16 janvier

Le casse-gueule sur sol gelé est brutal et ne prévient pas.
Je flâne un peu le long de l’étang gelé. Il est beau entouré de silence.

Levé à cinq heures, je flemmarde. Des bouquins m’attendent…

Je ne sais pas si j’irai au bout de l’Italienne Elena Ferrante. Toute sa saga fait 2500 pages. Je ne sais pas. Sur le bord du bureau, j’ai Benoite Groult avec « la part des choses« . Je vais devoir la faire, la part. Elle écrit bien Benoite « demeurer, ce n’est pas seulement habiter quelque part, c’est y rester. On ne demeure plus aujourd’hui; on réside çà et là, on déchiquette le temps en lambeaux, la terre en morceaux interchangeables;… »

Et j’ai aussi Andreï Kourkov avec « Laitier de nuit ». La Russie me fascine avant même de l’avoir lue.

Bon ne pas tourner autour du pot, ça m’embarrasse cette sortie club du dimanche matin. Il fait moins quatre et j’ai peur d’avoir froid.

Les gars, j’y vais mais je vais tourner court.

Quinze bornes me suffiront. D’autant qu’à Vieux-Thann la chaussée semble recouverte d’un givre menaçant. Le casse-gueule sur sol gelé est brutal et ne prévient pas.

Non je ne tomberai pas.

Je flâne un peu le long de l’étang gelé. Il est beau entouré de silence.

sam suffit

Albert

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  • je monte à la stèle Jacquot, au bout du chemin du Zuhren, il faut pousser rouge /blanc/rouge
  • ensuite on rejoint Waldkapelle
  • après direction col de Grumbach anneau rouge
  • au col je prends Roche Albert, un tronçon poussé croix rouge
  • je continue vers monument Berthold anneau vert
  • à la place des Canaries je redescends au col de Grumbach rectangle rouge
  • je descends par le GR5 à l’Engelburg

Attention aux descentes verglacées!

Transpiration

Vallée de la Thur

J’étais parti pour avoir froid.

J’ai eu chaud.

La température ne dépassait pas 2 à 3 degrés, alors j’ai choisi d’explorer des chemins incertains au-dessus de Bitschwiller-lès-Thann.

Effectivement le premier chemin ne m’a conduit à… rien, sauf à parcourir un dédale de broussailles et de bois morts.

c’est fléchè blanc/rouge mais même à pied c’est pourri
j’aurais aimé surplomber cette falaise où l’on dit qu’il y a des chamois, mais pas de chemin trouvé
au bout du sentier Zimmermann, sympa les lieux à la cote 562
mon parcours en bleu

Et pour le second, le sentier Marcel Zimmermann triangle rouge j’ai poussé un long moment avant d’atteindre le promontoire.

Belles vues sur les Vosges enneigées.

440m de dénivelée positive
dans mon dos le Becherkopf

Basic circuit

Il ne m’a pas fallu longtemps, juste une heure pour la promenade à vélo. Trois à quatre degrés seulement et la cagoule pour réchauffer l’air inspiré.

La neige est retombée sur le massif cette nuit.

J’ai évité les chemins détrempés. Partout les rus coulent à gros bouillons dans la forêt.

Samedi 1er janvier 2022

Jour un de l’An de Grâce 2022

Pour avoir habité plusieurs régions, j’observe que les Alsaciens sont des marcheurs. Même les Vosgiens de l’autre coté de la ligne bleue sont moins bons. Plus l’on va vers l’ouest, moins on marche.

Affirmation gratuite pour vous faire marcher.

Je me hisse en 2022 sur la pointe des pieds. Dans l’immensité de l’humanité, 2022 ne sera qu’un point lilliputien de l’espace temps. Et moi je serai l’humain furtif sans même une ligne sur wikipédia. Pas le moindre petit octet oublié au fond d’un data center.

A vaincre 20km sans combattre, je triomphe sans gloire. Comme beaucoup d’autres.

Encore un relais Orange en projet dans l’enceinte du pompage de Guewenheim. Le courant est déjà là, frais limités. Affiche posée sous contrôle d’huissier le 27 juillet. Toute contestation est vaine.
Route de Roderen, il passe juste au-dessus de moi et finit en rase-motte sur la butte

Cardiaque

Wattwiller

Enfin un peu de beau temps après les pluies. 13°C ce matin un 30 décembre, c’est inhabituel. Finalement, je vais pédaler avec seulement deux couches de vêtement.

Uffholtz

Je me décentralise dans les vignes de Wattwiller et je commence un travail cardiovasculaire. Pas longtemps. Avec les bosses du vignoble, on arrête quand on veut. C’est moins difficile qu’un col où il faut aller jusqu’au bout.

le travail cardiaque à vélo; ne point trop en abuser avec l’âge

Qu’on ne s’y trompe pas, les relances dans les chemins de cailloux nécessitent puissance et adresse pour ne pas glisser dans les ornières chargées de boue.

Saint-Etienne

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Saint-Etienne, c’est l’après Noël.

Férié en Alsace-Moselle grâce au Kronprinz, cette année il tombe un dimanche. Les travailleurs salariés n’auront donc pas droit à ce jour de congé supplémentaire.

L’autre jour férié supplémentaire du régime concordataire Alsace-Moselle, c’est le vendredi de Pâques. On comprend donc pourquoi les Alsaciens tiennent à leur régime particulier qui comporte en outre un niveau de remboursement sécu supérieure au national sans…être déficitaire.

Comprenne qui pourra car l’Alsacien n’est pas moins malade qu’ailleurs. Surtout avec le Covid.

Les travailleurs frontaliers, 60.000 qui passent en Suisse chaque jour, n’ont pas droit à ces jours supplémentaires, pas de 35 heures, et le régime d’assurance maladie y est, dit-on, plus cher…on part en retraite plus tard mais le niveau de salaires et les pensions y sont plus élevés.

Je ne sais pas pourquoi je raconte tout ça en rentrant de mon tour de VTT. Je voulais juste reprendre mon vélo entre cette période d’entre-deux, et après une interruption de rhino-pharyngite. Même avec le traitement à la cortisone, guère d’amélioration. Mais je me connais, je sais que ce truc quand je le tiens, j’ai toujours du mal à m’en défaire.

J’ai trainé dans les rues de Cernay sous la pluie et je suis rentré.

Pas grand monde dehors.

Couleur Bunker

J’arrive là par hasard puisqu’il faut me fixer un but. Je ne sais pas faire du vélo sans but. C’est comme les footeux, à quoi bon jouer au foot si on ne marque pas.

J’atterris dans les bunkers de Burnhaupt. J’immortalise mon passage avec une photo et je retourne. Une fois le but atteint, il faut ruser pour ne pas repasser sur ses pas. J’ai vu dans quel état sont le sentiers forestiers, mieux vaut éviter. Alors je remonte la piste de la Doller jusqu’à Guewenheim, puis le tour du lac.

Sur la quatre voies à Burnhaupt, le panneau lumineux annonce de la neige cette nuit. Effectivement un vent soutenu et froid souffle de l’ouest.

Mieux vaut rouler « planqué ».

Grumbach

Je m’offre le Rangen pour finir

Ce n’était pas le temps idéal. Froid et pluvieux. Mais enfin j’ai tout de même pris le VTT pour tourner « en local ». Après quelques circonvolutions en ville sur macadam, j’ai grimpé les ruines de l’Engelbourg au-dessus de la ville.

Je tente dans la foulée la montée au col de Grumbach. Le petit single rocailleux serait « non compatible VTT/VAE » comme dirait l’ami Pierre Brunner. Mais en poussant ça va. Une fois sur le GR, ça roule. Après le col, je délaisse la Roche Albert et je dévale à Bitschwiller. J’ai froid et les jambes commencent à être mouillées.

Après le col de Grumbach, je dévale

Je m’offre le Rangen pour finir.

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Nakamura, le E-Crossover

Pour mille balles, un Crossover en vente chez Intersport.

Elle est pas belle la vie?

VTT neige

Le monsieur a baissé sa vitre en arrivant vers moi et il m’a dit « ce n’est pas la peine, c’est bloqué en haut!… »

J’étais en pleine ascension dans la côte du Steinby à Thann. Fidèle à mon habitude j’ai continué de grimper. Pour voir.

Pour tout dire le VTT dans la neige, c’est périlleux.

Quand vous avez une trace de pneu dans la neige, il faut rester à l’intérieur. Dès que vous sortez de cette trace, c’est foutu, il faut s’arrêter, puis tenter de redémarrer.

Je suis finalement arrivé tout en pédalant jusqu’au plan Diebold.

Après, j’ai alterné tantôt à pied, tantôt en pédalant jusqu’au col du Hundsrück. Une vingtaine de voitures garées à la Fourmi, vraisemblablement des marcheurs partis jusqu’au Thanner…

Puis je suis monté au monument à pied en poussant mon vélo.

Ensuite j’ai tenté la descente vers Rammersmatt. Une neige épaisse et un étroit passage de marcheurs.

Je le prends quand je peux. Sinon quand c’est trop pentu, le vélo est incontrôlable, alors je descends.

J’ai imaginé qu’après le chalet du Hochburg, ça irait mieux, mais non. Toujours autant de neige.

Finalement j’ai atteint Rammersmatt sans tomber une seule fois. Quelle gloire!

Je rentre par la route dans un froid glacial.

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Emmitouflé

Il est venu spontanément vers moi comme si j’avais quelque chose à lui donner, ou une histoire à lui raconter…mais je n’avais rien. Il semblait déçu. La vie de cheval est une vraie vie de chien.

Emmitouflé, oui je l’étais. Avec pour la première fois la cagoule. Pas facile à porter avec les lunettes qui se couvrent de buée.

Aujourd’hui on a eu zéro degré toute la journée. Sans vent, c’est soutenable si l’on s’engouffre en forêt. J’ai les lampes pour les tronçons routiers car le brume est tenace.

Finalement, je me suis régalé jusqu’à l’étang de Reiningue. Retour par le ball-trap de Cernay.

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Faut pas croire!

C’est pas mal, chez moi

Faut pas croire! Le VTT est une discipline exigeante dès lors qu’on ne se contente pas du parcours ordinaire.

Par ordinaire, je veux parler de ces balades lentes, bucoliques où l’on admire le paysage et où un doux zéphyr vous berce..

le travail cardiaque en 1h40 de VTT

Chez moi, dès que je quitte le logis, me voila au cœur d’une succession de grimpées. A soixante-dix ans, je l’avoue, c’est plus difficile qu’avant.

La pente bitumée du lotissement, je l’aborde à froid. Normal, elle derrière chez moi et je n’ai aucun échauffement…le cardio grimpe déjà à 140. Pourtant j’ai presque tout mis, il ne me reste que deux ou trois dents sur la dernière couronne…je monte « décalé » et je frôle le fourgon de Suez qui m’oblige à quitter la trajectoire. Je sais qu’avec aussi peu de vitesse et donc d’équilibre, je risque la chute aisément en cas d’obstacle inopiné.

Bon maintenant je reprends mon souffle dans la prairie, le long de la vigne. Je biaise…je cherche la moindre pente pour rejoindre la route. Après Leimbach, je longe le bel étang au Niederes Eichholz et je grimpe à nouveau pour rejoindre Burgerwald au-dessus de Roderen. Les derniers vingt mètres: à pinces! Je ne veux pas tomber sur un sol mou couvert de feuilles mortes.

Le rue des Près ne me fait rien gagner. Je dois prendre le Hohacker par la route, ce n’est pas facile mais j’ai le vent qui m’aide. Je traverse le bois jusqu’à Stockacker à l’entrée de Michelbach. C’est couvert de feuilles dans la descente et donc piégeux car en-dessous il y a les ornières. Mais que ce parcours est beau!

Normalement le tour du lac est facile. Mais j’ai un vent de nord-est glacial qui me freine le long de la forêt.

Ensuite je longe le cimetière des animaux à Aspach. Un couple se recueille devant une sépulture fleurie, je retire quelques branches qui barrent le chemin.

La piste de Leimbach termine de m’épuiser. A travers mes gants, l’arthrose me brûle les doigts.

Faut pas croire: le VTT est une discipline exigeante.

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11 novembre

Transition

Un Rafale (?) comme celui-là ne passe pas inaperçu dans le ciel cernéen. Il fait un barouf d’enfer. Je me suis laissé dire qu’il coûte plusieurs milliers d’euros. Le pilote ne doit pas perdre les pédales en vol.

Je n’ai pas regardé le dico avant de mettre mon titre. J’ai le souvenir qu’à l’école, il y avait des classes de transition. C’était une appellation douce pour dire qu’on était un peu dans une classe de rattrapage sans subir les outrances des camarades des autres classes.

Dans transition, il y a transit.

Le pédalage est propice à toutes sortes de réflexion. Oui, je vis un peu un transit au quotidien. Lorsque l’âge avance, il faut se préparer à des transitions, une forme d’approfondissement de soi, un accompagnement mental et physique de son vieillissement inéluctable.

Je m’accompagne autant que je le peux.

mon parcours du jour à VTT

Je tente parfois de me perdre dans des projets invraisemblables. Amateur de réseaux sociaux, je joue le jeu des offres d’emploi, il suffit d’un clic. Je postule sur les emplois de facteur avec un CV ronflant de cycliste émérite. Mais il y a l’obstacle de l’âge. Un CV à soixante-dix ans d’un type qui veut faire facteur, forcément ça interpelle les p’tits jeunes recruteurs des boites d’intérim qui épluchent nos écrits. Je vais me plaindre pour discrimination à l’embauche. J’ai regardé parmi les 20 critères discriminants, l’âge y figure.

Ou alors conducteur de bus!

Rien que pour transporter des équipes de foot le dimanche. Mais le permis PL à soixante-dix ans, vous n’y pensez pas mon pov monsieur.

Alors quoi?…

Cariste?… pourquoi pas! j’irai chez Amazon déplacer des colis au volant d’un engin de manutention; mais il faut que je passe l’examen et obtienne le CACES, le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité.

Bon pour l’heure je sursois à tous ces projets farfelus.

Je me prépare au froid comme tous mes confrères.

Aujourd’hui, deux couches sur les bras étaient limite face au vent glacial. Il va falloir se reporter sur les circuits VTT protégés, ceux de la forêt. Aujourd’hui j’ai tiré un arbuste qui barrait le chemin le long de la Thur sauvage. Tirer des arbres morts seul est parfois difficile. On devrait s’équiper d’une égoïne.

J’ai terminé mon périple breton par le Phare de Queffelec. Je me suis emmerdé grâve avec cette administration des phares qui depuis Paris a commandité La Jument au large de Ouessant. Henri Queffelec bien qu’humaniste m’a ennuyé. J’ai embrayé avec Je ne reverrai plus le monde, les textes de prison d’Ahmet Altan. Histoire de voir comment la dictature turque traite ses prisonniers d’opinion, et comment Altan organise ces aller-retours entre réflexions et sensations exprimant le quotidien morne du prisonnier.

Puis je suis passé à un univers plus frivole, celui du Journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau. Je ne devrais pas rire car c’est la triste condition du petit peuple exploité par la bourgeoisie du XIXeme siècle que l’on découvre, les nauséabonds dessous du « beau monde », les « bosses morales » des classes dominantes et les turpitudes de la société bourgeoise.

Elena m’attend

Elena Ferrante (dont on dit qu’il s’agit en réalité d’Anita Raja) a écrit une série de best-seller. Je vais m’y plonger rien que pour m’imprégner du microcosme italien dont je raffole.

J’ai donc de quoi lire cet hiver si je dois mettre entre parenthèses mon vélo en cas de rigueur météo.

Ne tournons pas autour du pot: l’actualité politique est en jachère.

Comme toute l’actualité va tourner autour des Présidentielles pendant plusieurs mois, on n’échappera pas aux questions merdiques comme celles de l’immigration et de la sécurité, plutôt qu’à celles de notre devenir commun, nos écoles, nos hôpitaux, le virage écologique, notre incroyable déclin sur le plan industriel, scientifique et la perte de nos valeurs fondamentales.

Comment va t-on pouvoir aller de l’avant avec ce personnel politique médiocre recruté sur CV? tout aussi médiocre sur l’ensemble de l’échiquier et dont les forces populaires se détournent? Mais le plus étonnant c’est que l’attelage hétéroclite au pouvoir va réussir son second examen de passage en douceur grâce à une société molle, dépolitisée et avide de prébendes diverses comme les chèques de Noël, les indemnités inflation ou les primes énergie. Idéal pour renforcer l’assistanat et acheter la paix sociale!

Coté pandémie, Macron se prépare à imposer la troisième dose alors même qu’il est infoutu d’imposer la vaccination à un quart du Pays. Les vaccinés ont bon dos!

Une France de plus en plus désespérante.

Arrêté à VTT par un tourlourou

Les vignes du Rangen
sur les hauteurs de Vieux-Thann
Après Wattwiller, chemin barré

Le monsieur en rouge s’est avancé vers moi, fusil en bandoulière.

  • Vous n’avez pas vu le panneau « chasse en cours »?
Willy Schraen, président de la FNC

J’étais dévié pour la seconde fois ce matin. Impossible d’aller plus au nord de Wattwiller; en cause les chasses. Remarquez moi je m’en fous des chasses, il faut bien qu’elles s’exercent puisqu’on ne cesse de dénoncer le gibier qui prolifère. Je ne suis pas comme Jadot qui veut interdire la chasse le dimanche. Et après? qu’est-ce qu’on fera de tous ces chasseurs désœuvrés dans leurs cabanes de chasse jusqu’à tard le soir? hein, qu’est-ce qu’on en fera?…

Ce matin balade automnale. Le temps s’est couvert de nuages peu à peu, puis le soleil est revenu.

A Wattwiller,temps gris
étang de pêche chemin de Soultz à Wattwiller
moto-cross de Cernay. on ne joue pas dans la même cour

Oelenberg, l’abbaye à VTT

Etoile 78 Vieux-Thann

Sortie en groupe ce matin. Deux à trois degrés seulement au départ.

Une sortie vivifiante et sympathique.

Montferrier-sur-Lez

Le monsieur baisse sa vitre devant l’église et observe mon vélo. Vous êtes montés sans électrique ? Oui!…La grimpée par le sens interdit est redoutable. On a choisi de rentrer par l’autre coté du Lez.

Pour tout dire parcours complètement improbable consistant à remonter le Lez depuis Montpellier. Au final, on aura plus de routes ingrates que de pistes. Mais enfin, j’observe que l’agglomération fait des efforts pour les déplacements doux.

Retour à Montpellier

Vic la Gardiole

Graphe du à Honk

Je me suis échappé de la métropole de l’Herault. Au col de la Tortue je suis dans mon élément. J’avais chargé un parcours sur Openrunner qui s’est avéré difficile pour moi. Des singles étroits parsemés de relances dans la roche à vif, du schiste affûté comme des couteaux qui ne pardonne pas si on chute. Je suis sorti pour me contenter des grandes pistes prévues pour la DFCI, La Défense des Forêts Contre l’Incendie. Belle vue sur la mer et sur Sète. Des réservoirs peints par des grapheurs , une piste de brousse pour avion et une tour de Guêt. Un bon bol d’air frais par grand beau temps.

Belle signalétique

Encore une chute!

Ça devient problématique, je chute de plus en plus souvent. Ce matin encore en grimpant le Rangen.

Deux alertes cyclos me dépassent sur leur VTTAE. C’est fou ce que ça pulse le VTTAE dans les cailloux. Moi je tombe quasiment à l’arrêt. Un passage caillouteux pentu, la roue arrière s’emballe et boum! je suis à terre et pas le temps de décaler.

je tombe là à la montée

Évidemment ça fait mal, la hanche, puis le coude, puis le casque et pour finir le genou, hibou, chou, caillou. Heureusement je n’ai pas cassé le col du fémur! Je suis comme la tortue sur le dos pour me remettre debout. L’arthrose m’empêche de me lever facilement, je dois me remettre à quatre pattes avant de pouvoir me relever. Quelle misère!

Je ne me désespère pas. En première intention, je peux passer aux pédales sans cales.

encore le genou!
anti sanglier dans le Rangen. je doute de l’efficacité
au-dessus du Rangen
Asics Gel-fujitrabuco 8 Directoire Blue/white Directoire Blue/whit - homme - 42
Asics

Pour finir, j’arrive à Waldkapelle. Le joggeur arrive, il attend sa copine. « On va jusqu’à Turenne » me dit-il. Bonne route! Même à vélo je n’arrive pas à suivre. Il m’a dit que je devais éviter de courir sur l’asphalte et que ses Asics sont meilleures que mes Hoka

Tricentenaire

Parcours guerrier

https://www.openrunner.com/r/13645916

Haut-Jura à VTT

Au départ au col de la Faucille
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Nous étions cinq du club Etoile 78 de Vieux-Thann.

Le parcours consiste à visiter une partie du Parc Régional du Haut-Jura à VTT. Nous serons à plus de 1000 m d’altitude et l’effet de vent de nord sera présent sur la première moitié. Jolis paysages de forêts de d’alpages avec un potentiel touristique reconnu.

Etape1 Faucille-Lajoux

vue plongeante sur Mijoux au départ de la Faucille
étape 1

C’était convenu, on partira depuis le col de la Faucille.

Comme il fait froid, en attendant les confrères, je vais reconnaître les lieux. C’est toujours mieux pour le moral de partir dans la bonne direction. Au km 2 demi-tour jusqu’à la station de ski.

Bien vu! le monsieur avec son chien me dit que c’est impossible de descendre en bas du ravin jusqu’à Mijoux.

La descente à Mijoux se fait dans un chemin de cailloux, c’est la liaison Mijoux qui doit servir aux skieurs.

A la sortie de Mijoux, on longe l’Ain. Faux! demi-tour au km 10.

Il faut grimper un single étroit. Certains sur le vélo, d’autres à pied. Je monte sur mon vélo, une racine et pan! je bloque. Je perds l’équilibre et je tombe dans le ravin. Surprise dans le groupe, on ne me voit plus. J’ai dévalé au moins sur cinq mètres avec mon vélo sans pouvoir m’arrêter entre les sapins. Je remonte. Mon vélo fera un bruit de grillon tout le reste de la journée.

montée au col de la Goulette

Arrive le col de la Goulette (1180m)

Il y a des fois où je me dis que j’ai cherché la difficulté. Il suffisait de prendre la route Mijoux/Lajoux et d’aller chercher le col au bout de la rue Manon.

Etape 2 Lajoux-col du Goulet

Les compétiteurs diraient « étape de transition ».

étape goudronnée

Une agréable route forestière goudronnée en forme de montagne russe qui ondule. Elle porte bien son nom, route forestière des Forêts Monts. A la longue ça use. Le col est à 1374m. On le passerait presque sans s’en rendre compte. Nous sommes au cœur de la zone de protection de biotope.

Etape 3 Col du Goulet-La Cure

Après le col du Goulet, la forêt se poursuit, celle du Massacre puis celle des Tuffes.

pourquoi la forêt du Massacre?

On mangera dans une clairière près d’un abri totalement fermé et blindé. C’est curieux dans le Jura tous les abris sont fermés…contrairement aux Vosges.

Jusqu’à la Cure à la frontière suisse, le parcours est sans intérêt.

le parking de la station de sports d’hiver Les Jouvenceaux. A fuir!

Etape 4 La Cure-col de Vuarne

train suisse à La Cure

C’est l’après-midi et nos forces commencent à être entamées. Il va falloir affronter la montagne suisse.

D’autant que pour nous compliquer la tâche une crevaison nous retarde à la sortie de La Cure.

Mais non, on ne change pas la chambre, on va mettre une rustine…les crevaisons font l’objet de conciliabules. Comme toujours.

Rallier le col de Givrine, oui, une simple formalité routière. Mais après les choses se corsent. Pour rejoindre les cols de Porte et de Vuarne, on ne trouve pas l’itinéraire ad hoc.

après le col de Givrine, les difficultés vont s’accumuler

Pour tout dire j’ai avec moi des confrères qui ne comprennent pas la nécessité de marcher, de pousser, voir de porter son vélo pour atteindre un col muletier.

Monter là-haut, une épreuve pas évidente

Cela devient difficile à gérer. Comme je les comprends! Le voyage à vélo, tout VTT qu’il soit, c’est d’abord sur le vélo.

lequel ira le plus haut sans descendre du vélo?
qui va gagner le challenge?

Finalement avec Sébastien je vais péniblement atteindre le col de Porte à 1557m d’où nous verrons le lac Léman majestueux. A notre droite sur la crête La Dole 1667m et son radôme radar semblable à celui du grand ballon.

nous serons deux à grimper en poussant jusqu’au col de Porte

Impossible de descendre dans le vallon plus bas jusqu’au col de Vuarne. Nous sommes trop fatigués et l’heure est déjà avancée. Nos collègues patientent en bas attendant notre retour.

au col de Porte, les randonneurs à pied sont étonnés de voir deux cyclistes arriver là
vue sur le lac Léman depuis le col de Porte. le col de Vuarne est en contrebas dans l’alpage

Etape 5 Vuarne-Faucille

on chemine à l’estime dans les alpages suisses faute d’avoir trouvé un chemin

C’est une suite de déconvenues. On improvise en contournant le gigantesque pic de La Dole. Des chemins sans issues.

Et une crevaison qui récidive au km 45 alors qu’on chemine à l’estime sans trouver ce petit sentier à liseré rouge qui traverse la forêt.

Au km 45.5, réparation de roue. Certains rebroussent chemin, moi je persiste vers l’avant avec Sébastien et on enjambe des clôtures, des murets pour enfin déboucher sur une grande lande en bas de laquelle on arrive à une ferme. Une oie nous surveille du coin de l’œil.

enfin le goudron retrouvé, direction Le Petit Sonnailley

Toute l’équipe se retrouve en France au Petit Sonnailley où il convient de monter encore une pente sévère. On traverse le site protégé de la Grande Grand.

dernière épreuve grimper la Grande Grand

J’ai de la chance: le col de Combe Blanche est routier, il ne nécessite qu’un aller-retour de 250m sur l’itinéraire.

le dernier col du jour, avant la Faucille

Il est l’heure de rentrer. On file rejoindre la grand route D916 en direction de la Faucille. Pas question de faire le col de Goléron (snif!)

55km/1500m

la trace du parcours

Parc du Haut-Jura, des cols

J’ai cherché dans mes archives et je n’ai trouvé qu’un col franchi dans le Haut-Jura, celui de la Faucille en 2011.

J’y retourne samedi avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann (page Facebook).

Nous allons cheminer sur la crête jurassienne entre Mijoux et la Cure.

P.Schleppi

Le parcours fait 50km et 1500m de D+

Je compte agrandir mon tableau de chasse avec le VTT.

Au programme de cette journée, huit cols:

  • Faucille 1320m
  • La Goulette 1180m
  • Le Goulet 1374m
  • Givrine 1228m (Suisse)
  • Porte 1557m (Suisse)
  • Vuarne 1470m (Suisse)
  • Combe Blanche 1390m
  • Goléran 1350m
1500m de D+
ttps://www.openrunner.com/r/13411053

La météo s’annonce bonne mais il faudra compter avec le vent et la fraîcheur de l’altitude. Prévoir une petite laine

Météo France

Au bouleau

Chapelle des Bouleaux à Guewenheim

Parcours hasardeux pour essayer mon nouveau plateau. Rouler en forêt par temps chaud est très agréable.

Et le plateau, comment il va?

Plus de cra-cra! Impeccable.

A Guewenheim, la chapelle des Bouleaux. Ostensible et même ostentatoire. Mais je ne suis pas expert. Que les croyants me pardonnent!

A Sentheim je longe le lit de la rivière. Il faut se cramponner au guidon dans les galets.

A la passerelle (Plle) du Michelbach, le parapet est juste en-dessous des guidons, c’est super pour ne pas accrocher.

Et reboum! comme avant-hier. Cette fois je plante dans la glaise. Décalage douloureux du genou gauche.

Je repars.

Çà devient un vice rédhibitoire du à l’âge certainement.

Trois dames croisées après la chapelle. Je m’arrête devant la flaque. Vous n’allez pas dans l’eau?… Non j’attends votre passage pour « prendre » le sec…Ah, vous n’avez pas de moteur, vous?…non je suis un des rares résistants

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Attention à la tête!

Je vous salue Marie (Roderen)

Je quitte Thann et je commence à monter dans un chemin pénible par cette chaleur nouvelle sans afficher beaucoup de motivation.

Le casque à VTT est indispensable. Je viens encore d’en faire l’expérience en descendant un chemin à Roderen.

Je vise le point d’arrivée en bas du chemin creux et boum! ma tête plante dans une branche.

L’arrêt est brutal et je me dépêtre dans la broussaille pour sortir de mon vélo.

Puis je repars.

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Qui va à la chasse…

L’Alsace en quête de singularité industrielle commercialise à présent des candélabres personnalisés.


Système Delannoy (SGDG Breveté sans garantie du gouvernement)
La bataille du rail aura t-elle lieu?
Des Sans Papiers en vacances
Le vététiste, par ici la sortie (Aspach). Ces balisages fleurissent un peu partout. On ne sait pas où ils mènent ni quelle autorité s’en charge…
Je rappelle que la traversée du RD 1066 au plan d’eau de Cernay est très dangereuse

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Steige et des cols à VTT

Steige enveloppé de brume ce matin au départ

Je pars de Steige à VTT ce matin dans le Val de Villé.

Le Val de Villé est charmant par tous les temps. Aujourd’hui, c’était plutôt un temps automnal. J’ai rencontré une promeneuse et son chien lévrier. On a bavardé. Puis des cueilleurs de champignons. On a bavardé aussi. Quelques rares girolles ans le panier. Alors les cueilleurs vont de place en place avec leur voiture. On se suit presque.

A la Salcée, j’ai observé un jeune poulain encore timide collé contre sa mère. Émouvant.

le chemin fait référence à une mine, nombreuses dans la région

J’ai du adapter ma trace pour rejoindre le col du Blanc Noyer (560m). A huit heures je monte par le chemin de la mine.

Il ne faut pas se tromper et se laisser aller à la facilité: un chemin roulant peut vous détourner de votre route. Bine réfléchir aux carrefours dans la forêt avant de prendre la bonne direction, celle qui optimise vos efforts. Car le VTT est énergivore en montagne.

le départ est rude dans le chemin de la mine avec des 24%. Inutile de dire que je pousse. Après ça ira mieux

Au col du Blanc Noyer, un point d’eau raccord au réseau. Normal, il y a un lotissement à coté. Je trouve assez sympa qu’une commune fasse confiance à ses promeneurs.

col du Blanc Noyer

Puis je poursuis en direction du col du Mont à 761m sur le GR532. Un endroit désert. Je descends jusqu’à la route du Climont.

C’est un aller et retour juste pour aller saisir le col d’Urbeis à 602m.

Climont, je m’y arrêterai au retour
Demi-tour. Col insignifiant

Au retour, je m’arrête au Climont. A peine deux maisons occupées. Tous les édifices collectifs sont vides. C’est triste. Le temple protestant est encore debout soutenu par les fidèles extérieurs.

le temple réformé de Climont construit sous l’annexion en 1890 à 300m de la frontière. J’ai toqué…personne et fermé à clé. Dommage je ne verrai pas la charpente entièrement chevillée.

Tout le reste est sinistre

L’Association Vacances Sélestat est en déshérence

Après la Salcée (588m) et ses confitures du Climont, me voici au col de Steige (537m) avec son étang

Il ne me reste plus qu’à redescendre à Steige.

C’est sympa Steige vu d’en haut.

Le parcours est là

Il fait 25 km et 650 m. Et mes cinq cols qui manquaient à mon tableau.

Klemberg

Col sans nom

Je ne sais plus combien de cols j’ai franchi aujourd’hui. Il faut se référer à la trace prévue. Je l’ai réalisée à quelques variantes près. Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12941028

J’ai hésité, sans ailes

Le Klemberg est l’autre montagne de Saint-Dié. Très bien signalée. Mais je suis mon gps! Beaucoup de poussées. De la roche évidemment, du beau grès des Vosges. Et des rochers remarquables en nombre.

C’est tentant une piste d’envol depuis le Klemberg

Pour terminer, je me suis arrêté à Lesseux à la sortie du tunnel de Ste Marie pour 4 collinets.Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12941390

Les traces Openrunner de ces deux parcours…

https://www.openrunner.com/r/13463827

https://www.openrunner.com/r/13463808

La Salle et ses cols

Je pars de La Salle près de Saint-Dié des Vosges. Huit cols au programme sur le chemin des Crêtes. Un peu plan-plan ce parcours. Après le col du Repos bien nommé je chemine sur un sentier caillouteux puis c’est goudronné. Je termine par le col des Jumeaux, un site agréable. 35 km et 500m. Pique nique sous la pluie.

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/13463739

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