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Moderne

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On m’a dit « faut du moderne! »

Alors je tente le moderne

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Moderne

acrylique sur toile 40×50 de Max Tissot (port en sus)

40,00 €

Waouh! waouh! vive la Covid!

Je ne sais pas vous mais moi si.

Vous le savez certainement, le cycliste que je suis est aussi expert « es chien » par la force des choses. Le comportement de ces braves toutous m’est familier sur la route. Il y a les toutous « tout-fou » qui vont d’un coté à l’autre de la piste sans crier gare, les « vicieux » qui longent la piste et qui brutalement traversent, les « petits roquets craintifs », les molosses qui par principe sont chargés d’en découdre avec tout ce qui bouge, qui vous sautent dessus sous l’effet de la surprise,…et le pire sont les chiens de garde. Le chiens de garde sont sur leur territoire et sont là pour le défendre. Dans les parcs, inutile de finasser, si vous êtes repérés à VTT, ils vont vous foncer dessus. Il faut le savoir à l’avance et connaître la stratégie à adopter. Dans une cour de ferme: le chien va vous poursuivre dès que vous aurez dépassé la porte. Donc méfiance! Le pire étant le chien de ferme qui par principe poursuit également tout cycliste qui passe devant chez lui. Ce chien là peut paraître parfaitement inoffensif, mais il va commencer sa course aussitôt après votre passage et pourra vous précipiter dans un platane de l’autre coté de la route.

Sur piste, connaître le comportement de l’animal ne suffit pas, il faut aussi connaître celui du maître à l’approche du couple chien/maître surtout si le propriétaire est empêtré avec trois laisses et trois animaux à la fois . Car certains maîtres ignorent les règles élémentaires de maîtrise de l’animal préférant le laisser divaguer comme bon leur semble. Si par malheur vous chutez par la faute d’un animal, j’ai déjà vu des propriétaires se précipiter pour voir de quoi souffrait leur animal. Le monde à l’envers!

Je soupçonnais que le succès du chien était peut-être lié à la crise Covid. Je n’avais pas tort. J’en veux pour preuve différents signaux qui attestent que la recrudescence de chiens sur le domaine public est bien liée à l’épidémie. Tout simplement parce que les maîtres y ont trouvé une bonne occasion de tromper l’ennui de la solitude. Face au chômage, au confinement et au couvre-feu, le chien est devenu une valeur sûre. Alors on le sort plutôt trois fois qu’une chaque jour et nuit. Le marché des nouveaux propriétaires est donc florissant.

Sortent aussi de nouveaux chiens habituellement confinés dans leur cour puisqu’il faut bien que les maîtres en vadrouille justifient leurs déplacements. Par exemple lors du couvre-feu, après 18 heures, les seuls piétons encore visibles sont accompagnés au minimum d’un chien. C’est pratique le chien pour la balade digestive après le film du soir à la télé.

De nouveaux chiens pas toujours bien dressés et souvent livrés à eux-mêmes sur le domaine public.

Les bagarres entre chiens ne sont pas rares… «Mon chien s’est fait attaquer alors que nous étions en balade. L’animal lui a foncé dessus et l’a mordu. Après ça, il a verrouillé et ne voulait plus lâcher prise. J’ai dû l’étrangler pour le forcer à ouvrir la gueule» explique Anne Chardonnens dans Vingt Minutes Genève.

Et d’ajouter « Adoptés durant la crise par des personnes sans connaissances, ils n’ont pas été dressés.» Elle relève d’ailleurs que le choix des nouveaux maîtres se porte souvent «sur des races à la mode, comme le staffie et le malinois. Des chiens qui ont pourtant d’importants besoins physiques et cognitifs, que le futur détenteur ignore souvent. »

Je me suis penché sur les chiffres car les réseaux regorgent d’anecdotes de gens mécontents de voir la population de canidés enfler avec la crise sanitaire.

16 millions de chiens! un Français sur quatre!

Les chiffres parlent seuls: 16 millions de chiens en France! (sources) Rapporté à ma ville de 8000 habitants cela fait un peu moins de 2000 chiens. Rapporté à la France, les chiffres sont tenaces: un français sur quatre possède un chien!

Multiplié par 80kg de crottes ça fait 160 tonnes par an à évacuer d’une manière ou d’une autre pour 2000 chiens! On comprend aussi que le phénomène chien est lié à une certaine aisance de la société.

Nourrir et soigner un chien a un coût.

La nourriture pour animaux domestiques (Pet-food) représentait 4,3 milliards d’euros en 2019.

Un linéaire de supermarché consacré à la nourriture pour chiens, en face souvent le linéaire pour chats

Pourquoi pas une taxe?

La taxe sur les chiens a existé en France, au XIXe siècle. Créée en 1855, elle a été supprimée à la fin des années 1970. Elle existe dans de nombreux pays comme la Suisse et l’Allemagne.(source)

Jusqu’en 1959 il existait une taxe annuelle sur les vélos ? Une loi d’avril 1893 imposait aux possesseurs d’un « vélocipède ou appareil analogue » de se faire enregistrer en mairie et d’appliquer une plaque sur le cadre des vélos.

A partir de 1943, la plaque a été remplacée par un timbre fiscal et l’impôt a finalement été supprimé en 1959. Le coût était de 10 francs par an. (voir article sur les taxes vélos)

En cas de chute à cause d’un chien

Les potins du lundi

La Lettre Suivie est-elle infaillible?

Je le regrette: la Poste n’est plus ce qu’elle était.

L’augmentation du prix des timbres, soit! Il faut accepter que le service rendu soit devenu plus cher puisqu’il y a de moins en moins de lettres qui circulent.

Mais la qualité du service est aussi devenu un sujet de préoccupation. J’en veux pour preuve que la méfiance s’est installée sur la fiabilité de la transmission des courriers.

La Poste achemine t-elle tous nos plis?

Les réseaux sociaux nous abreuvent de gens mécontents qui ne s’expliquent pas pourquoi un avis est déposé dans leur boite alors qu’ils sont présents chez eux, pourquoi une lettre met huit jours pour rejoindre un quartier de la ville, pourquoi on vous dérange trois fois de suite pour vous adresser un pli recommandé dont le destinataire n’habite pas à l’adresse,…

Alors le client fait le gros dos, il évite de mettre un chèque dans sa lettre car rien n’indique que le destinataire va le recevoir dans les délais ou qu’il va être tout simplement égaré…et que vous n’allez pas risquer la coupure d’eau ou d’EDF. (je sais que le chèque est devenu un moyen de paiement obsolète mais on n’a parfois que ce choix là)

Dernière épreuve en date, la Lettre Suivie

La formule miracle avec laquelle La Poste va nous réconcilier, c’est la Lettre Suivie. Vous payez beaucoup cher plus pour voir à l’ordi votre pli voyager et obtenir une preuve que le service est correctement accompli. A la condition que votre lettre ne reste pas coincée au bureau de poste où vous l’avez déposée entre les mains du guichetier. C’est ce qui vient de m’arriver. J’avais constaté que dans mon bureau de poste, on invitait les usagers à déposer leurs plis non pas dans une boite fermée et inaccessible au public mais dans une corbeille en plastique posée à terre sans surveillance et donc accessible à chacun. N’importe qui pouvait donc vous piquer votre courrier une fois parti. Idem pour La Lettre Suivie, si vous la déposez dans la corbeille sans être flashée, rien n’indique qu’elle a été prise en compte par la Poste. Par mesure de précaution, je fais donc flasher par un agent en ma présence. C’est une faille qu’il faut connaître et savoir éviter…et c’est aussi étonnant que le personnel de la Poste ne soit tenu de pratiquer ainsi.

dimanche 21 février, ma lettre suivie déposée jeudi n’a pas encore quitté le bureau de poste si l’on se réfère au site de la Poste

J’en veux pour preuve que ma lettre suivi de jeudi n’a toujours pas quitté son bureau de poste depuis quatre jours. Pour le constater il suffit de consulter le site la Poste suivre un envoi

A tou.tes!

Je voulais vous parler d’écriture inclusive. Je ne sais pas si ce sont des féministes qui tirent les ficelles, des féministes intello.e.s cela va de soi, mais ce projet d’écriture inclusive est une connerie sans nom.

Je vais essayer de vous trouver des exemples…

Merci à tou·tes d’être à nos côtés.

Imaginez-vous lire un bouquin entier comme ça!

C’est un exemple de la complexité qui consiste à utiliser des points à l’intérieur d’un mot pour le rendre à la fois masculin et féminin.

La Disparition est un roman en lipogramme écrit par Georges Perec en 1968 et publié en 1969. Son originalité est que, sur ses 300 pages (variable selon les éditions), il ne comporte pas une seule fois la lettre e, pourtant la plus utilisée d’une manière générale dans la langue française.

Les petits Français sont fâchés avec l’orthographe, voila qui ne va pas leur faciliter la tâche.

Perec avait pressenti en 68 cette révolution féministe, il a écrit tout son bouquin sans utiliser la lettre e. Bien fait pour les nanas!

«grâce aux agriculteur·rice·s, aux artisan·e·s et aux commerçant·e·s, la Gaule était un pays riche».

Mais ce n’est pas tout, il convient aussi de féminiser nombre de noms jusque là masculin comme auteur qui deviendrait autrice. Pourquoi pas? on a déjà facteur et factrice, aviateur et aviatrice, acteur et actrice.

Mais pour Madame le Maire, comment va t-on dire? madame la Mairesse? Je m’y perds.

Le but est de battre en brèche une règle grammaticale pourtant simple qui veut que le masculin l’emporte sur le féminin.

Lever le pied

pas de doute, c’est le droit qui a morflé

Samedi, fin de la balade à VTT. A un kilomètre de chez moi, derrière le centre de tri (encore la Poste!) un arbre couché à la suite des intempéries. Un exercice facile. Je passe mon vélo de l’autre coté, puis j’enjambe le tronc. Je saute.

Crac! la cheville.

J’ai entendu le craquement. Pourtant j’ai des grosses godasses montantes, mes Gran Canion GTX Northwave

Je pédale quand même pour rentrer.

Mais pas de doute, c’est une entorse ou une foulure, je ne suis pas spécialiste de la chose. J’ai cette fragilité du maintien latéral des pieds qui se tordent facilement.

Je vais donc lever le pied quelque temps. Marcher est douloureux, mais pédaler non. Alors…

Les potins du lundi

C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule.

Ce sont mes deux cent vingt quatrième potins. Depuis que je m’y suis mis, je n’arrive plus à m’arrêter. Cette excroissance de mes chroniques cyclistes m’est apparue un jour sans prévenir. J’imagine qu’alors le champ de mon domaine s’est senti trop exigu pour devoir en sortir. Comme si le cycliste moyen devait se cantonner à un devoir de réserve naturel excluant par principe tous les sujets qu’il rencontre au gré de ses pérégrinations. Comme si le cycliste était un citoyen de seconde zone où seule subsisterait l’amour de la pédale, une sorte de pédale et tais-toi!

Après tout ce plaidoyer n’est pas nécessaire, il est un juste une façon de m’échauffer dans l’exercice du jour. Je me rappelle qu’à l’école élémentaire, le maître disait « prenez le cahier du jour! », puis commençait le travail difficile pendant que les neurones étaient encore en éveil. Oui, se tenir en éveil, ce devrait être le lot de chacun de nous, surtout dans ces jours troubles où l’exécutif gouvernemental a pris l’habitude de se comporter en régime de dictature, d’urgence sanitaire, quoiqu’il s’en défende, un régime qui consiste à obtenir des sujets un blanc-seing pour maintenir l’épidémie en-dessous du seuil critique de réanimations. Car nous sommes depuis une année sans solutions et au surplus dépendant du bon vouloir de sociétés pharmaceutiques dont la philanthropie n’est pas leur credo.

Il est à présent manifeste que cette pandémie occupera une large page de notre histoire contemporaine. Ceux qui comme moi sont nés après guerre n’auront connu que la pandémie comme marqueur d’un phénomène cataclysmique pour le genre humain. Et encore! ne rien exagérer: les moyens sanitaires et les mesures de protection sont bien supérieurs à ceux de la grippe espagnole de 1919.

Les questions qui se posent à présent sont quand allons-nous en sortir pour le court terme et allons-nous changer de modèle politique, économique et planétaire pour les prochaines décennies?

Pour le court terme, on sait que la recherche va nous permettre avec le vaccin de passer au travers de l’orage épidémique. Même si les turbulences sont fortes au niveau des États, on arrivera à éradiquer le virus. On peut hélas regretter de voir notre Europe économique reléguée pour incompétence crasse et se faire doubler dans la course aux vaccins. C’est un constat qui pourrait peser lourd dans la balance lorsqu’on viendra nous dire qu’à vingt-six nous sommes plus forts que tout seul. Ne parlons pas de la France qui a démontré une fois encore qu’elle était devenue une nation d’arrière plan comme elle l’est déjà pour son école, sa justice, sa police, ses hôpitaux, sa recherche,…son industrie pharmaceutique et même pour sa démocratie jugée « défaillante » par The Economist.

Il est vrai que notre système politique n’est plus vraiment au goût du jour. La défiance du peuple à l’égard de sa classe politique a conduit à confier notre exécutif à une troïka brinquebalante (composante de droite, du centre et de gauche) et à générer une représentation de députés godillots sans expérience. Pour l’heure nous en sommes là. Jusqu’à quand?

Samedi, 14 heures, rond-point de la Croisière à Cernay

Samedi, 14 heures, rond-point de la Croisière à Cernay, des agents de ville font la circulation. En cause la gestion des bouchons du centre commercial tout proche. Ne me contredisez-pas: une grande partie de nos congénères n’ont rien compris à la propagation de l’épidémie. L’épidémie?… où ça ?… Ce qui revient à constater que loin de régler les flux de population, le couvre-feu à 18h a au contraire aggravé la situation. Le consumérisme dans nos sociétés modernes a pris le pouvoir, rien ne peut l’arrêter. Normal, puisqu’on a fermé toutes les autres attractions sportives et culturelles, le bon peuple se rabat vers ce qui reste: les centres Leclerc encore ouverts et ses appendices.

Demain, notre modèle de développement, sauf cataclysme ravageur sur l’humain, va engendrer une successions de déconvenues comme l’apparition des virus et des pandémies, le tout agrémenté des effets extraordinaires du changement climatiques dont on voit déjà les prémisses. Des tempêtes de vent, des inondations catastrophiques, des hivers raccourcis, des canicules à répétition qui mettent à bas l’équilibre forestier de nos régions septentrionales comme celles qui frappent le massif vosgien.

Il est déjà trop tard, mais on ne le dit pas assez car le moteur de la croissance débridée est le seul moteur qui nous parle à nous les terriens d’en bas.

2020, novembre-décembre

Le 3 novembre, Openrunner se met au rond Covid

Le trois novembre, les hébergeurs de parcours se mettent au « rond Covid ».

Le confinement est érigé en dogme anti-liberté, anti-mouvement

Quel est le meilleur K?

11 novembre: la chasse reconnue activité essentielle

Le click and collect, au secours des sorties vélo

L’ivresse du vélo confiné

L’ophtalmo à VTT tous les moyens sont bons pour faire du vélo

Le garrot sera desserré le 28 novembre. 20 km et 3 heures. Inédit dans notre République!

J’espère voir trébucher cette équipe d’incapables.

Est-on devenu fou?

Un K fouillage en ce 28 novembre

Décembre 2020

Des aquarelles, il m’en reste pour qui n’en veut

Pouvoir s’échapper à vélo, un vrai délice

Diebold à VTT

Le Black Friday aura t-il lieu?

Le triporteur à l’honneur

Waldkapelle à VTT

17 décembre, du VTT coté allemand

Du vélo coûte que coûte comme dit l’autre

24 décembre, faut-il encore y croire?

Confinement = surpoids

L’homme confiné court un risque de surpoids

Le confinement est-il favorable au surpoids? J’en suis victime puisque immanquablement l’aiguille de la balance penche vers le haut.

Certes je n’ai pas repris les 8,600 kg perdus avec mon régime Yazio. Mais il faut que je rectifie le tir, à savoir éviter de reprendre mes mauvaise habitudes compulsives: l’abondance de nourriture à table, le grignotage pour compenser la sensation de faim.

Le confinement est un facteur de stress indéniable qui explique en partie que certaines personnes « compensent » chacune à leur manière. Je le sais, je triche avec le sport, à savoir que je m’impose du jogging et du vélo afin ainsi de disposer d’un capital calorique supplémentaire.

En 6 mois, près de deux kilos!

Normalement je suis réglé sur un quotidien calorique de 1850 calories, mais faire 16000 pas comme dimanche dernier m’octroie 750 calories supplémentaires. Alors j’en profite.

Il faut que j’arrête ce jeu d’autant que la fin de l’année qui se profile n’est pas en ma faveur.

Les potins du lundi

Tabouret 2014

Cyclos, la fin de l’épreuve 2020 approche

Je sais que l’activité vélo est en sommeil pour nombre d’entre nous. Ceux qui sont en clubs notamment. Lorsque arrive la fin de saison vers mi-octobre, on s’arrête de pédaler. Mais cette année a été semée de soubresauts avec toutes sortes de restrictions, du nombre de participants, de distance, de durée. Tant et si bien que notre saison est devenue une progression en dents de scie avec des hauts et des bas.

Les plus tenaces se sont rabattus sur l’après confinement pour « refaire leur retard ». Au total il faudra admettre que la saison cyclo 2020 a été ternie. Ternie par nos faibles records de compétiteurs, ternie dans les clubs qui ont du abandonner leur calendrier de rencontres. Seuls les habitués du home-trainer dans le garage pourront arguer d’un palmarès honorable.

Le home-trainer, je ne l’ai jamais essayé, il ne m’attire pas. Je lui préfère ma campagne, ses odeurs de pins, ses creux et ses bosses.

Moi qui suis plutôt geek, je continue d’aligner des carnets de voyages à spirales. Vtt 64 sorties, Route 46, Jogging 81 (!) 81 sorties dues à l’effet Covid qui est passé par là.

C’est une marotte, je collectionne mes carnets de sorties à vélos (et à pied depuis peu). C’est un fétichisme qui dure depuis 40 ans. J’aurais du faire indic!

J’ai une nouvelle inconnue en 2021. Non pas celle de savoir s’il faudra encore affronter des restrictions épidémiques, mais celle de l’évolution de mon arthrose généralisée. C’est un mal chronique qui s’installe et qui me fait souffrir même la nuit, surtout la nuit. Je sais comment ça commence puisque je l’affronte depuis plusieurs mois, mais je ne sais pas comment ça se termine…

J’ai étrenné hier mes nouvelles pompes à pied. Pour les enfiler j’ai cassé le chausse-pied. Les lacets sont décoratifs, pour entrer il faut avoir la pointe du pied étroite. Une fois à l’intérieur, on se sent mieux.Je vous l’accorde, c’est du bas de gamme en fin de série.

Vous avez dit Covid?

Le Père Noël va nous apporter un somptueux cadeau. Pourtant beaucoup s’apprêtent à le bouder.

Je fais la queue chez mon boulanger, un type bedonnant entre et franchissant les marques au sol s’approche tout près de moi comme si nous étions de vieux amis: « bonjour! ». Franchement il n’a cure de la distanciation physique. Manifestement on ne vit pas dans le même monde.

A la grande ville samedi, la zone commerciale du Kaligone bat son plein. Inutile de chercher à se garer, les parkings sont bondés. J’avais à retirer un « click and collect ». On me reçoit le long du magasin par une porte blindée où je dois sonner. Il manque un article. Pour vous faire rembourser, allez la caisse, me dit l’employée…Deux caisses et des queues qui rejoignent les rayons. Le « click and collect » à la française n’est pas encore au point partout.

Mais il faut aller en ville pour comprendre le comportement mercantile de nos semblables et pourquoi janvier risque d’être une nouvelle catastrophe épidémique.

France Info identifie trois raisons pour expliquer ce plateau de contaminations qui ne baissent plus

  • le froid dans l’est
  • l’allégement du confinement qui favorise les déplacements
  • les comportements qui se relâchent

Avec ma femme, nous notons nos sorties. Encore une marotte! Si le virus nous gagne, nous pourrons dire « cinq jours avant, nous avons été contaminé ici par le mec qui poussait dans la queue ou par la joggeuse qui gueulait après son chien « . C’est pourquoi au vu du relâchement général, nous évitons de nous fondre dans la masse de ce consumérisme effréné.

Que les artistes du spectacle vivant et les cinémas se plaignent de leurs interdiction d’ouvrir, on les comprend. On s’explique mal pourquoi ils continuent d’être sacrifiés, crucifiés (?) sur l’autel du confinement alors que les commerces sont tous déverrouillés.

Le Père Noël va donc nous apporter un somptueux cadeau. Pourtant beaucoup s’apprêtent à le bouder. Il est trop, le vaccin. Trop beau, trop rapide, trop efficace pour ne pas en douter. Et puis, nous les semi-vieux, on se dit qu’on vit très bien confinés: on ne voit personne, on claque moins de pognon, on ne fait plus le plein de gasoil qu’une fois par mois, on peut picoler à la maison sans risquer l’alcotest, alors à quoi bon se faire vacciner par un truc qui va peut être nous donner la vérole!

L’état d’urgence climatique

Le secrétaire général de l’ONU appelle à « réduire les émissions mondiales (de CO2) de 45% d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2010 ».

Il paraît presque ridicule le secrétaire Guterrez avec son appel en pleine crise sanitaire mondiale. La Chine et l’Inde font acte d’engagements pour tenir l’objectif mais en seront-elles capables? Reste à voir comment Biden va corriger le mauvais exemple donné par Trump…

A mes heures perdues

Il m’en reste un peu. Je me suis plongé dans la lecture des « Mémoires d’outre-tombe » de François-René de Chteaubriand (1768-1848). Ce sont les mémoires de sa vie en Bretagne, aux Etats-Unis, en Angleterre, à Paris,en Orient publiées après sa mort.

Moi qui suis nul en histoire, je suis conquis par la limpidité du propos. Entre Louis XVI, la Révolution, Napoléon, je commence à piger. Ce brave Chateaubriand originaire de Saint-Malo a tout vécu. Sauf la guillotine!

Tous les soirs, je m’installe dans la fin du XVIIIeme siècle et je lis la prose de Chateaubriand. J’ai acheté ces mémoires numériques 99 centimes les…3000 pages. C’est un régal. Mais en même temps, comme dirait l’autre, j’ai des lectures qui prennent du retard.

S’il me reste du temps:

Atala (1801) René (1802) Génie du christianisme (1802)

Waldkapelle à VTT

A l’Haïda Platzala, un repos picnic tout neuf

Après être arrivé à Waldkapelle, je continue vers le col de l’Amselkopf, puis je desncds vers Steinbach

Chapelle Sainte-Thérèse

Les chapelles vieillissent vite dans les bois. Surtout celles en bois. Il faut les entretenir plus souvent que celles en pierre.

La chapelle Sainte-Thérèse dispose d’une grande Vierge en fort bon état cependant. Elle est toute immaculée, la Vierge.

J’ai descendu l’étroit sentier couvert de feuilles glissantes et très casse-gueule pour tout dire. Priez pour moi! Après le site de Silberthal, un panneau « chasse en cours » me dissuade de prendre à droite. Dans Steinbach, je trouverai le moyen de grimper jusqu’à Iffis dans un chemin creux boueux et longeant le vignoble.

Ne tentons pas le diable, je veux dire les chasseurs! je renonce

A Vieux-Thann, je m’offrirai les hauteurs du Rangen. 17km et 420m

C’est beau une usine chimique qui fume. Tronox, le deuxième plus grand producteur au monde de dioxyde de titane. Le TiO2 est un pigment blanc utilisé pour la blancheur, l’éclat, l’opacité et la durabilité dans la peinture et revêtements, les plastiques, le papier et les élastomères.
https://www.openrunner.com/r/12343118

Lampe SHENKEY, l’essai

Pas de problème, on voit clairement qu’il y a un mur face à nous.

J’ai déjà fait la présentation de cette lampe SHENKEY ici.

Une lampe parmi d’autres qui m’a semblé digne d’intérêt pour un usage occasionnel en vélo de route/loisir. N’attendons donc pas de cette lampe plus qu’elle ne mérite: pouvoir rentrer le soir en s’éclairant et en se signalant.

Je l’ai essayée ce soir en dehors de l’éclairage urbain pour me rendre compte de son efficacité.

Bilan positif. Plutôt qu’un long discours, je vous rapporte des photos non améliorées le long de la piste de la Thur entre Wittelsheim et Cernay.

La densité d’éclairement est bien entendu fonction de l’angle porté sur la chaussée. J’adopte un angle qui me donne une densité moyenne à 10 mètres tout en envoyant le halo assez loin. De telle sorte que vous repérez assez tôt ceux qui se baladent sans lumière sur la piste: les cyclistes, les promeneurs, les chiens…les sangliers…

La passerelle de Wittelsheim

Puissance normale
Puissance réduite

La piste cyclable de la Thur

piste sans lumière
avec puissance normale

Sous le pont en traversée de la D83

sous la D83 sans lumière
sous la D83 avec lumière

Des aquarelles à Noël

aquarelles 25×25 de Vélomaxou

Noël approche.

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Livraison à vélo gratuite dans un rayon de 20 km ou envoi postal.

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Prix unique: 10 euros l’aquarelle

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Aquarelles 2020

Aquarelles 2019

Années antérieures à 2019

Samedi, 20 km

C’est donc samedi que certaines catégories de Français vont bénéficier d’une remise de peine.

L’Etat nous protège comme il peut avec des mesures pifométrèes au doigt mouillé puisqu’il est avéré que personne n’a trouvé le moyen d’endiguer l’épidémie autrement qu’en enfermant les vieux chez eux.

Moi je vous le dis, je suis déglingué par ce régime. Même si ça ne se voit pas.

Aux grands maux les grands remèdes, dit l’expression. Le Gouvernement a donc frappé fort pour contenir la deuxième vague de l’épidémie…en attendant la suivante après le rush dans les commerces de jouets.

Samedi l’étreinte doit se desserrer pour quelques métiers et commerces et pour une partie de la population sans raison sociale autre que celle d’inactif. Je parle des retraités qu’on oblige à tourner depuis un mois dans un rond d’un kilomètre les privant de facto de leurs occupations bénévoles, sportives ou associatives.

Qu’ils se taisent, ces emmerdeurs qu’on paie à ne rien faire!

C’est un peu comme ça que j’ai ressenti ce mépris de classe à l’égard de nous.

Donc samedi vélo dans un rayon de 20 km. Évidemment ceux d’en haut ne connaissent rien à la chose cycliste; ils ne savent pas par exemple que le samedi certains parmi nous bouclent jusqu’à 100, voire 200 km dans la journée. Pas tous, c’est vrai!

Disons qu’à 20 bornes de chez soi, on va faire les bordures pour emprunter un jargon cycliste.

Heureusement qu’on a fait des pétitions, sinon nous n’aurions rien obtenu du tout.

Les rurbains sauront trouver chaussures à leur pied, les urbains des grandes métropoles devront davantage finasser.

Tout ça au nom du virus.

Le balisage du Club Vosgien

Ce labyrinthe coloré ressemble à un fil d’Ariane. Vous le prenez à une extrémité et sans changer de couleur vous le suivez pour arriver à destination.

C’est le fameux balisage du Club Vosgien, une fédération de marcheurs datant de 1860.

Les sentiers balisés représentent 20.000 km!

« Le balisage, c’est notre image »

Le CV peut être fier de son balisage, c’est son patrimoine.

C’est évidemment un travail titanesque que d’entretenir autant d’ouvrages grâce au concours de bénévoles.

On peut trouver les cartes du Club Vosgien sur le site du Conseil Départemental 68

…et aussi acheter les cartes IGN au 1/25000 dans le commerce

Les randonnées sont cotées en fonction de leurs difficultés et de l’aptitude des marcheurs
la précision des tracés est parfaite

Parmi les 123 associations, cinq proposent également du vélo en plus de la marche

Une signalisation abondante qui parfois laisse perplexe

Les vététistes ont aussi leur balisage parfois ajouté conjointement à celui du Club Vosgien

Aller sur le site du Club Vosgien

A signaler également le blog LDT Rando 68 de mon confrère Pierre Brunner qui présente de nombreux parcours illustrés et commentés répartis sur les vallées de la Doller, de la Thur et de la Lauch

GPS, afficher les 20km

Avec un GPS sur son vélo, comment s’assurer qu’on ne sort pas du rond de 20km?

A/ Enregistrer un parcours circulaire de 20 km de rayon sur Openrunner.

Pour obtenir la trace à enregistrer sur Op c’est ici

Je vous montre…

a/ sur GoogleMap obtenez votre adresse longitude/latitude

Ci-dessus par exemple la géolocalisation de Guennani Khalid est obtenue avec clic droit: 47.79719, 7.11622

b/ sur KLM Circle générator entrer la distance souhaitée et les coordonnées fournies par GoogleMap au point a/ et cliquer sur generate circle

entrer 20 km, les coordonnées et cliquer sur generate circle

c/ sur Openrunner, cliquer enregistrer nouveau parcours…une boite de dialogue s’ouvre pour saisir votre fichier KLM qui doit se trouver dans le répertoire « fichiers temporaires » là où vous l’avez enregistré…

Openrunner crée automatiquement votre rond de 20 km et vous l’enregistrez comme un parcours que vous nommez « 20 km »

Votre trace enregistrée nommée « 20 km » est à télécharger ensuite sur votre GPS

B/ ensuite enregistrer votre parcours sur votre GPS et chaque fois que vous partez à vélo, affichez ce parcours de telle sorte que le rond apparaîtra et vous indiquera la limite de 20 km

Dans « find » chercher la trace 20 km
Afficher votre trace 20km

20 km / 3 heures

Le garrot se desserre. A partir de samedi, on pourra donc en France se déplacer pour ses loisirs jusqu’à 20 km autour de chez soi et pendant 3 heures.

Certains font déjà des calculs. Les marcheurs pensent s’aider de la voiture pour aller « sur site » comme par exemple monter jusqu’à la route des Crêtes vosgiennes et marcher ensuite avant de redescendre.

Les cyclistes aimeraient bien pouvoir s’éclipser en Allemagne, ceux qui sont à moins de 20 km de la frontière…mais il faudra ruser car la butée des trois heures sera là…

En ce qui me concerne, les 20 km vont au-delà de mes espérances puisque je pourrai bâtir des parcours routiers à ma convenance, c’est à dire « faire » un peu de montagne et boucler 60 km sans être astreint à repasser plusieurs fois au même endroit.

J’ai déjà tracé mon nouveau rond.

20 km, c’est mieux que 1 km

Coté montagne le Markstein, le Grand Ballon, le Grand Langenberg, le Hundsruck,…

Coté vallées la Doller, la Thur, la Lauch et coté plaine Ensisheim, Mulhouse, Dannemarie

Autant de possibilités qui en période de froid restent hypothéquées par la météo.

Cela dit, restera la désagréable sensation d’être en liberté surveillée et sous peine d’une redevance de 135 euros si l’on dépasse les limites. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu les Français sous un contrôle de leurs libertés aussi tatillon. Tous nos grands démocrates déclareront que c’est pour notre bien.

calculer sa zone de confinement

L’ophtalmo à VTT

Ce matin évasion à VTT en K3 (consultations et soins) muni de ma convoc. Doctolib
Il est un peu phallique mon parcours du jour

J’ai changé d’ophtalmo, le mien s’arrête. Le prochain sera installé à Montbéliard. On ne sait jamais, si par mégarde le confinement doit durer, si un autre virus est déterré, j’aurais un bon motif pour aller jusque là-bas avec mon vélo.

Un bol de nature sur la piste de la Thur

Ce matin, j’ai réfléchi. Comment aller à Mulhouse à vélo chez mon ophtalmo?

Mon problème n’est pas l’itinéraire, mon problème est de savoir où garer son vélo pour le retrouver entier à la sortie.

J’arrive dans la capitale

Le vélo de ville n’est vraiment pas pratique pour la route, les dérailleurs ne marchent pas et il est peu véloce.

les berges de l’Ill sont en travaux

Le vélo de route? en ville ce n’est pas top car en ville on se fait secouer.

J’ai donc pris le VTT. Gros avantage pour les sauts de trottoirs et les passages en broussaille pour le retour.

Mon cheval fait la gueule avec ses trois antivols, il ne peut plus bouger. Même pas un peu de gringue aux cyclotes de passage.

Sac à dos chargé: trois antivols!

Un pour la roue avant, un pour la selle, un gros U pour le cadre et la roue arrière que j’attache à un ancrage à coté du Diaconat.

A l’arrivée à Mulhouse, j’étais un peu repeint en kaki vu que j’ai eu la bonne idée de passer par la route de la déchetterie d’Aspach et la route derrière Brico-Leclerc Cernay envahie de camions de terrassements.

Pas fier dans l’ascenseur…

Après avoir joué un quart d’heure à la Gam Boy du champ visuel « touché-coulé », j’ai eu ma permission de sortie. J’avais les yeux comme le type à moto qui tire sur les citrouilles.

Comme je suis arrivé par Richwiller et le pont de Bourtzwiller, je repars par le pont de Lutterbach.

Je repars par Lutterbach. Finalement ça ne roule pas mal avec tous ces aménagements vélocovid…
après le viaduc, attention de ne pas se faire « cisailler » par ceux qui prennent l’autoroute!
J’aperçois le Grand Ballon avec ses premières neiges
à l’entrée de Lutterbach, le feu vélo de l’embranchement Cotonnerie reste toujours au rouge (!), après un cycle perdu je passe avec les voitures. C’est « craignos ».

Et après?

Après j’ai la flemme de prendre Reiningue. Alors je prends la Cité de l’Habitat et je prie pour trouver une sortie avant la quatre voies. Je tourne à droite…wouh-wouh-wouh…le camp de manouches.

Ce chemin après la cité de l’habitat m’évitera de prendre la 2×2 voies Mulhouse-Thann

Finalement, avant la station Total, je trouve un PN jusqu’alors inconnu qui me permet de longer la voie ferrée.

Je termine dans les broussailles. Seul salut, traverser la voie pour arriver jusqu’au bowling de Graffenwald.

A Graffenwald, je prends à nouveau le long de la voie jusqu’au ball-trapp…non sans avoir fait un roulé boulé sur un changement de trace pour prendre le single; je ramasse mon bidon qui se fait la malle, et je repars. Les deux dames « K6 » derrière moi devaient bien se marrer.

Dans ce single derrière le ball-trapp, ne pas se manger la borne! J’ai croisé un vététiste qui devait j’imagine se rendre chez son dentiste en K3 lui aussi. On s’est fait un clin d’œil.

Trace GPS https://www.openrunner.com/r/12279621

Vous aimerez peut-être aussi

Lectures contagieuses

Adaptation au cinéma du masque de la Mort rouge de Roger Corman

Les romans évoquant des épidémies sont plutôt prisés actuellement.

Si vous avez la pétoche, ne les lisez-pas!, sinon vous risqueriez de mal dormir

Ma dernière lecture est le Masque de la Mort rouge d’Edgar Allan Poe.

An dedans, il y avait toutes ces belles choses et la sécurité. Au dehors, la Mort rouge.

Un mur épais et haut lui faisait une ceinture. Ce mur avait des portes de fer. Les courtisans, une fois entrés, se servirent de fourneaux et de solides marteaux pour souder les verrous.

Le prince Prospero a réuni un millier d’amis pour s’enfermer dans son château à l’abri du fléau épidémique.

Il organise un bal masqué.

Une courte nouvelle, le Masque de la Mort rouge, qui se lit en une demi-heure d’Edgar Allan Poe (1842)

D’autres lectures sur le même sujet:

Les potins du lundi

Cent Cols, défendre notre modèle

Des cols à vélo par milliers. Les Vosges comportent environ 400 cols. En France on peut compter sur 10.000 cols. De quoi se faire les mollets!

La Confrérie des Cent Cols est née il y a un peu plus de quarante ans sur la base d’un principe simple et fédérateur: gravir des cols à vélo.

Tous les cols, des petits, des grands, des moyens, sur la route ou sur les sentiers.

Cent cols, c’est le prérequis de base pour y entrer. La plupart des membres sont issus de l’ex FFCT devenue FFVélo. Avec les derniers évènements sanitaires, comme tous les clubs, la Confrérie a du mettre entre parenthèses ses rencontres et notamment son AG d’Autun prévue en novembre.

Dotée d’animateurs talentueux, la Confrérie c’est aussi un potentiel humain capable de recenser, d’agglomérer les cols routiers et muletiers du monde entier, ou presque. Un travail de titan qui mobilise beaucoup de savoir-faire et de l’informatique.

Gravir des cols à vélo, c’est un beau défi. Mais là où le modèle marque le pas, c’est qu’il faut prospecter des territoires de plus en plus lointains au fur et à mesure que les massifs voisins sont essaimés.

Atteindre cent cols à vélo pour un Breton, c’est déjà une performance. En atteindre mille, c’est un véritable défi.

Là où le modèle est fragile, c’est qu’il implique de nombreux déplacements motorisés et des hébergements pour ratisser les cols autour de soi. On ne peut pas dire que la formule est satisfaisante si l’on a la conscience sensibilisée à l’environnement et à l’empreinte carbone.

Soit! Mais alors on ne plus rien faire, direz-vous…et toutes les rencontres sportives sont concernées.

L’autre problème, plus délicat, c’est la baisse constante des adhérents. On sait son origine: le vieillissement des membres et la difficulté à recruter des forces vives sur un concept qui branche moins. Pas de miracle, la Confrérie subit la même érosion que la FFVélo à laquelle elle adhère et à laquelle la marque Cent Cols appartient. Ce qui est en cause c’est donc bien le modèle du cyclotourisme de club dans son ensemble…et le confinement n’arrange pas les choses car les plus anciens pourraient être tentés de ne pas renouveler leurs cotisations en 2021.

La lente érosion des adhérents cotisants de la Confrérie inquiète

Pour remédier à cette relative désaffection, la Confrérie propose de nouveaux challenges qui viennent s’ajouter aux Randonnées Permanentes au nombre de 18.

Parmi ces challenges:

  • le challenge sur les Lignes de Partage des Eaux  » inter-mer » des Alpes créé au printemps 2019
  • le challenge des 100, 150, 200 plus beaux cols routiers des Alpes
  • dernièrement le challenge Jean Perdoux, du nom d’un des créateurs du club

Un groupe Facebook d’environ 1500 membres (dont 500 adhérents) est venu renforcer l’audience de la Confrérie…mais les vocations pour rejoindre le club se font néanmoins rares.

La Confrérie a de beaux atouts pour relever son défi, mais elle est freinée par le confinement du loisir cycliste.

Moi-même qui suis membre de la Confrérie depuis dix ans, je commence à marquer le pas. Cette année, j’aurai grimpé 74 cols (tout de même) et atteint près de 1300 cols depuis l’origine. Mais les nouvelles opportunités de font de plus en plus rares. Sauf à être un mordu et d’y consacrer un budget conséquent!

En 2018, j’avais calculé que chaque cols gravis me coûtait 5 euros. Plus on s’éloigne de chez soi, plus ça coûte cher.

Mon tour du Haut-Rhin en 2020 m’a coûté 300 euros. soit 8€/col (37 cols)

THANN: PN22/RN66, la dénivellation à nouveau sur les rails?

PN22 à Thann: un passage à niveau et des « trains » de véhicules à l’arrêt

Dans son journal de novembre 2020, le député du Haut-Rhin, Raphaël Schellenberger, évoque « un sérieux projet de dénivellation de la RN66 au niveau de la gare de Thann »

On attend d’en savoir plus…

En 2019, un mémoire d’étude Master 1 avait été présenté par Antoine Schneider pour désengorger les bouchons dans la vallée qui ont lieu le matin et le soir liés au trafic pendulaire générés par les voitures.

70% des déplacements se font avec l’automobile et la fermeture fréquente du PN22 en traversée de la RN66 contribue à accroître le phénomène.

Deux solutions étaient exposées:

  • soit un passage souterrain des véhicules légers sous la voie comme au rond-point d’Habsheim
  • soit un passage dénivelé plus vaste passant derrière la gare (schéma ci-dessous)

Pour l’heure, on ne sait pas quel sera le dispositif envisagé dans ce nouveau projet proposé par la DREAL en juin 2019

source Rapport de stage Master 1Aménagement, Urbanisme et Développement des Territoires Université de Strasbourg Antoine Schneider-mai 2019

Pourquoi aime t-on les fake news?

La dernière envolée de fakes news de la semaine écoulée, c’est celle du documentaire Hold-Up. Je vous le dis tout de suite, je ne l’ai pas regardé mais je sais que les faits rapportés correspondent à des montages intellectuels bidonnés dont certains intervenants regrettent amèrement d’en avoir été les acteurs. Comme Douste-Blazy ou Monique Pinçon-Charlot qui dénonce un « montage choc au service de l’émotion et de la colère »..

Tant pis pour eux!

Les fakes news (fausses nouvelles) plaisent à une grande partie d’entre-nous, c’est pour ça que les réseaux sociaux les véhiculent autant. Mais si les fausses nouvelles plaisent, c’est qu’elles contentent tous ceux qui refusent l’info officielle supposée, par principe, biaisée, tronquée ou arrangée alors qu’elle est complexe. C’est le cas en politique notamment ou l’extrême-droite se complait dans des explications simplistes comme la fermeture des frontières lorsqu’il s’agit de s’attaquer à l’immigration clandestine.

Par exemple, la théorie « du grand remplacement » fait les délices de l’extrême droite puisqu’elle permet d’expliquer simplement une thèse complotiste qui viserait à remplacer une partie de la société et sa culture par une autre. Tout serait donc arrangé en haut-lieu secrètement.

Dans les moments de crise comme celle que nous vivons avec le coronavirus, les théories complotistes font florès. Depuis l’origine du virus répandu volontairement sur la planète par un laboratoire, jusqu’à la pénurie de masques ou l’absence de lits d’hôpitaux.

Ce qui fait aussi recette, ce sont les théories qui vont à l’encontre du darwinisme et de l’évolution du monde.

Voir les dix théories complotistes les plus récentes

Non la planète n’est pas ronde, oui l’histoire de l’homme relève de Dieu; ces principes de plus en plus répandus dans le monde moderne tendraient à remplacer la science par des croyances moyenâgeuses.

Selon la Bible, au livre de la Genèse, Adam est le premier homme à avoir été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création à partir de la poussière de la terre qu’il façonna à son image, avant de l’animer de son souffle. C’est la thèse des créationnistes qui veulent imposer bible et coran comme des ouvrages scientifiques.

Méfions-nous aussi des contrefacteurs puissants, comme Trump, capables de manipuler des vérités et ainsi d’en tirer des fakes news à longueur de tweets.

Mais la frontière est ténue entre fakes news et légende ou fable.

Selon Pierre Bayard, professeur de littérature et psychanalyste, interviewé par Médiapart, le réel passe par un « écran de fables » ; or ces mêmes fables permettent de tracer un chemin « à travers la complexité illisible du réel », et même d’inventer ce qui n’existe pas encore, par exemple un monde meilleur.

Masque ou mascarade?

Le masque n’est pas notre meilleure protection contre le virus selon Thierry Crouzet.

Il place le lavage de mains et la distanciation parmi les actions préventives les plus efficaces contre la contamination.

  1. L’hygiène des mains.
  2. La distanciation physique.
  3. Le port du masque quand la distanciation physique est impossible.

Mais pourtant le masque semble être privilégié dans les écoles, les collèges et les lycées. On soupçonne à présent les institutions scolaires d’être des vecteurs importants de l’épidémie….jusqu’à envisager de fermer à nouveaux les établissements

Mais nos chères têtes blondes ont-elles compris à quoi sert l’usage du masque?

Je passe quotidiennement là et je ne peux que constater que les masques jonchent le sol à la sortie du collège. Des images filmées ce matin, peu après l’heure de la rentrée en classe

Potentiellement contaminants, j’imagine que la leçon n’a pas été comprise ou plus simplement que la leçon n’a pas encore été dispensée.

Si le masque est là, jeté à terre, alors le virus peut y être aussi…ou alors je ne comprends rien aux mesures prophylactiques.

En attendant la reprise

Les chasseurs peuvent reprendre leurs activités normales

Au nom d’un principe, celui d’une nécessité de réguler la faune sauvage et en particulier celle des sangliers qui font de plus en plus de dégâts en périphérie des agglomérations.

Soit! je ne suis pas spécialiste de la chose tout en observant que le monde de la chasse bénéficie d’oreilles bienveillantes en haut-lieu.

Les chasseurs auront donc le droit comme bon leur semble d’aller et venir sans tenir compte des interdits sanitaires qui s’appliquent à d’autres catégories de loisirs de plein air.

« Tous les utilisateurs de la nature doivent se rendre compte qu’on ne peut pas organiser une battue et se retrouver, en pleine traque, face à des quads, des VTTistes, qui créent ainsi un danger pour eux et hypothèquent les résultats de la chasse » Gilles Kaszuk président de la Fédération des chasseurs du Haut-Rhin 27/10/2012

Voila donc le champ libre pour les chasseurs.

Le sanglier, le droit, l’indemnisation (pour en savoir plus)

Cela dit, la question qui se pose est de savoir comment et quand nous allons pouvoir reprendre nos activités normales?

Si des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt, le monde des loisirs et du sport aussi.

Les associations ne peuvent même pas tenir leurs assemblées statutaires souvent en fin d’année et donc le lien social pourtant ténu risque d’être rompu définitivement car nombreux seront ceux qui choisiront de ne pas renouveler leur adhésion du fait de l’absence de perspectives en 2021. Comment définir un projet? un programme? un calendrier?

Plus préoccupant, ce qui se dessine, c’est un changement en profondeur de nos modes de vie, de notre distanciation à l’égard de l’autre puisque le risque épidémique est appelé à durer et à se renouveler sous l’effet du mondialisme qui dérégule à l’excès et des outrances environnementales. On croyait la Chine en pointe sur ces registres, mais l’on découvre que le Danemark élimine à la hâte 18 millions de visons en élevage intensif porteurs du virus.

Il est donc urgent de revoir nos modes de production débridés et de mettre un frein à cette mondialisation des échanges.

Je vois poindre une forme d’individualisme dans le monde des loisirs auquel tout le monde n’est pas préparé.

Le pire est-il derrière ou devant?

La segmentation sociale en fonction des générations est de plus en plus souvent évoquée pour combattre l’épidémie. Une fraction importante de la société est de fait exclue.

Dans les Ephad, dans les hôpitaux, l’âge est déjà un des déterminants de notre avenir sanitaire. Ce qu’on supputait du bout de lèvres semble avéré, on laisse « partir » des gens pour lesquels on ne peut plus rien. « Il faut bien mourir de quelque chose à la fin », c’est devenu politiquement réac de l’entendre dire.

A Noël, offrez des aquarelles!

Toutes ces aquarelles sont uniques et peintes de ma main.

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  • membre de la Maison des Artistes T275222.
  • TVA non applicable, article 293B du CGI

Pétition pour 5 km de rayon!

Passer de 3 à 78 km2 pour notre plein air, c’est le sens de la pétition qui est lancée par Virginie Babinet sur Change.org et qui circule sur Facebook.

La limitation de sortie pour faire du sport et prendre l’air lors de ce confinement a été encore limitée à 1 km

c’est assez incompréhensible alors que les parcs et les plages vont rester ouverts ! Quelle est la logique pour les personnes qui habitent en ville ! Se concentrer sur peu d’espace alors même que 5 km comme en Irlande permet de plus s’étaler sans aller trop loin puisque la limite horaire existe ! Cela permet à paris d’aller dans les bois courir ou faire du vélo à longchamp ! On nous explique depuis des mois que l’activité en grand air n’est pas source de cluster ! Alors tenons en compte.

On ne demande pas plus d’une heure, on demande juste de pouvoir faire 20 à 30 km dans la campagne et sortir de nos villes. Par exemple pour moi, la possibilité de grimper à vélo à Rammersmatt, au Plan Diébold ou jusqu’à Cernay.

Soyons nombreux à la signer!

Pétition pour réclamer 5 km de rayon, signez la pétition

Les potins du lundi

Jean Jaurès (Nadar)

Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confèrent, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. (lettre de Jean-Jaurès)

Ce matin sera lue la lettre de Jean Jaurès aux instituteurs et aux institutrices dans les établissements scolaires en hommage à Samuel Paty, assassiné par un terroriste. Écrite en 1888, c’est une belle lettre. Difficile cependant dans ses exigences morales. Ce qu’on pouvait recommander aux maîtres, aux « hussards de la République », n’est plus vraiment en adéquation avec l’école moderne assaillie de toutes parts. J’ai plutôt le sentiment qu’on a besoin dans certaines classes de garde-chiourmes. Si la lecture doit se faire devant les élèves, nul doute qu’elle sera largement au-dessus de la compréhension de la plupart.

BCMF Vercors 2013 ou la traduction de se lamenter sur la frustration qu’on ressent à être coincé derrière une bande d’aspirants Bradley Wiggins en lycra boostés à la testostérone, roulant à cinq de front, pendant trente kilomètres sur des chemins de campagne sinueux, en compagnie d’une centaine de voitures bouchonnant derrière…

L’égoïsme des uns ferait le malheur des autres.

C’est ainsi que Jeanne à vélo traduit un article du Britannique Mark Treasure, « Etre raisonnable », dans lequel l’auteur construit une étonnante démonstration sur nos comportements routiers d’automobilistes, de cyclistes et de piétons.

En gros, il y est question de mettre en perspective des conflits d’usage fréquents sur nos voies partagées sous-tendus par des réflexes conditionnés. Ce n’est pas de ma faute si je n’ai pas vu ce piéton dans le noir, il marchait sans gilet jaune.

Moi, ça ne me dérange pas de porter un gilet jaune à vélo, a fortiori à la nuit tombante, pour ne pas me faire « ramasser » par un fou du volant. Car au bout des choses, si l’accident devait survenir sans avoir été vu et que j’en réchappe (ou pas), on pourra me dire que je l’ai bien cherché...et je serais devenu une victim blaming idéale. Un cycliste puni doublement en somme.

Imagine t-on aujourd’hui des équipes d’intervention sur la route, sans panneaux, sans feux de signalisation, sans habillements de protection? un tracteur agricole sans son feu jaune clignotant sur une voie publique qui plus est à grande circulation?

non!

Se retrancher derrière une supposée bienveillance de l’autre, on peut l’oublier.

Le conflit d’usage, ainsi qu’on le désigne parfois avec euphémisme, n’est autre que la traduction d’un monde routier fait d’agressivité mais aussi d’incivisme et d’égoïsme de la part de l’autre mais aussi de soi. Il faut toujours l’avoir en tête.

Que chacun fasse un effort? oui, il le faut. Mais cette éducation est loin d’être parfaite.

Ainsi, il ne me viendrait pas à l’idée de faire du vélo habillé de noir, ni d’occuper à pied avec ma famille toute la largeur d’une bande cyclable. C’est un réflexe inné, peut-être du à ma culture de sécurité héritée de mon travail.

Étrangement, en plein Covid, notre protection personnelle et notre respect de l’autre n’ont jamais été autant sollicités.

Je découvre, un peu confus, que Jeanne à vélo n’est pas dans mes liens colonne de droite. Je l’ajoute sans tarder.

lire l’article Etre raisonnable dans Jeanne à vélo

Modérateur

Modérateur, je le suis sur mon blog Vélomaxou (depuis 1986). Mais je n’ai pas affaire à des terroristes de la pensée, juste quelques passe-d’armes rugueuses qui rentrent vite dans l’ordre. Si je n’assumais pas mon rôle, qui le ferait à ma place? Cela dit, tenir une officine de conciliabules sur le net est une responsabilité.

Parfois mon éditeur WordPress débusque avec ses automates des trolls ubuesques… et les met de coté…

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…ou encore des messages hermétiques

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Avec Facebook, il en va tout autrement. On y trouve tout. Les automates n’y détectent que les seins nus. Pas les terroristes de la pensée. De grands et habiles manipulateurs et des sommités du crétinisme se retrouvent donc sur Facebook.

Facebook, c’est un marchand mondial et il n’entre pas dans ses préceptes de réguler les excès et les débordements divers. C’est pourquoi notre gouvernement si sourcilleux en matière de libertés publiques cherche à mettre sous surveillance les réseaux sociaux. Vaste tâche! La députée Avia s’y est essayée et elle n’a pas réussi. Tant mieux! La France a la fâcheuse habitude d’invoquer la sureté de l’État pour mieux mettre son nez dans nos affaires au-delà de beaucoup de pays démocratiques. C’est le cas avec les télécommunications à qui l’on impose le traçage des connexions, c’est le cas avec les drones qui survolent Paris, c’est le cas avec la vidéosurveillance à Nice et la reconnaissance faciale.

Libraires en colère

Avec les Mémoires d’outre-tombe en 12 volumes de François-René de Chateaubriand,
je peux tenir le confinement pendant six mois

J’ai mauvaise grâce à défendre les libraires, moi qui suis acheteur chez Amazon. Je crains hélas que le combat des libraires obligés de fermer soit un combat d’arrière-garde.

Le livre achat essentiel? Admettons le clin d’œil en direction de ceux qui n’ouvrent jamais un bouquin, combien même seraient-ils confinés! Mais le livre est aussi une nourriture spirituelle. Les officines se battent avec l’énergie du désespoir face aux géants que sont les grandes surfaces et le net.

Il m’est difficile de défendre la profession car mon réflexe d’achat est celui d’un internaute qui compulse, compare les critiques, arbitre, suit l’actualité du livre sans jamais me rendre dans une librairie …où je me sens perdu dans ce milieu feutré et intello, observé, et incapable de potasser des bouquins touchés par tout le monde. Les grandes surfaces comme la FNAC ont un handicap: il faut attendre le bon vouloir d’un vendeur pour vous diriger vers le livre recherché. Incompréhensible qu’un moteur de recherche sur écran ne soit pas disponible.

Je sais qu’à travers les libraires, c’est toute la profession de l’édition, de l’impression qui est menacée. Mais en même temps, je ne résiste pas à l’attractivité du livre électronique (la liseuse). On ne commande pas son livre, on ne l’attend pas, on l’a tout de suite. Sans frais de transport, sans encombrer la modeste bibliothèque qui déborde.

Sur le plan environnemental, la liseuse est aussi énergivore, parait-il Je n’ai pas regardé comment sont valorisés les coûts de transport du livre papier et si mes trajets aller-retour chez le libraire sont décomptés (au moins deux fois 25km)…

Pour 60 livres lus par an, un Kindle est plus vert…(source)

Cinq par mois, je n’en suis pas encore là.

J’ai ma petite idée sur les questions d’impact environnemental du livre. L’industrie du papier est énergivore en eau et en électricité. Son origine électrique pèse sur le résultat final et, de son coté, la liseuse pèse sur l’exploitation de métaux rares.

Confinement contesté

On ne peut pas passer sous silence la bronca anti-confinement qui monte. Tout le monde s’y met. Le confinement ne fait plus recette, il ne convainc plus…et le monde médical s’en désole car il va fatalement voir la vague épidémique le submerger étant entendu que notre modèle sanitaire n’est clairement pas à la hauteur de l’enjeu. Des médecins vieillissants, des personnels peu payés et une logique comptable et bureaucratique qui a fait son œuvre.

Du coté des assoc et des clubs, on commence à faire grise mine. 2020 a été arrêté brutalement en mai et on s’achemine vers 2021 sans perspectives favorables. Les cadres s’en vont, les bénévoles aussi et les adhérents rechignent à se licencier vu qu’ils n’ont plus d’entrainements, ni de calendrier de rencontres assurées. A quoi bon s’acheter un licence si on trouve porte close!

Noël à Pâques

Sérieusement, on peut s’y attendre. Même si l’on sort du confinement avant Noël, qui va organiser des réunions de famille à hauts risques avec les générations d’anciens? et risquer de réactiver l’épidémie à la mi-janvier?

Le problème de nos sociétés, c’est qu’elles sont attachées aux rites, quoi de plus normal? et qu’elles ne sont pas prêtes à se remettre en cause. Reste l’aspect économique et le désastre que générerait un confinement pendant Noël…

Je m’attends au délitement de la parole publique qui ne va pas tarder tellement la puissance des protestations va enfler l’approche de Noël…et alors même qu’à demi-mot certains laissent entendre qu’il faudrait confiner plus durement et pendant de longs mois encore.

Je n’en rajoute pas avec mes histoires (dérisoires) de vélo. On ne tire pas sur une ambulance.

Retraités : votre périmètre d’assignation à résidence

Défense de sortir du rond

On aurait tort de croire le contraire: seuls les retraités sont confinés. Réfléchissons: la plupart des métiers sont en activité, les commerces ouverts, les écoles reprennent. Donc il n’y a que nous, les retraités assignés à résidence. Bref la plus grande partie de la population peut aller et venir selon son gré. C’est donc une rupture d’égalité vis à vis des libertés publiques qui est infligée aux retraités puisqu’eux seuls ne peuvent sortir de chez eux qu’avec un motif restreint de causes et pour un temps limité dans une zone donnée.

Les retraités sont plus menacés que les autres, nous dit-on. Certes mais en quoi restreindre notre champ géographique serait l’antidote à l’infection? D’ailleurs le précédent confinement n’a rien démontré de tel. Et par ailleurs restreindre nos déplacements en cœur de ville n’est pas comparable avec la campagne. Qui a élaboré ce curseur de 1km? Hier j’ai parcouru 25 km seul à VTT, je n’ai rencontré absolument personne.

Oui, je veux découvrir ma carte d’assignation à résidence, gratuitement

Notre citoyenneté est donc conditionnelle et j’estime que c’est inacceptable.

Un dernier tour

Encore jamais vu ce plan d’eau. Soit je passe au-dessus soit en-dessous sans le voir. Cet étang est magnifique avec sa belle prairie
Saint-Jacques est tout tracé. Plus simple que la Covid!
https://www.openrunner.com/r/12216836
L’obscurantisme a encore frappé à Nice. A 15h, le glas sonnait.

Bon maintenant nous allons sombrer en hibernation par la faute d’une grande bande d’irresponsables.

Grand merci à eux!

Le vélo en ville prend plus de place que le bus

C’est dans le Figaro qu’on trouve l’info: à Paris le vélo mange plus de place que le bus à voyageurs constants! Une affirmation qui vient contredire des idées reçues.

Je ne suis pas spécialiste, j’ai donc du mal à me faire une opinion.

Voir la vidéo en-dessous de l’article…

https://www.lefigaro.fr/conso/les-fabricants-de-velo-soumis-a-une-cadence-infernale-20201027

Vélothon samedi 5 décembre

Vélothon du samedi samedi 5 décembre au départ de Thann

Je me suis inscrit pour participer au Vélothon 2020…et j’ai tracé un parcours autour de Mulhouse. Le départ est fixé à 8h30 heures devant le lycée de Thann.

De quoi s’agit-il?

Le Vélothon, c’est le Téléthon sur un vélo. Il est proposé par 200 – le vélo de route autrement et la presse vélo, par le Classics Challenge, l’AFM-Telethon bien sûr, et la Fédération Française de Cyclisme (FFC)

*L’AFM-Téléthon est une association de parents et de malades qui mène un combat sans relâche contre des maladies génétiques, rares et lourdement invalidantes.

Il s’agit de parcourir 100km à vélo et de verser au plus 100 euros (ou moins) à l’association AFM-Téléthon.

100 euros, c’est beaucoup d’argent pour nombre d’entre-nous, les cyclistes. Alors on peut participer quand même et verser moins.

Le parcours

J’ai réfléchi à un parcours de 100 km autour de Mulhouse au départ de Thann.

100 km, c’est 5 heures de vélo et ajouter une heure d’arrêt environ. On y arrive avec un peu d’entraînement. La seule inconnue étant la météo. Lorsqu’il fait froid, il faut plusieurs couches de vêtements (jusqu’à quatre) des gants épais et des sur-chaussures. Sous le casque, un bonnet et éventuellement un cache-nez. En cas de verglas ou de neige, épreuve annulée.

voir le parcours sur Openrunner

Je ne sais pas quel temps il fera le 5 décembre ni si nous ne serons pas interdits de circuler à cause de l’épidémie. Je n’invite personne à me rejoindre puisque les aérosols projetés par un groupe de cyclistes sont des vecteurs de contamination potentiels…surtout si l’on crache, l’on mouche au sol dans ses doigts! On ne pourra donc pas compter sur une fusée devant soi pour se laisser aspirer.

Mais on pourra se suivre à une dizaine de mètres de distance. Je partirai à 8h30 depuis le lycée de Thann 1 Rue Moschenross https://goo.gl/maps/YKSFCp2xoSdBiZEg8

Mon parcours Openrunner fait 95km mais il y a quelques imprécisions, je me suis donc ménagé 5% d’erreur. Rouler 100km, ce n’est pas difficile, c’est 5 heures à 20 de moyenne. Donc on peut y aller en confiance…à la condition de ne pas commencer l’apprentissage du vélo la veille.

J’ai prévu des haltes:

Ottmarsheim
  • à Altkirch km 25 (si nécessaire)
  • à Ottmarsheim km 65
  • à l’Ecomusée km 80

Emporter un casse-croûte, des vêtements adaptés en fonction de la météo et de la lumière. Il n’y a pas de voiture accompagnatrice prévue.

Comment s’inscrire?

Pour participer, il faut s’inscrire ici

Trévezel-Trédudon à VTT

Je quitte Plounéour-Ménez par un joli sentier

Pluie bretonne abondante ce matin. Je pars de Plounéour-Ménez. Au pied des monts d’Arrée, je grimpe par un chemin ruisselant jusqu’au col de Trévezel. J’évolue un peu au jugé et la grande antenne hertzienne qui apparaît dans la brume me conforte dans ma direction.

Monument du Cheval Inconnu au col de Trévezel

Étonnant ce monument au Cheval Inconnu !

J’arrive au col de Trévezel

Puis je me trompe. Je crois trouver un chemin au pied de l’antenne, je ne le trouve pas. Je descends par la route pour remonter ensuite au col de Trédudon. Dommage car de la route à VTT c’est moins grisant. À la descente, je prends un sentier qui est provisoirement transformé en ruisseau.

Mon ruisseau du retour

Me voici à Plounéour-Ménez avec son bel Enclos Paroissial autour de l’église.

Eglise de Plounéour-Ménez (ménez signifie montagne en breton)

Un micro-tour de 10km et 250m. L’essentiel c’est de participer, n’est-ce pas?

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12187057

Bordures de mer

Roscoff au loin

Chut! Je prends le GR34 qui est clairement piéton. Même si aucun panneau ne me l’interdit.

Ça passe tout juste

Quand j’aborde des randonneurs, je fais ami-ami et ça passe. Sauf qu’au bout de 6 km de sentier douanier, je tombe sur un panneau qui dit « interdit aux VTT ».

Je n’insiste pas. Je rentre par les terres à Cléder. Les cultures maraîchères sont gigantesques, choux en tous genres. Deux gros molosses se chargent de m’accompagner hors des champs. J’appuie et je monte dans les tours car j’aborde une zone boueuse. Les chiens renoncent. Ici on trouve beaucoup d’itinéraires vélos sur goudron mais rien pour VTT.

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12184349

Plestin-les-Grèves, à pied

10 km de marche. Idéal pour découvrir les hameaux bretons isolés

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12180342

On longe la plage. Tous les pêcheurs de coquillages sont réunis
Les thermes de Golota
Les Romains qui étaient aussi Gallos avaient installé leurs bains devant la plage
On remonte vers Pont-Ménou le long du bras de mer
Chapelle Saint-Haran, on tourne
Chapelle Sainte-Barbe

Guingamp

Je m’y suis repris à plusieurs fois pour écrire Guingamp. Parti à neuf heures, j’ai commencé à grelotter sur mon vélo. J’ai enfilé l’imperméable de secours pour m’isoler du froid. Pédaler oui, mais où ? J’ai un écran blanc sur le GPS vu que je n’ai pas de carte. Alors ma trace me sert de guide. Je fais une boucle. Rien que des chemins goudronnés, ils ont les moyens les Bretons. Je rentre par un sentier « artistique ». Les artistes se sont pas là, ils ont laissé leurs œuvres en plan.