Étiquette : Bannstein

Osenbach

Je rejoins Orschwihr par la route viticole

Parcours classique.

Monter le Bannstein par Buhl, puis monter à Wintzfelden, puis Osenbach.

ça sulfate sec dans le vignoble. on veut éviter le mildiou (Bergholtz)

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Osenbach

Quand la photo est apparue sur l’ordi, je ne savais plus à quoi correspondait cette image, cette sorte de pourring qu’on fait avec de la peinture. Réfléchissez et vous allez trouver

J’ai cherché. Impossible de m’en souvenir du nom de ce village où je suis allé tant de fois. Ces pertes de mémoire me taraudent l’esprit. J’ai des doutes sur ma santé mentale, est-ce que les neurones ne se barrent pas par mes oreilles? en douce, sans rien demander? c’est une gène lorsque le mot-clé d’énoncé d’une phrase vous manque; alors brutalement la conversation est terminée.

à moi la Vallée Noble!

A Gundolsheim, un cyclo devant moi, je m’approche…et je lui demande le nom du village au-dessus de Soultzmatt…Osenbach! Je suis soulagé. Cherchez un nom qu’on ne trouve pas en pédalant, c’est une torture.

Les coquelicots sont partout. Ils sont devenus écolo-coquelicots depuis que les paysans en sèment sur le bord des champs

A Osenbach, je vais trainer sur le chemin du moto-club. Je tente de lire le panneau Ranker cryptopodzolique. Je repars rassuré puisque chacun sait que le rankosol est un sol caractéristique des pédogénèses en altitude sur milieu acide.

En descendant le Bannstein, je fais un détour par les antennes de Saint Gangolf croyant bénéficier d’un raccourci. J’ai faux, demi-tour Je traverse Buhl par le village pour atteindre la piste cyclable. Pas rentable: trop de stop et pour finir rue barrée par des travaux. Je prends la tour Eiffel au rond-point pour rejoindre Guebwiller. Au feux on m’envoie dans cette onde verte merdique jusqu’à l’hôpital. Toujours aussi nuls les concepteurs de pistes vélos.

J’ai abandonné de mon vivant tout espoir de voir enfin la France réussir sa révolution vélo.

Tant de vélos!

Piste du Petit Prince

Je suis passé lentement, mais j’ai du pédaler une fois pour traverser. Une seule fois suffisante pour prendre un bain de pied.

Beaucoup de cyclistes aujourd’hui. On les comprend avec ce beau temps printanier.

Le vignoble à Westhalten

Après le Bannstein et Rouffach, j’ai rejoint l’Ecomusée et retour par Staf et Cernay.

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Osenbach

Osenbach, 15°C

Les cyclos du coin apprécient monter à Osenbach. Les plus endurcis poursuivent vers le Firstplan ou vers Gueberschwihr.

Mon plan est moins entreprenant. Je redescends à Wintzfelden, puis je prends le Bannstein. Dans la montée du Bannstein, je m’arrête au panneau du col. Un camion vient de me dépasser dans un nuage de fumée noire. Je suffoque. Je bloque ma respiration du mieux que je peux…et j’attends que le nuage se dissipe.

bande cyclable à Buhr, un vrai billard

Bien assez pour aujourd’hui. 15°C un 16 janvier, c’est remarquable, au point que j’avais mis le corsaire.

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Par la route

Les hauts d’Orschwihr par la route viticole

La route est sèche. Le temps n’est pas à la pluie, mais il fait frais 10° et 8° seulement au retour.

Je longe les collines jusqu’à Guebwiller. (Wattwiller)

Le parcours du jour fait 66km et 500m. C’est un classique du genre pour retraité entraîné. Les coursiers se marreront.

La Voie Verte qu’on prend face à l’hôpital est à peu prêt réussie et elle nous conduit jusqu’à Buhl. Elle permet d’éviter cette affreuse rue Théodore Deck.

A Buhl, je prends la rue de la Liberté, ce n’est pas le meilleur plan car il y a un raidart en plus pour atteindre la route de Soultzmatt.

La descente sur Soultzmatt est glaciale. Je ne m’attarde pas au col

A Bollwiller, je prends Staff. La traversée de la Voie Verte à Cernay est infernale avec les familles qui ne contrôlent ni les chiens ni les enfants. La crainte est de renverser quelqu’un. Je sonne plusieurs fois et très peu de résultat, jusqu’à m’arrêter. On est samedi, c’est donc normal.

Je m’arrête.

La vieille dame semble ne plus pouvoir marcher avec son déambulateur…Elle me montre du doigt son immeuble de l’autre coté de la passerelle derrière l’Espace Grün.

Vous y arriverez?…

Oui, en allant lentement.

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Bannstein

Col du Bannstein

Beaucoup de retraités sur leur vélo aujourd’hui. Normal, il faisait beau. Quand on voit l’énergie physique dépensée par ces types désœuvrés, on se demande pourquoi on les a mis à la retraite.

Je connais la réponse: inemployable. C’est avec ce qualificatif qu’on nous pousse gentiment vers la sortie. Place aux d’jeuns!

Bon ça c’est dit. En conséquence de quoi, je suis allé bouffer mes 2600 kilocalories dans le Bannstein plutôt qu’à l’usine.

Trois degrés en haut et soleil.

J’ai grimpé à mon train habituel, c’est à dire de sénateur.


‘ai essayé le cardio sur l’Iphone. 132 de fréquence. On dit que ça brûle les graisses. Je demande à voir…


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Nord

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Val du Pâtre (Soultzmatt)

Ce régime de vent du nord est inhabituel en Alsace.

D’habitude, c’est le vent du sud-ouest.

Je pars donc face au nord, face au vent. Poursuivre la lecture de « Nord »

Rouleur

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Thierenbach

Rouleur, je tente de l’être.

Tant que les chemins sont impraticables, je garde la route.

A Wuenheim, je tente le col Amic. Poursuivre la lecture de « Rouleur »

Toussaint d’été

C’est la Toussaint d’été.

Nos morts attendront celle d’hiver!

Ils ne nous en voudront pas, eux qui sont dans la pénombre ou la lumière éternelle, c’est comme on voudra. Poursuivre la lecture de « Toussaint d’été »

Parcours du matin

Lautenbach

J’aime les temps pluvieux.

Lafannette sur son blog  est de mon avis: Lorsqu’un orage se prépare, l’air est lourd, chargé en ions positifs et provoque chez l’homme comme chez les animaux une forme de tension. Quand il éclate, l’air se charge d’ions négatifs et on ressent un soulagement. Poursuivre la lecture de « Parcours du matin »

Un coin de ciel bleu

Les cimes vosgiennes sont encore menaçantes

Vite! un coin de ciel bleu.

Les vagues d’averses se limitent aux cimes vosgiennes. Poursuivre la lecture de « Un coin de ciel bleu »

Un peu d’amour-propre et un peu d’amer-bière

Je n’ai pas démérité.

C’est ce que tout cycliste fier de lui peut se dire en rentrant d’une sortie où il a mis beaucoup de lui-même.

Une fierté méritée qui ne sera pas de la vanité. Poursuivre la lecture de « Un peu d’amour-propre et un peu d’amer-bière »

Dur!

J’ai rogné dans le dur.

Pourtant, entre nous, le Bannstein est un col facile qu’on fait en début de saison.

Bon, je sais pourquoi, je fais un régime hypo-glucidique, histoire de taper un peu dans le gras de l’hiver. Poursuivre la lecture de « Dur! »

Maitresse de poissons

Osenbach

Le parcours « bateau ».

Celui que tous les cyclos d’ici font par défaut.

Osenbach-Bannstein.

Dit comme ça, ça parle aux habitués.

Ce n’est même pas la peine d’en parler. Poursuivre la lecture de « Maitresse de poissons »

De tout, un peu

On peut partir sans rien attendre et pourtant l’inattendu peut survenir.

Comme cette douzaine de chevreuils paisibles que je dérange.

Je m’en veux de les faire fuir.

Ils ont la priorité, je les laisse passer.

Poursuivre la lecture de « De tout, un peu »

Le Col du Marksteim, une originalité…

Oui, vous avez bien lu: col du Marksteim!
Risible ce néologisme germanique qui mélange « heim » (la patrie, le lieu) et « stein » (la pierre).
C’est ainsi que les organisateurs de la Cyclosportive des Ballons baptisent le Markstein.

Manifestement les organisateurs géromois ont abusé de la liqueur de myrtille. Poursuivre la lecture de « Le Col du Marksteim, une originalité… »

Grand beau temps

Après ces journées caniculaires, la route est redevenue plus agréable avec des températures de saison, comme on dit.

Gueberschwihr atteint, on grimpera le Couvent Saint-Marc avec le retour par Osenbach et le col du Bannstein. Poursuivre la lecture de « Grand beau temps »

Elles virevoltent les guibolles

Chacun sa route
Chacun son chemin
Passe le message à ton voisin…

(Tonton David)

La neige a fondu.

Suffisamment pour reprendre la route. Poursuivre la lecture de « Elles virevoltent les guibolles »

Perspectives hivernales

La perspective se dessine peu à peu: nous entrons dans la période du mauvais temps, celui qui fait que les cyclo-randonneurs se replient pour la plupart sur des parcours moins gourmands en énergie physique et aussi plus courts. Poursuivre la lecture de « Perspectives hivernales »

Saint-Marc et Bannstein

cl vélomaxou

Chaud, très chaud, la montée du Couvent Saint-Marc.

Une fois le Bannstein passé, de méchants nuages annonciateurs de l’orage se dessinaient au loin.

On rentrera ventre à terre avant que les éléments se déchainent.

Demain 8 mai, rdv au Bannstein

C’est demain, 8 mai, que les Cyclos de Staffelfelden vous accueilleront au Bannstein de 9h30 à 11h dans le cadre de l’opération Cycler en Liberté.

Bannstein-Firstplan-Boenlesgrab

Au Boenlensgrab

Mais je m’y aventure à pas feutrés puisque je suis toujours débutant dans cette discipline.

Partir de Saint Gangolphe à Buhl, rejoindre le Bannstein. Poursuivre la lecture de « Bannstein-Firstplan-Boenlesgrab »

Raide comme un passe-lacet

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Raide comme un passe-lacet.

On dit ça quand on est fatigué, mais il nous en reste encore un peu sous la semelle pour rentrer à la maison…et ne pas paraître ridicule.

C’est que le cycliste a sa fierté. Poursuivre la lecture de « Raide comme un passe-lacet »

Ben quoi?

 

Bon, on l’a fait notre Bannstein aujourd’hui.
Le premier de l’année, me dit Jean.

Banal!

Non, pas banal! Poursuivre la lecture de « Ben quoi? »

Gueberschwihr-Bannstein

Gueberschwihr (vélomaxou) on monte très vite au-dessus du village...

C’est le parcours des sportifs en début de saison.

C’est plat au début. On est donc en confiance. Poursuivre la lecture de « Gueberschwihr-Bannstein »

Mulhouse-Osenbach-Bannstein

Osenbach (vélomaxou)

C’est aussi un parcours culte pour les cyclos mulhousiens.

Un plus difficile que le col du Bannstein puisqu’on y ajoute la montée d’Osenbach.

Osenbach est un charmant village adossé au col du Firstplan.

On aime s’y arrêter à la grande fontaine ronde devant la boulangerie et regarder les carpes dans le bassin. Poursuivre la lecture de « Mulhouse-Osenbach-Bannstein »

Monomanie

Oui, c’est vrai, sortir son vélo le 23 décembre alors qu’il est pendu au clou depuis fin octobre n’est pas facile.
C’est pour cette raison que je ne m’arrête pas lorsque l’hiver approche.
Cette pratique exclusive du vélo confine à la monomanie.
Oui, c’est vrai aussi.
Mais enfin, avec ce temps doux de 8°C, sans vent, on rencontrait quelques « routiers » du coté du Bannstein. Poursuivre la lecture de « Monomanie »

Aujourd’hui, du plat, m’a dit Gaston…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Aujourd'hui, du plat, m'a dit Gaston...

J’imaginais, sans trop y croire, que j’allais pouvoir me pavaner
derrière le peloton à l’abri du vent

Après mon Blauen de dimanche, j’avais encore les jambes
en compote.

Oui, et si on faisait un « p’tit Osenbach » avec retour
« Bannstein » (prononcer Ban-ch’tin! mes amis
adorent…)

Le temps, beau au départ, s’est soudain refroidi en fin de
journée, annonçant du moins beau demain avec un vent froid de
nord-ouest, inhabituel ici.

Et mon espoir de parcours plat s’est envolé.

 

Los alsacos font le Bannstein

Images vélomaxou-musique Mura
Peringa

Un petit tour au Bannstein.

Une promenade de santé.

Tendance à la reprise

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Tendance à la reprise

Wintzfelden- vélomaxou

Tendance à la reprise…

On ne le dit pas pour le vélo. C’est plutôt un terme
d’économiste pour amuser l’opinion publique déprimée.

Jadis, on disait « sortie du tunnel » pour indiquer la baisse du
chômage, la hausse du pouvoir d’achat, une balance commerciale
positive,…

C’était plus imagé.

Mais le tunnel est devenu si long qu’on n’ose plus en
parler.

Encore bien avant, on entendait aussi un terme étrange: plein
emploi. C’est devenu politiquement incorrect de le prononcer.

Pourtant, plein emploi, j’aime bien moi.

Pas vous?

C’est comme plein champ, plein ciel, plein vent, plein
soleil.

Une forme de plénitude retrouvée, du bonheur pour tous.

Nous, avec nos vélos, on a donc tendance à reprendre.

Direction plein nord.

Presque étonnés que le temps et ses excès qui affectent la
planète se montre si clément ici en janvier.

Ciel nuageux et 10°C.

Assez pour ne pas pleurnicher et se remettre en selle.

Bannstein, puis Wintzfelden, puis Osenbach pour les
connaisseurs.

Avec 450 m de dénivellée, on avait juste de quoi tutoyer notre
petite montagne vosgienne et commencer à attaquer le surpoids de
fin d’année.

Un vaste programme pour des conquérants de l’inutile!

Qu’importe l’inutile! « L’important, c’est la santé » se plait à
dire ma voisine à l’embonpoint certain en tirant sur sa clope.