Étiquette : VAE

Cent Cols: avantage VAE

Un confrère « Centcoliste » s’est lancé dans une enquête interne au Club des Cent Cols visant à consulter les membres sur l’opportunité de créer une section « VAE » (vélo à assistance électrique) au coté de la section des membres « musculaires » .

Voir à ce sujet mon article du 1er septembre.

L’enquête vient de fournir ses résultats.

56% des répondants y sont favorables.

56% de favorables à la section VAE

Relativisons les résultats: seuls 125 membres se sont positionnés sur un total de 2000 membres actifs.

Cependant il convient de ne pas négliger ce résultat quant à la suite qui pourrait être apportée au devenir du Club des Cent Cols.

Entre d’une part « les puristes » qui estiment que la règle ne peut être changée sans altérer gravement l’esprit du club qui veut qu’on gravisse les cols à vélo à sa seule force musculaire et ceux qui voient dans l’avènement du VAE une solution de renouveau capable de prendre en compte de nouvelles aspirations, celles des membres vieillissants, et de facto le moyen d’accueillir de nouveaux adhérents séduits par les vélos électriques, la lutte sera âpre.

Pour l’heure, la direction n’a pas pris position à l’égard de cette enquête.

J’ai d’ores et déjà arrêté ma position: si lors de la prochaine assemblée du club la décision est prise d’intégrer le VAE au sein du club (avec ou sans consultation officielle), je le quitterai purement et simplement.

Les réactions à ce sondage sont déjà nombreuses.

Je retiens celle de Philippe Carrez sur la Liste de Discussion interne au club car elle est la plus représentative de anti-VAE ….

Bonjour,
>

Je découvre le résultat du sondage de Denis et je suis stupéfait par ce OUI à 56%. Je ne m’attendais certainement pas à ça.

Et lorsque je lis la phrase : « La majorité des répondants, Jean Perdoux, Henri Dusseau, Bernard Giraudeau, ont répondu OUI à cette question et approuvent la création d’une section séparée de VAE, à côté de la section musculaire et avec un tableau d’honneur distinct. », les bras m’en tombent ! Si même les responsables passé ou présent sont pour l’introduction du moteur au sein du club, je me pose des questions.

Pour moi, le Club des Cent Cols représente une certaine élite de cyclistes qui année après année et à force de persévérance arrivent à se constituer un palmarès plus ou moins étoffé mais toujours respectable. Lorsque je dis à quelqu’un que je suis membre des Cent Cols et que j’ai déjà gravi à vélo des milliers de cols, je suis bien certain que je suscite une certaine admiration. Les gens même non cyclistes savent tout ce que ça représente de monter un col à vélo… alors des milliers.

Oui, être membre des Cent Cols ce n’est pas rien. Le simple fait de devoir gravir au moins cent cols pour y entrer représente beaucoup et est une sorte de graal.
Je ne suis pas opposé en soit au VAE et j’y viendrai probablement un jour mais je ne réclamerai jamais la possibilité de continuer à comptabiliser mes cols. Ou bien je ferai juste une liste pour moi.

Quel mérite y-a-t-il à gravir des cols avec un VAE ? Certes, c’est mieux que de rester dans son canapé mais ça ne vaut certainement pas le droit d’entrer au Club des Cent Cols.
Quand on voit avec quelle facilité les VAE avalent les cols. Et lorsqu’on grimpe péniblement à VTT une piste caillouteuse pendant que des VAE pilotés par de jeunes débutants vous doublent à grande vitesse, on n’a vraiment pas l’impression de faire parti du même monde… Tant mieux pour eux s’ils s’amusent et prennent du plaisir mais ils n’ont rien à faire au CCC.

Nous n’en sommes qu’au début du VAE. Les futures machines seront encore plus puissantes, plus rapides, avec toujours plus d’autonomie. Quelle valeur accorder à un Léman – Méditerranée réalisé en deux jours avec un VAE ? Pourquoi pas un Paris-Brest-Paris ?

Il me semble qu’il est fondamental de conserver ce qui a fait tout l’intérêt du CCC et y introduire officiellement le VAE serait un contre-sens fatal. Si c’est pour voir arriver des « hordes » de jeunes à VAE tandis que des « traditionnalistes » comme moi s’éclipseront discrètement, quel est l’intérêt ?

Donc oui pour accepter les plus anciens d’entre nous avec un VAE puisque ça leur permet de continuer à rouler avec les amis du club mais il faut qu’ils fassent une croix sur le tableau d’honneur. Il n’y a pas de honte à ça, c’est ainsi, c’est la vie. Il en sera de même pour moi le jour venu. Et ce jour-là, je ne m’amuserai probablement plus à courir après les chiens 😉

Amicalement

Philippe Carrez

…et je ne peux qu’ajouter celle de Marc Liaudon (CC289) dans laquelle je me reconnais encore davantage

Bonjour Luc, bonjour à tous,

l’utilisation et l’interprétation de ce questionnaire est en effet à relativiser, on le voit à la réaction sur notre messagerie de nombreux membres de longue date qui ont du mal à comprendre, et moi aussi, qu’on en veuille tant à une règle aussi simple que celle qui présida à la création et à la pérennité de notre club. J’insiste sur ce mot de pérennité car on voudrait nous faire croire que c’est en s’ouvrant aux assistés que le club voguera vers des horizons radieux, ce n’est pas tout à fait dit comme ça, c’est plus subtil, mais c’est un peu sous-entendu régulièrement dans certains  propos prosélytes du VAE.

Moi aussi j’étais très réservé sur le fait de répondre à ce questionnaire, je le trouvais hors-sujet, et puis c’est sous la pression répétée sur cette liste de Denis Chouquet-Stringer (message sur la liste de Denis du jeudi 27 août à 10h39) nous indiquant qu’il y avait déjà eu 98 réponses au questionnaire que j’ai répondu en espérant être le 100ème, on a les challenges qu’on peut, ma bonne dame;-). En perso, Denis m’a répondu que c’était raté et que j’avais été le 98ème à répondre, une coquille quelque part sans doute :-!.

Denis m’a répondu en perso car il voulait quelques précisions, que je lui ai données, sur un commentaire que j’avais fait dans ma réponse au questionnaire, et qui apparaît d’ailleurs dans le texte qui a été diffusé dans le dépouillement de Denis avec ma signature et que je revendique et assume et que je rappelle ici :

« Créer une section VAE c’est juste dévoyer l’esprit du club des Cent cols et c’est donc inacceptable. Ça n’a rien à voir avec le retard pris autrefois par la FFCT pour accepter le VTT,
je trouve ta présentation Denis très tendancieuse, avec tout le respect que je dois par ailleurs à ta pratique Cent-cols. Marc Liaudon. »

C’est donc mon avis, celui d’un membre fidèle au club depuis la saison 1976-1977, ce qui ne me donne aucun droit particulier mais qui peut expliquer combien je serais peiné si je voyais un cycliste assisté franchir un col avec un maillot Cent-Cols en le revendiquant.

Par ailleurs, pour ce qui est de la liste avec classement par cols différents gravis, j’ai dit il y a très longtemps, à l’époque où le nombre de 2000m gravis n’était même pas imprimée, que pour moi, et je n’ai pas changé d’avis, elle n’était pas importante, elle pouvait disparaître, elle ne faisait d’ailleurs pas partie de la règle du jeu, et comme un certain nombre d’entre nous sans doute, je ne savais même pas qu’elle existait quand j’ai adhéré ! Par contre, de nombreux articles de la revue m’ont ouvert les yeux, notamment à cette époque mais pas seulement, sur des horizons à découvrir, et réciproquement je sais que quelques randonnées que j’ai décrites ont donné envie à d’autres. Je profite donc de ce courriel pour remercier notamment ceux qui perpétuent cette revue, sans oublier bien sûr ceux qui organisent et prennent sur leur temps libre pour assurer la gestion du club.:-)

Amitiés Cent-Cols,

Marc Liaudon (CC 289)

Hara-kiri chez les Cent Cols?

En 2014 déjà, le VAE était toléré pour raisons médicales. Pourquoi aller au-delà?

J’ai arrêté de prendre part au débat. Je l’ai abordé du bout des lèvres sur le groupe Facebook du club et on m’a clairement fait comprendre que je dérangeais.

Mais ici sur Vélomaxou, je suis chez moi et j’ai tout le loisir de faire valoir mon opinion sans que personne ne vienne me contredire.

Oui, faire rentrer le vélo électrique au club sera dévoyer le club. Son objet fondateur qui est de gravir des cols à la seule force musculaire sera dénué de tout sens puisque chacun sait bien que, quoi qu’il arrive, on arrivera en haut du col grâce à l’artifice du vélo électrique.

Certains membres tentent sournoisement avec une enquête orientée, hors de tout contrôle déontologique, d’intégrer le vélo électrique au sein du Club des Cent Cols. L’entreprise risque de réussir si l’administration du club se laisse influencer plutôt que de clairement poser une question de fond:

êtes-vous pour ou contre l’acceptation du vélo électrique au sein de la Confrérie?

Oui, l’entreprise de déstabilisation risque de réussir. Pourquoi? tout simplement parce que le club vieillit comme dans la plupart des clubs de cyclotourisme et la moyenne d’âge y avoisine 65 ans, voire plus.

En cause notre modèle cycliste, on le sait. Conçu sur la base de l’effort physique, de l’opiniâtreté, ce cyclisme des années 70 déplait de plus en plus à ceux qui veulent instiller la facilité pour mieux vendre leur produit miracle, le vélo électrique.

Dans le passé, on avait inventé le Vélosolex, maintenant on a le vélo électrique.

Comme une bénédiction, le Vélo à Assistance Electrique (VAE) va donc permettre d’ajouter une petite rallonge à l’obsolescence programmée du Club des Cent Cols, permettre de continuer à gravir des cols autrement qu’en pédalant ou en poussant son vélo.

Alors laissons la fatalité briser le rêve. Oui demain quand le VAE sera intégré aux statuts on pourra voir une kyrielle de nouveaux jeunes pratiquants aux guidons de machines rutilantes et motorisées investir le Club des Cent Cols. C’est dans la logique des choses puisque le mercantilisme et l’avilissement de nos valeurs sont capables de dévorer tout cru le monde des loisirs.

Les Cent Cols seront alors devenu une légende.

Pendix, le kit VAE

La firme Pendix commercialise un kit d’adaptation VAE qui nécessite peu de transformations. Absence de rayonnage de la roue ou de changement de roue puisque le moteur est ajouté au pédalier.

Reconnaissons-le tout de suite, le résultat n’est pas beau.

Le kit Edrive 300 est vendu 1550€ et la batterie additionnelle …600 euros. Glups! L’autonomie est annoncée à 105 km…en mode ECO!

/https://www.velo-assistance-electrique.com/

En cours de montage aux cycles Mannheim de Vieux-Thann. On notera la batterie à la taille généreuse.

Le VAE est-il un cyclomoteur?

Avec le VAE, de nouveaux horizons s’offrent à vous

Imaginons un marcheur à qui l’on greffe des jambes électriques!…Ce serait révolutionnaire…mais rapidement les jambes du marcheur vont perdre du muscle et s’atrophier.

Sans aucun doute, tous les culs de jatte vont se précipiter pour retrouver leur motricité perdue.

Avec un vélo électrique si vous êtes handicapé physique, idem vous allez retrouver la joie de chevaucher un vélo.

Mais tous les autres, ceux qui peuvent pédaler?…quelles sont les motivations qui les poussent à opter pour l’électrique?

J’ai ma petite idée sur la question. Beaucoup font ce choix par facilité car le vélo est un sport difficile surtout au début. Il faut parfois de longs mois avant de pouvoir s’offrir de vraies balades de plusieurs heures au guidon et encore davantage si vous avez l’ambition de faire de la montagne. En ville, c’est différent; le vélo est peu sécurisé à cause des infrastructures imparfaites. Passer au VAE en ville est encore plus anxiogène car le vélo électrique est plus lourd à manier et la vitesse atteinte peut s’avérer mal maitrisée. Tout naturellement, le VAE s’impose donc à ceux qui veulent tout de suite disposer d’un moyen silencieux de se déplacer, sans contrainte réglementaire telle que casque, assurance, immatriculation.

Et puis il y a tous ceux qui espèrent prolonger leur passé de cycliste avec une petite aide électrique.

BB103 Peugeot (1959) 3CV (1500 à 2200 watts). Le VAE est dix fois moins puissant mais ne peut dépasser 25 km/h. Le jour de mes quatorze ans, j’ai eu cet engin en mains. J’ai mis dix ans avant de remonter sur un vélo.La France a ringardisé ses vélos au profit des Solex et Mobylette, puis de la voiture.Aujourd’hui on éprouve beaucoup de mal à éviter de prendre sa voiture pour moins de 5km.

Je ne sais pas pourquoi l’inventeur du VAE a appelé sa machine VAE, vélo à assistance électrique, puisqu’en fait il ne s’agit ni plus ni moins que d’un cyclomoteur avec des pédales. Au moins un cyclomoteur, on sait ce que c’est, mais un VAE?…

Si on regarde dans le passé, ce genre de machine où l’on associe moteur et pédalage existait sous le nom de Derny. Il servait à entraîner les coureurs cyclistes.

Le Derny, ancêtre du VAE

Il reste que l’engouement pour le VAE dans le domaine des loisirs va à brève échéance mettre en question l’usage des chemins. En montagne, les maires sont tentés de réglementer sous la pression des marcheurs qui estiment que le VTT, AE ou pas, détruit les sentiers, et met leur sécurité en jeu.

La montée en puissance du VAE sur les sentiers vosgiens ne va t-il pas déclencher la guerre?

Avec ce sujet, mes lecteurs découvriront le nouveau look de Vélomaxou. Un look plus coloré, une graphie modernisée.Deux colonnes de menus regroupés à droite des articles.

Plus clair et plus aisé à lire, c’est ainsi que je le conçois.

HP Velotechnik

C’est le Scorpion de HP Velotechnik prêt à être livré. Vitesse 45 km/h avec immatriculation
Un matériel soigné avec clignotant, phare puissant, freins hydrauliques
rétroviseurs, GPS, Bluetooth
deux batteries 36V, 636 Wh
détail suspension arrière
C’est de l’humour, car je ne suis nullement intéressé par cette machine qui coûte la bagatelle de…11000 euros

Les clubs face à la révolution électrique

vélo à assistance électrique, la confusion des genres va t-elle fausser le jeu? celui-ci est électrique et pas facile à reconnaître

C’est en chemin, hier sur nos VTT, que Claude imaginait que le Club des Cent Cols pourrait accepter les vélos à assistance électrique autrement que sous le seul aspect médical du pédalant. Ne le répétons-pas: il soupçonne certains centcolistes de flirter avec la règle en grimpant les cols avec une aide électrique.

En effet, les clubs sont de plus en plus confrontés à des adhérents vieillissants qui ne peuvent plus « suivre » sans l’aide de l’assistance électrique.

Electrique ou pas, les clubs vont peiner à satisfaire tous les publics

Mais pas seulement!

De plus en plus nombreux, des cyclistes en pleine forme font de l’électrique une véritable discipline. Ils se détournent donc naturellement des clubs où l’acceptation est conditionnelle.

Par exemple au Club des Cent Cols où la règle fondatrice est de gravir des cols avec son vélo et l’unique force musculaire, comment faire pour adapter cette règle?

  • créer une section distincte réservée aux « électriciens »?
  • confondre les deux disciplines?

L’une et l’autre de ces solutions posent problème.

Un discipline distincte revient carrément à créer un second club avec ses propres tableaux et palmarès, sans que les cols gravis en « musculaire » puissent être confondus avec l’électrique…

Déjà en 2018, les organisateurs ne s’embarrassent pas, électrique ou pas, tout le monde est admis à concourir

Confondre les deux disciplines va engendrer naturellement des frustrations… ceux qui trouveront les parcours trop faciles (les électriciens) …et ceux qui se verront concurrencés injustement dans l’effort.

Je ne méconnais pas le fait qu’une perméabilité existe entre vélo et vélo à assistance; ainsi ce couple de cyclistes de forces inégales qui souhaiterait rouler ensemble…et qui donc se verrait mal devoir participer à des circuits distincts.

Il reste que la question est posée de savoir comment accueillir le vélo assistance en club…car entre vélo muscu et vélo électrique, il existe deux approches pour ne pas dire deux cultures du vélo. Celle des inconditionnels ou le vélo est synonyme d’effort et de dépassement de soi et celle des adeptes du loisir cycliste en mode assisté qui n’ont pas envie de se projeter dans une perspective contraignante demandant rigueur et entraînement permanent.

Du coté de la Fédération de cyclotourisme, l’essor du VAE interpelle, « Cyclotouristes, mes frères, ne rigolons pas, nous sommes également contaminés » déclare Bernard Lescudé dans son édito de Cyclotourisme magazine de juillet-août 2019. Le terme de contamination est-il bien choisi? Ne revient-il pas à percevoir le VAE comme une agression?

L’enjeu est donc gros.

Surtout que le possesseur de VAE est plutôt « investisseur » vu le prix des machines et qu’il y a fort à parier que les promoteurs touristiques vont se bousculer pour ferrer ce gros poisson adepte de plein air et de sorties organisées qui regardent peu à la dépense.

C’est pas juste

La paille

La matinée en juillet est prioritaire pour le vélo.

Je croise de nombreux cyclistes. La norme passe doucement à l’électrique. J’entends un sifflement derrière moi en montant le Bannstein.

La dame me dépasse avec son panier d’osier sur le porte-bagage sans omettre de me saluer. Quand j’arrive au sommet, elle est déjà loin. C’est pas juste, je vais me plaindre au syndicat des vélos. Qu’on ait du mal à grimper les côtes sans l’assistance, admettons! mais qu’en plus on double les augustes gugusses à guibolles flageolantes sans indemnité, y’a d’l’abus!

On les repère les pépères qui partent à la fraîche décontractés sur leur VTT à électrons. Pour eux le challenge est terminé dès le départ. Ils font confiance au canasson. Les touristes viticoles arpentent le vignoble à l’électrique. Les pentes? quelles pentes?

Le couple de cyclo-campeurs arrivent face à moi, arnachés, sacoches et remorques, chien et marmot. Ça pédale avec allégresse, sans déhanchements…l’exercice est devenu une formalité très éloignée de l’effort musculaire à produire.

Tant mieux pour eux!

https://www.openrunner.com/r/10246345

Quelqu’un de bien

VAE, le marché (Union Sport et Cycles)

Article intéressant dans l’Usine Nouvelle concernant le développement du vélo à assistance électrique.

340.000 VAE vendu en 2018!

C’est clair, l’économie du vélo à assistance attire les regards. D’autant que les fabrications françaises se trouvent dopées après la taxation à 84% des cochonneries chinoises qui commençaient à envahir l’hexagone.

A coté des trottinettes électriques et leur coté « hors la loi », l’image du cycliste passe dorénavant pour « quelqu’un de bien »

à lire dans l’Usine Nouvelle

La FFCT se met au courant

Dans son numéro 692 de juillet-août 2019, la FFCT se lance dans le vélo électrique. C’est une révolution, plus qu’une évolution.

Cela faisait déjà plusieurs années que ce thème du vélo électrique, plus exactement vélo à assistance électrique (VAE), était abordé du bout des lèvres par la fédération de cyclotourisme. Dans les clubs, on freinait sec des quatre fers. Pas question de vélo électrique dans les pelotons du dimanche matin!

Puis l’assouplissement est venu d’en haut: on vous accepte, oui! mais à deux conditions…

  • justifier d’une restriction médicale
  • rester derrière pour ne pas semer la zizanie devant.

Tout cela vient de voler en éclat dans ce numéro de Cyclotourisme. « Cyclotouristes, mes frères, ne rigolons pas, nous sommes également contaminés » écrit notamment Bernard Lescudé dans son Edito.

Une contamination? C’est bien ce à quoi on assiste dans les rangs des clubs avec des acteurs vieillissants pour qui quelques watts en plus sont les bienvenus pour durer.

Durer. C’est le nouveau challenge de la fédé avec des troupes qui peinent à se renouveler. Dans le dossier intitulé « Quelques watts de plus », on vous dit tout.

  • qu’est-ce qu’un VAE?
  • les principaux composants
  • l’assistance et la santé
  • vers un code de bonne conduite
  • le choix du VAE

Le virage n’est pas facile à négocier chez les inconditionnels du tout musculaire; il convient donc de convaincre en notant qu’il serait incompréhensible de continuer à rejeter le VAE.

le vélo à assistance électrique sait se faire discret comme ici avec ce cycle Mannheim qui ressemble fort à un vélo de course classique

L’argument santé est pour sûr un facilitateur pour aider à comprendre l’intérêt du vélo à assistance…en notant qu’il ne s’agit que d’un petit surplus de puissance de 10 à 30% dans les moments les plus redoutables pour le cardio.

Mais le cycliste a sa fierté pour lui; consentira t-il à passer au VAE aussi facilement?

Pour aider à la transition, les constructeurs rivalisent d’artifices en dissimulant les moteurs et les batteries du mieux qu’ils peuvent…comme certains tricheurs dans la compétition.

Dès lors à l’avenir le vélo musculaire est-il appelé à figurer au rang des reliques qu’on sort uniquement dans les grandes occasions, histoire de rappeler les temps héroïques?

Le boom du VAE

Du vélo pour tous

Les fabricants et marchands de bicyclettes se frottent les mains : le marché du deux-roues prend de la vitesse. En 2018, il s’est écoulé 2,7 millions de vélos, un boyau de moins qu’en 2017, mais ils rapportent gros, très gros…
…La raison: L’engouement pour le vélo à assistance électrique (VAE), un deux-roues cinq fois plus cher à l’achat (1 535 euros en moyenne) qu’un vélo standard. L’an dernier, la commercialisation de VAE a progressé de 21 %, avec 338 000 unités vendues. « Ce marché consolide sa croissance, représentant désormais 40 % du chiffre d’affaires des ventes totales de vélos », indiquedans le dossier de presse Jérôme Valentin, le directeur général de Cycleurope (Peugeot Cycles, Gitane, etc.) et coprésident de l’Union sport et cycle… la Manufacture française du cycle en Vendée, Decathlon à Mons-en-Barœul près de Lille ou Moustache Bikes dans les Vosges retrouvent de l’activité. (Le Monde.fr)

Tant mieux!

L’électrique selon Annad France

C’est Bernard R. qui me l’a soufflé sur Facebook, il a choisi la solution Annad pour électrifier son vélo.

Cette vidéo est un peu rébarbative, mais elle met en confiance celui qui veut monter son assistance tout seul.

Il faut quand même acheter le kit de base pour 1260 euros.

Aller sur le site Annad France

Voir aussi l’électrique selon Mannheim, un dispositif analogue

Coureur électrique

Cycle Mannheim AE, peu de signes qu’on a affaire à un vélo à assistance, sauf à y regarder de près

Il a tout d’un vélo de course. Et pourtant il est électrique ou électrifié, si vous préférez.

Mannheim a déjà expérimenté cette formule de nature à satisfaire ceux qui ne peuvent plus. Qui ne peuvent plus faire comme avant tout en souhaitant s’adonner à ce sport exigeant qu’est le vélo. Le constructeur Mannheim propose donc une formule qui a tout pour plaire, un vélo de course normal avec une assistance électrique, moteur dans le moyeu et batterie dans le tube de selle.

De beaux vélos sont souvent abandonnés par leurs acquéreurs peu après l’achat. Faute d’entraînement, ils se rendent compte que le vélo est un sport difficile dès lors qu’il faut gravir une pente ou affronter un vent défavorable. Alors pourquoi pas l’électrique? se disent-ils.

Cycle Lapierre AE

De son coté Lapierre commercialise un cycle à assistance au cadre plus racé dont les batteries sont dissimulées dans le tube oblique très protubérant et pas très élégant.

Pour mémoire en mars 2018 Mannheim commercialisait un cycle à assistance dont le moteur était logé dans la boite de pédalier, une façon encore plus discrète de rendre l’électrique indétectable.

Dring! c’est le facteur

Aujourd’hui dépannage de VAE malgré moi.

Dring!…

Quiproquo: C’est ma factrice. Je n’attends pas de recommandé?… Non, non, je ne trouve plus ma chaîne sur mon vélo!!! et vous l’avez perdue où? mais je ne n’ai rien vu tomber…Bon, garez-vous là!…je vais chercher des gants…d’un coup d’œil, j’ai vu que ce gros vélo de La Poste baignait dans l’huile de vidange. Depuis longtemps.

Oui, le moteur s’est emballé, j’ai tapé dans le mur et je me suis laissée tomber!…

Je commence à m’interroger… en même temps je constate que la chaîne a fait deux tours sur la cassette et qu’elle pend derrière le carter.

Normal que le moteur d’un VAE sans chaîne continue de tirer si vous pédalez dans le vide, lui dis-je…

Dérouler la chaine, j’y parviens. Mais la remonter sur le pédalier met le moteur en marche!…Exercice hautement périlleux sans couper le courant!

Coupez le moteur!

Je ne sais pas…

Et démonter la batterie?… oui on y parvient en levant la selle.

Maintenant, une fois la chaîne remontée, les pédales entrainent la roue, c’est bon signe.

Seul hic: il n’y a plus de roue libre…on ne peut plus arrêter de pédaler et donc on sera en traction permanente.

Je me penche sous les sacoches…j’aperçois un crochet pris dans les rayons. C’est un tendeur du porte-bagage qui a fait le tour des pignons et qui bloque la roue libre.

Avec une pince, je retire l’ensemble.

Le tour est joué. Ma factrice fait cent mètres, revient vers moi.

Tout est bien.

J’ai remis la Poste dans le droit chemin et passé avec succès ma première épreuve de mécanique VAE.

Mépris de classe

le vélo électrique moins encouragé que la bagnole électrique

Jusqu’où va se loger le mépris de classe de l’État?

Jusque dans l’affectation de la prime à l’achat d’un véhicule électrique.

Si vous êtes candidat à l’achat d’une voiture électrique, l’État vous offre jusqu’à 6000 euros. Sans conditions de ressources, c’est à dire que les riches en profitent vu que la bagnole en question coûte dans les 30.000 euros.

Si vous êtes candidat à l’achat d’une vélo électrique, alors là c’est le parcours du combattant et vous n’êtes même pas sûr d’obtenir les 200 euros de la prime.

On vous le dit, pour Bercy, le cycliste est un pouilleux.

On le savait déjà.

à lire dans Carfree

L’ânerie du cycliste

img_8115
l’ânerie d’Uffoltz

Réminiscence du passé?…je ne sais pas

Deux types montent le col Amic à Wuenheim.

Ils dissertaient entre-eux.

Sur quoi?

Sur les vélos électriques qui montent tout seuls.

Le vélo électrique, chacun le sait, c’est le vélo fatal, celui dont on a du mal à se remettre.

Les « cyclistes musculaires » sont épouvantés. Ils craignent la contamination. D’autant que certains sont devenus électro-sensibles: ils portent en eux un gène de prédisposition au vélo électrique.

Léger embonpoint, cardiopathie compatible avec les batteries lithium, …bref! comme disait Pépin, tous les signes annonciateurs d’une mutation prochaine du virus électrique qui les feront basculer vers le vélo hybride, cette chose à mi-chemin entre la petite reine et la fée électrique.

Le diable est en nous, il faut se faire vacciner tout de suite pour exorciser le mal.

img_8111
J’ai fait mine de m’intéresser à l’étiquette, puis je suis passé devant les compères…Sur l’étiquette, il est écrit « merci de respecter le travail des autres; merci de ne pas voler le bois des autres » un vœu pieux sans aucun doute pour qui n’a pas de morale

Je suis passé en douce devant eux à hauteur du camping en précisant que je n’avais aucune intention belliqueuse d’en découdre, comme pour m’excuser.

Le « maxou » impayable, il s’excuse de passer devant deux types pas nés de la dernière pluie.

Perdu!

Les deux types se sont tus en me regardant passer, piqués dans leur orgueil.

J’ai donc mis un booster pour rester devant avec mes restes d’adrénaline et de testostérone.

A chaque lacet, mouvement de casque vers l’arrière…j’entendais le cardio en émoi qui gémissait sur le cadran.

Ta gueule, le cardio!

C’était pas le moment de péter une durite…

Puis à Kohlschlag, j’ai vidé tous mes bidons pour arriver en haut plus vite et j’ai mis le chrono en marche.

img_8112
J’attends mes poursuivants

Une minute cinquante huit d’avance!

La dérision à l’état pur.

Sur le banc de granit, chacun a repris son souffle et parlé « triple » et « compact », un sujet confraternel.

Le plus aguerri expliquait sa technique de grimpée, « je remets trois dents quand c’est moins dur »…tout en dégustant une banane…« mais dans les grandes pentes, je prends le triple et je me cale sur le pignon du milieu et je n’en bouge plus… »

A chacun son sophisme! ça fait toujours impression devant l’auditoire.

N’en parlons plus.

img_8113
C’est très beau ici  m’a dit l’autre. Les nimbus traînaient en lambeaux sur le Markstein au loin

La hache de guerre enterrée, on a poursuivi jusqu’au Vieil Armand et ses cargaisons de touristes en pèlerinage mémoriel.

C’était mon ânerie du jour.

 

 

 

Le VAE entre dans la danse

flyer-10.jpg

Comme on pouvait s’y attendre, voici des VTT électriques invités à se joindre aux randonnées ouvertes au public.

C’est le cas de la Trans-Vosges Saônoises organisée le 2 septembre à Champagney.

Il est précisé en petites lettres sur le flyer « les 4 parcours sont ouverts aux VAE ».

C’est clair, on ouvre l’accès au vélo électrique pour ratisser un plus large public.

Moi ça me dérange qu’on propose un grand parcours de 67km et 1500 de dénivelé aux deux types de vélos confondus.

Imaginons une rampe où vous crapahutez avec votre vélo dans du terrain glaiseux et deux, trois, quatre VAE (voire plus) qui vous filent le train et trouvent que vous n’allez pas assez vite pour dégager le terrain!

Je sais comment ça se passe. Des vététistes à l’électricité, il y en a désormais plein le massif vosgien qui font des raids de 60 à 80 bornes sans difficultés.

Bon vent à la Trans-Vosges Saônoises.

Sans moi.

Pour sûr!

 

 

565 VAE à Mulhouse

Mulhouse a choisi les vélos Arcade fabriqués en Vendée pour équiper sa flotte de vélos à assistance électrique (VAE)

L’agglomération mulhousienne (M2A) a choisi de proposer à la location 565 vélos à assistance électrique à ses habitants.

Le journal local l’Alsace y consacre une pleine page ce matin (14 aout 2018)

Mulhouse dispose déjà de son propre réseau de vélos en libre service Vélocité

Elle complète son offre avec des vélos à assistance électrique louables chaque mois au prix de 37 euros.

Cette offre est destinée particulièrement au trajet domicile-travail des personnes n’ayant que cinq à dix kilomètres à parcourir. Les retraités semblent aussi intéressés par ce nouveau mode de déplacement.

Les vélos sont fabriqués par la société Arcade Cycles basée en Vendée.

Pour louer, il faut s’adresser à Médiacycles, gare SNCF de Mulhouse (0389452598).

Caution de 800 euros.

Il reste à ce jour 126 VAE disponibles.

Au revoir le vélo! bonjour le VAE!

xff52659bb95377f3967fb03b696601649206455b.jpeg.pagespeed.ic.hZ0QBRUBvK
VAE Ikéa. Va t-on acheter un vélo avec ses meubles?

Vélomaxou vous l’annonce en exclusivité: la mort du vélo est pour bientôt.

Tant mieux!

Non, je ne plaisante pas.

Ne pleurons pas, mes amis, adeptes de la route, de la montagne et des chemins.

Non, je ne suis pas victime d’un coup de chaleur.

Oui, bientôt nous parlerons du vélo au passé.

Pourquoi pas!

On se réunira le soir à la veillée pour évoquer le bon vieux temps.

Celui de nos épopées célestes parmi les ballons vosgiens ou même nos tribulations le long de la plaine du Rhin.

Le Tour de France sera enfin devenu une ringardise, rangé au rayon des antiquités, visité par les tour-opérators avec le Mont-Saint-Michel, la Tour Eiffel, le saucisson, le béret basque et la baquette.

Le Tour de France a fait beaucoup de mal à l’image démocratique du vélo. Son élitisme a privé des générations entières d’un moyen de locomotion simple, économique, non polluant et bon pour la santé. Contrairement aux Pays Nordiques où le vélo est plébiscité dans les grands centres urbains.

Ne me dites pas que vous n’avez rien vu venir…

Mais si, on en voit partout.

Ce matin France Inter en faisait sa une.

Des types grimpaient le Galibier, comme ça, pour la frime, sans l’once d’une appétence quelconque pour le vélo.

« Oui, on a vu ça dans un magasin au pied de la montagne » disait le monsieur

« …c’était 50 euros la journée, alors ma femme et moi on n’a pas hésité. »

Le Vélo à Assistance Électrique (VAE) représentera un vélo sur deux vendus en…2025.

2025, c’est demain.

Il ne faut pas se voiler la face: en 2005, il se vendait 3900 VAE, en 2016…102000, et en 2017…255000!

Bon ne chipotons pas, si vous voyez venir en face de vous un ou une cycliste qui pédale un peu « carré » (qui ne soigne pas le passage des points morts (en bas et en haut du cycle de rotation) avec un vélo qui file à bonne allure, c’est un VAE.

Il ne faut pas s’en offusquer: si vous êtes rattrapés par trois compères un peu enveloppés qui sortent de l’auberge du Grand Ballon, à coup sûr ils chevauchent des VAE et vont faire tous les troquets de la route des Crêtes jusqu’à la Schlucht avant de redescendre frais comme des gardons au camping de Xonrupt.

Un p’tit coup de Molkenrain en passant?

Ne pleurez pas mes frères, l’heure des compétiteurs à vélo se termine.

Le vélo musculaire va mourir de mort lente.

Ne pleurez pas mes frères, nous y viendrons tous un jour

Ceux qui vont pouvoir enfin souffler, ce sont tous les militants du vélo en ville qui s’escriment depuis des décennies pour négocier des plans vélo, des double sens cyclables, des tourne à droite au feux, des sas aux intersections et qui manifestent à chaque nouvelle place de parking construite.

Du coté des vélocistes, ça regimbe un peu. Certains trainent les pieds. Pourtant le vélo haut de gamme se vend moins bien qu’un vélo électrique, et pour cause: l’acheteur n’y connait souvent rien!

A l’instar de Décathlon qui vend ses VAE comme des petits pains.

Les cycles Mannheim de Vieux-Thann en profitent pour exposer à la Semaine Fédérale de Cyclotourisme (Epinal) des VAE; il est vrai que la FFCT va jouer son va-tout si elle veut conserver encore un peu ses plus vieux adhérents.

Serge Mannheim sent le vent du vélo de course tourner. Il a conçu ce VAE avec discrétion au point qu’on pourrait s’y méprendre. (voir mon essai)

Avec la montée en puissance du VAE en ville, le match est gagné.

Le VAE, c’est d’abord le vélo utilitaire, de voyage, de balade…puis celui du VTT.

Les chiffres sont là pour en témoigner: Plus de 255 000 VAE ont été vendus en 2017, ce qui correspond à un volume de ventes doublé par rapport à 2016. Les ventes de VTT à Assistance Électriques atteignent 35 340 unités. (source Volto Vélo)

Enfin une nouvelle sociologie du vélo va naître.

Exit les coureurs du dimanche, exit les cyclo bodybuildés du dimanche, exit la FFCT ringardisée.

Il faut l’admettre, l’image du vélo de compétition va voir son étoile se ternir et c’est tant mieux.

Nos sinistres ministres vont être dépassés par le phénomène sociétal alors qu’ils sont incapables de boucher les nids de poule des chaussées et de concevoir un plan vélo.

Même Decaux a perdu la bataille avec ses Vélibs!

Ceux qui à partir d’aujourd’hui se mettent au vélo sont majoritairement des adeptes de VAE. Ils vont peu à peu peupler nos villes et nos campagnes.

Vous pouvez me croire, j’en vois chaque jour.

A VTT, et aussi en ville.

Cette nouvelle population cycliste semble complètement ignorante de nos pratiques, elle s’en défie même. Nul besoin de cycliste en lycra ou de maillot bariolé.

La tenue est civile et banale…presque de mise.

Un nouveau genre de vélo est en train de naître.

Pourra t-on encore parler de cyclisme?

Raconter sa vie cycliste

img_7097
Bourbach-le-Haut vous accueille avec des fleurs

Pourquoi raconter sa vie cycliste?

C’est vrai, ça!

A quoi ça sert?

A rien, c’est pour faire avancer le schimili, le schimili, le….

img_7099
Le panneau de col est devenu un exutoire de l’exaltation cycliste

Simone, une autre candidat.

Déjà pédaler, c’est suffisant. Si en plus faut tout dire, on n’est pas sorti de l’auberge.

Aujourd’hui, j’ai pris conscience que de nouveaux usagers étaient là.

Les cyclistes à VAE.

img_7101
Gare de Masevaux déclassée le 26 juillet 1973

Faut-il les appeler cyclistes d’abord?

Moi ça ne me dérange pas.

On aurait pu les appeler cyclomotoristes puisqu’ils ont un moteur.

En 1949, on avait les Derny

Des cyclistes, eux aussi avec un moteur.

En Alsace, le phénomène VAE prend toute son ampleur pendant l’été.

Au lac de Kruth, on voit de fiers septuagénaires s’attaquer à la montée du Markstein sur des VAE loués au lac.

Pourquoi pas!

img_7102
Masevaux, le cheval c’est son dada

J’en croise parfois qui montent le Schirm et je les retrouve en bas de Bourbach « frais comme des gardons ».

Le VAE est devenu le nouvel auxiliaire de vos artères.

 

 

Les potins du lundi

Pour ceux qui veulent s’entraîner à Paris-Roubaix. Montée de Westhalten-Osenbach. Sinon Gueberschwihr c’est bien aussi, c’est plat

Paris-Roubaix

Réflexion entendue de la part du commentateur de la 3…à 20 km de l’arrivée…

Comment fait-il Peter Sagan? oui, comment fait-il Peter Sagan pour distancer neuf durs à sa poursuite?

On n’a pas eu la réponse.

Toutes les suppositions sont permises.

C’est ça qui plait: ne pas avoir de réponse aux questions posées par la compétition cycliste.

Je change de sujet

Le monsieur entre, sa bécane à la main.

D’un air décidé, d’un ton réprobateur, « il a plus de puissance!… »

L’impuissance, c’est le nouveau mal qui frappe la vélocipédie. Poursuivre la lecture de « Les potins du lundi »

Le VAE selon Rocky Mountain

2018_Altitude_Powerplay_vs_Altitude.gif

La firme canadienne Rocky Mountain a sorti son VAE en 2016.

Directement dérivé du VTT Altitude, son modèle électrique a une forme réussie.

Tout carbone ou partiellement carbone, c’est votre porte-feuille qui fera le juge de paix. Poursuivre la lecture de « Le VAE selon Rocky Mountain »

L’électrique vintage

IMG_4893

Rien ne le distingue d’une randonneuse classique.

Et pourtant son joli bidon en métal ressemblant à une bouteille thermos n’est autre qu’une batterie dissimulée.

Le moteur sait se faire discret derrière la généreuse cassette de pignons.

Travaux en cours

L’adaptation d’un moteur électrique sur votre vélo, c’est désormais possible

Un long et laborieux travail d’électrification se poursuit dans le monde du vélo.

Ce n’est quand même pas 1946 quand l’EDF disposait cinq terrassiers le long de la rue, chacun d’eux devant creuser dans sa journée un trou de poteau profond d’un mètre cinquante à la pelle curette. Poursuivre la lecture de « Travaux en cours »

L’électrique, la nouvelle fée du vélo

L’électrique fait une entrée fracassante sur le marché du vélo. Je résiste encore…

L’électrique, c’est parfait.

Tout le monde est content.

Contrairement à la voiture électrique, les écolos ne disent pas (encore) trop de mal du vélo à assistance. Poursuivre la lecture de « L’électrique, la nouvelle fée du vélo »

Je cycle, tu cycles, nous recyclons

VTT TOUT SUSPENDU 26 » SLYDER NOIR TC 51 CM KS vendu par Go-Sport 193 euros. Quand les fabricants vont-ils arrêter de vendre des cochonneries?

C’est Isabelle sur son blog qui fait le point sur le marché du vélo en 2016.

Il s’agit du marché du neuf puisque les chiffres viennent de Sport et Cycles, le syndicat des vendeurs de vélos.

S’agissant du marché de l’occasion, silence! Poursuivre la lecture de « Je cycle, tu cycles, nous recyclons »