Ma dégaine

J’ai été capable de tenir 5 km en compagnie d’Aya.

L’avantage avec Aya, c’est qu’on comprend toutes les paroles. Mais il y a un prérequis: être entraîné au langage de celle qui fait un tabac avec Djadja.

Précision: Aya Nakamura n’a rien à voir avec la marque de vélos d’Intersport. C’est une native de Bamako qui a grandie à Aulnay-sous-Bois et qui s’appelle à l’état-civil Aya Coco Danioko.

En 2020, elle est l’artiste francophone féminine la plus écoutée sur Spotify avec 20 millions d’auditeurs mensuels. (Wiki)

Pour mieux comprendre notre jeunesse et ses rapports sociaux, il faut en connaître les codes. Avec Aya on sera vite mis au parfum.

Mon urban-trail du jour 5,5 km
refrain de Ma Dégaine, idéal pour courir à 160 pas par minute

Vieux-Thann, le barreau

J’ai emprunté le barreau à pied à la course à pied
Musique d’accompagnement Aya Nakamura
Le barreau de Vieux-Thann pour moi tout seul, bien damé comme il me convient

J’ai emprunté le barreau routier en construction qui doit relier le giratoire des glaces Alba à la route d’Aspach. Une piste cyclable parallèle est prévue. Le chemin d’accès à la ZI va disparaître. On verra si un passage souterrain sera aménagé pour rétablir le passage des vélos et des piéton en traversée.

Serait-ce l’amorce d’un passage souterrain?
Parcours improvisé

C’est tout pour aujourd’hui

Mon tour du lac m’a valu de rentrer tout crotté après la partie spongieuse du parcours. Le bout de l’anse du lac, un bain de pied imparable

La course à pied me convient lorsqu’il fait froid, je suis moins longtemps dehors. Aujourd’hui avec 2°C et ce vent de nord glacial, je me suis rabattu sur un exercice qui reste néanmoins difficile car mon cardio est fortement sollicité.

Il faut savoir choisir. Comme j’en ai marre de tourner en ville, j’ai pris la voiture pour me transporter à 5km de chez moi. Je surveille la jauge à essence depuis que le pétrole est devenu aussi cher. J’ai presque des scrupules à faire 10km avec la voiture pour mes loisirs. Je pourrais prendre mon vélo mais je ne sais pas où le garer en lieu sûr.

Aujourd’hui ma musique d’accompagnement était:

  • Depeche Mode
  • Metallica
  • Hardbone
  • Muse

Un quinzaine de promeneurs autour du lac.

sans commentaires, peur rétrospective

A pied

La température n’a pas dépassé zéro ici à Thann.

Mon tour du jeudi s’est résumé à cinq kilomètres de course à pied. J’ai évité de glisser sur une plaque de glace mais dans l’ensemble les trottoirs sont dégagés. Je ne me hasarde pas encore du coté des chemins non déneigés.

Prudence car une chute peut compromettre son sport pendant plusieurs semaines.

🏃‍♂️ 🏃‍♀️ 🏃

A défaut de vélo, je cours. 16 degrés ici. Short et tee-shirt suffisent.

J’ai mis mes boucles d’oreilles

35 minutes de bonheur

La midinette Sylvie Vartan avec le fils de Françoise Dolto. Toute une époque!

J’ai entrevu une éclaircie sur la montagne et j’ai vu que le Thannerhubel était recouvert de neige.

J’en ai profité pour mettre le nez dehors.

Mais au bout d’un kilomètre la pluie s’est remise à tomber et j’ai couru le long du Rangen dans une brume qui masquait à nouveau le massif.

Le tour habituel qui me va bien, aller jusqu’au centre du bourg et revenir en alternant chaussée et trottoirs troués. J’ai la hantise de me tordre une cheville en courant, ou mieux, de m’étaler en sautant les trottoirs.

C’est la vie de vieux. Il faut faire avec comme dit l’autre.

Une fois à la maison, je vais mieux. Courir est aussi une thérapie pour les anxieux.

Je crois voir JP Sartre

Demain E.Borne, notre première sinistre, va déballer sa réforme pour les vieux travailleurs. Un beau paquet cadeau avec un ruban tricolore qui traînait sous le sapin de l’Elysée.

C’est une régression sociale qui va de pair avec un pays en déclin. Comme toute l’Europe à la démographie en berne qui ne sait plus comment boucher les déficits.

Maguelone

Ces perpectives linéaires ne sont pas habituelles. En courant mon altitude varie entre -3 et +10 m. C’est l’incertitude du GPS. Mais en réalité je cours sur du plat pendant 10km. Rejoindre d’abord l’abbaye de Maguelone, c’est le bon plan. Je longe le canal du Rhône à Sète. Une fois arrivé à l’abbaye je suis forcément obliger de rentrer au point de départ. On me demande parfois si j’étudie mon parcours: non. Je me contente d’estimer la distance de mon point de retour au fur et à mesure que j’approche.

Au retour la route qui longe la mer est glissante, curieux phénomène avec 12 degrés. Quand j’aborde le camping je sais que je vais trouver l’esplanade de la rive droite de Palavas. Presque déserte.

L’esplanade est déserte

J’ai bouclé mes 10 bornes. Je suis bien, je vais bien.

Gay-Lussac, deux minutes d’arrêt

Au retour, j’examine mon couple cardio/allure…

Pas de doute, c’est un beau couple plein d’harmonie.

Départ: 9h27 …temps écoulé: 39 minutes…arrivée: 10h06. Ma course à pied est comme la précision légendaire des trains qui arrivaient alors à l’heure.

transpiration: 10h32 mon linge changé est à nouveau mouillé. On dit transpirer comme une bête, je ne sais pas d’où vient l’expression. Souvent je me dis « pourvu que tu ne tombes par terre foudroyé par un caillot de graisse ».

Ce matin la balance accuse 80 kilos. L’enfer du surpoids comme à chaque fin d’année! Je me demande si je ne vais pas me convertir à l’islam. Faut que j’vois le contenu de leurs fêtes ou l’hindouisme, je crois qu’ils jeûnent, les Hindous.

Je lis: Les Hindous croient au Karma, la loi de la cause et de l’effet, par laquelle chaque individu crée sa propre destinée par ses pensées, ses paroles et ses actions. 

C’est pas con comme idée, je sens que je vais me faire Hindou. Je ne sais pas si à vélo, l’Hindou porte un casque ou un turban…à voir!

couple cardio/allure
Candy Dulfer

Je termine avec un cardio qui a pris 10 pulsations moyennes mais j’ai un peu haussé l’allure modestement.

Rue de Belfort, je m’arrête et je trifouille mes oreillettes. Candy Dulfer s’arrête aussi.

A un premier kilomètre d’un lendemain de libations, on s’interroge. Les Alsaciens ne sont pas encore levés, les rues sont désertes. Rue Berger André nos Turcs se promènent en famille (En Turquie on ne fête pas Noël car il y a au moins 90% de musulmans).

Quand je m’arrête, je m’invente une cause réelle ou pas sérieuse pour marquer le pas. En CAP, ce qui est terrible c’est qu’on ne peut pas frimer comme sur son vélo. Tout l’édifice mental et physique s’arrête. A vélo on arrête de pédaler, en CAP, on marche.

Quand je passe devant les boutiques, j’observe en reflet ma démarche saccadée un peu comme si j’avais les pieds plats. J’ai vraiment un problème de foulée non aboutie que j’attribue à l’arthrose des genoux. Il faut faire avec.

J’ai zappé la piste du Rangen. Il faut absolument que je réduise la distance. La peur de ne pas arriver.

Gay-Lussac en bordure de l’usine Tronox, c’est tout trouvé

A la minute 21, je m’arrête, barrière fermée à la rue Gay Lussac. Les Thannois se plaignent des longues attentes aux barrières pour laisser le passage du Tram-Train archi vide. Moi, j’en profite pour souffler.

Je terminerai avec Blue de Claus Waidtløw dans de bien meilleures conditions.

La morale de l’histoire

En sport, y a t-il une morale? Certainement. Un sportif dans l’âme se pose t-il cette question? je me le demande parfois car je ne me sens nullement avoir cette âme là. Si je me suis attelé à avoir une activité sportive c’est par conviction de son utilité. Une utilité pour son propre bien-être, sa santé, mais aussi pour sa centralité sociale. Je crois à l’idée sport= cause sociale. Arriver en forme à l’aube de printemps éloignés, c’est toujours un plus pour soi et pour l’autre, celui qui va vous supporter. C’est donc aussi un argument de citoyenneté, de mieux vivre ensemble.

Un choc avec un vélo et un cycliste de 80 kilos, ça réveille.

Shimano Total Integration, effectivement c’est un beau bazar pour remplacer le câble

Hier j’ai cassé mon câble de frein. J’ai tapé dans un type qui traversait sans regarder. Je l’ai vu arriver sur le trottoir et je me suis dit « c’est pas croyable, il ne va pas oser traverser ». Si, il a osé continuer à regarder son iphone tout en traversant.

C’est bien fait pour lui.

« Pardon! » a t-il dit et il s’est éclipsé sans demander son reste. J’ai freiné brutalement et clac, le câble s’est rompu sous le pédalier: la rouille. Tant mieux, j’ai préféré taper ce type plutôt que de m’écraser contre une bagnole. Maintenant je n’ai plus qu’à réparer. C’est un bazar extraordinaire pour démonter le câble sur une poignée Shimano. Je ne suis pas assez expert, sans doute.

Finalement, je vais classer en « humour » ce billet de Noël.

Un Noël païen avant de me faire Hindou.

Ma poule du jour

Au km 6, ma poule va becqueter

Quinze bornes de course à pied

Je n’ai pas encore intégré le changement d’heure, je me lève encore 30 minutes plus tôt que l’heure légale d’hiver et donc 30 minutes plus tard que l’heure légale d’été. J’espère que vous me suivez…

Ce matin, fraîcheur sur les épaules du tee-shirt. A force je m’échauffe. Puis je déambule autour de chez moi.

A la sortie d’Aspach, un banc. J’attends le passage des marcheurs et je repars dans un champ herbeux

D’abord la ZI d’Aspach quasi déserte en ce lundi de Toussaint, puis Aspach par la piste cyclable, je grimpe vers Roderen, puis je retourne à la piste cyclable de la rue du Traîneau en traversant un chemin herbeux qui me trempe les pieds et les chaussettes.

Trois tronçons improvisés dans ma campagne qui font mes 15 bornes en 1h49

Revenu à Thann, j’ai mes dix premiers kilomètres; je fais mon tour de ville habituel soit cinq kilomètres qui feront quinze au total.

J’ai un peu les jambes en compote. Mais c’était jouable avec un km à 7’08 » et un cardio de 138.

Un record personnel

Pont de Normandie, un type qui court. Je ne savais pas qu’on pouvait traverser le pont à pied

Aussi modeste soit-il, un record sportif fait du bien. Ce soir, je me suis réinstallé dans mon terroir et, déstabilisé par le voyage de la veille, j’ai cherché à reprendre mes marques.

réinstallé dans mon terroir

J’avais les écouteurs à fond la caisse qui me déchiraient les tympans. Je les ai gardés ainsi pendant deux kilomètres.

J’ai profité d’un rond-point pour baisser le volume.

Le cardio pétait la forme. Six jeunes de l’US-Thann m’ont doublé allègrement et je les ai vu disparaître au bout du Rangen alors que je n’étais encore qu’à l’école maternelle du Kattenbach.

Mais j’ai tout de même accompli mes 5 kilomètres en 6’30/km.

Etretat

Après la grimpée en haut de la falaise, petite course à pied en ville. Pas facile: rues étroites, trottoirs riquiqui, et circulation infernale. A oublier si ce n’est la beauté des falaises prises d’assaut par les touristes.

Depeche Mode

Je parfais mon inculture pop avec Depeche Mode.

Je les ai eus dans les oreilles pendant trente-cinq minutes. C’est de la musique industrielle qui ressemble à Kraftwerk.

Ce qui est sympa, c’est le martèlement de la caisse claire qui accompagne mes pas. Mais derrière il y a aussi de longues tirades mélancoliques.

J’aime bien.

Ras la casquette

C’est un record personnel. Avec au piano Michel Petrucciani.

Je n’ai rien d’autre à faire que courir et inventer mon parcours au fur et à mesure de l’avancée. Je pars sans objectif défini sur une base de six ou sept kilomètres et chemin faisant, j’allonge pour grignoter une distance supplémentaire.

J’ai l’œil sur le cardio. Nulle souffrance. Si le turbo s’arrête, je m’écrabouille par terre, je sais.

cardio moyen de 147

Oreillettes pour courir plus vite!

Solix Lucid vendus 10 euros

C’est confirmé, je suis devenu geek en merdouilles électroniques

Ma montre Garmin vibre à mon poignet, je vois apparaître mon club qui discute sur WhatsApp pour savoir si on fait vélo demain vu le mauvais temps…

Ce matin, j’ai essayé les oreillettes Solix Lucid. Une cochonnerie achetée 10 euros chez Action, penserez-vous? J’ai donc encore un peu plus pillé la planète de terres rares.

Je ne suis pas certain que ces appareils méritent le terme de cochonnerie. Car au premier coup d’œil, ils présentent bien. N’y connaissant rien, il m’est difficile de comparer avec un produit Apple (voir tout en bas la ressemblance avec un produit Apple) et donc de juger.

Cela dit, dès que je les mets en place à l’oreille, la musique est en marche avant moi! Il faut pour cela disposer de son smartphone, appairer les oreillettes en Bluetooth et disposer d’une application musicale.

Me voici parti le long de la nationale 66. Le bruit de la route devient négligeable et la musique m’évite de penser à mes pieds qui finalement courent tous seuls (ils sont chacun seul) sans qu’on s’en rende compte. Pure affabulation j’en conviens.

Je pars de chez moi avec Hiromi, privilège incontestable

Avec Hiromi, ça décoiffe

Quand j’entame mon retour le long du sentier de la Thur sauvage, je passe à Seong-Jin Cho qui est un Coréen de 28 ans jouant à merveille Debussy

Je mériterais de faire « influenceur » sur Tiktok

J’y songe…

Je n’ai pas encore compris comment manœuvrer le bouton sur chaque oreillette… mais à lire le manuel, ces écouteurs sont une merveille de technologie à faire pâlir de rage Lomoberet!

Je mériterais de faire « influenceur » sur Tiktok.

Etude cardio comparative

Je n’en ai pas terminé avec mes merdouilles électroniques.

J’ai embarqué avec moi deux GPS Garmin pour comparer les cardio, la mesure poignet et la mesure thoracique.

Au retour les enregistrements sont comparables mais la moyenne de l’Edge est plus basse 134 au lieu de 139. Je sais pourquoi, je n’ai pas arrêté le Edge dès l’arrivée et la moyenne a donc baissé.

cardio Garmin 235 moy 139
cardio Edge Touring moy 134
Apple Airpods 2 vendus 130 euros

Montpellier, à pied

La Surdouée ne cesse de surprendre.

La ferveur sportive de la ville le long du Lez le dimanche matin suppose que chacun respecte l’autre tellement nous sommes nombreux. A l’entrée de Lattes, demi-tour. J’ai un vent frais du nord pour évacuer la transpiration et j’arrive bien sec à Montpellier. J’éprouvais un nouveau maillot tout polyester qui ne colle pas à la peau et qui donne l’impression d’être frais comme un gardon.

La pluie est là, alors c’est course

Courir sous la pluie. C’est un moyen détourné pour ne pas prendre le vélo. Une forme de traitrise à son engagement militant de cycliste.

Bof, on s’en fout un peu de l’engagement militant.

On peut encore courir jambes nues, mais j’ajoute un imperméable, un Vaude très bon, ventilé mais qui ne gonfle pas dans le vent.

La pluie n’est pas un facteur aggravant puisque je rentre toujours mouillé de haut en bas.

Aujourd’hui j’ai couru avec un cardio moyen de 137 puls. Ce qui est considéré par Garmin comme un Training Effect de 3.9 sur une échelle de 1 à 5…et donc une aérobie qui améliore la capacité cardio-respiratoire.

Parfois j’atteins 5 sur l’échelle et je me fais engueuler par Garmin qui me dit « effort trop soutenu » et donc concrètement je risque de péter un câble en langage électrique.

Il suffit d’y croire sans trop se prendre la tête.

Thann, le tour du pâté de maisons fait cinq kilomètres

J’ai zigzagué à travers le marché parmi les badauds. Quand c’est mouillé, faut faire gaffe, je n’ai plus vingt ans, je peux glisser facilement. J’avais les pompes Décathlon imperméables que je ne chausse qu’en pareille occasion. Mais tout de même, je me méfie des zones pavées en granite et des plaques en fonte. Les camelots haranguent la clientèle qui s’esclaffe.

Quand j’aborde la piste du Rangen, je me mets en mode roue libre. La dame attrape son toutou; il est tout frisé et gris. Etonnamment la dame l’est aussi, toute frisée et grise. Et quand j’arrive au feu rouge de Vieux-Thann, j’espère avoir droit à une pause d’attente du bonhomme rouge.

Douze kilomètres

Mon Luger du jour, 12km tout rond
Le Luger P08 qui m’a servi de modèle pour mon itinéraire

Douze kilomètres. Record battu.

Il me reste encore 9 km pour atteindre un semi-marathon.

J’ai pris mon courage à deux mains, et j’ai pris mes jambes à mon cou.

D’abord un bord étroit vers la vallée, puis un retour vers la plaine.

But du jeu, battre mon record de longévité à la course à pied. Autrement dit rentrer avant d’être mort. J’ai déjà couru plusieurs fois 10 ou 11 km.

J’ai commencé par afficher 5 km dans mon logiciel mental, puis 7, puis 9 et j’ai terminé à 12. A la fin j’ai manqué de neurones pour mon calcul mental. Faudra que je rachète de la mémoire.

Sinon les jambes ont suivi, j’ai juste la plante du pied droit qui commençait à chauffer et j’ai tendance un peu à trébucher sur la fin. Peut-être des symptômes de Parkinson?

Mise à pied du cycliste

Ma maigre CAP du matin, 5km autour de chez moi

Descendre du vélo pour un cycliste n’est pas toujours simple. J’en parle avec de nombreux amis…et aussi en connaissance de cause depuis que je me suis mis (modestement) à la course à pied (CAP).

Depuis plus de deux ans que je cours, les avis des confrères cyclistes sont assez mitigés. Je n’imagine pas courir autour du quartier me dit-on. Je crois que la cause du rejet est tout simplement culturelle: courir serait une forme de renoncement à aller aussi loin et aussi vite qu’avec un vélo. Le vélo serait donc supérieur à la course à pied. Curieusement cependant, les cyclistes sont aussi des marcheurs; nombre de clubs s’exercent à la marche l’hiver lorsque les routes et le temps ne se prêtent pas au vélo

Mais c’est compter sans les compétiteurs qui s’adonnent à la fois à la CAP, au vélo et à la nage. Ceux-là sont des athlètes plurifonctionnels et méritent respect et n’ont pas de réticences à pratiquer l’un et l’autre sport.

Venir au vélo après la course à pied?

Je ne sais pas les sensations de celui qui passe de la CAP au vélo. J’en rencontre peu. D’ailleurs, j’observe que la CAP rencontre un succès grandissant. Est-ce la simplicité de mise en œuvre? le retour à une forme de pratique originelle, voire primitive, du corps?

Ce matin en 35′, j’ai consommé 370 kcal.

Ce que je sais en revanche, c’est que la CAP est pour moi très difficile, et en dépit de ma pratique vélo. Chaque fois que je croise ou dépasse un coureur à pied avec mon vélo, j’ai du respect pour le courage qu’il faut mettre en œuvre et aussi de l’admiration.

Running to Doubs

Courir à Besançon le long du Doubs, un must

Faut oser un titre comme ça, surtout quand je rentre « lessivé » à 6’30 » le km. Faut qu’j’m’calme.

J’ai pris la photo à mi-chemin devant la Citadelle de Vauban
pas rassurant le marquis

Dans le nombre, les vétérans ne sont pas légion. Se fondre dans la masse de coureurs patentés le long du Doubs à Besançon vous donne des ailes. Compteur en main, je veille à ne pas m’embarquer trop loin. A trois kilomètres en aval du fleuve, je songe à retourner tout en changeant de rive.

Le petit pont de Mazagran tombe à point dans la torpeur de l’été.

Auparavant, j’ai traversé le pont Battant où trône la statue du marquis Jouffroy d’Abbans.

Puis j’ai longé le quai Vauban et traversé l’immense promenade Chamars (qui serait la contraction de champ de mars)…

le remontant en sels minéraux, après l’aérobic, l’apérobic

Lac de la Forêt d’Orient

Après 10 heures j’évite de courir, la chaleur est là

Timide reprise

les dernières pluies laissent des brumes autour de Thann

Finalement après une semaine de toux, je me suis résolu à tout de même sortir.

J’ai fait cinq kilomètres de course à pied. Sans avoir le temps de tousser. Je ne vais pas m’étendre outre-mesure sur cette rhino-pharyngite qui traîne. Il faut faire avec. D’autres sont beaucoup plus à plaindre.

Chaussures cinq doigts

Les chaussures FiveFingers ont été créées par Vibram en 2006. Elles proposent un emplacement pour chaque orteil, ce qui procure des sensations proches du pied nu bien différentes des autres marques minimalistes.

Ces chaussures Five Fingers sont étonnantes. Mais je cherche où est le plus. En fait, il n’y a pas de plus, il n’y a que des moins, à savoir aucun amorti. Mes petits doigts de pied ne vont-ils pas se sentir seuls? et puis je vais devoir découper mes chaussettes…ou mettre des gants aux pieds?

J’ai tout faux, les chaussettes cinq doigts existent

Lessivé mais content

La course à pied (CAP), idéale pour être lessivé en une heure.

De quoi faire hurler le syndicat des cardiologues!

C’est vrai que le sport des vieux pose problème. Dans le journal de ce matin un confrère de 72 ans s’est effondré sur son vélo en rentrant chez lui. Crise cardiaque foudroyante.

Je ne sais pas si chacun connait son état cardio-vasculaire, si chacun connait ses limites, et pire! si un bon état physiologique, un bon suivi, ne cache pas en fait une pathologie non détectée.

Mon cardiologue me l’a dit « ton test d’effort tu le fais tous les jours sur ton vélo », une façon détournée de botter en touche. La science ne résout pas tout.

Avant d’atteindre le candélabre

J’avoue que je choisis parfois la CAP pour être libéré plus vite le dimanche matin. Mais maintenant, je marche les cent premiers mètres pour me préparer mentalement, pour dire à mon corps « à partir du prochain candélabre devant toi, tu vas te mettre à courir ». C’est déjà l’épreuve mentale qui commence avant la course. J’imagine que certains se disent « et puis non, je renonce, je retourne à la maison avant d’atteindre le candélabre ». Je n’ose jamais le faire car j’ai une fierté intérieure qui me l’interdit. Je l’interprète comme ça en me disant que c’est puéril. C’est seulement après les deux cents premiers mètres de course que je suis gagné par le doute et la difficulté. Bouger sa carcasse à faible vitesse me semble incongru. Il me faut tout de suite fixer des étapes. Le premier kilomètre sera un encouragement, le droit de boire par exemple et de faire un « stop and go », et de reprendre. A mi-course, je me considère déjà gagnant et aussi gagné par la fatigue. Je sais que je vais traîner les pieds davantage comme un vieux déambulant dans le couloir de l’Ehpad Korian. C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai ordonné l’itinéraire en choisissant le sentier « cailloux-racines » à l’aller et la piste cyclable goudronnée au retour où je risque moins de m’étaler.

Les trottoirs sournois

Le trail urbain a ses avantages et ses inconvénients. Je n’en abuse pas pour éviter tous les gaz d’échappement tout en appréciant les sols plats. Ma hantise, c’est de me tordre la cheville car le cycliste n’a pas de chevilles rompues aux efforts latéraux.

Quand j’arrive en ville, les trottoirs sont sournois avec les pentes des bateaux, les aspérités, les regards disjoints, les traversées de rue anxiogènes, les virages en table de bistrot qui sollicitent l’inclinaison latérale des chevilles. Vivement la fin!

750 calories en une heure!

J’ai fait 100 bornes hier sur le vélo et 10 en course ce matin. Incomparable débauche d’énergie. Après une demi-heure, je ruisselle encore et j’ai perdu 800 grammes en transpiration.

Garmin ne s’y trompe pas: il enregistre les 4 heures de vélo à 882 calories et l’heure de CAP à 750 calories.

En plus en faisant le plein de ma gourde à Cernay, je n’ai pas redémarré le chrono et je me suis volé 300 mètres. J’ai donc rallongé à la fin pour faire un compte rond.

Complètement barjo le Maxou!

Age, taille, poids

moi au retour

Le triptyque âge, taille, poids est là pour servir de juge de paix. Tous les types demi-gros comme moi sont portés par le vélo et donc « sustentés ». Rejoindre un standard, 1.70m et 70 kg, impensable pour moi. il est normal que je paie « plein tarif » à pied.

mes 10 bornes du jour

Ce matin, course à pied

Bien calculer son coup pour passer avant l’arrosage du chemin

Ce matin, je suis parti tôt, avant huit heures, pour échapper à la chaleur. Et j’ai couru 10 km tout rond en 1h08.

Je tente de varier mes itinéraires de course à pied. Pas facile. Le plus pénible ce sont les jonctions entre chemins qui obligent à prendre la route sans accotement. A chaque véhicule venant en face de moi, je me gare dans l’herbe. Impossible de courir là-dedans!

Puis je repars.

A la sortie de Thann en direction de Roderen, la D35 est très empruntée; je me gare six fois sur 700 mètres.

A Aspach, je me suis un peu perdu dans le lotissement pour trouver une jonction avec la D34.

Se perdre en courant en agglo m’oblige à faire des demi-tours sur les chapeaux de roue, et je n’aime pas.

Le long du haras d’Aspach, bien calculer son coup face aux maïs en cours d’arrosage. Un automobiliste pourra trouver un lavage providentiel en emportant un peu de shampoing pour la carrosserie.

Et enfin j’ai encore un tronçon routier sur la D103 pour atteindre la ZI d’Aspach et la rue Scheurer Kestner.

En approche, je louvoie un peu pour affiner mon score à 10km.

A 9 heures, j’étais à la maison.

Ma course, mes projets

Mon parcours du jour fait 7km

Je cours dans un univers clos.

Dès lors qu’on part de chez soi, la course à pied permet de s’éloigner encore moins qu’à vélo. C’est une évidence. Et pourtant c’est un univers de liberté. Bien sûr, je pourrais m’éloigner à vélo et courir ensuite sur des chemins nouveaux. Mais je ne sais pas ou garer mon vélo en sécurité pour être sûr de le retrouver au retour.

Je ferais en somme du biathlon sans le savoir.

Prendre la voiture pour aller courir? cela m’insupporte.

Le chemin est long, tellement long que je renonce à compter mes pas.

Je vois au loin une silhouette. Marche t-elle? court-elle?…c’est un sujet de distraction qui m’occupe l’esprit.

Je distingue une petite chose qui bouge à coté de la dame. Un micro-chien qui joue avec sa balle et qui n’est pas emballé par la marche.

Ces petits animaux court sur pattes doivent faire beaucoup plus de pas que nous lors de la promenade.

Je m’arrête pour dire bonjour et échanger quelques mots. Puis je repars.

Il faut m’ingénier à trouver un itinéraire plat qui évite la route et les grimpées qui me sont inaccessibles sur le plan cardiaque. Sauf à marcher. Guidé par un score? un peu mais avec modestie. Je sais courir 10 km et c’est donc un repère dans l’élaboration de mon circuit. Aujourd’hui, je dois monter à Leimbach en fin de parcours. Une épreuve! Je finis par marcher rue des Vignes. Et je reprends une fois arrivé sur les hauteurs.

enregistrement du rythme cardiaque sur mes 7 km. ne pas se faire violence.
rythme moyen 140 Pls/s

Mon prochain défi serait d’atteindre le tour du lac de Michelbach en partant de chez moi. Compter 16 km.

Inenvisageable à court terme et avec un temps aussi chaud.

Avant que les forces me manquent de façon définitive du fait de l’âge, je peux encore raisonnablement atteindre le demi, comme disent les runners, c’est à dire 21 km soit un demi-marathon. On a bien le droit de rêver. Pour y parvenir, je dois apprendre à courir pendant 150 minutes soit 2h30. Vaste entreprise.

J’ai pesé ma perte en eau sur la balance, 600 grammes et j’ajoute ma boisson 350 grammes. Presque un kilo, vite repris avec ce que je vais boire dans la journée.

7 km et 48 minutes. Bien assez pour me contenter.

Je monte l’escalier

Ma course est un peu hippique, non?

Dans un dernier sursaut, je monte l’escalier.

mon cœur de course

Mes frusques sur le carrelage font de jolis entrelacs.

Mes pompes en chien de faïence dans leur boite n’ont plus qu’à se recoucher.

J’éponge une à une les gouttes de sueur sur le clavier. Je peine à contenir le flot ruisselant. Et je me dis, là, tu exagères.

J’attends que la chaudière finisse de refroidir.

Je me sens bien.

Un fois là, je suis à 2500m soit la moitié de mon parcours du jour.

Crash-test lunettes

Aujourd’hui à la faveur d’un radoucissement, je tente un 10 km en CAP et je fais un aller-retour Thann/Cernay

La chute est une aventure

En course à pied, je suis aussi capable de tomber, comme à vélo. Je suis donc un chuteur polyvalent, pourrait-on dire. J’imagine ne pas être le seul à prendre une gamelle de temps à autre. La chute s’apprend, c’est même un art en sport martial.

Pour moi qui ne cherche pas la difficulté en terme topographique, ma chute du jour est à plat. Sans aspérités particulières et sur un sol mi-terreux, mi- caillouteux. Bref une chute fastoche comme on peut la rêver…mais une chute martiale tout de même.

Le problème, c’est qu’on n’a pas de détecteur de chute avec nous, donc la chute ne prévient pas. Ah si on avait un gadget sophistiqué qui nous dise « attention tu vas te casser la gueule! » son inventeur ferait fortune, sans doute.

une pompe bienvenue au bike-park de Cernay permet de remplir la gourde

ça secoue les neurones

Mais là, non! Je me suis ramassé brutalement de tout mon long en trébuchant. Le cerveau tombe de haut et ça secoue les neurones qui sur le coup ne sont pas contents. Comme toujours je me relève fissa pour voir si personne ne m’a vu tomber. Dans la fraction de seconde, j’ai vu mes lunettes voler…elles ne sont donc plus sur mon nez. Je cherche…et ça me rappelle une ancienne chute à VTT en 2016 où je suis retourné le lendemain avec un râteau pour les chercher dans la broussaille.

Où sont passées mes lunettes?

Aujourd’hui encore, je ne trouve pas mes lunettes. Mais je sens sous mon pied une résistance. Ce sont mes lunettes en acier chirurgical qui couinent sous la douleur.

Macadam cowboy

Derrière le Centre de Tri Postal, un gros arbre barre le sentier botanique. Demi-tour, je prends la ZI et je retrouve le macadam. Je sais tirer les enseignements de mes chutes, elles ont souvent le signe de la fatigue accumulée. Je suis conscient que courir 10 ou 11km n’est pas facile car je mobilise énormément de mon potentiel physique avec un cardio à 140 permanent pendant 80 minutes. En CAP, j’ai une démarche saccadée et je ne lève pas assez les pieds; en fait je dois courir avec un faible bagage musculaire et un handicap de poids qui m’empêche d’être plus aérien dans ma foulée. Je dois apprendre à courir avec mes tares et sans trop d’ambition.

Sur le macadam, je suis plus à l’aise. Je suis un macadam cowboy.

Au km 11, je suis au coin de ma rue. Raz le bol, je marche.

Canicule et course à pied

revégétaliser ce qui peut encore l’être en ville

Les effets de la canicule

Aujourd’hui à 11 heures, le thermomètre affiche 31°C sous abri à Thann…et l’on annonce jusqu’à 38!

Pourtant la canicule n’est pas encore là: pour y parvenir en France, il faut trois jours consécutifs de fortes chaleurs ET que la température ne baisse pas en-dessous d’un certain seuil la nuit. Mais la canicule n’a pas la même définition selon les régions. A Paris, c’est 31°C le jour et 21°C la nuit, alors qu’à Marseille c’est au moins 36 °C le jour et 24 °C la nuit.

Les villes sont les premières concernées par le réchauffement climatique. Normal, elles ont tout bétonné et macadamisé.

Alors chacun y va de sa solution pour se protéger des épisodes caniculaires. Quand je cours en ville, je choisi le coté de la rue abrité par de l’ombre autant que possible.

Il faut revégétaliser en ville, c’est la première méthode trouvée pour se protéger. Planter des arbres au milieu des chaussées trop larges, équiper les toits, ne rien laisser en surface capable de réverbérer.

Tout ça va coûter plusieurs milliards et entraîner une révision de nos modes de vie, fatalement…puisque nous avons pris beaucoup de retard dans les bonnes mesures visant à diminuer drastiquement l’effet de serre de la planète.

Gare à la déshydratation!

Les sportifs se protègent eux-aussi. Ils font du vélo plus tôt le matin…et il n’oublient pas de boire pour compenser la transpiration. Un « bon » sportif sait tout ça. En revanche, je croise parfois des gens peu protégés.

35 mn de course seulement

J’avais fait mon vélo hier, alors ce matin je me suis contenté d’une course à pied de 5 km selon mon parcours habituel. A mi-parcours, j’ai bu 12 cl (soit un verre) d’eau emporté avec moi. Tout juste assez pour ne pas avoir la bouche sèche. Avoir la bouche sèche est le premier signe qu’il faut boire et il est même mieux de boire avant. Tête couverte évidemment.

Huit pulsations de plus

Courir le long du vignoble présente quelques inconvénients

Avec une telle température, mon rythme cardiaque s’élève de huit pulsations supplémentaires à la minute (147 au lieu de 139). Il ne faut donc pas trop abuser de sa forme relative et se croire insensible à la chaleur.

Courir en ville comme je le fais n’est pas forcément la meilleure formule car je respire, outre de l’ozone, beaucoup de polluants, de micro-particules qui se recombinent entre-elles sous l’effet de la chaleur, sans parler des pesticides des vignerons qui ce matin aspergeaient leurs vignes du Rangen.

En 2008, on traitait encore le Rangen avec un hélico…

Balades en Morvan

Le Morvan occupe un grand massif forestier aux confins des départements de la Côte-d’Or, de la Nièvre, de Saône-et-Loire et de l’Yonne, 

Depuis 2012, je n’étais pas retourné dans le Morvan.

J’y avais alors accompli le Brevet Cyclo Montagnard en deux jours. Cette année là 930 inscrits pour pédaler sous la flotte. voir aussi ici BCMF, un bon cru

Je n’étais pas très fier d’avoir osé intituler un billet Château-Chinon, son vin et sa flotte qui me vaut encore aujourd’hui de nombreux lecteurs interpellés pas ce titre qui prétend qu’on cultive la vigne dans le Morvan et en particulier à Château-Chinon.

Mais je ne me suis trompé qu’à moitié car à Vézelay (qui participe aussi du Morvan), on cultive 100 ha de vignes nouvelles depuis que le phylloxéra a anéanti les 1000 ha d’alors au XIXème siècle.

Je ne serais pas complet si je n’évoquais pas cette escapade en 2001 avec mon club ACRM de Mulhouse où déjà j’avais dû avoir le moral en berne puisque j’avais enfilé des sacs plastique sous mes chaussettes pour me protéger de la pluie.

Je retourne donc dans le Morvan à titre touristique sans but aucun de concourir à je ne sais quelle excellence.

Le lac des Settons

Le lac des Settons (360 ha) date du milieu du XIXème, il est celui que je préfère: il est accueillant pour les touristes car on peut le parcourir à pied sur toute sa périphérie, soit 14 kilomètres.

le barrage du lac des Settons

A l’origine, le lac a été édifié pour faciliter les flottage du bois par la rivière en direction de Paris. Le bois acheté par les marchands parisiens était coupé en tronçons de 1.14m de long, marqué puis jeté à la rivière La Cure. En aval des lacs et étangs, toute la famille morvandelle était employée sur le flottage 

Le Morvan ce sont des chênes et des hêtres avant tout. Mais la sylviculture cherche à y implanter le sapin Nordmann (pour Noël), ce qui n’est pas sans susciter la désapprobation des écologistes.

le tour du lac en 3h30 à pied

Ouroux-en-Morvan

le lac d’Ouroux

Avoir son lac pour une commune morvandelle est un plus touristique. C’est le cas d’Ouroux-en-Morvan. Une façon de capter un peu de touristes entre Les Settons et Panessière alors même que le pays souffre de sa désertification. Beaucoup de maisons semblent à l’abandon et les enseignes de commerces fermés sont légion.

Château-Chinon

l’hôtel Au Vieux Morvan où séjournait François Mitterrand

Je n’ai pas de chance; à chaque fois il pleut à Château-Chinon. Mon parapluie se retournera plusieurs fois en grimpant jusqu’au calvaire d’où l’on ne verra rien de la ville noyée dans la brume.

notre guide à la table d’observation

Un chat errant nous accompagnera jusqu’à la table d’orientation avec bienveillance. Puis lors du retour, il nous quittera en se dissimulant dans un fourré.

panorama du calvaire

On peut louer pour 89 euros la chambre 15 occupée par François Mitterrand entre 1962 et 1981, si l’on est fan et soucieux de communiquer avec l’au-delà et la spiritualité du personnage.

Le lac Pannecière-Chaumard

l’école de Chaumard, un modèle du genre

Ce lac est plus récent que Les Settons. Construit dans le milieu du XXème siècle, il occupe 520 ha et sert à protéger Paris des crues causées par l’Yonne et la Seine. On y produit aussi de l’électricité.

Je prends mon VTT pour rejoindre deux cols en face du lac

Peu facile d’accès et peu d’équipements touristiques. J’en ai profité pour aller glaner deux petits cols à proximité avec mon VTT. A pied pas de chemin hors la route.

je franchirai le barrage de Pannecière long de 350m muni de 12 contreforts multivoutes
Deux mini-collinets au lac de Pannecière, le Pas du Creux à 367m et le Pas de Saint-Martin à 474m
le premier col (le Pas du Creux) me conduit dans un chemin herbeux peu passager si ce n’est par l’agriculteur du lieu.

Vézelay

j’aborde Vézelay à pied depuis Saint-Père. De quoi ne pas encombrer la cité.
montée à la basilique

Il ne faut pas manquer Vézelay dans la partie septentrionale du Morvan.

  • la basilique Sainte-Marie-Madeleine  (XII siècle)
architecture romane du XIIème siècle
  • la colline classée au patrimoine mondial de l’humanité, elle est le point de départ de l’une des principales voies de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

C’est donc en pèlerin que je me rends à Vézelay au départ du village voisin, soit à peine 4 km aller et retour. On n’échappe pas à la rue Saint-Pierre et à ses boutiques avant de rejoindre la basilique.

Autun

J’ai été conquis par Autun (13000 hab.) en Saône et Loire. Son cadre de verdure rappelle les Vosges. Mais Autun dispose aussi d’un potentiel architectural, les remparts gallo-romains le long du cimetière, son théâtre romain, sa cathédrale Saint-Lazare, son lycée militaire.

Le Plan d’Eau du Vallon aux portes de la ville est aussi un atout touristique.

je m’offre le tour du plan d’eau en CAP (course à pied)

Je monterai voir la Pierre de Couhard, pyramide à l’origine discutée et en mauvais état.

montée à la pierre de Couhard par le chemin creux
la pierre de Couhard ressemble à un gros soufflé dégonflé passé de 32 mètres de hauteur à seulement 22 sous le poids des ans

Curieusement, pas de vélos à Autun!

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