Catégorie : Hors catégorie

Des aquarelles à Noël

aquarelles 25×25 de Vélomaxou

Noël approche.

Offrez-vous une aquarelle de Vélomaxou. Toutes mes aquarelles sont authentiques et signées.

Livraison à vélo gratuite dans un rayon de 20 km ou envoi postal.

Format 24×32 (sauf exception 25×25) , vendue sans cadre et sans passe-partout. Prévoir un passe-partout 30×40 de dimensions intérieures 20×30 pour encadrement

contact: mailto: velomaxouleclub@gmail.com

  • répertoire national des entreprises SIREN 487 983 793 
  • membre de la Maison des Artistes T275222.
  • TVA non applicable, article 293B du CGI

Prix unique: 10 euros l’aquarelle

Paiement chèque ou Paypal ou espèces

Aquarelles Vélomaxou

Aquarelle véritable 24×32 sur papier 300gr/m2, unique et signée (indiquer le numéro de l’aquarelle choisie) ajouter 4 euros pour envoi une ou deux aquarelles

10,00 €

Envoi tous pays ajouter 4 euros pour frais de port (1 à 2 aquarelles) – frais de port gratuit à partir de trois aquarelles

Aquarelles 2020

Aquarelles 2019

Samedi, 20 km

C’est donc samedi que certaines catégories de Français vont bénéficier d’une remise de peine.

L’Etat nous protège comme il peut avec des mesures pifométrèes au doigt mouillé puisqu’il est avéré que personne n’a trouvé le moyen d’endiguer l’épidémie autrement qu’en enfermant les vieux chez eux.

Moi je vous le dis, je suis déglingué par ce régime. Même si ça ne se voit pas.

Aux grands maux les grands remèdes, dit l’expression. Le Gouvernement a donc frappé fort pour contenir la deuxième vague de l’épidémie…en attendant la suivante après le rush dans les commerces de jouets.

Samedi l’étreinte doit se desserrer pour quelques métiers et commerces et pour une partie de la population sans raison sociale autre que celle d’inactif. Je parle des retraités qu’on oblige à tourner depuis un mois dans un rond d’un kilomètre les privant de facto de leurs occupations bénévoles, sportives ou associatives.

Qu’ils se taisent, ces emmerdeurs qu’on paie à ne rien faire!

C’est un peu comme ça que j’ai ressenti ce mépris de classe à l’égard de nous.

Donc samedi vélo dans un rayon de 20 km. Évidemment ceux d’en haut ne connaissent rien à la chose cycliste; ils ne savent pas par exemple que le samedi certains parmi nous bouclent jusqu’à 100, voire 200 km dans la journée. Pas tous, c’est vrai!

Disons qu’à 20 bornes de chez soi, on va faire les bordures pour emprunter un jargon cycliste.

Heureusement qu’on a fait des pétitions, sinon nous n’aurions rien obtenu du tout.

Les rurbains sauront trouver chaussures à leur pied, les urbains des grandes métropoles devront davantage finasser.

Tout ça au nom du virus.

Le balisage du Club Vosgien

Ce labyrinthe coloré ressemble à un fil d’Ariane. Vous le prenez à une extrémité et sans changer de couleur vous le suivez pour arriver à destination.

C’est le fameux balisage du Club Vosgien, une fédération de marcheurs datant de 1860.

Les sentiers balisés représentent 20.000 km!

« Le balisage, c’est notre image »

Le CV peut être fier de son balisage, c’est son patrimoine.

C’est évidemment un travail titanesque que d’entretenir autant d’ouvrages grâce au concours de bénévoles.

On peut trouver les cartes du Club Vosgien sur le site du Conseil Départemental 68

…et aussi acheter les cartes IGN au 1/25000 dans le commerce

Les randonnées sont cotées en fonction de leurs difficultés et de l’aptitude des marcheurs
la précision des tracés est parfaite

Parmi les 123 associations, cinq proposent également du vélo en plus de la marche

Une signalisation abondante qui parfois laisse perplexe

Les vététistes ont aussi leur balisage parfois ajouté conjointement à celui du Club Vosgien

Aller sur le site du Club Vosgien

A signaler également le blog LDT Rando 68 de mon confrère Pierre Brunner qui présente de nombreux parcours illustrés et commentés répartis sur les vallées de la Doller, de la Thur et de la Lauch

GPS, afficher les 20km

Avec un GPS sur son vélo, comment s’assurer qu’on ne sort pas du rond de 20km?

A/ Enregistrer un parcours circulaire de 20 km de rayon sur Openrunner.

Pour obtenir la trace à enregistrer sur Op c’est ici

Je vous montre…

a/ sur GoogleMap obtenez votre adresse longitude/latitude

Ci-dessus par exemple la géolocalisation de Guennani Khalid est obtenue avec clic droit: 47.79719, 7.11622

b/ sur KLM Circle générator entrer la distance souhaitée et les coordonnées fournies par GoogleMap au point a/ et cliquer sur generate circle

entrer 20 km, les coordonnées et cliquer sur generate circle

c/ sur Openrunner, cliquer enregistrer nouveau parcours…une boite de dialogue s’ouvre pour saisir votre fichier KLM qui doit se trouver dans le répertoire « fichiers temporaires » là où vous l’avez enregistré…

Openrunner crée automatiquement votre rond de 20 km et vous l’enregistrez comme un parcours que vous nommez « 20 km »

Votre trace enregistrée nommée « 20 km » est à télécharger ensuite sur votre GPS

B/ ensuite enregistrer votre parcours sur votre GPS et chaque fois que vous partez à vélo, affichez ce parcours de telle sorte que le rond apparaîtra et vous indiquera la limite de 20 km

Dans « find » chercher la trace 20 km
Afficher votre trace 20km

20 km / 3 heures

Le garrot se desserre. A partir de samedi, on pourra donc en France se déplacer pour ses loisirs jusqu’à 20 km autour de chez soi et pendant 3 heures.

Certains font déjà des calculs. Les marcheurs pensent s’aider de la voiture pour aller « sur site » comme par exemple monter jusqu’à la route des Crêtes vosgiennes et marcher ensuite avant de redescendre.

Les cyclistes aimeraient bien pouvoir s’éclipser en Allemagne, ceux qui sont à moins de 20 km de la frontière…mais il faudra ruser car la butée des trois heures sera là…

En ce qui me concerne, les 20 km vont au-delà de mes espérances puisque je pourrai bâtir des parcours routiers à ma convenance, c’est à dire « faire » un peu de montagne et boucler 60 km sans être astreint à repasser plusieurs fois au même endroit.

J’ai déjà tracé mon nouveau rond.

20 km, c’est mieux que 1 km

Coté montagne le Markstein, le Grand Ballon, le Grand Langenberg, le Hundsruck,…

Coté vallées la Doller, la Thur, la Lauch et coté plaine Ensisheim, Mulhouse, Dannemarie

Autant de possibilités qui en période de froid restent hypothéquées par la météo.

Cela dit, restera la désagréable sensation d’être en liberté surveillée et sous peine d’une redevance de 135 euros si l’on dépasse les limites. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu les Français sous un contrôle de leurs libertés aussi tatillon. Tous nos grands démocrates déclareront que c’est pour notre bien.

calculer sa zone de confinement

L’ophtalmo à VTT

Ce matin évasion à VTT en K3 (consultations et soins) muni de ma convoc. Doctolib
Il est un peu phallique mon parcours du jour

J’ai changé d’ophtalmo, le mien s’arrête. Le prochain sera installé à Montbéliard. On ne sait jamais, si par mégarde le confinement doit durer, si un autre virus est déterré, j’aurais un bon motif pour aller jusque là-bas avec mon vélo.

Un bol de nature sur la piste de la Thur

Ce matin, j’ai réfléchi. Comment aller à Mulhouse à vélo chez mon ophtalmo?

Mon problème n’est pas l’itinéraire, mon problème est de savoir où garer son vélo pour le retrouver entier à la sortie.

J’arrive dans la capitale

Le vélo de ville n’est vraiment pas pratique pour la route, les dérailleurs ne marchent pas et il est peu véloce.

les berges de l’Ill sont en travaux

Le vélo de route? en ville ce n’est pas top car en ville on se fait secouer.

J’ai donc pris le VTT. Gros avantage pour les sauts de trottoirs et les passages en broussaille pour le retour.

Mon cheval fait la gueule avec ses trois antivols, il ne peut plus bouger. Même pas un peu de gringue aux cyclotes de passage.

Sac à dos chargé: trois antivols!

Un pour la roue avant, un pour la selle, un gros U pour le cadre et la roue arrière que j’attache à un ancrage à coté du Diaconat.

A l’arrivée à Mulhouse, j’étais un peu repeint en kaki vu que j’ai eu la bonne idée de passer par la route de la déchetterie d’Aspach et la route derrière Brico-Leclerc Cernay envahie de camions de terrassements.

Pas fier dans l’ascenseur…

Après avoir joué un quart d’heure à la Gam Boy du champ visuel « touché-coulé », j’ai eu ma permission de sortie. J’avais les yeux comme le type à moto qui tire sur les citrouilles.

Comme je suis arrivé par Richwiller et le pont de Bourtzwiller, je repars par le pont de Lutterbach.

Je repars par Lutterbach. Finalement ça ne roule pas mal avec tous ces aménagements vélocovid…
après le viaduc, attention de ne pas se faire « cisailler » par ceux qui prennent l’autoroute!
J’aperçois le Grand Ballon avec ses premières neiges
à l’entrée de Lutterbach, le feu vélo de l’embranchement Cotonnerie reste toujours au rouge (!), après un cycle perdu je passe avec les voitures. C’est « craignos ».

Et après?

Après j’ai la flemme de prendre Reiningue. Alors je prends la Cité de l’Habitat et je prie pour trouver une sortie avant la quatre voies. Je tourne à droite…wouh-wouh-wouh…le camp de manouches.

Ce chemin après la cité de l’habitat m’évitera de prendre la 2×2 voies Mulhouse-Thann

Finalement, avant la station Total, je trouve un PN jusqu’alors inconnu qui me permet de longer la voie ferrée.

Je termine dans les broussailles. Seul salut, traverser la voie pour arriver jusqu’au bowling de Graffenwald.

A Graffenwald, je prends à nouveau le long de la voie jusqu’au ball-trapp…non sans avoir fait un roulé boulé sur un changement de trace pour prendre le single; je ramasse mon bidon qui se fait la malle, et je repars. Les deux dames « K6 » derrière moi devaient bien se marrer.

Dans ce single derrière le ball-trapp, ne pas se manger la borne! J’ai croisé un vététiste qui devait j’imagine se rendre chez son dentiste en K3 lui aussi. On s’est fait un clin d’œil.

Trace GPS https://www.openrunner.com/r/12279621

Vous aimerez peut-être aussi

Lectures contagieuses

Adaptation au cinéma du masque de la Mort rouge de Roger Corman

Les romans évoquant des épidémies sont plutôt prisés actuellement.

Si vous avez la pétoche, ne les lisez-pas!, sinon vous risqueriez de mal dormir

Ma dernière lecture est le Masque de la Mort rouge d’Edgar Allan Poe.

An dedans, il y avait toutes ces belles choses et la sécurité. Au dehors, la Mort rouge.

Un mur épais et haut lui faisait une ceinture. Ce mur avait des portes de fer. Les courtisans, une fois entrés, se servirent de fourneaux et de solides marteaux pour souder les verrous.

Le prince Prospero a réuni un millier d’amis pour s’enfermer dans son château à l’abri du fléau épidémique.

Il organise un bal masqué.

Une courte nouvelle, le Masque de la Mort rouge, qui se lit en une demi-heure d’Edgar Allan Poe (1842)

D’autres lectures sur le même sujet:

Les potins du lundi

Cent Cols, défendre notre modèle

Des cols à vélo par milliers. Les Vosges comportent environ 400 cols. En France on peut compter sur 10.000 cols. De quoi se faire les mollets!

La Confrérie des Cent Cols est née il y a un peu plus de quarante ans sur la base d’un principe simple et fédérateur: gravir des cols à vélo.

Tous les cols, des petits, des grands, des moyens, sur la route ou sur les sentiers.

Cent cols, c’est le prérequis de base pour y entrer. La plupart des membres sont issus de l’ex FFCT devenue FFVélo. Avec les derniers évènements sanitaires, comme tous les clubs, la Confrérie a du mettre entre parenthèses ses rencontres et notamment son AG d’Autun prévue en novembre.

Dotée d’animateurs talentueux, la Confrérie c’est aussi un potentiel humain capable de recenser, d’agglomérer les cols routiers et muletiers du monde entier, ou presque. Un travail de titan qui mobilise beaucoup de savoir-faire et de l’informatique.

Gravir des cols à vélo, c’est un beau défi. Mais là où le modèle marque le pas, c’est qu’il faut prospecter des territoires de plus en plus lointains au fur et à mesure que les massifs voisins sont essaimés.

Atteindre cent cols à vélo pour un Breton, c’est déjà une performance. En atteindre mille, c’est un véritable défi.

Là où le modèle est fragile, c’est qu’il implique de nombreux déplacements motorisés et des hébergements pour ratisser les cols autour de soi. On ne peut pas dire que la formule est satisfaisante si l’on a la conscience sensibilisée à l’environnement et à l’empreinte carbone.

Soit! Mais alors on ne plus rien faire, direz-vous…et toutes les rencontres sportives sont concernées.

L’autre problème, plus délicat, c’est la baisse constante des adhérents. On sait son origine: le vieillissement des membres et la difficulté à recruter des forces vives sur un concept qui branche moins. Pas de miracle, la Confrérie subit la même érosion que la FFVélo à laquelle elle adhère et à laquelle la marque Cent Cols appartient. Ce qui est en cause c’est donc bien le modèle du cyclotourisme de club dans son ensemble…et le confinement n’arrange pas les choses car les plus anciens pourraient être tentés de ne pas renouveler leurs cotisations en 2021.

La lente érosion des adhérents cotisants de la Confrérie inquiète

Pour remédier à cette relative désaffection, la Confrérie propose de nouveaux challenges qui viennent s’ajouter aux Randonnées Permanentes au nombre de 18.

Parmi ces challenges:

  • le challenge sur les Lignes de Partage des Eaux  » inter-mer » des Alpes créé au printemps 2019
  • le challenge des 100, 150, 200 plus beaux cols routiers des Alpes
  • dernièrement le challenge Jean Perdoux, du nom d’un des créateurs du club

Un groupe Facebook d’environ 1500 membres (dont 500 adhérents) est venu renforcer l’audience de la Confrérie…mais les vocations pour rejoindre le club se font néanmoins rares.

La Confrérie a de beaux atouts pour relever son défi, mais elle est freinée par le confinement du loisir cycliste.

Moi-même qui suis membre de la Confrérie depuis dix ans, je commence à marquer le pas. Cette année, j’aurai grimpé 74 cols (tout de même) et atteint près de 1300 cols depuis l’origine. Mais les nouvelles opportunités de font de plus en plus rares. Sauf à être un mordu et d’y consacrer un budget conséquent!

En 2018, j’avais calculé que chaque cols gravis me coûtait 5 euros. Plus on s’éloigne de chez soi, plus ça coûte cher.

Mon tour du Haut-Rhin en 2020 m’a coûté 300 euros. soit 8€/col (37 cols)

THANN: PN22/RN66, la dénivellation à nouveau sur les rails?

PN22 à Thann: un passage à niveau et des « trains » de véhicules à l’arrêt

Dans son journal de novembre 2020, le député du Haut-Rhin, Raphaël Schellenberger, évoque « un sérieux projet de dénivellation de la RN66 au niveau de la gare de Thann »

On attend d’en savoir plus…

En 2019, un mémoire d’étude Master 1 avait été présenté par Antoine Schneider pour désengorger les bouchons dans la vallée qui ont lieu le matin et le soir liés au trafic pendulaire générés par les voitures.

70% des déplacements se font avec l’automobile et la fermeture fréquente du PN22 en traversée de la RN66 contribue à accroître le phénomène.

Deux solutions étaient exposées:

  • soit un passage souterrain des véhicules légers sous la voie comme au rond-point d’Habsheim
  • soit un passage dénivelé plus vaste passant derrière la gare (schéma ci-dessous)

Pour l’heure, on ne sait pas quel sera le dispositif envisagé dans ce nouveau projet proposé par la DREAL en juin 2019

source Rapport de stage Master 1Aménagement, Urbanisme et Développement des Territoires Université de Strasbourg Antoine Schneider-mai 2019

Pourquoi aime t-on les fake news?

La dernière envolée de fakes news de la semaine écoulée, c’est celle du documentaire Hold-Up. Je vous le dis tout de suite, je ne l’ai pas regardé mais je sais que les faits rapportés correspondent à des montages intellectuels bidonnés dont certains intervenants regrettent amèrement d’en avoir été les acteurs. Comme Douste-Blazy ou Monique Pinçon-Charlot qui dénonce un « montage choc au service de l’émotion et de la colère »..

Tant pis pour eux!

Les fakes news (fausses nouvelles) plaisent à une grande partie d’entre-nous, c’est pour ça que les réseaux sociaux les véhiculent autant. Mais si les fausses nouvelles plaisent, c’est qu’elles contentent tous ceux qui refusent l’info officielle supposée, par principe, biaisée, tronquée ou arrangée alors qu’elle est complexe. C’est le cas en politique notamment ou l’extrême-droite se complait dans des explications simplistes comme la fermeture des frontières lorsqu’il s’agit de s’attaquer à l’immigration clandestine.

Par exemple, la théorie « du grand remplacement » fait les délices de l’extrême droite puisqu’elle permet d’expliquer simplement une thèse complotiste qui viserait à remplacer une partie de la société et sa culture par une autre. Tout serait donc arrangé en haut-lieu secrètement.

Dans les moments de crise comme celle que nous vivons avec le coronavirus, les théories complotistes font florès. Depuis l’origine du virus répandu volontairement sur la planète par un laboratoire, jusqu’à la pénurie de masques ou l’absence de lits d’hôpitaux.

Ce qui fait aussi recette, ce sont les théories qui vont à l’encontre du darwinisme et de l’évolution du monde.

Voir les dix théories complotistes les plus récentes

Non la planète n’est pas ronde, oui l’histoire de l’homme relève de Dieu; ces principes de plus en plus répandus dans le monde moderne tendraient à remplacer la science par des croyances moyenâgeuses.

Selon la Bible, au livre de la Genèse, Adam est le premier homme à avoir été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création à partir de la poussière de la terre qu’il façonna à son image, avant de l’animer de son souffle. C’est la thèse des créationnistes qui veulent imposer bible et coran comme des ouvrages scientifiques.

Méfions-nous aussi des contrefacteurs puissants, comme Trump, capables de manipuler des vérités et ainsi d’en tirer des fakes news à longueur de tweets.

Mais la frontière est ténue entre fakes news et légende ou fable.

Selon Pierre Bayard, professeur de littérature et psychanalyste, interviewé par Médiapart, le réel passe par un « écran de fables » ; or ces mêmes fables permettent de tracer un chemin « à travers la complexité illisible du réel », et même d’inventer ce qui n’existe pas encore, par exemple un monde meilleur.

Masque ou mascarade?

Le masque n’est pas notre meilleure protection contre le virus selon Thierry Crouzet.

Il place le lavage de mains et la distanciation parmi les actions préventives les plus efficaces contre la contamination.

  1. L’hygiène des mains.
  2. La distanciation physique.
  3. Le port du masque quand la distanciation physique est impossible.

Mais pourtant le masque semble être privilégié dans les écoles, les collèges et les lycées. On soupçonne à présent les institutions scolaires d’être des vecteurs importants de l’épidémie….jusqu’à envisager de fermer à nouveaux les établissements

Mais nos chères têtes blondes ont-elles compris à quoi sert l’usage du masque?

Je passe quotidiennement là et je ne peux que constater que les masques jonchent le sol à la sortie du collège. Des images filmées ce matin, peu après l’heure de la rentrée en classe

Potentiellement contaminants, j’imagine que la leçon n’a pas été comprise ou plus simplement que la leçon n’a pas encore été dispensée.

Si le masque est là, jeté à terre, alors le virus peut y être aussi…ou alors je ne comprends rien aux mesures prophylactiques.

En attendant la reprise

Les chasseurs peuvent reprendre leurs activités normales

Au nom d’un principe, celui d’une nécessité de réguler la faune sauvage et en particulier celle des sangliers qui font de plus en plus de dégâts en périphérie des agglomérations.

Soit! je ne suis pas spécialiste de la chose tout en observant que le monde de la chasse bénéficie d’oreilles bienveillantes en haut-lieu.

Les chasseurs auront donc le droit comme bon leur semble d’aller et venir sans tenir compte des interdits sanitaires qui s’appliquent à d’autres catégories de loisirs de plein air.

« Tous les utilisateurs de la nature doivent se rendre compte qu’on ne peut pas organiser une battue et se retrouver, en pleine traque, face à des quads, des VTTistes, qui créent ainsi un danger pour eux et hypothèquent les résultats de la chasse » Gilles Kaszuk président de la Fédération des chasseurs du Haut-Rhin 27/10/2012

Voila donc le champ libre pour les chasseurs.

Le sanglier, le droit, l’indemnisation (pour en savoir plus)

Cela dit, la question qui se pose est de savoir comment et quand nous allons pouvoir reprendre nos activités normales?

Si des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt, le monde des loisirs et du sport aussi.

Les associations ne peuvent même pas tenir leurs assemblées statutaires souvent en fin d’année et donc le lien social pourtant ténu risque d’être rompu définitivement car nombreux seront ceux qui choisiront de ne pas renouveler leur adhésion du fait de l’absence de perspectives en 2021. Comment définir un projet? un programme? un calendrier?

Plus préoccupant, ce qui se dessine, c’est un changement en profondeur de nos modes de vie, de notre distanciation à l’égard de l’autre puisque le risque épidémique est appelé à durer et à se renouveler sous l’effet du mondialisme qui dérégule à l’excès et des outrances environnementales. On croyait la Chine en pointe sur ces registres, mais l’on découvre que le Danemark élimine à la hâte 18 millions de visons en élevage intensif porteurs du virus.

Il est donc urgent de revoir nos modes de production débridés et de mettre un frein à cette mondialisation des échanges.

Je vois poindre une forme d’individualisme dans le monde des loisirs auquel tout le monde n’est pas préparé.

Le pire est-il derrière ou devant?

La segmentation sociale en fonction des générations est de plus en plus souvent évoquée pour combattre l’épidémie. Une fraction importante de la société est de fait exclue.

Dans les Ephad, dans les hôpitaux, l’âge est déjà un des déterminants de notre avenir sanitaire. Ce qu’on supputait du bout de lèvres semble avéré, on laisse « partir » des gens pour lesquels on ne peut plus rien. « Il faut bien mourir de quelque chose à la fin », c’est devenu politiquement réac de l’entendre dire.

A Noël, offrez des aquarelles!

Toutes ces aquarelles sont uniques et peintes de ma main.

Format 24×32 sur papier 300gr/m2

A retirer sur place à Thann ou envoi postal

Me consulter sur disponibilité avant achat pour réserver le produit choisi

Paiement chèque ou Paypal

Aquarelle format 24×32 de vélomaxou

peinture véritable et unique de la main du peintre

15.00 €

Tarif pour une aquarelle au choix (frais de port ajouter 3 euros)15 euros
Tarif pour trois aquarelles au choix (frais de port ajouter 3 euros)30 euros
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Pétition pour 5 km de rayon!

Passer de 3 à 78 km2 pour notre plein air, c’est le sens de la pétition qui est lancée par Virginie Babinet sur Change.org et qui circule sur Facebook.

La limitation de sortie pour faire du sport et prendre l’air lors de ce confinement a été encore limitée à 1 km

c’est assez incompréhensible alors que les parcs et les plages vont rester ouverts ! Quelle est la logique pour les personnes qui habitent en ville ! Se concentrer sur peu d’espace alors même que 5 km comme en Irlande permet de plus s’étaler sans aller trop loin puisque la limite horaire existe ! Cela permet à paris d’aller dans les bois courir ou faire du vélo à longchamp ! On nous explique depuis des mois que l’activité en grand air n’est pas source de cluster ! Alors tenons en compte.

On ne demande pas plus d’une heure, on demande juste de pouvoir faire 20 à 30 km dans la campagne et sortir de nos villes. Par exemple pour moi, la possibilité de grimper à vélo à Rammersmatt, au Plan Diébold ou jusqu’à Cernay.

Soyons nombreux à la signer!

Pétition pour réclamer 5 km de rayon, signez la pétition

Les potins du lundi

Jean Jaurès (Nadar)

Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confèrent, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. (lettre de Jean-Jaurès)

Ce matin sera lue la lettre de Jean Jaurès aux instituteurs et aux institutrices dans les établissements scolaires en hommage à Samuel Paty, assassiné par un terroriste. Écrite en 1888, c’est une belle lettre. Difficile cependant dans ses exigences morales. Ce qu’on pouvait recommander aux maîtres, aux « hussards de la République », n’est plus vraiment en adéquation avec l’école moderne assaillie de toutes parts. J’ai plutôt le sentiment qu’on a besoin dans certaines classes de garde-chiourmes. Si la lecture doit se faire devant les élèves, nul doute qu’elle sera largement au-dessus de la compréhension de la plupart.

BCMF Vercors 2013 ou la traduction de se lamenter sur la frustration qu’on ressent à être coincé derrière une bande d’aspirants Bradley Wiggins en lycra boostés à la testostérone, roulant à cinq de front, pendant trente kilomètres sur des chemins de campagne sinueux, en compagnie d’une centaine de voitures bouchonnant derrière…

L’égoïsme des uns ferait le malheur des autres.

C’est ainsi que Jeanne à vélo traduit un article du Britannique Mark Treasure, « Etre raisonnable », dans lequel l’auteur construit une étonnante démonstration sur nos comportements routiers d’automobilistes, de cyclistes et de piétons.

En gros, il y est question de mettre en perspective des conflits d’usage fréquents sur nos voies partagées sous-tendus par des réflexes conditionnés. Ce n’est pas de ma faute si je n’ai pas vu ce piéton dans le noir, il marchait sans gilet jaune.

Moi, ça ne me dérange pas de porter un gilet jaune à vélo, a fortiori à la nuit tombante, pour ne pas me faire « ramasser » par un fou du volant. Car au bout des choses, si l’accident devait survenir sans avoir été vu et que j’en réchappe (ou pas), on pourra me dire que je l’ai bien cherché...et je serais devenu une victim blaming idéale. Un cycliste puni doublement en somme.

Imagine t-on aujourd’hui des équipes d’intervention sur la route, sans panneaux, sans feux de signalisation, sans habillements de protection? un tracteur agricole sans son feu jaune clignotant sur une voie publique qui plus est à grande circulation?

non!

Se retrancher derrière une supposée bienveillance de l’autre, on peut l’oublier.

Le conflit d’usage, ainsi qu’on le désigne parfois avec euphémisme, n’est autre que la traduction d’un monde routier fait d’agressivité mais aussi d’incivisme et d’égoïsme de la part de l’autre mais aussi de soi. Il faut toujours l’avoir en tête.

Que chacun fasse un effort? oui, il le faut. Mais cette éducation est loin d’être parfaite.

Ainsi, il ne me viendrait pas à l’idée de faire du vélo habillé de noir, ni d’occuper à pied avec ma famille toute la largeur d’une bande cyclable. C’est un réflexe inné, peut-être du à ma culture de sécurité héritée de mon travail.

Étrangement, en plein Covid, notre protection personnelle et notre respect de l’autre n’ont jamais été autant sollicités.

Je découvre, un peu confus, que Jeanne à vélo n’est pas dans mes liens colonne de droite. Je l’ajoute sans tarder.

lire l’article Etre raisonnable dans Jeanne à vélo

Modérateur

Modérateur, je le suis sur mon blog Vélomaxou (depuis 1986). Mais je n’ai pas affaire à des terroristes de la pensée, juste quelques passe-d’armes rugueuses qui rentrent vite dans l’ordre. Si je n’assumais pas mon rôle, qui le ferait à ma place? Cela dit, tenir une officine de conciliabules sur le net est une responsabilité.

Parfois mon éditeur WordPress débusque avec ses automates des trolls ubuesques… et les met de coté…

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…ou encore des messages hermétiques

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Avec Facebook, il en va tout autrement. On y trouve tout. Les automates n’y détectent que les seins nus. Pas les terroristes de la pensée. De grands et habiles manipulateurs et des sommités du crétinisme se retrouvent donc sur Facebook.

Facebook, c’est un marchand mondial et il n’entre pas dans ses préceptes de réguler les excès et les débordements divers. C’est pourquoi notre gouvernement si sourcilleux en matière de libertés publiques cherche à mettre sous surveillance les réseaux sociaux. Vaste tâche! La députée Avia s’y est essayée et elle n’a pas réussi. Tant mieux! La France a la fâcheuse habitude d’invoquer la sureté de l’État pour mieux mettre son nez dans nos affaires au-delà de beaucoup de pays démocratiques. C’est le cas avec les télécommunications à qui l’on impose le traçage des connexions, c’est le cas avec les drones qui survolent Paris, c’est le cas avec la vidéosurveillance à Nice et la reconnaissance faciale.

Libraires en colère

Avec les Mémoires d’outre-tombe en 12 volumes de François-René de Chateaubriand,
je peux tenir le confinement pendant six mois

J’ai mauvaise grâce à défendre les libraires, moi qui suis acheteur chez Amazon. Je crains hélas que le combat des libraires obligés de fermer soit un combat d’arrière-garde.

Le livre achat essentiel? Admettons le clin d’œil en direction de ceux qui n’ouvrent jamais un bouquin, combien même seraient-ils confinés! Mais le livre est aussi une nourriture spirituelle. Les officines se battent avec l’énergie du désespoir face aux géants que sont les grandes surfaces et le net.

Il m’est difficile de défendre la profession car mon réflexe d’achat est celui d’un internaute qui compulse, compare les critiques, arbitre, suit l’actualité du livre sans jamais me rendre dans une librairie …où je me sens perdu dans ce milieu feutré et intello, observé, et incapable de potasser des bouquins touchés par tout le monde. Les grandes surfaces comme la FNAC ont un handicap: il faut attendre le bon vouloir d’un vendeur pour vous diriger vers le livre recherché. Incompréhensible qu’un moteur de recherche sur écran ne soit pas disponible.

Je sais qu’à travers les libraires, c’est toute la profession de l’édition, de l’impression qui est menacée. Mais en même temps, je ne résiste pas à l’attractivité du livre électronique (la liseuse). On ne commande pas son livre, on ne l’attend pas, on l’a tout de suite. Sans frais de transport, sans encombrer la modeste bibliothèque qui déborde.

Sur le plan environnemental, la liseuse est aussi énergivore, parait-il Je n’ai pas regardé comment sont valorisés les coûts de transport du livre papier et si mes trajets aller-retour chez le libraire sont décomptés (au moins deux fois 25km)…

Pour 60 livres lus par an, un Kindle est plus vert…(source)

Cinq par mois, je n’en suis pas encore là.

J’ai ma petite idée sur les questions d’impact environnemental du livre. L’industrie du papier est énergivore en eau et en électricité. Son origine électrique pèse sur le résultat final et, de son coté, la liseuse pèse sur l’exploitation de métaux rares.

Confinement contesté

On ne peut pas passer sous silence la bronca anti-confinement qui monte. Tout le monde s’y met. Le confinement ne fait plus recette, il ne convainc plus…et le monde médical s’en désole car il va fatalement voir la vague épidémique le submerger étant entendu que notre modèle sanitaire n’est clairement pas à la hauteur de l’enjeu. Des médecins vieillissants, des personnels peu payés et une logique comptable et bureaucratique qui a fait son œuvre.

Du coté des assoc et des clubs, on commence à faire grise mine. 2020 a été arrêté brutalement en mai et on s’achemine vers 2021 sans perspectives favorables. Les cadres s’en vont, les bénévoles aussi et les adhérents rechignent à se licencier vu qu’ils n’ont plus d’entrainements, ni de calendrier de rencontres assurées. A quoi bon s’acheter un licence si on trouve porte close!

Noël à Pâques

Sérieusement, on peut s’y attendre. Même si l’on sort du confinement avant Noël, qui va organiser des réunions de famille à hauts risques avec les générations d’anciens? et risquer de réactiver l’épidémie à la mi-janvier?

Le problème de nos sociétés, c’est qu’elles sont attachées aux rites, quoi de plus normal? et qu’elles ne sont pas prêtes à se remettre en cause. Reste l’aspect économique et le désastre que générerait un confinement pendant Noël…

Je m’attends au délitement de la parole publique qui ne va pas tarder tellement la puissance des protestations va enfler l’approche de Noël…et alors même qu’à demi-mot certains laissent entendre qu’il faudrait confiner plus durement et pendant de longs mois encore.

Je n’en rajoute pas avec mes histoires (dérisoires) de vélo. On ne tire pas sur une ambulance.

Retraités : votre périmètre d’assignation à résidence

Défense de sortir du rond

On aurait tort de croire le contraire: seuls les retraités sont confinés. Réfléchissons: la plupart des métiers sont en activité, les commerces ouverts, les écoles reprennent. Donc il n’y a que nous, les retraités assignés à résidence. Bref la plus grande partie de la population peut aller et venir selon son gré. C’est donc une rupture d’égalité vis à vis des libertés publiques qui est infligée aux retraités puisqu’eux seuls ne peuvent sortir de chez eux qu’avec un motif restreint de causes et pour un temps limité dans une zone donnée.

Les retraités sont plus menacés que les autres, nous dit-on. Certes mais en quoi restreindre notre champ géographique serait l’antidote à l’infection? D’ailleurs le précédent confinement n’a rien démontré de tel. Et par ailleurs restreindre nos déplacements en cœur de ville n’est pas comparable avec la campagne. Qui a élaboré ce curseur de 1km? Hier j’ai parcouru 25 km seul à VTT, je n’ai rencontré absolument personne.

Oui, je veux découvrir ma carte d’assignation à résidence, gratuitement

Notre citoyenneté est donc conditionnelle et j’estime que c’est inacceptable.

Un dernier tour

Encore jamais vu ce plan d’eau. Soit je passe au-dessus soit en-dessous sans le voir. Cet étang est magnifique avec sa belle prairie
Saint-Jacques est tout tracé. Plus simple que la Covid!
https://www.openrunner.com/r/12216836
L’obscurantisme a encore frappé à Nice. A 15h, le glas sonnait.

Bon maintenant nous allons sombrer en hibernation par la faute d’une grande bande d’irresponsables.

Grand merci à eux!

Le vélo en ville prend plus de place que le bus

C’est dans le Figaro qu’on trouve l’info: à Paris le vélo mange plus de place que le bus à voyageurs constants! Une affirmation qui vient contredire des idées reçues.

Je ne suis pas spécialiste, j’ai donc du mal à me faire une opinion.

Voir la vidéo en-dessous de l’article…

https://www.lefigaro.fr/conso/les-fabricants-de-velo-soumis-a-une-cadence-infernale-20201027

Vélothon samedi 5 décembre

Vélothon du samedi samedi 5 décembre au départ de Thann

Je me suis inscrit pour participer au Vélothon 2020…et j’ai tracé un parcours autour de Mulhouse. Le départ est fixé à 8h30 heures devant le lycée de Thann.

De quoi s’agit-il?

Le Vélothon, c’est le Téléthon sur un vélo. Il est proposé par 200 – le vélo de route autrement et la presse vélo, par le Classics Challenge, l’AFM-Telethon bien sûr, et la Fédération Française de Cyclisme (FFC)

*L’AFM-Téléthon est une association de parents et de malades qui mène un combat sans relâche contre des maladies génétiques, rares et lourdement invalidantes.

Il s’agit de parcourir 100km à vélo et de verser au plus 100 euros (ou moins) à l’association AFM-Téléthon.

100 euros, c’est beaucoup d’argent pour nombre d’entre-nous, les cyclistes. Alors on peut participer quand même et verser moins.

Le parcours

J’ai réfléchi à un parcours de 100 km autour de Mulhouse au départ de Thann.

100 km, c’est 5 heures de vélo et ajouter une heure d’arrêt environ. On y arrive avec un peu d’entraînement. La seule inconnue étant la météo. Lorsqu’il fait froid, il faut plusieurs couches de vêtements (jusqu’à quatre) des gants épais et des sur-chaussures. Sous le casque, un bonnet et éventuellement un cache-nez. En cas de verglas ou de neige, épreuve annulée.

voir le parcours sur Openrunner

Je ne sais pas quel temps il fera le 5 décembre ni si nous ne serons pas interdits de circuler à cause de l’épidémie. Je n’invite personne à me rejoindre puisque les aérosols projetés par un groupe de cyclistes sont des vecteurs de contamination potentiels…surtout si l’on crache, l’on mouche au sol dans ses doigts! On ne pourra donc pas compter sur une fusée devant soi pour se laisser aspirer.

Mais on pourra se suivre à une dizaine de mètres de distance. Je partirai à 8h30 depuis le lycée de Thann 1 Rue Moschenross https://goo.gl/maps/YKSFCp2xoSdBiZEg8

Mon parcours Openrunner fait 95km mais il y a quelques imprécisions, je me suis donc ménagé 5% d’erreur. Rouler 100km, ce n’est pas difficile, c’est 5 heures à 20 de moyenne. Donc on peut y aller en confiance…à la condition de ne pas commencer l’apprentissage du vélo la veille.

J’ai prévu des haltes:

Ottmarsheim
  • à Altkirch km 25 (si nécessaire)
  • à Ottmarsheim km 65
  • à l’Ecomusée km 80

Emporter un casse-croûte, des vêtements adaptés en fonction de la météo et de la lumière. Il n’y a pas de voiture accompagnatrice prévue.

Comment s’inscrire?

Pour participer, il faut s’inscrire ici

Trévezel-Trédudon à VTT

Je quitte Plounéour-Ménez par un joli sentier

Pluie bretonne abondante ce matin. Je pars de Plounéour-Ménez. Au pied des monts d’Arrée, je grimpe par un chemin ruisselant jusqu’au col de Trévezel. J’évolue un peu au jugé et la grande antenne hertzienne qui apparaît dans la brume me conforte dans ma direction.

Monument du Cheval Inconnu au col de Trévezel

Étonnant ce monument au Cheval Inconnu !

J’arrive au col de Trévezel

Puis je me trompe. Je crois trouver un chemin au pied de l’antenne, je ne le trouve pas. Je descends par la route pour remonter ensuite au col de Trédudon. Dommage car de la route à VTT c’est moins grisant. À la descente, je prends un sentier qui est provisoirement transformé en ruisseau.

Mon ruisseau du retour

Me voici à Plounéour-Ménez avec son bel Enclos Paroissial autour de l’église.

Eglise de Plounéour-Ménez (ménez signifie montagne en breton)

Un micro-tour de 10km et 250m. L’essentiel c’est de participer, n’est-ce pas?

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12187057

Bordures de mer

Roscoff au loin

Chut! Je prends le GR34 qui est clairement piéton. Même si aucun panneau ne me l’interdit.

Ça passe tout juste

Quand j’aborde des randonneurs, je fais ami-ami et ça passe. Sauf qu’au bout de 6 km de sentier douanier, je tombe sur un panneau qui dit « interdit aux VTT ».

Je n’insiste pas. Je rentre par les terres à Cléder. Les cultures maraîchères sont gigantesques, choux en tous genres. Deux gros molosses se chargent de m’accompagner hors des champs. J’appuie et je monte dans les tours car j’aborde une zone boueuse. Les chiens renoncent. Ici on trouve beaucoup d’itinéraires vélos sur goudron mais rien pour VTT.

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12184349

Plestin-les-Grèves, à pied

10 km de marche. Idéal pour découvrir les hameaux bretons isolés

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12180342

On longe la plage. Tous les pêcheurs de coquillages sont réunis
Les thermes de Golota
Les Romains qui étaient aussi Gallos avaient installé leurs bains devant la plage
On remonte vers Pont-Ménou le long du bras de mer
Chapelle Saint-Haran, on tourne
Chapelle Sainte-Barbe

Guingamp

Je m’y suis repris à plusieurs fois pour écrire Guingamp. Parti à neuf heures, j’ai commencé à grelotter sur mon vélo. J’ai enfilé l’imperméable de secours pour m’isoler du froid. Pédaler oui, mais où ? J’ai un écran blanc sur le GPS vu que je n’ai pas de carte. Alors ma trace me sert de guide. Je fais une boucle. Rien que des chemins goudronnés, ils ont les moyens les Bretons. Je rentre par un sentier « artistique ». Les artistes se sont pas là, ils ont laissé leurs œuvres en plan.

Holala, c’est dangereux

Thann. Les cyclistes sont invités à se casser la gueule

J’inaugure ma nouvelle rubrique « Holala, c’est dangereux » comme je l’avais annoncé dans ma précédente chronique.

Une rubrique comme celle-là, c’est très facile à alimenter. Juste une image, une photo et le tour est joué. Je vous invite à m’envoyer tous vos clichés afin qu’on puisse faire un musée des horreurs de « Holala, c’est dangereux »

Il suffit de m’adresser vos clichés à mailto:velomaxouleclub@gmail.com

L’heure n’est plus à la concertation: pour se concerter, il faut être plusieurs et être entendus. Or le monde du vélo n’est pas entendu. On nous dit « oui, oui! » et dès qu’on a repris son vélo, tout est comme avant.

Les municipalités se servent des cyclistes d’abord pour s’acheter une forme de paix civile et pour se « verdir ». Mais sur le fond, rien ne change.

Pire sont celles qui se servent de nous pour réduire la vitesse des flux de véhicules. Par exemple avec des rétrécissements, des dos d’ânes.

Passage du canal du Rhin à Chalampé

Holala, c’est dangereux!

Je serai donc un de ceux qui dénoncent les incohérences des décideurs publics puisqu’il est avéré que le cycliste est un citoyen fusible sur lequel on peut compter.

Pour le casque en ville

Dorénavant, je vais porter le casque en ville, convaincu qu’il est utile même s’il engendre des contraintes nouvelles. J’ai calculé dans le passé que je parcours entre 1500 et 2000 km à vélo rien que pour la ville. Le risque d’une chute n’est donc pas négligeable.

Encore hier, tout près de chez moi, un cycliste pourtant confirmé, « grand rouleur », adepte de « cyclosportives », a chuté et s’est gravement blessé à la tête. Il ne portait pas son casque, celui qu’il porte habituellement sur la route. Ne l’accablons-pas!

Force est de le constater, circuler à vélo n’est pas un monde de bisounours:

  • il y a de plus en plus d’usagers de la route en ville comme à la campagne
  • la complexité des infrastructures et des comportements « agressifs » accroissent les risques de chutes à vélo

Il ne faut donc pas se retrancher derrière le concept de « mobilités douces » pour tirer un trait sur une réalité: la conflictualité de la circulation routière existe. Face à nous sur la route, il y a des usagers qui n’ont aucun respect pour nous, pour notre fragilité, notre lenteur, notre appréhension, nos hésitations et nos trajectoires hasardeuses.

Le titre est explicite. Je prends le parti du casque à vélo en toutes circonstances.

J’ai ressorti mon casque Lazer des cartons. Je ne l’utilisais plus depuis l’achat de mon casque KED.

La nouvelle affectation de mon casque Lazer sera celle de la ville. Cette casquette en peau de poubelle que mon confrère Lomoberet n’échangerait pas contre son…béret, j’ai décidé de la porter et même d’y ajouter une couverture étanche et réfléchissante…

On ne pourra pas dire qu’on ne m’avait pas vu arriver au rond-point

C’est surtout en ville que les cyclistes ne portent pas de casque et j’observe qu’en ville aussi les menaces de chutes sont fréquentes. Les causes sont multiples: les encombrements et les mobiliers urbains constituent le premier danger, puis viennent toutes les malfaçons de revêtements routiers, les entrées de piste, les signalisations horizontales glissantes, les dos d’âne « assassins », les véhicules mal garés ou pas garés du tout, les portières qui s’ouvrent inopinément, les bornes anti-intrusion,… et j’en passe!

La montée en puissance du fait cycliste avec les dernières mesures sanitaires en faveur du vélo illustre un phénomène nouveau: plus de cyclistes en ville et parmi eux des novices du vélo manquant d’adresse et de compréhension des risques et des règles.

La position des organisations de vélo en ville (FUB) est intenable…

Un casque après une chute à vélo (image Vélomaxou). La protection de la tête avec un casque est indiscutable.

Soutenir que le port du casque doit être recommandé mais non imposé au motif que son imposition ferait baisser le nombre potentiel de cyclistes est un argument contestable et, a priori, un pari peu respectueux de la sécurité des pratiquants. Avec cette position, on accepte implicitement de « sacrifier » quelques cyclistes au nom de la cause cycliste.

Or la sécurité routière ne relève pas de choix individuels mais d’un cadre collectif de sécurité publique.

C’est une pratique constatée: sur route, les cyclotouristes et les cyclosportifs portent le casque, en ville non!

Comment l’expliquer?

On considère que rouler en ville n’est pas accidentogène, pas plus que d’aller à pied donc on ne porte pas son casque pour une simple course dans le commerce local. Et pourtant la ville est aussi porteuse de risques, au moins autant que la route!

« Un casque de vélo assure une protection efficace et atténue les traumatismes crâniens », selon Jean-Pierre Mondenard, médecin du sport.

C’est statistique: une chute à vélo, c’est dans un tiers des cas la tête qui est touchée, en ville comme sur route!

La Sécurité Routière recommande le port du casque du vélo. La loi ne l’impose pas encore mais la loi pourrait évoluer.

Voir tous mes articles relatifs au casque

Firstacker-Turenne à VTT

Je grimpe par le balisage VTT-FFC 35

Après la pluie du matin, temps inespéré cet après-midi.

Je remonte la vallée avec l’idée d’explorer des sentiers inconnus. A Willer-sur-Thur, je trouve une rue qui grimpe à l’Obersaege…embranchement que je rate. Je poursuis et je me trouve sur la route de Goldbach. Je ne vais quand même pas prendre la route à VTT, ce serait une faute de goût.

La Reine d’Or le long de l’Altenbachrunz

Je grimpe un chemin parallèle qui s’appelle le chemin de la Goutte, le long de l’Altenbachrunz. Ce n’est pas trop difficile. J’aboutis à Altenbach chez Madame Sans Gène.

Stèle de Paul Acher. Journaliste, il a collaboré au Gaulois, à L’Écho de Paris et à La Revue des Deux Mondes, à l’Illustration, à la Revue de Paris et à la Revue critique des idées et des livres.

Le 27 juin 1915 il est tué dans un accident automobile en service commandé, près du front de Thann.
extrait de « les exilés » de Paul Acker
Altenbach, un petit privilège au pied du Grand Ballon

Et après que faire?

Comme j’ai vu que l’ancienne colo de la Goldenmatt a été restaurée en maison de vacances, je grimpe par là. Par le hameau Aloyse Merklin, puis j’arrive au nouveau relais téléphonique. De beaux points de vue.

après Aloyse Merklin, je grimpe à la Goldenmatt

Arrivent face à moi deux promeneurs…mon attention est tout de suite attirée par les deux accompagnateurs qui suivent: deux dromadaires des Andes. Je veux dire de jeunes lamas qui se précipitent vers moi…n’ayez-pas peur me disent les promeneurs…ils vont juste vous sentir…effectivement le premier lama arrive à la hauteur, ses grandes dents sont juste au bout de mon nez…il me renifle et continue de suivre ses patrons…le second arrive et fait de même. Ouf!

Freundstein en face, dams le coin en bas à gauche Blanschen, écart de Goldbach

Dans le parc au-dessous de la Goldenmatt, les vaches. Elles squattent le chemin et n’ont pas l’intention d’en bouger.

J’arrive à Goldenmatt

La Goldenmatt encore en travaux. La charpente métallique n’est pas du meilleur effet.

Je descends à l’Amic, remonte à Freundstein…puis je tente de contourner le chaume du Molkenrain.

A l’Amic, je prends la route
Me voici rendu à Freundstein, en face la Goldenmatt que je viens de quitter
la dernière grimpée au Molkenrain avant la descente

Ma dernière grimpée après Freundstein est pénible. Je dois aller jusqu’à la cote 1028 avant de plonger dans la vallée.

Je dois aller jusqu’à la cote 1028 avant de plonger dans la vallée. Je ne bluffe pas: je marche. Je suis un bon marcheur à vélo! L’effet de l’âge me pénalise sans doute…

En fait de plongée, pour rejoindre Turenne, c’est plutôt casse-gueule, roches glissantes et randonneur qui montent. Bref je descends à pied. Après Turenne, ça roule, mais revers de la médaille, je grelotte dans l’ombre. Je croise un runner en short et mini teeshirt qui manifestement n’a pas froid.

après Turenne, l’abir du Becherkopf

Au chêne Wotan, la photo finish.

La photo finish. Thann en bas. Une fois descendu, sous les gants, j’ai les doigts blancs et mon uniforme de vététiste est repeint.

https://www.openrunner.com/r/12120017

Le profil du parcours et mon travail cardiaque

L’eau mouille

A Wattwiller, le grand pré va disparaître au grand dam des riverains. La rapacité foncière fait son œuvre.

La petite goutte se déplace de gauche à droite au bout de la visière de mon casque. Puis elle tombe. J’ai compté jusqu’à vingt allers-retours. Je m’occupe comme je peux le long des départementales.

Pour être prévenant, j’ai mis « le jaune fluo » de chantier et en plus j’ai le feu rouge qui lance des flashs comme des SOS.

Les loups de mer ne craignent pas l’eau

Rouler sous la pluie n’est jamais très drôle.

Mais c’est une forme d’endurcissement du cycliste. Parfois l’on s’interroge…suis-je mouillé sous mes vêtements? ou est-ce la transpiration? C’est parfois les deux. L’important c’est d’entretenir la vapeur comme sur une locomotive.

Les pieds? ne pas trop remuer les doigts de pied, laisser l’épaisse chaussette faire son travail, elle gonfle et comble les interstices. Chez moi l’eau rentre par les cales malgré les sur-chaussures. Les doigts? le gant de cuir prend de la rondeur, il s’étoffe. Je pourrais boxer le premier récalcitrant avec un punch assourdissant.

Il ne reste plus qu’à attendre les dépassements.

L’oreille entend. Un livreur? oui, c’est les pires, ils vous frôlent avec les fourgons Mercedes car il n’est nullement question d’attendre. Ces mecs là n’ont aucune humanité. C’est la génération multitâches. Le gros poids lourd hésite derrière. Il n’arrivera pas à doubler. Alors je ralentis et un gros bulldozer sur un plateau me dépasse. La route n’est pas large et le chauffeur n’en mène pas large non plus. Dans le rétro il ne doit voir qu’un brouillard obscurcissant. Écrabouiller un cycliste sous une remorque à mille pattes, ça ferait une belle descente de lit mortuaire. Les plus innocentes sont les femmes au volant: dès lors que vous ressemblez à un cône de chantier, elles vous frôlent. Sans aucune volupté.

Ceux que je déteste le plus, ce sont les camions des gravières; ils vous repeignent en jaune kaki instantanément.

La vie du cycliste sous la pluie est une misère.

Nadine Nette et Chantal Mura exposent à Reiningue (à coté de Renault). J’aime bien ce qu’elles font
Notre Dame du Chêne brille de tous ses feux
Quatre bonnes roues d’Opel à celui qui en voudra. Pont d’Aspach
Les Huskys sont impatients d’en découdre, la patinette attend (derrière le pilote)

https://www.openrunner.com/r/12113403

Mardi gris pas gras

13km500 à vélo pour une petite course de 5 euros, ça le valait bien.

Je les connais mes amis qui se réfugient devant la télé. Le mardi est gris, alors à quoi bon sortir le vélo?

C’est un argument qu’est pas faux.

J’ai donc biaisé. Je suis allé chez Crocky avec mon vélo de ville. Crocky, c’est un genre de Gifi, une foir’fouille comme une autre.

Il me fallait du Velcro autocollant pour barrer mon sac à dos de bandes fluo. J’ai donc pris la route habillé comme un technicien de surface. En passant devant la déchetterie, les préposés me faisaient un signe amical de la main. Comme si j’étais des leurs. Chez Crocky, la dame a cherché son Velcro…Enfin on l’a trouvé. Puis elle est partie chercher son mètre à l’autre bout de la surface…Lorsqu’elle est revenue, j’étais encore là, stoïque, car en chemin elle était détournée par d’autres acheteurs qui cherchaient des rubans, de la toile vinyle , des boutons à pression et même des rideaux bonne femme colorés. Enfin la mesure! Tiens mes ciseaux ne sont pas là…elle repart…lorsqu’elle est revenue, j’étais encore là. A attendre mon Velcro. Les ciseaux ne coupent pas fort, ils sont rebelles. Donnez-les moi, madame, je vais essayer…à deux, nous y sommes arrivés. 2.50 le mètre de crochets, plus 2.50 le mètre de boucles.

Quand je suis sorti de Crocky, il tombait des hallebardes. Je me suis appliqué à viser la route en baissant la tête…ce qui me permettait de voir, « de visu », par dessus mes lunettes dépourvues d’essuie-glaces.

A la maison, mon pantalon de jogging ressemblait à une serpillère.

Mon jogging du jour en forme de cœur

Je ne voulais par rester sur une mauvaise impression. Ce matin, j’ai découvert dans la presse locale que mon jeune voisin a accompli une performance: il a couru le 10 km en 32 minutes soit aussi vite à pied que moi à vélo pour aller à Crocky! Alors j’ai compris que je devais encore persévérer en course à pied.

DNA 29 septembre

La pluie ayant cessé, j’ai donc chaussé mes pompes de sept lieues. Et je puis parti courir. Au retour j’ai découvert un parcours en forme de cœur et je me suis dit que j’avais cette chance de pouvoir courir un peu. Après 40 minutes de course, je suis arrivé chez moi avec 6 km au compteur.

J’avais mis les boosters pour atteindre le kilomètre en 6 minutes 30.

Les potins du lundi

Sur la pince à l’arrière, la baguette de pain.

Mon char d’assaut prêt à affronter l’hiver

Mon confrère Marmotte27 parle de victim blaming lorsque la Prévention Routière s’achète une pleine page dans la presse pour nous donner des conseils de prudence à vélo. C’est vrai que les organismes d’état font parfois preuve d’infantilisation vis à vis des cyclistes qui tombent sous les ruades incontrôlables d’un SUV. Nous sommes de grands enfants. Alors il est de bon ton de nous materner. Savoir faire du vélo est un art.

Cela fait sourire chez mes amis cyclos. Ceux du dimanche. Je sais qu’ils sont nombreux à ne pas comprendre cette pratique du vélo en ville. Rouler sur un tel engin, non, ils ne le conçoivent pas. Ils prennent leur voiture. Comme tout le monde. Pourtant ils savent parcourir jusqu’à 100km et plus sur un vélo, mais 5km cela leur semble hors de portée. Il faut reconnaître que leurs machines ne sont pas adaptées.

Le confort urbain

Mon sac de guidon Décathlon acquis le …27 juillet 2005 est resté 15 ans dans l’armoire. Il est tout neuf. Je viens de le monter. C’est un vieil atavisme peut-être héréditaire, la peur de manquer, certainement. Y’en a qui accumule le papier hygiénique, moi c’est les sacoches. Dans sa soif de vélo, on se dote parfois d’accessoires qui ne trouvent pas d’emploi. Associé à mon « gardisme endémique », voila donc un objet qui ressort au bout de 15 ans. Comme il est déclipsable, j’y ai ajouté un câble acier connecté à l’antivol en U. L’idée d’avoir affaire à un malfrat m’insupporte.

Cette petite chose là m’a coûté 11 euros (en réalité en Chine ça doit sortir à 20 centimes). Indispensable pour passer ma lampe Busch Muller du guidon au support de lampe. Je la monte et ça frotte sur le câble de frein à tirage central…démonter le berceau acier et remonter l’ancien en gardant le support en plastoc. La mécanique vélo est un art de l’accommodement. Penser à ranger le phare lorsqu’on stationne, sous peine qu’il disparaisse.
Mon phare Busch et Muller LED Ixon IQ semble insignifiant. Je le possède depuis au moins 10 ans. Qu’on ne s’y trompe pas: c’est un super produit dès que vous êtes dans le noir total, ça vaut largement un éclairage sur dynamo centrale.Diode à haut rendement, durabilité 100.000 heures – lumière blanche brillante, à effet xénon – électronique grand confort, très efficace, avec un radius d’action de 90% – système de refroidissement intégré – indicateur de capacité et de charge – chargé en 4-5 heures seulement – deux positions: mode High-Power: 40 lux (5 heures) mode City-Eco: 10 lux (20 heures)

Le reste du temps, je me signale avec un simple REELIGHT SL 120. S’allume de jour comme de nuit sans s’occuper de rien. L’éclairage le moins cher et le plus simple.

Les perturbations imperturbables

J’ai voulu suivre les grains qui passent sur le pays. Simple amusement internet. C’est chez Ventusky

Finalement, les masses nuageuses se déplacent très vite et changent de morphologie sans qu’on puisse trop dire dans quelle direction elles vont aller.

26 sept 17heures

26 sept 17 heures
26 sept 18h30
27 sept 6h30
27 sept 15h

A quand une vraie piste pour rejoindre la Croisière Cernay?

On ne sait pas qui sont les concepteurs de nos ouvrages cyclables. Ni même si ils existent. C’est un grand mystère du béotien cycliste que je suis. Le Conseil Départemental? je crois que le poste est rarement pourvu et plutôt honorifique lorsqu’il l’est. Si celui-ci me lit, il saura me contredire. Les élus?… les collectivités lambda?… Toujours est-il qu’on voit des ersatz de pistes naître puis on les abandonne pendant des décennies. J’ai toujours en tête cet incroyable aveu du Conseil Général du Haut-Rhin qui m’avouait ne pas savoir qu’une piste cyclable existait le long de la vallée de la Thur. Les pistes cyclables, souvent appelées Voies Vertes, sont souvent des astres morts, témoignages d’une preuve fugace qu’un jour quelqu’un s’est penché sur un dossier cyclable en vue de le verdir.

J’ai une méfiance extrême pour cette mode du verdissement de nos environnements de mobilités.

Vieux-Thann-Cernay. On a déjà la barrière anti-véhicules en place depuis plusieurs années. Mais pas de piste le long de la RN66. Contounée régulièrement par les véhicules, cette barrière ne sert à rien.

En attendant, les cyclistes qui veulent rejoindre la zone commerciale et le futur cinéma n’ont pas d’autres solutions que la piste de la Thur ou le trajet par la route hyper-dangereuse de la déchetterie…ou la 2X2 voies qui n’est pas interdite aux vélos.

La RN 66 au sortir de Thann n’est pas interdite aux vélos. On peut donc aller jusqu’à Cernay, voire Mulhouse en empruntant cette route à vélo. A nos risques et périls. L’administration serait embarrassée si on l’empruntait car il n’existe pas d’itinéraire de remplacement aussi direct.
Pour être interdite elle devrait comporter le panneau C107 carré bleu à liseré blanc.

Vous suivez?

Le Covid va t-il nous bunkeriser derrière des chevaux de frise?

Moi j’ai décroché. Le Covid ne me passionne plus. J’ai des masques partout. Au fond des poches, dans mon sac de guidon…mais pas pour la route. Ce que m’a valu d’être foutu à la porte du bistrot de Wolfersdorf. Mes enfants font comme avant. Ils vivent entre-eux. Et on les préfère au téléphone car on a la trouille.

Le Covid est devenu un machin qui nous berce au quotidien sur les chaines d’infos en continu. Les sachants ont la trouille aussi car ils ne trouvent pas la parade à ce « truc ». Les voir s’engueuler à la télé ne nous rassure pas. Je pense que nous allons le traîner tout l’hiver. Les commerces vont trinquer, les bals à papa aussi. Nos comportements latins vont en prendre un coup car les plus conscients du danger, les vieux comme moi, vont construire des citadelles. Ériger des chevaux de frise.

Puisqu’il est avéré que nos comorbidités, âge, taille, poids,… nous mettent en première ligne parmi ceux qui développent la forme grave!

J’ai de la chance. Je ne suis ni urbain, ni confronté à d’implacables rencontres de foules, ni adepte des bistrots, des restos et ni amateur de shopping. Mon sport est de plein air et individuel. J’ai de la chance, mon régime m’a ramené dans une IMC convenable pour chopper le truc. Mais un faux pas est vite venu.

Le soir, j’observe derrière les vitres des gymnases de Thann les entraînements de sport collectif. Volley, handball, foot en salle, je me demande comment ces sportifs ados et adultes échappent à la contamination.

J’ai vaincu la maladie contagieuse

J’ai mis un mois à m’en sortir. La montagne magique de Thomas Mann est un roman puissant de la littérature allemande contemporaine. Heureusement ma liseuse renferme un dico car le vocabulaire comporte de nombreux termes inconnus pour moi…et peut-être aussi des traducteurs du roman. J’ai lu la version « Kindle » traduit de l’allemand, annoté et postfacé par Claire de Oliveira (761 pages)

En ce temps là, nul dispositif prophylactique; on se partage la tuberculose sans aucune barrière. J’en ai été très étonné. La bactérie se propage alors par les gouttelettes de salive ou d’expectorations. Lorsqu’une personne atteinte de tuberculose active tousse, éternue, parle ou crache, des gouttelettes contenant la bactérie sont projetées dans l’air et peuvent être inhalées par les personnes se trouvant à proximité.

Les concepts philosophiques et la radicalité politique de l’époque, ceux du temps, de l’espace, de la démocratie, de la religiosité opposée aux lumières de la science y sont nombreux. On ne s’ennuie pas au sein de ces malades qui forment société dont le héros Hans Castorp sort vivant de son sanatarium de Davos au bout de sept années. Il ne retournera jamais dans sa plaine de Hambourg. Je ne vous en dis pas plus. Tous les personnages ont une fonction symbolique et incarnent différentes mentalités et tendances de la Belle Époque.

A lire l’hiver de préférence; les sorties en traineaux attelés dans la neige autour de Davos sont une féérie.

Une histoire humaine passionnante.

KIT VAE Elevate

Tout est bon pour nous faire avaler le VAE. De gré ou de force.

Un grand cencoliste, dans la force de l’âge, s’en inspire même pour dire la chose suivante…

Comment profiter d’une batterie légère (moins de 3kgs tout de même)pour arriver au pied des cols , grimper ses cols à la force musculaire puis rentrer chez soi au plus vite, tout ça en quelques minutes.

Ben voyons!

Quoique ce n’est pas pire que de prendre sa voiture pour aller au pied du col…ou à mi-pente!

Bon! sur ces bonnes paroles, je vous quitte, je saute sur mon vélo avant la pluie annoncée.

Si vous voulez profiter d’une lecture au calme au sujet de ce nouveau procédé révolutionnaire, c’est ici.