Étiquette : Bannstein

Tant de vélos!

Piste du Petit Prince

Je suis passé lentement, mais j’ai du pédaler une fois pour traverser. Une seule fois suffisante pour prendre un bain de pied.

Beaucoup de cyclistes aujourd’hui. On les comprend avec ce beau temps printanier.

Le vignoble à Westhalten

Après le Bannstein et Rouffach, j’ai rejoint l’Ecomusée et retour par Staf et Cernay.

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Osenbach

Osenbach, 15°C

Les cyclos du coin apprécient monter à Osenbach. Les plus endurcis poursuivent vers le Firstplan ou vers Gueberschwihr.

Mon plan est moins entreprenant. Je redescends à Wintzfelden, puis je prends le Bannstein. Dans la montée du Bannstein, je m’arrête au panneau du col. Un camion vient de me dépasser dans un nuage de fumée noire. Je suffoque. Je bloque ma respiration du mieux que je peux…et j’attends que le nuage se dissipe.

bande cyclable à Buhr, un vrai billard

Bien assez pour aujourd’hui. 15°C un 16 janvier, c’est remarquable, au point que j’avais mis le corsaire.

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Par la route

Les hauts d’Orschwihr par la route viticole

La route est sèche. Le temps n’est pas à la pluie, mais il fait frais 10° et 8° seulement au retour.

Je longe les collines jusqu’à Guebwiller. (Wattwiller)

Le parcours du jour fait 66km et 500m. C’est un classique du genre pour retraité entraîné. Les coursiers se marreront.

La Voie Verte qu’on prend face à l’hôpital est à peu prêt réussie et elle nous conduit jusqu’à Buhl. Elle permet d’éviter cette affreuse rue Théodore Deck.

A Buhl, je prends la rue de la Liberté, ce n’est pas le meilleur plan car il y a un raidart en plus pour atteindre la route de Soultzmatt.

La descente sur Soultzmatt est glaciale. Je ne m’attarde pas au col

A Bollwiller, je prends Staff. La traversée de la Voie Verte à Cernay est infernale avec les familles qui ne contrôlent ni les chiens ni les enfants. La crainte est de renverser quelqu’un. Je sonne plusieurs fois et très peu de résultat, jusqu’à m’arrêter. On est samedi, c’est donc normal.

Je m’arrête.

La vieille dame semble ne plus pouvoir marcher avec son déambulateur…Elle me montre du doigt son immeuble de l’autre coté de la passerelle derrière l’Espace Grün.

Vous y arriverez?…

Oui, en allant lentement.

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Bannstein

Col du Bannstein

Beaucoup de retraités sur leur vélo aujourd’hui. Normal, il faisait beau. Quand on voit l’énergie physique dépensée par ces types désœuvrés, on se demande pourquoi on les a mis à la retraite.

Je connais la réponse: inemployable. C’est avec ce qualificatif qu’on nous pousse gentiment vers la sortie. Place aux d’jeuns!

Bon ça c’est dit. En conséquence de quoi, je suis allé bouffer mes 2600 kilocalories dans le Bannstein plutôt qu’à l’usine.

Trois degrés en haut et soleil.

J’ai grimpé à mon train habituel, c’est à dire de sénateur.


‘ai essayé le cardio sur l’Iphone. 132 de fréquence. On dit que ça brûle les graisses. Je demande à voir…


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Toussaint d’été

C’est la Toussaint d’été.

Nos morts attendront celle d’hiver!

Ils ne nous en voudront pas, eux qui sont dans la pénombre ou la lumière éternelle, c’est comme on voudra. Poursuivre la lecture de « Toussaint d’été »

Parcours du matin

Lautenbach

J’aime les temps pluvieux.

Lafannette sur son blog  est de mon avis: Lorsqu’un orage se prépare, l’air est lourd, chargé en ions positifs et provoque chez l’homme comme chez les animaux une forme de tension. Quand il éclate, l’air se charge d’ions négatifs et on ressent un soulagement. Poursuivre la lecture de « Parcours du matin »

Un peu d’amour-propre et un peu d’amer-bière

Je n’ai pas démérité.

C’est ce que tout cycliste fier de lui peut se dire en rentrant d’une sortie où il a mis beaucoup de lui-même.

Une fierté méritée qui ne sera pas de la vanité. Poursuivre la lecture de « Un peu d’amour-propre et un peu d’amer-bière »

De tout, un peu

On peut partir sans rien attendre et pourtant l’inattendu peut survenir.

Comme cette douzaine de chevreuils paisibles que je dérange.

Je m’en veux de les faire fuir.

Ils ont la priorité, je les laisse passer.

Poursuivre la lecture de « De tout, un peu »

Le Col du Marksteim, une originalité…

Oui, vous avez bien lu: col du Marksteim!
Risible ce néologisme germanique qui mélange « heim » (la patrie, le lieu) et « stein » (la pierre).
C’est ainsi que les organisateurs de la Cyclosportive des Ballons baptisent le Markstein.

Manifestement les organisateurs géromois ont abusé de la liqueur de myrtille. Poursuivre la lecture de « Le Col du Marksteim, une originalité… »

Grand beau temps

Après ces journées caniculaires, la route est redevenue plus agréable avec des températures de saison, comme on dit.

Gueberschwihr atteint, on grimpera le Couvent Saint-Marc avec le retour par Osenbach et le col du Bannstein. Poursuivre la lecture de « Grand beau temps »

Elles virevoltent les guibolles

Chacun sa route
Chacun son chemin
Passe le message à ton voisin…

(Tonton David)

La neige a fondu.

Suffisamment pour reprendre la route. Poursuivre la lecture de « Elles virevoltent les guibolles »

Perspectives hivernales

La perspective se dessine peu à peu: nous entrons dans la période du mauvais temps, celui qui fait que les cyclo-randonneurs se replient pour la plupart sur des parcours moins gourmands en énergie physique et aussi plus courts. Poursuivre la lecture de « Perspectives hivernales »

Bannstein-Firstplan-Boenlesgrab

Au Boenlensgrab

Mais je m’y aventure à pas feutrés puisque je suis toujours débutant dans cette discipline.

Partir de Saint Gangolphe à Buhl, rejoindre le Bannstein. Poursuivre la lecture de « Bannstein-Firstplan-Boenlesgrab »

Raide comme un passe-lacet

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Raide comme un passe-lacet.

On dit ça quand on est fatigué, mais il nous en reste encore un peu sous la semelle pour rentrer à la maison…et ne pas paraître ridicule.

C’est que le cycliste a sa fierté. Poursuivre la lecture de « Raide comme un passe-lacet »

Gueberschwihr-Bannstein

Gueberschwihr (vélomaxou) on monte très vite au-dessus du village...

C’est le parcours des sportifs en début de saison.

C’est plat au début. On est donc en confiance. Poursuivre la lecture de « Gueberschwihr-Bannstein »

Mulhouse-Osenbach-Bannstein

Osenbach (vélomaxou)

C’est aussi un parcours culte pour les cyclos mulhousiens.

Un plus difficile que le col du Bannstein puisqu’on y ajoute la montée d’Osenbach.

Osenbach est un charmant village adossé au col du Firstplan.

On aime s’y arrêter à la grande fontaine ronde devant la boulangerie et regarder les carpes dans le bassin. Poursuivre la lecture de « Mulhouse-Osenbach-Bannstein »

Monomanie

Oui, c’est vrai, sortir son vélo le 23 décembre alors qu’il est pendu au clou depuis fin octobre n’est pas facile.
C’est pour cette raison que je ne m’arrête pas lorsque l’hiver approche.
Cette pratique exclusive du vélo confine à la monomanie.
Oui, c’est vrai aussi.
Mais enfin, avec ce temps doux de 8°C, sans vent, on rencontrait quelques « routiers » du coté du Bannstein. Poursuivre la lecture de « Monomanie »

Aujourd’hui, du plat, m’a dit Gaston…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Aujourd'hui, du plat, m'a dit Gaston...

J’imaginais, sans trop y croire, que j’allais pouvoir me pavaner
derrière le peloton à l’abri du vent

Après mon Blauen de dimanche, j’avais encore les jambes
en compote.

Oui, et si on faisait un « p’tit Osenbach » avec retour
« Bannstein » (prononcer Ban-ch’tin! mes amis
adorent…)

Le temps, beau au départ, s’est soudain refroidi en fin de
journée, annonçant du moins beau demain avec un vent froid de
nord-ouest, inhabituel ici.

Et mon espoir de parcours plat s’est envolé.

 

Tendance à la reprise

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Tendance à la reprise

Wintzfelden- vélomaxou

Tendance à la reprise…

On ne le dit pas pour le vélo. C’est plutôt un terme
d’économiste pour amuser l’opinion publique déprimée.

Jadis, on disait « sortie du tunnel » pour indiquer la baisse du
chômage, la hausse du pouvoir d’achat, une balance commerciale
positive,…

C’était plus imagé.

Mais le tunnel est devenu si long qu’on n’ose plus en
parler.

Encore bien avant, on entendait aussi un terme étrange: plein
emploi. C’est devenu politiquement incorrect de le prononcer.

Pourtant, plein emploi, j’aime bien moi.

Pas vous?

C’est comme plein champ, plein ciel, plein vent, plein
soleil.

Une forme de plénitude retrouvée, du bonheur pour tous.

Nous, avec nos vélos, on a donc tendance à reprendre.

Direction plein nord.

Presque étonnés que le temps et ses excès qui affectent la
planète se montre si clément ici en janvier.

Ciel nuageux et 10°C.

Assez pour ne pas pleurnicher et se remettre en selle.

Bannstein, puis Wintzfelden, puis Osenbach pour les
connaisseurs.

Avec 450 m de dénivellée, on avait juste de quoi tutoyer notre
petite montagne vosgienne et commencer à attaquer le surpoids de
fin d’année.

Un vaste programme pour des conquérants de l’inutile!

Qu’importe l’inutile! « L’important, c’est la santé » se plait à
dire ma voisine à l’embonpoint certain en tirant sur sa clope.

Mettez-moi un petit Bannstein!…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Mettez-moi un petit Bannstein!...

vélomaxou

C’est curieux, chaque nouvelle année semble s’accompagner d’une
renaissance.

Est-ce le fait de mettre les compteurs à zéro?

Toujours est-il qu’on semble redécouvrir le vélo!

Manque de souffle, jambes lourdes, sensation de faire du
sur-place,…tout un ensemble de symptômes à gérer en même temps
pour ce 2 janvier 2011.

Un col?

Vous n’y songez pas!

Si, le « petit » Bannstein en tête.

Il est gonflé, le Maxou, un col de 8ème catégorie pour commencer
l’année?

Comme pour se prouver que le changement d’année n’a en rien
entamé nos bonnes résolutions et notre forme physique!

Il faudra pour cela monter plein nord dans cette morne plaine
glaciale…jusqu’à Soultzmatt.

Ce sont certainement mes patins de freins trop rapprochés qui me
font aller si lentement alors que je cache mes index gelés derrière
les gros pouces de mes gants et que je ne sens plus mes jambes de
bois.

Je descends voir…(c’est un alibi de la flemme)…tout est en
ordre.

Derrière mon buff, un sauna!

Un sauna dont la vapeur s’échappe sur les lunettes…

On montera le Bannstein avec au moins deux à trois dents de
mieux qu’à l’accoutumée; en regardant derrière, pour s’assurer que
ça monte…

Dans cette période là, il faut chercher l’atout psychologique,
la récompense si on parvient en haut…La récompense sera de se
dire qu’on rentre vent dans le dos pendant 20 km.

Je souhaite bien du plaisir à ceux qui vont reprendre leur
bécane après ce farniente de fin d’année…Les « victoires faciles »
se jouent d’abord dans la tête, j’en suis sûr maintenant.

65km et 404 petit mètres. C’est quand même
mieux que le col de Balder pour une reprise, non? (le col de
Baldersheim, c’est …le pont de l’autoroute)

Descente du Bannstein

C’est d’une telle banalité de monter puis de descendre le
Bannstein qu’on ne sait plus quoi en dire.

Et pourtant, ce petit col est toujours aussi apprécié des cyclos
de la région en demi-saison pour se souvenir de la montagne et
aussi pour la beauté du feuillage automnal.

Mérite un coup de coeur.