: c’est mon cardio le juge de paix, je me tiens à 140/150 puls.

Avoir la montagne aux pieds est un plus. Après 45 km, j’en ai assez.

Ce qui est bien avec Garmin, c’est qu’il me donne ma performance sur le tronçon. Je monte le col en 50 minutes. Inutile de calculer. Je roule à 12 km/h, ce qui n’est pas glorieux. Mais je m’en contente.

Un tour en sabot

Ungersheim
Pont du Bouc
Un parcours en forme de sabot

Foussemagne

Hagenbach

A Foussemagne, je tourne.

Tours de roue

Jolis tours de roue avec le club Etoile 78 ce matin.

On a visité le cimetière fortifié de Hartmannswiller, puis Thierenbach. Retour par Bollwiller et Staffelfelden.

Mi 2021

Nous sommes au milieu de l’année.

En ce premier juillet, le temps est mi-figue, mi-raisin. Les pluies ont considérablement détérioré la température avec 13°C seulement au départ.

Ran-tan-pont!

Rémy Neumann, le maire de Lutterbach, est fier. Il hérite tout près de la prison d’une belle passerelle refaite à neuf. Les taulards pourront se barrer par là et sauter dans le tram. Un conducteur de camion étourdi a accroché l’ouvrage et c’est la commune qui pavoise sans rien débourser. Sonnez fanfares et trompettes!

466000 euros! c’est le coût de réparation de la passerelle de Lutterbach accrochée par un engin en février 2020 (en traversée de la RN1066) . Autant dire le prix d’une passerelle neuve. Tout le monde se félicite de voir cet ouvrage piétons/vélos revenir en exploitation. Relativisons: les cyclistes qui se hasardent à passer par là sont peu nombreux: les accès sont bien trop raides…et les abords peu évidents.

Didenheim en perspective

Didenheim qui a longtemps protesté des effets du trafic automobile de l’agglo a engagé des travaux de normalisation. Après tout cette commune serait sympa si on ne l’empoisonnait pas.

Vous reconnaissez? c’est Didenheim.
L’aménagement du giratoire de Didenheim route de Hochstatt est un modèle de complication pour les cyclistes venant du Morschwillerweg…ou y allant. Pour ne pas faire prendre le giratoire aux vélos on vous expédie rue du Vallon Fleuri et ensuite vous devez traversez deux fois à vos risques et périls.

Transhumance

Paisiblement, les cyclo-campeurs prennent la direction du sud

Élevage gazier à Traubach

Méthaniseur en construction à Traubach. On y met du fumier, de l’herbe, et quelques déchets de cultures. On y fabrique du gaz méthane qui est transformé ensuite en électricité. Pour passer du gaz à l’électricité, il faut un moteur de 150 à 250 kW entraînant un alternateur couplé au réseau EDF. Une installation hautement sophistiquée et coûteuse. Le problème c’est que l’agriculteur manque parfois d’herbe et de maïs. Alors les Allemands bien en avance sur nous ajoutent du maïs. 800.000 hectares en Allemagne de maïs sont cultivés rien que pour la méthanisation car le lisier et le fumier ne suffisent pas au processus bactériologique. de Même qu’on coupe l’herbe trois fois par an au lieu de deux. Le méthaniseur rapporte autant que le lait. Ce genre d’installation sert « surtout de caution écologique à un élevage industriel »…et concourt à l’effet de serre en produisant du CO2
Je m’offre la petite pente de Gildwiller le Mont pour finir

Procès-verbaux

Ce matin , j’avais des admiratrices

Notre société, on le sait, est devenue un grand foutoir. Tous les citoyens en profitent. Moi y compris.

Voie verte de la Thur, le droit de saloper sans retenue

Il est vrai que les sociétés libérales n’ont vraiment pas l’intention de mettre un flic à chaque coin de rue. Ça coûte trop cher et ça rapporte peu. Alors chacun fait comme il veut. Tant et si bien qu’on sait comment les choses vont évoluer: à coups de poings et en délit de fuite.

Les délits de fuite, ils vont de pair avec la défiance de l’individu vis à vis des règles. Les seules règles qui intéressent encore l’Etat, ce sont les règles du commerce. Le reste est superflu. On l’a vu lors des dernières élections, la société se défie du système démocratique puisque la politique a abandonné le citoyen.

Passons au concret de la journée!

La voie verte de la Thur, belle et agréable aux marcheurs

Mon vélo tout propre est recouvert de boue instantanément

je vais devoir le contredire: ce matin un bourbier organisé par des camions. Sans précautions, sans balayeuses, sans panneaux. On fait donc ce qu’on veut sur une voie verte.

Au rond-point du Nouveau Monde

le cyclo arrive à ma hauteur…et engage la conversation tout en réduisant les gaz du VTTAE. Comme pour s’en excuser alors que je ne lui demande rien, il me dit souffrir d’arthrose et c’est pour ça qu’il pilote un vélo à assistance. Rien à dire! Puis il vante son engin « j’ai un moteur de 500 watts et une réserve de 100 watts ».

Étonnant, je croyais que les VTTAE était limité à 250 watts.

Hier Jacques, m’a fait une remarque

« je t’ai croisé en voiture et tu avais ton flash avant clignotant; sache que c’est interdit, tu éblouis trop!… » Je m’en fous, ça évite qu’un connard déboite en face et me frôle pour doubler, il ne pourra pas dire qu’il ne m’a pas vu!

Tous ces procès qui échappent à l’Etat, il faudrait recruter au moins plusieurs milliers de militaires pour les rédiger.

J’arrête là, on va me taxer d’être devenu un adepte de la fachosphère.

Balade mulhousienne

Aujourd’hui, balade à Mulhouse. J’avais mon masque avec moi. Les terrasses de la place de la Réunion sont pleines. Le temps est beau.

Je rentre par Pulversheim et la piste de la Thur. La Renouée du Japon ne permet pas de se croiser à certains endroits.

Osenbach

Quand la photo est apparue sur l’ordi, je ne savais plus à quoi correspondait cette image, cette sorte de pourring qu’on fait avec de la peinture. Réfléchissez et vous allez trouver

J’ai cherché. Impossible de m’en souvenir du nom de ce village où je suis allé tant de fois. Ces pertes de mémoire me taraudent l’esprit. J’ai des doutes sur ma santé mentale, est-ce que les neurones ne se barrent pas par mes oreilles? en douce, sans rien demander? c’est une gène lorsque le mot-clé d’énoncé d’une phrase vous manque; alors brutalement la conversation est terminée.

à moi la Vallée Noble!

A Gundolsheim, un cyclo devant moi, je m’approche…et je lui demande le nom du village au-dessus de Soultzmatt…Osenbach! Je suis soulagé. Cherchez un nom qu’on ne trouve pas en pédalant, c’est une torture.

Les coquelicots sont partout. Ils sont devenus écolo-coquelicots depuis que les paysans en sèment sur le bord des champs

A Osenbach, je vais trainer sur le chemin du moto-club. Je tente de lire le panneau Ranker cryptopodzolique. Je repars rassuré puisque chacun sait que le rankosol est un sol caractéristique des pédogénèses en altitude sur milieu acide.

En descendant le Bannstein, je fais un détour par les antennes de Saint Gangolf croyant bénéficier d’un raccourci. J’ai faux, demi-tour Je traverse Buhl par le village pour atteindre la piste cyclable. Pas rentable: trop de stop et pour finir rue barrée par des travaux. Je prends la tour Eiffel au rond-point pour rejoindre Guebwiller. Au feux on m’envoie dans cette onde verte merdique jusqu’à l’hôpital. Toujours aussi nuls les concepteurs de pistes vélos.

J’ai abandonné de mon vivant tout espoir de voir enfin la France réussir sa révolution vélo.

Vous avez dit Covid?

Les panneaux sont visibles tout le long de la plage.

Pas plus de six!

Les cyclos du mardi sont des gens comme moi. Des oisifs qu’on a mis à la retraite. Ils s’appliquent à pédaler de leur mieux. Le temps est chaud, presque trop après ce mois de mai calamiteux.

On se croise d’un hochement de tête. Quand cinquante kilomètres arrive au compteur, j’ai ma dose.

Un mardi de vieux.

Une éclaircie salutaire

Mieux valait éviter les sentiers gorgés d’eau. et rester sur les sols pierreux.

J’étais presque étonné de ne pas voir un grain arriver sur moi. Finalement, j’ai pris mes aises et parcouru une trentaine de kilomètres à VTT par champs et bois.

Il fallait le croire, j’ai saisi l’occasion d’une accalmie en regardant l’animation Ventusky

C’est curieux comme animal. Il fait le mort croyant qu’on ne le voit pas. Je ne sais d’ailleurs pas si un orvet est capable d’une construction intellectuelle ou s’il s’agit d’un réflexe comportemental inné en voyant un vététiste arriver. Mais il ne bougera qu’à la condition que je l’y invite avec une brindille.

Glashutte

Mon vélo fait un peu cheap maintenant. Mais je n’éprouve pas le besoin d’en changer. Il va bien avec le pilote. Il vient de grimper la Glashutte et il est encore tout ébaubi. C’est vrai que le dernier kilomètre nous laisse dans l’incertitude, lui et moi, car on ne voit toujours pas apparaître cette sacrée ferme-auberge de la Glashutte.

Ouf! j’avais gardé quelques dents et c’est ma fierté.

Les animaux de la ferme se font entendre. Dans le parc un joli poulain blanc et marron et deux lamas, plus les poneys.

J’enfile le coupe-vent et je descends les mains sur les freins.

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C’est après Rimbachzell qu’on se fait peur avec la pente. Il y a 5 km de montée et on passe de la cote 422 à 877.

A VTT, c’est possible aussi

Basique plus

au départ de Vieux-Thann

Grand beau temps ce matin. Dix vététistes et deux « routiers » au club Etoile 78 de Vieux-Thann

Je prends un parcours plat, je n’ai pas envie de grimper. Nous sommes trois pour cet itinéraire qui nous conduit jusqu’au plan d’eau de Reiningue.

la pause s’impose

Pour qu’un parcours ne soit pas monotone aux nouveaux venus, il faut quelques points d’intérêt qui permettront de marquer une pause…et si possible des sols variés.

Les chemins pour rejoindre l’abbaye de l’Oelenberg sont agréables et non boueux. Le tour du lac nous donne à voir des pêcheurs et des promeneurs. Le petit single qui rejoint le ball-trap de Cernay est ludique avec ses dos d’âne. Puis on finit par le sentier de la Thur sauvage. 32km

Télécharger le parcours

Vadrouille à VTT

château d’eau fort
Willer-sur-Thur
Willer-sur-Thur
Thann
Croix du Staufen
Thann vignoble du Rangen
Ruines du château de l’Engelbourg en haut, tribunal de proximité en bas
moi
mon tour de vadrouille https://www.openrunner.com/r/13018678

Route

La Saint-Nicolas à Petitefontaine

Après cette grande pluie de la veille, les rivières et les fossés sont agités

Sous le vent

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Sous le vent puissant, on s’éloigne vite. Mais pour revenir ensuite, c’est beaucoup plus difficile.

Ventusky indiquait ce matin des rafales à 80 km/h.

un nouveau tronçon cyclable à Cernay qui contourne le camping municipal.

Puis passage pour régler le dérailleur …

le vélo électrique cache bien son jeu (de batteries)

Lorsqu’on passe chez le vélociste, les mauvaises nouvelles abondent:

  • ta chaîne est foutue
  • tes galets de dérailleurs sont morts
  • ton VTT? après cinq ans mieux vaut ne pas faire de frais!

Bon me voila prévenu!

Wingsurf à Aspach-le-Haut

C’est le nouveau sport de glisse tendance.

Une « Wing » est une aile que vous tenez via un wishbone ou des poignées alors que vous vous trouvez sur une planche de foil.

Aujourd’hui aux gravières de la Thur face à Wantz, un wingsurfiste s’entraîne. Le vent est carrément debout et il peine à rester en équilibre sur son foil.

Balade de 1er mai

De la pluie jusqu’à la fin.

C’est la balade où l’on croit voir du brouillard tomber…et puis, chemin faisant, le brouillard se transforme en pluie.

J’ai eu le vélo et la douche en même temps.

Quand les pieds commencent à être attaqués, il est l’heure de rentrer.

Je reste stoïque, tant que la veste résiste, je ne sors pas l’imper. Quand je sens l’humidité pénétrer sur les bras, il est temps de mettre une couche de plus. Ensuite la vapeur intérieure monte en température toute seule ce qui permet de bénéficier d’un mini sauna.

Dans les virages, il faut consentir à arrêter de pédaler et mettre la pédale extérieure vers le haut car c’est le meilleur moyen d’éviter le jet d’eau de la roue. Normalement en se débrouillant bien, on doit avoir les deux pieds mouillés également!

Pas de jaloux!

Le fleuriste de Wittelsheim exposait son muguet en pots sur le trottoir.

14,50 euros.

Finalement, je poursuis mon chemin. Trop cher pour moi.

Devant le golf des Bouleaux, un vendeur à la sauvette. Les grosses berlines s’engouffrent l’une après l’autre le long du green. Pas un n’achètera un brin de muguet.

Il y a un resto au golf qui les attend

Je m’abrite sous le parasol qui sert de parapluie.

J’ai le choix du bouquet.

Pas de table! j’ai bossé la question…

Alors je prends celui-ci…

Tu vas les mettre où?

Je vide mon bidon, le vase est parfait.

Puis je reprends ma route.

retour monotone

Avec l’Etoile 78

On forme un groupe de quatre routiers. Et on part.

La grimpée de la route des Crêtes à Uffholtz est intimidante. Heureusement on redescend à Wattwiller.

On termine par Michelbach/Roderen.

Bien assez pour une bonne sieste cet après-midi.

J’avoue m’sieur l’agent

Les Vosges depuis Freundstein ce matin
Des dégâts considérables dans la montée du col Amic où la route est officiellement ouverte depuis hier
La vieille caravane a souffert des chutes d’arbres dans la montée du col Amic
J’ai mordu un peu sur mon espace dédié

Vous ne me croirez pas, j’ai été contrôlé sur la Route des Crêtes par la Gendarmerie Nationale ce matin.

Si! si! Je me suis dit que le virus traîne peut-être aussi là-haut et que je suis moi-même capable de le colporter.

Bref, passons!

Contact au demeurant fort courtois. Je descendais à bonne allure le Vieil Armand. Au carrefour de Wattwiller (km41.5), trois motards de la Gendarmerie Nationale.

Gendarmerie Nationale, bonjour monsieur! vous avez une autorisation de circuler?..un certificat de domicile?…

Moi qui me balade sans aucun papier, j’avais eu le nez creux*

Sous la forme avoir du nez, également utilisée actuellement, cette expression existait déjà au XVIIe siècle.

Ici, creux correspond à « bien dégagé », condition indispensable pour que le flair fonctionne.

Je sors ma carte d’identité…que je n’ai d’habitude jamais avec moi. C’est un tort.

Tournez-là svp…Bon, nous sommes voisins à ce que je vois (j’habite en effet derrière la gendarmerie) c’est bon vous pouvez y aller

Parcours sympa et classique pour un habitant du lieu. (lien Openrunner)

Bien sûr pour attaquer la montée par Wuenheim, je grignote un peu le rond, pas de beaucoup…mais je rentre ensuite rapidement dans le…rond. Et je grimpe. Pas vite. Quatre cyclos frais comme des gardons m’ont dépassé et m’ont croisé ensuite alors que je n’étais pas encore à Kohlschlag.

La route est ouverte depuis hier. Elle est impeccable et même balayée! Idem pour la route des Crêtes.

Aucune bagnole rencontrée, c’est bizarre. Le confinement fait son œuvre.

trois cols au passage

Le Molkenrain, nuages annonciateurs de pluie

Au col du Herrenfluh, je m’offre au passage le Molkenrain.

J’entends mes rotules qui grincent. Je vais si peu vite que le compteur se met sur pause.

J’arrive enfin après une respiration sur l’esplanade de la prairie. En haut la dame avec son chien est déjà arrivée, nous sommes partis ensemble au parking,

oui mais moi par le sentier c’est plus court, bravo!

Elles est sympa, la dame.

Tagolsheim

Dans le passé, j’empruntais fréquemment cet itinéraire de retour vers Mulhouse. En haut de la bosse, on se regroupait et Tagolsheim apparaissait sous son meilleur jour.

https://www.openrunner.com/r/12773943

Une crise de rhinite impromptue sur le vélo. De quoi gâcher la rando. Un torrent d’éternuements et de larmes. A Tagolsheim j’avais hâte de rentrer car mon paquet de mouchoirs avait vécu.

C’est pas mal chez nous

C’est ma dernière image avant de rentrer à la maison.

Il y en a qui ont mieux, mais c’est sans doute plus cher.

Temps amélioré aujourd’hui, j’ai même tenté le corsaire.

Soleil et vent glacial

Houppach

C’est le vent de nord glacial qui renforçait la sensation de froid aujourd’hui dans la plaine d’Alsace.

Je me suis réfugié sur nos pentes vosgiennes.

route dégagée pour descendre le Hundsruck, mais j’ai hésité et préféré faire demi-tour

Au Hundsruck, demi-tour. Je n’ai pas voulu prendre le risque de trouver de la neige glacée dans la descente au Plan Diebold.

Mon parcours du jour. Rammersmatt, Schirm, Hundsruck. ça ira pour aujourd’hui.Je me suis donné de la peine.https://www.openrunner.com/r/12715337

Sternenberg

Un parcours intuitif qui m’a conduit jusqu’à Sternenberg

A Sternenberg, je suis remonté jusqu’au Haut-Soultzbach…avant de tourner vers Sentheim. Masevaux était sous la pluie, je l’ai évitée. Puis pour faire bonne figure, je suis rentré par Cernay.

C’est presque un devoir d’éducation physique de rouler par mauvais temps dans la grisaille. Quand je rentre, je suis affamé. Alors je mange pour reprendre un peu de tonus.

Les restitutions graphiques des GPS sont extraordinaires de précision. Bien que j’ai encore trouvé le moyen d’arrêter l’enregistrement entre Michelbach et la ZI de Burnhaupt et de me « voler » 5km. Le cardio a eu du mal à démarrer par manque de transpiration.

Une affaire de cœur

Au col du Herrenfluh, beau temps, le soleil est de la partie. La plaine d’Alsace est dans la brume
Avant de poursuivre la grimpée je me suis demandé si je n’allais pas rencontrer des arbres en travers de la route comme ici à l’embranchement de Wattwiller

Je suis monté au Vieil Armand en dépit de l’interdiction. Je m’attendais à voir les autorités chercher les délinquants à vélo. Non, elles n’étaient pas là. J’ai croisé deux cyclistes qui descendaient et deux voitures m’ont dépassé. L’une d’elles est revenue vers moi pour me dire qu’un gros arbre barrait la route et que j’aurais du mal à passer.

Je suis passé.

Vieil Armand, un seul arbre subsiste et barre la totalité de la route. Une volonté délibérée d’empêcher la circulation sauvage, sans doute.
A vélo et à pied ça passe

Cette montée là Uffholtz-Vieil Armand, je ne l’aime guère car elle est difficile pour moi avec une pente de 7 à 8% permanente….et comme je ne monte pas vite, fatalement ça dure plus longtemps.

Quand j’arrive au col du Herrenfluh, je souffle. Je pose le vélo et je grimpe dans la roche pour voir le paysage. Et je redescends avec peine vers mon vélo car mon entorse est toujours douloureuse, je ne souhaite pas me tordre à nouveau la cheville. C’est terrible la vieillesse!

Effectivement, après la nécropole, deux arbres en travers. Mais on passe à pied facilement. De part et d’autre la chaussée entre Uffholtz et Freundstein est dégagée sur des demi-largeurs sauf ici. Ce qui témoigne d’une volonté d’interrompre tout trafic automobile en dépit des barrières.

Je disais donc affaire de cœur pour moi que de monter le Vieil Armand puisque le cardio est sollicité pendant près de 50 minutes. Normalement je m’astreins à ne pas dépasser 150 bips, l’essentiel étant d’arriver.

Quand j’arrive à la nécropole, la fraîcheur est perceptible, il ne fait que 4°C et quand j’arrive à Freundstein, le soleil a disparu. Je descendrai donc dans la froidure, celle qui fait grelotter sur le vélo et rend les doigts blancs en dépit des gants.

Oderen, Page,…

Je dévale cette pente de Saint Amarin debout sur les cocottes, braves cocottes!
Curieuse demeure perchée à Saint Amarin
Sandwich jambon-beurre, le meilleur

A Kruth, j’avais trois options:

  • Le Markstein
  • Le Bramont
  • Le col d’Oderen

J’ai pris le col d’Oderen.

A la chapelle, casse-croûte. Une famille en vacances qui visite les lieux et qui pour tout dire semble s’ennuyer.

Je repars pour le col…cette montée là est roulante, il y a juste sur la fin un passage un peu plus pentu et très peu de circulation. Werschmatt est toujours bien tenu.

Au col d’Oderen quelques randonneurs qui stationnent là.

Je prends col du Page.

Barrage bâclé. Des branchages et des rocs, illustration parfaite de la déconfiture de nos corps d’état

Surprise, c’est fermé! Ce qui ne fait pas mon affaire. Je passe quand même et je soupçonne même qu’il n’y a pas d’obstacles…gagné! Juste les traces d’engins qui ont nettoyé les fossés encombrés. A Larcenaire, la barrière est encore plus dissuasive. Les pouvoirs publics n’ont toujours rien compris au vélo qui doit pouvoir passer là où on imagine qu’une auto pourra faire un détour par Ventron. Durant mes cinquante ans de vélo, je mesure combien les pouvoirs publics ont fait le mal du vélo. Des dommages irrattrapables hélas qui vont de pair avec l’effondrement du Pays dans tous les domaines. J’ai honte de ma génération.

Au col de Bussang, quelques gouttes de pluie. Descente glaciale.

plaque relevée à la « sourse » de la Moselle. J’ai du mal à identifier ces retraités de 1988…peut-être ceux de l’UEM et ses trois centrales (ville de Metz)
Source de la Moselle à Bussang
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Sans titre!

Pont canal Dannemarie
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Une fois sur la piste de Dannemarie, je m’éclate.

Je rentre sur la piste à Illfurth et quand les promeneurs se raréfient, on booste. Un jeune gars à VTT me dépasse. Je ne cherche pas à m’accrocher. En pareille situation, j’observe ce qui se passe au moins à cinquante mètres derrière. Finalement nos vitesses se stabilisent. La position de leader m’est fort désagréable…et c’est pour ça que je ne m’accroche pas devant. Au bout de quelques kilomètres, on sent le besoin de souffler, lui et moi. Je repasse devant. mais une fois à Valdieu-Lutran, j’aurais consommé un bon capital physique.

Et je vais ramer pour rentrer.

Surtout avec les bosses de Traubach, Guevenatten, Soppe et Guewenheim.

Faut bien s’amuser un peu par un si beau temps!

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