Mois : février 2019

Histoire aérienne

WA20 Javelot I CN°1 F-CBQO. (image extraite du site planeur Wassmer)

CRIS: commandes, réglages, instruments, sécurité. J’ai gardé en mémoire mes préparatifs de vol. Un petite pichenette sur le cadran de l’altimètre, j’attends l’envolée.

Quand le MS317 met les gaz de son gros moteur en étoile, mon Javelot se met à rouler sur la piste en herbe. J’ai l’impression d’être enfermé dans un tonneau avec le bruit de la roulette qui se répercute dans la carlingue. Rapidement, je décolle et me tiens un ou deux mètres du sol le temps que le Morane prenne à son tour l’air.

J’ai la main gauche bien calée sur la poignée d’aérofrein pour ne pas qu’elle se déverrouille inopinément.

Je m’applique à suivre la trajectoire de mon remorqueur sans le contrarier. Je dois rester dans le plan sans le faire glisser ou déraper.

Puis quand mon remorqueur bat des ailes, je largue le câble. Me voici seul. Mon Javelot gigote le temps de se sentir à l’aise et que mon trim soit au top.

Mon seul souci immédiat est de garder un œil sur le terrain car je n’ai pas d’autre ambition que de planer jusqu’à la prise de tour de piste.

J’allonge, je vire et je vais chercher la branche vent arrière, puis je vire sous deux alpha pour me mettre en vent de travers… rien à gauche? je surveille ma bille et mon badin en m’alignant dans l’axe de la piste 30.

Je compense un léger vent de travers, puis avec un cran d’aérofrein j’ajuste le point de touché.

Touché!

En ce temps là, l’école avait lieu sur Bijave, un Javelot biplace. Mais auparavant, on n’avait à disposition qu’un gros C800 à places côte à côte et des Nord1300

Nancy et le vélo

A Nancy le livreur à vélo ne montre pas toujours l’exemple

N’attendons pas des louanges, Nancy n’est pas au top des villes cyclables. Un reportage de France 3 vient le rappeler: la ville est la plus mal placée du Grand Est dans le baromètre de la Fédération des Usagers de la Bicyclette.

On peut écouter ce reportage audio qui témoigne…notamment de comportements pas toujours adaptés de la part de ces nouveaux usagers que sont les livreurs à vélo

https://www.francebleu.fr/player/export/reecouter/extrait?content=9ab8734b-a68e-4f71-a54c-46d6cdfff23c

Mécanique

C’était mon jour de bonté, j’ai entretenu mes vélos

Premièrement, les patins de frein sur le routier. Ne pas se tromper de sens et penser à donner un léger angle de pincement par rapport à la jante. J’en profite pour retirer la saleté. Je monte du compatible Campagnolo rouge. Pourquoi rouge? je ne sais pas, c’est ce que j’ai trouvé.

Deuxièmement, un pneu arrière. Le vieux avait dépassé le repère d’usure depuis un certain temps. Au démontage, le pneu est tout mou, il ne reste plus beaucoup de gomme. Je monte le fameux Conti 5000 qu’il faut gonfler à 7,5 bars. On verra à l’usage. Je suis repassé en 23. Les 25 sont trop justes pour mon cadre.

Troisièmement, le pneu VTT que j’ai regonflé hier en voyage se dégonfle à nouveau. Cette fois , j’ouvre un flanc et je glisse une giclée de liquide d’étanchéité. Je gonfle au compresseur…clac, les flancs se mettent en place. 3 bars et c’est reparti. Je fais tourner la roue, la fuite suinte…je range le vélo, la fuite en bas le temps qu’elle se colmate.

Quatrièmement, j’ai trouvé chez Décathlon ce dégraisse-chaîne dont j’attends beaucoup. Un peu cher 15 euros mais il remplacera le précédent à bout de souffle. J’avais écrit un article récemment sur le nettoyage de chaîne ici


Ostein-Sicurani-Zeller à VTT

Cantine Zeller

C’était en mai 2017. J’avais grimpé à la ferme d’Ostein, puis après Freundstein, j’avais rejoint le Molkenrain avant de redescendre. (voir mon article d’alors)

Mon parcours du jour

Aujourd’hui, j’ai fait une variante. A Freundstein, j’ai poursuivi jusqu’à la chapelle Sicurani, puis j’ai rejoint la cantine Zeller.

Je commence à me tromper en prenant le sentier pédestre pour monter à Ostein, ce qui n’était pas le mieux à faire

Je dois avouer que je suis peu « armé » pour faire cela. Je manque de ressource, j’ai beaucoup poussé ma machine et en plus je me suis trompé plusieurs fois.

Avant Ostein, pause, je retrouve le chemin

Un vététiste descendait vers moi peu avant Freundstein. Il s’est arrêté et m’a demandé si j’avais un problème. Oui, le manque de force, alors j’économise. Il pointa du doigt son pédalier électrique…comme pour m’indiquer la marche à suivre…

La ferme d’Ostein, un peu sinistre
Enfin Freundstein!
A l’ombre, encore un peu de neige, je vais à Sicurani
Voici la chapelle Sicurani du nom du capitaine mort avec ses hommes lors de la première guerre.
Je passe devant un ancien cimetière des Chasseurs de Bonnegoutte. Mon pneu arrière se dégonfle très vite. Je vide la bombe à l’intérieur et ça repart. Je devais manquer de liquide d’étanchéité…
Me voici à la cantine Zeller. Pour y parvenir, je me suis trompé deux fois. Décidément! Je crois que l’expo photos dans le bunker est nouvelle. Mais aujourd’hui, c’était fermé.
Depuis la cantine, la vue sur la plaine d’Alsace est très belle dans le soleil
La descente à Wattwiller sur un single roulant me permet de rattraper le temps passé. A Wattwiller je rentre jusqu’à Steinbach par les sentiers viticoles

https://www.openrunner.com/r/9622524

DMP, vos bobos sur 2.0

Ce matin en ouvrant mon courrier, j’ai découvert ce message pour le moins énigmatique adressé par ma Caisse d’Assurance Maladie.

J’ai entendu parler de ce Dossier Médical Personnel Partagé (DMP) mais je n’ai pas compris tout de suite l’intérêt qu’il y a de balancer sur le net tous mes tracas médicaux. Car il ne faut pas se tromper, il est question de partager son dossier médical. Le partager avec qui? c’est toute la question. Deux arguments qui pour moi font « pschitt », celui de me simplifier la vie et celui de me sauver d’une mort certaine. La question de fond est qui va pouvoir accéder à nos informations médicales?

Car sous couvert d’arguments peu convaincants, c’est bien de cela qu’il s’agit: que toutes sortes de tiers accèdent à vos données médicales, vos traitements, vos risques de vie et…de mort plus ou moins rapprochée. Nos banquiers, nos assureurs auront tôt fait de collecter sur un barème nos risques de claquer inopinément.

N’en croyons rien, le corps médical sera bien incapable de garder nos secrets au chaud d’un serveur informatique quand on voit la désinvolture avec laquelle on vous toise dans les cabinets et aux guichets médicaux. Le secret médical n’existe que pour ceux qui y croient.

Je ne suis pas dupe, je sais que tout spécialiste de la chose médicale continuera comme par le passé à refaire à zéro nos parcours de soins, dossier en ligne ou pas.

Alors, moi qui suis pourtant adepte du net.0, je vais attendre un peu avant de me précipiter pour accepter qu’on publie mes petites misères.

Allenborn

Allenborn

J’ai eu le coup de cœur pour cet hameau perché au-dessus de Bitschwiller. (ma balade du 23 février dernier)

Isolé, le chemin est sans issue. C’est dire que les occupants ne doivent pas être très dérangés. Je ne souhaite donc pas que ma peinture vienne troubler leur quiétude.

L’histoire minière des lieux reste pour moi une énigme car je ne trouve pas en ligne grand-chose à me mettre sous la dent qui doit être creuse puisque je reste sur ma faim!

Avant de se mettre en selle

Se mettre ou se remettre au vélo, c’est le moment pour profiter des beaux jours.

Comment choisir son vélo, faire connaissance avec votre nouveau vélo, découvrir son environnement, comment s’équiper, préparer son itinéraire et ses voyages , prendre soin de sa forme physique,…

Vous saurez tout de ce nouveau compagnon de route.

En livre papier ou en livre numérique (cliquer sur ce lien)