C’est un beau parcours VTT presque plat. Mais certains passages restent physiques du fait de la boue accumulée par le débardage forestier.
on croise de nombreux confrères
A partir de Schweighouse, on va longer la Doller jusqu’à Reiningue…et traverser le Klostermuehlenbaechlein. Le tour du plan d’eau est un peu encombré de promeneurs, normal il fait un temps printanier.
Passage étroit sur le …KlostermuehlenbaechleinLa Doller où Sébastien se baignaitDerrière l’abbaye de l’Oelenbergon dirait un vraiautour du plan d’eau de Reiningue
A partir de Wittelsheim Graffenwald, on va longer la forêt par le petit single, puis au ball-trap de Cernay, on prendra la voie romaine qui nous ramène à la Voie Verte. Au bike park on termine le tour par le sentier de découverte de la Thur jusqu’à Vieux-Thann
Serge, nouveau venu au club Etoile 78 de Vieux-Thann
A Vieux-Thann je passe mon vélo au-dessus d’un arbre couché, je saute… et crac! la cheville. Bon ce soir ça gonfle…j’attends demain.
Je classe ce circuit en « coup de cœur » à condition de bien suivre la trace indiquée sur l’enregistrement GPS.
Je n’ai pas l’expérience de la neige. Mais j’ai tenté l’aventure prêt à faire demi-tour si c’était trop difficile.
J’ai commencé par prendre la route dégagée puis j’ai tenté la piste cyclable de Leimbach.
Pas facile du tout! je n’ai que deux empreintes de roues de tracteur qui me font tressauter comme sur une tôle ondulée. Un joggeur arrive face à moi sur ma trace. Je m’arrête et je change de coté. Parfois je suis dévié dans la poudreuse épaisse. Je plonge mon pied dedans. Puis je repars. Il faut mouliner « petit ».
A la ferme d’Aspach, c’est dégagé et c’est plus facile.
Sur la route de Michelbach, aucune difficulté. Une fois dans le village, c’est plus sportif avec les congères.
Je vais tente le tour du lac. Un cheminement de marcheurs existe et aussi une trace de skis de fond. Je progresse comme je peux, cahin-caha car la direction n’est pas facile à tenir. Une fois sous le bois, j’ai moins de neige et je rattrape le fondeur. On enjambe ensemble l’arbre couché. Une fois arrivé au barrage, le chasse-neige est passé. Tout va bien.
Je rentre par la route dégagée à Thann.
Ne pas s’aventurer sans un peu d’expérience. Porter le casque! Contrôler sa vitesse et ne jamais freiner de l’avant!
Je n’ai qu’une trace de tracteur pour progresser comme sur de la tôle onduléeUne fois arrivé à la ferme, la lame est passée, on progresse facilementtraversée d’Aspach-le-HautMontée à Michelbachje tente le lacle lac est magnifiquele petit lacdès que je me fais éjecter de ma trace, la roue plantede nombreux arbres n’ont pas résisté au poids de la neigeun joggeur au loinune fois sur la digue, la voie est dégagéeje quitte le lac en direction de Michelbach
Mes montées au Blauen sont de plus en plus espacées. L’effet du à l’âge sans nul doute.
Ce n’est pas un exploit. Les locaux du vélo connaissent bien cette cime de la Forêt Noire de l’autre coté du Rhin. J’y retourne par la face sud. La moins difficile diront les connaisseurs. Monter par Badenweiler est plus direct, moins attrayant!
Cela dit si cette face est moins pentue, il faut quand même pédaler. Malsburg-Marzell est aussi très « physique » surtout après être monté auparavant au Käsacker.
Mais les paysages sont si beaux qu’on est tout de suite récompensés de ses efforts.
Traverser Neuenburg dans un capharnaüm de travauxC’est du lourdLes premiers contreforts vallonnés de Forêt NoireSitzenkirchMontée au Käsacker roulante mais pentue vers la finKäsacker très paisiblePaysage de rêveCircuit court sur le mode allemand (Vogelbach)Les fontaines allemandes sont « kein zu trinken » alors à la sortie de Marzell on a l’eau du cimetière face à l’église avant d’aborder la dernière rampe jusqu’à la RehaklinikVue vertigineuse depuis le Blauen
Pour la petite histoire, en quittant le Blauen j’ai oublié mon sac là-haut avec papiers, clés, argent. Je m’en suis rendu compte après trois kilomètres de descente. Remontant au Blauen, j’ai eu la chance de retrouver mon bien…et alors même qu’il y a avait beaucoup de monde, motards, randonneurs, cyclistes,…et aucun voleur!
Rétrospectivement, je mesure la somme d’embarras qui m’ont été évités si j’avais du « refaire » mes papiers.
Ce qui devient une évidence de ce coté de l’outre-Rhin, c’est la prééminence du vélo électrique. Toutes générations et tous modes confondus (route, VTT, ville).
La vallée du Falkensteinerbach et Philippsbourg, typique des Vosges du nord
Il existe soixante-dix cols au nord d’Haguenau. Je les ai comptés. C’est normal de compter lorsqu’on est membre des Cent Cols. Le but du jeu c’est donc d’être chasseur de cols à vélo et l’animal est un col, un minéral que l’on chasse à tour de rôle, sans jamais le tuer.
Au nord d’Haguenau, l’immense forêt des Vosges du nord qui est aussi un parc, le Parc Naturel des Vosges du Nord (PNVN).
J’ai déjà sillonné les lieux avec mes amis randonneurs et routiers. Il me reste les cols dits muletiers, ceux qu’il est préférable d’aller « chercher » avec un VTT ou à la rigueur un Gravel pour sacrifier à la mode du temps.
Pour moi, je reste un inconditionnel du VTT tout suspendu. Je ne vais pas mettre cette fois mes traces GPS à disposition. Trop de choses intolérables à beaucoup de mes confrères et dangereuses pour un habitué convenu du vélo, c’est à dire quelqu’un qui ne conçoit pas le vélo en mode marcheur. Moi je me définis comme un marcheur à vélo. C’est pourquoi je dénie à quiconque du Club Vosgien de m’interdire ses sentiers dès lors que je pousse ou que je porte mon vélo et que je respecte de bons principes: laisser la priorité aux marcheurs et descendre de mon vélo quand la place manque.
Montée au col de l’Ungerthal. Les marcheurs ont inventé la trace zigzag passant de la cote 215 à la cote 460. Je pousse comme je peux mon vélo…et je ne croise aucun marcheur ni cycliste
Je fais par ailleurs des choses condamnables.Une sorte de transhumance courte à travers des futaies quand le chemin des marcheurs a disparu dans le vent de l’histoire.
Descendre de 75 mètres pour atteindre un col me conduit parfois à construire une nouvelle trace quand le chemin des marcheurs est devenu inemployé.
Pour en revenir à mes cols du nord vosgien, j’en ai donc ajouté 22 au cours de ces trois derniers jours. Si mes comptes sont bons, il m’en restera 19.
Philippsbourg 2eme journée 56km/1500mJ’ai compris pourquoi je n’ai pu atteindre ce col Windhals. Il est au coeur du camp militaire de Bitche.Ma tentative d’incursion au km 20 a été compromise par le son du canon.
Au col du Pigeonnier, une statue de randonneur édifiée en 2012 (sculpteur Adrien Meneau) la carte et la boussole autour du cou et la baguette de pain qui dépasse du sac à dos Me voici au premier col, Birkenthal. Un peu fébrile à l’idée de ce qui m’attend La qualité de la signalétique est irréprochable, comme à l’accoutumée. Mais pour un cycliste, la somme d’informations glanées à la fin de la journée me donne le tournis. Pas de doute: nous sommes dans une région de marcheurs passionnés.J’ai oublié de le préciser, les Vosges du nord, c’est de la forêt, rien que de la forêt. Et les chemins sont rarement pierrés, il sont souvent sablonneux. Dans les descentes, à vélo, il faut y prendre garde car certains endroits ressemblent à des bunkers de golf: si vous plongez dedans, vous prenez une belle gamelleA Climbach, il y a deux ou trois belles demeures alsaciennes. Celle qui est devant nous à gauche date de 1821. Elle a la particularité d’avoir des fenêtres à verre bombé (lire ici les détails de ce verre bombé) Les cols vosgiens sont tous signalés au moyen de ce rond blanc à liseré vert. C’est notre juge de paix pour savoir on est passé au bon endroit. Dans certains cas on cherche et on suppute…et chez les Cent Cols, les exégètes du bon endroit du col sont nombreux. Notez les digitales qui en cas de coup de mou peuvent vous remonter le cœur (je plaisante)Les toponymes identiques d’origine germanique sont nombreux comme ici Lembach à ne pas confondre avec Leimbach et Markstein et Hochmarkstein. J’imagine qu’à l’origine le nom du lieu pouvait suffire aux autochtones qui se déplaçaient rarement au-delà de quelques lieues.Cela étant, appeler une vallée Muhlbach fait qu’on retrouve ce vocable presque partout ainsi que le radical Stein (pierre) ou Berg (montagne) ou Bach (ruisseau)
Les cols franchis
Les noms donnés aux cols sont souvent évocateurs d’une mythologie des lieux, les anges, font référence à des animaux, des loups, des ours, des chevaux,…ou le haut de village
FR-67-0472
Stiefelsberg
FR-67-0502a
Luchsenkopf
FR-67-0431
Birkenthal
FR-67-0473
Hohenbourg
FR-67-0374
Hohmarkstein
FR-67-0440
Riegelsberg
FR-57-0292
Kachler
FR-57-0330
Sandkopf
FR-57-0352
Wolfs
FR-57-0349
Pfalz
FR-57-0372
Rondelle
FR-57-0362
Molloch
FR-67-0406
Angelsberg
FR-67-0461
Borneberg
FR-67-0466
Wolfenthal
FR-67-0304
Buchwalderkopf
FR-67-0339a
Kachler
FR-67-0385
Hochfirst
FR-67-0317a
Langkirschbaum
FR-57-0291
Grand Dunkelthal
FR-57-0380
Grand Hirschthal
FR-57-0296
Schlangenthal
La découverte d’un sentier. Même si j’étudie mes itinéraires avec soin, des déconvenues sont toujours à prévoir. Ici ça roule
La ligne Maginot
Au col du Gunstahl, je tombe sur ce blockhaus (il s’agit d’ouvrages de la ligne Maginot). Je vais descendre à l’intérieur jusqu’en dessous de la tourelle. Et je me prends une poutrelle en plein dans le casque. Comme quoi le polystyrène peut être utile même à pied!Là idem, dans le noir la chute est assurée et personne ne viendra vous chercher. C’est pour ça que j’ai toujours une lampe de casque Encore une belle bête inerte en béton
La verrerie
Le domaine de la verrerie est clair: pas de vélos!
Je contournerai…
Après le col du Hohwart, je tombe sur le hameau Disteldorf (S’Disteldàrf). Complètement détruit…et en reconstruction. Habités par des charbonniers dès 1651. 12 maisons en 1831. 100 habitants, ce qui suppose des familles nombreuses…en 1939, les Allemands bombardent le hameau.
Qui dit sable dit quartz. Qui dit quartz dit verre. Comment faire fondre du quartz? On saura tout dans cette vidéo
le hameau veut renaîtreUne stèle pour signaler l’emplacement d’une maison et la mémoire d’une famille
Le riverain s’enquit de savoir où je comptais me rendre avec mon VTT…Faire les cols autour du village…Il sembla peu connaisseur de la chose, mais spontanément, il me cita l’étang de Honau. Je compris que l’étang de Honau était une référence touristique locale.
A la longue liste des parcours pédestres s’ajoute à présent le flash-code vous permettant d’accéder aux parcours.Et voici le fameux étang de Hanau, aussi base de loisirs, avec au fond le château du WaldeckLe col du Kachler n’a pas droit à son panneau habituel. Peu importe.En bordure de la D35 qui mène à Bitche, le terrain militaire. Je n’irai pas chercher le col qui me manque, le Pfalzloch. J’imagine que cette carcasse de tank sert de cible…Rare de trouver un col à consonance françaiseJ’ai fait un détour pour aller prendre mon pique-nique ici, devant la chapelle Notre Dame des Bois.cette chapelle me rappelle Notre Dame des Bouleaux à GuewenheimJe crois me souvenir qu’ici le Cent Cols avait organisé une concentration de cyclistes sous un temps effroyableImage 19 aout 2010les centcolistes adorent photographier les panneaux de cols pour pouvoir ensuite en tapisser leur chambre à coucher et faire de beaux rêves (08/2010)
Zinswiller, troisième journée
C’est mon troisième jour de pédalage et la fatigue s’accumule.
Après avoir quitté Zinswiller, j’aborde Offwiller par la route, puis je grimpeJe tente parfois de couper au plus court, mais je ne suis pas toujours gagnant. Achrrrr!Et voila le col! Nul panneau, juste une pierre qu’un aimable confrère aura peut-être déposé là en guise de sépulture? je tourne autour…j’actionne la recherche de waypoint...ça faisait longtemps que je n’avais pas crevé. A VTT, le pneu est vite à plat si la fuite est importante. Je regonfle avec une bombe qui en principe étanchéifie la fuite. Mais ici ce n’est pas gagné, le liquide sort en gros boudin. Je mets mon doigt dessus…la fuite se colmate. Pas longtemps! après 100 mètres nouvelle éruption! Puis c’est le calme. J’ai encore assez de pression pour rentrer. Je suis un inconditionnel des pneus sans chambre (comme pour les voitures). A VTT, le « sans chambre » doit toujours comporter un liquide d’étanchéité à l’intérieur du pneu. En dernière ressource si l’entaille est trop large, il faut démonter, mettre une chambre après avoir retiré toutes les épines accumulées et gonfler…en priant. Il existe aussi des bouchons de pneusquand je ne vois ce qui m’attend dans la grimpée, le GPS me dévoile tout. Tous les 100 mètres à pousser le vélo, je m’arrête pour souffler et je regarde mon écran et quand le cardio est redescendu à 100 pulsations, je redémarre. Ici c’est la montée à l’Ungerthal qui est redoutable pour moi. A chaque épingle je porte l’arrière pour le remettre dans l’axe et vu l’étroitesse du sentier, je me méfie de ne pas cogner le tibia dans la pédale Zinswiller et sa petite mairie marque le terme de mon périple de trois jours dans les Vosges du nord.
Les Vosges du nord sont un paysage attachant qui recèle de nombreuses possibilités de visites touristiques pour ceux qui aiment la nature. Et en plus, on a de l’ombre pour se protéger des jours de canicule!
Un dernier mot si l’aventure vous tente:
Si vous êtes tenté par la balade à VTT, ne vous embarquez pas sans dire où vous allez si vous partez seul. Ayez de l’eau en quantité au moins deux litres et des provisions de bouche car vous pouvez être retardé, avoir une panne, ne pas trouver votre chemin…et pire ne plus savoir où vous êtes. Ne comptez pas sur les autres! Vous pourrez faire des kilomètres en forêt sans voir personne. Ayez de quoi réparer, une chaine cassée, un pneu crevé, un dérailleur déréglé,…attachez correctement votre sac à dos, attachez tout les objets perdables, appareils photos, GPS. Ayez des dispositifs électroniques redondants si vous voyagez sans carte (ce qui est mon cas). En plus du GPS au guidon, j’ai un iphone qui fait également GPS où je peux retrouver mes parcours hébergés, des photos de mes traces, une liste des cols à rejoindre dans l’ordre du parcours. N’oubliez pas qu’en de nombreux endroits, il n’y a pas de réseau sur votre portable. Portez toujours votre casque bien ajusté. Il n’y a pas de honte à rebrousser son chemin, la trace du GPS vous y aidera.
Enfin savoir déjouer les pièges à VTT: les branches au sol en travers, les cailloux, les branches basses, les zones de marécage, les ornières.
Avoir une torche avec soi telle que lampe de casque peut vous aider à rentrer dans la pénombre. Sachez vous servir de votre lampe d’iphone ou d’appareil photo.
Le numéro d’appel international est le 112, il passe même là où le réseau est faible. Ne bloquez pas la géolocalisation de votre iphone, les secours pourront vous trouver facilement.
Pour vous localiser, sur le GPS Garmin, vous avez la touche « mark »…et si vous devez vous préparer à passer la nuit dehors, ayez une couverture de survie.
Parce qu’il exploite les capacités touristiques du VTT sans trop de peine.
32km et 500m de dénivelé.
Il est situé entre Thur et Doller.
Tout le monde sera donc content de pouvoir visiter les collines sous-vosgiennes au pied des Hautes-Vosges.
Les points-clés:
le barrage réservoir de Michelbach
La chapelle des Bouleaux à Guewenheim
Les hauts du Soultzbach
Knapphutte
Les mobiles de Francis Willmé à Bourbach
La suite en images…
Ce parcours n’emprunte pas de routes
J’arbore le maillot de LRV mon ancien club de Rixheim et j’ai pris un peu d’eau avec moi dans le Camelbag car il fait chaud
D’abord contourner le réservoir de Michelbach. C’est facile et on a de l’ombre
Le petit single qui conduit au camping de Guewenheim
Notre Dame des Bouleaux dans la forêt de Guewenheim
On traverse la forêt de Margaretenwald
Nous voici sur les Hauts du Soultzbach avec en contrebas Soppe-le-Haut
Sentheim au pied des Vosges
Mortzwiller
direction Lauw par l’Oberwald
arrivée à Lauw en longeant la Doller
A Lauw, demi-tour. Attention à la sortie du village on tourne à gauche le long du cimétière
ça grimpe un peu dans l’Hasenwald, on est au bord des mines de Knapphutte
Prendre le chemin piéton sans scrupules SVP
A Silbach, deux étangs cote 386
Vous êtes sur les hauteurs de Bourbach-le-Bas au lieu-dit Silbachwaeldele
Si vous suivez bien la trace vous arrivez à Bourbach face à l’église
N’hésitez pas à visiter les mobiles de Francis Willmé et son Petit Jardin d’Eole dans le village à droite de l’église
En quittant Bourbach, vous allez trouver une pente un peu difficile le long du cimetière puis vous rejoindrez le sentier botanique de Rammersmatt dans la forêt de Rotebrunnen
En quittant la forêt, vous découvrez Rammersmatt. Juste avant le grand hangar agricole, tournez à droite direction Roderen.
Chapelle Maria auf dem Rain Roderen
Traverser Roderen, belle vue sur le village, direction Leimbach
Direction Leimbach, vue sur la plaine d’Alsace avec Mulhouse au loin
La fontaine du Lion à Delémont. La fontaine date de 1590. En 1917, elle fût surmontée d’un lion tenant les armoiries de la ville, en remplacement d’une boule qui était visible sur d’anciennes photos. Il y a quatre fontaines à Delémont: la fontaine du lion, la fontaine St-Henri, la fontaine de la Boule, la fontaine du Sauvage
armoiries Jura suisse
A un jet de pierre de Mulhouse, la vallée de Delémont en Suisse.
Plus exactement dans le canton du Jura, 26eme et dernier canton de Suisse créé en 1979.
Nous sommes donc dans le Jura suisse (ancien département français dénommé Mont Terrible de 1793 à 1800, puis incorporé au Haut-Rhin, puis enfin partagé en 1815 entre le département du Doubs, le canton de Berne et le canton de Bâle)
C’est le Brevet Alpin de Cyclotourisme qui se déroule chaque année sur deux journées.
Décliné à partir du Brevet de Randonneur Alpin (BRA), le BAC permet aux cyclotouristes de partager le même parcours dans un moindre effort sur deux journées.
On éprouve toujours une certaine fierté à atteindre un sommet vosgien, celui qu’on a monté l’année précédente sans savoir si on pourra encore le faire l’année suivante.
Les randonnées pédestres sont très prisées en Allemagne.
Le romantisme de Goethe a laissé ses marques dans les traditions.
L’Allemand ne déteste donc pas de s’octroyer une marche familiale et dominicale, combien même faudrait-il s’y rendre au volant d’une grosse berline puissante!
Le concept de vélo-tourisme urbain est nouveau. Certaines associations de cyclistes urbains, des municipalités, organisent des balades ponctuelles pour visiter les centres historiques à l’abri de la circulation automobile.
En revanche, cette pratique n’a rien de conventionnel dans les clubs de cyclotourisme qui préfèrent encore s’évader à la campagne. Pour beaucoup, la ville reste un repoussoir du fait de ses encombrements et de sa pollution. Continuer à lire … « Vélo-tourisme urbain à Mulhouse »