Ciconia ciconia

rien à becqueter ?

Changement de chaine ce matin et essai cet après-midi. J’ai réussi à éliminer cet affreux crin-crin qui me dissuadait de pédaler. C’était donc la chaine qui au bout de 1650 km rendait l’âme en gémissant. Même un blouson noir n’en voudrait pas!

https://www.openrunner.com/route-details/15041938
Le recyclage des panneaux 90 en table de jardin
j’essaie Heimathal
j’ai rien entendu
on est d’accord
une petite sieste et ça repart (étang de Lehwald)
CIRCUIT 14-18 PANNEAU 1
L’Usine et la Maison Rollin
En 1859, Joseph Rollin installa une fabrique de manteaux caoutchoutés dans un ancien tissage. La fabrication s’étendit ensuite à des articles techniques pour usage industriel. Avant 1914, l’usine Rollin était le principal employeur des habitants du village et le redevint après la guerre.
Entre 1969 et 2008, date de son acquisition par le groupe suédois Trelleborg, l’usine (spécialisée dans des produits à base de caoutchouc et d’élastomères) changea plusieurs fois de propriétaires et de noms jusqu’à sa fermeture définitive en 2013.
Caoutschoucfabrik
La maison Rollin, parfois appelée « Château , était située en face de l’usine. Possession de la famille Rollin per plusieurs générations, elle fut détruite lors des combats de la Grande lerre. En décembre 1914, sa solide cave voûtée sent d’abri à une partie des habitants puis, après l’évacuation de la population civile, à des soldats français qui occupèrent le village pendant la guerre de position. En tant qu’artilleur de l’armée française, Ivan Rollin fut amené à diriger des tirs sur la maison familiale et l’usine paternelle ainsi que sur le village dont il fut plus tard le maire pendant 31 ans.
L’usine détruite (avant 1916)
Kunstverlag
La « Caoutschoucfabrik» avant 1914 (La flèche indique la maison Rollin)
D’r Wald düat uns an scheena Sacha mààna un d’r frischa Wind isch da wu uns düat harzlich. umàrma

Avis aux traducteurs… »La forêt nous rappelle aux belles choses et ce vent frais est là pour nous enlacer affectueusement. » (merci à marmotte27)

quelle l’heure qu’il est? (Berrwiller) l’heure de rentrer

Hochburg à VTT

Beau parcours trouvé sur Komoot. Mais au Hundsruck, j’étais cuit.

A la fin, j’en ai eu marre. Je suis descendu par la route à Thann.

Mais il est vrai que la montée au chalet du Hochburg à VTT à partir de Rammersmatt comporte pas mal de poussage dans les cailloux. Qui comme hibou, chou prend un x au pluriel.

Pour tout dire ma sortie route de samedi m’avait déjà un peu entamé.

autour du lac, Fred
Seb
les bois fument encore. la montée au sentier botanique pour rejoindre Rammersmatt n’est pas facile
Repos des guerriers sur le sentier botanique à Rammersmatt

les pluies de la nuit dernière ont laissé de la brume sur le massif. Après le Hochburg, on rejoint le monument des Troupes de Choc, puis le col du Hundsruck.

Belle synergie entre les six participants. Bravo!

voir la trace GPS

Balades en Morvan

Le Morvan occupe un grand massif forestier aux confins des départements de la Côte-d’Or, de la Nièvre, de Saône-et-Loire et de l’Yonne, 

Depuis 2012, je n’étais pas retourné dans le Morvan.

J’y avais alors accompli le Brevet Cyclo Montagnard en deux jours. Cette année là 930 inscrits pour pédaler sous la flotte. voir aussi ici BCMF, un bon cru

Je n’étais pas très fier d’avoir osé intituler un billet Château-Chinon, son vin et sa flotte qui me vaut encore aujourd’hui de nombreux lecteurs interpellés pas ce titre qui prétend qu’on cultive la vigne dans le Morvan et en particulier à Château-Chinon.

Mais je ne me suis trompé qu’à moitié car à Vézelay (qui participe aussi du Morvan), on cultive 100 ha de vignes nouvelles depuis que le phylloxéra a anéanti les 1000 ha d’alors au XIXème siècle.

Je ne serais pas complet si je n’évoquais pas cette escapade en 2001 avec mon club ACRM de Mulhouse où déjà j’avais dû avoir le moral en berne puisque j’avais enfilé des sacs plastique sous mes chaussettes pour me protéger de la pluie.

Je retourne donc dans le Morvan à titre touristique sans but aucun de concourir à je ne sais quelle excellence.

Le lac des Settons

Le lac des Settons (360 ha) date du milieu du XIXème, il est celui que je préfère: il est accueillant pour les touristes car on peut le parcourir à pied sur toute sa périphérie, soit 14 kilomètres.

le barrage du lac des Settons

A l’origine, le lac a été édifié pour faciliter les flottage du bois par la rivière en direction de Paris. Le bois acheté par les marchands parisiens était coupé en tronçons de 1.14m de long, marqué puis jeté à la rivière La Cure. En aval des lacs et étangs, toute la famille morvandelle était employée sur le flottage 

Le Morvan ce sont des chênes et des hêtres avant tout. Mais la sylviculture cherche à y implanter le sapin Nordmann (pour Noël), ce qui n’est pas sans susciter la désapprobation des écologistes.

le tour du lac en 3h30 à pied

Ouroux-en-Morvan

le lac d’Ouroux

Avoir son lac pour une commune morvandelle est un plus touristique. C’est le cas d’Ouroux-en-Morvan. Une façon de capter un peu de touristes entre Les Settons et Panessière alors même que le pays souffre de sa désertification. Beaucoup de maisons semblent à l’abandon et les enseignes de commerces fermés sont légion.

Château-Chinon

l’hôtel Au Vieux Morvan où séjournait François Mitterrand

Je n’ai pas de chance; à chaque fois il pleut à Château-Chinon. Mon parapluie se retournera plusieurs fois en grimpant jusqu’au calvaire d’où l’on ne verra rien de la ville noyée dans la brume.

notre guide à la table d’observation

Un chat errant nous accompagnera jusqu’à la table d’orientation avec bienveillance. Puis lors du retour, il nous quittera en se dissimulant dans un fourré.

panorama du calvaire

On peut louer pour 89 euros la chambre 15 occupée par François Mitterrand entre 1962 et 1981, si l’on est fan et soucieux de communiquer avec l’au-delà et la spiritualité du personnage.

Le lac Pannecière-Chaumard

l’école de Chaumard, un modèle du genre

Ce lac est plus récent que Les Settons. Construit dans le milieu du XXème siècle, il occupe 520 ha et sert à protéger Paris des crues causées par l’Yonne et la Seine. On y produit aussi de l’électricité.

Je prends mon VTT pour rejoindre deux cols en face du lac

Peu facile d’accès et peu d’équipements touristiques. J’en ai profité pour aller glaner deux petits cols à proximité avec mon VTT. A pied pas de chemin hors la route.

je franchirai le barrage de Pannecière long de 350m muni de 12 contreforts multivoutes
Deux mini-collinets au lac de Pannecière, le Pas du Creux à 367m et le Pas de Saint-Martin à 474m
le premier col (le Pas du Creux) me conduit dans un chemin herbeux peu passager si ce n’est par l’agriculteur du lieu.

Vézelay

j’aborde Vézelay à pied depuis Saint-Père. De quoi ne pas encombrer la cité.
montée à la basilique

Il ne faut pas manquer Vézelay dans la partie septentrionale du Morvan.

  • la basilique Sainte-Marie-Madeleine  (XII siècle)
architecture romane du XIIème siècle
  • la colline classée au patrimoine mondial de l’humanité, elle est le point de départ de l’une des principales voies de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

C’est donc en pèlerin que je me rends à Vézelay au départ du village voisin, soit à peine 4 km aller et retour. On n’échappe pas à la rue Saint-Pierre et à ses boutiques avant de rejoindre la basilique.

Autun

J’ai été conquis par Autun (13000 hab.) en Saône et Loire. Son cadre de verdure rappelle les Vosges. Mais Autun dispose aussi d’un potentiel architectural, les remparts gallo-romains le long du cimetière, son théâtre romain, sa cathédrale Saint-Lazare, son lycée militaire.

Le Plan d’Eau du Vallon aux portes de la ville est aussi un atout touristique.

je m’offre le tour du plan d’eau en CAP (course à pied)

Je monterai voir la Pierre de Couhard, pyramide à l’origine discutée et en mauvais état.

montée à la pierre de Couhard par le chemin creux
la pierre de Couhard ressemble à un gros soufflé dégonflé passé de 32 mètres de hauteur à seulement 22 sous le poids des ans

Curieusement, pas de vélos à Autun!

Autour de Thann à VTT

Les Allemands disent Fingerhut (dé à coudre) les Français Digitales. Ils y mettent carrément le doigt

Au km3, derrière le parcours Vita, je grimpe à pied sur 400 mètres. Openrunner dit 22%, non c’est trop à mon avis. Mais c’est quand même trop dur pour moi.

Aujourd’hui, la fête des Mères (Leimbach)

Puis je redescends par le parcours VTT très casse-gueule pour un vieux comme moi. Je n’ai plus l’influx nerveux pour ça.

Le Silbertour passe par là. J’ai vu le ravito s’installer ce matin au parcours Vita.
https://www.openrunner.com/r/14857722

Je pars dans la plaine. Mais ceux qui veulent faire le parcours avec du pep’s vont trouver ça plaisant.

D’ailleurs le Silbertour de Steinbach fait passer son 50km par là.

Sur mes 15 bornes, j’ai 300m de D+ quand même.

Born to bike

Nymphéas à Aspach-le-Haut
le calme de l’étang (Schweighouse)
30 bornes dans un mouchoir de poche.

C’est l’avantage du VTT, on peut se contenter de circonvolutions autour de chez soi au gré du groupe et des affinités.

Serge s’éclate au bord du lac

Col de Montméjean

J’ai cherché le col sur le mont Saint Baudile. Je fais confiance au waypoint car sur le terrain il n’est pas évident de savoir si on y est

Je quitte Montpellier par la route. Voyage incertain car je ne sais pas vraiment où passer pour atteindre le col de Montmejean derrière la prison de Villeneuve-lès-Maguelone. Je ne trouverai aucun gué pour traverser la rivière. Je retourne à St Jean de Vedas et mon pneu se dégonfle. Finalement devant le chenil je monte une chambre dans le Tubeless. Je grimpe au mont St Baudile par un muletier. Puis en haut je cherche le col. J’espère y être passé. Je verrai ma trace Openrunner au retour.50km/500m
Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/14732147

Sur le Mont Saint Baudile la vue sur le littoral est remarquable
J’ai trouvé un chemin pour VTT au bout de 10km de routes, de rocades, de ronds-points accidentogènes
J’ai plongé pour traverser la Languedocienne en peine perdue car en bas j’ai eu un cours d’eau infranchissable
Les dessous de l’autoroute propices à un monde interlope
Après mes soucis de pneus j’ai grimpé le mont en commençant par le site muletier qui abrite le refuge de la SPA. Les animateurs y promènent leurs chiens en laisse. ce n’est pas plat comme l’image le laisse croire

Je ne recommande pas ce parcours beaucoup trop incertain. Mes 25km ont abouti In fine à 50km. J’ai dû emprunter un tronçon routier à 4 voies sur 2km pour le retour

Navigation à l’estime

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/14725107

je vais rarement au bord de la mer. Aujourd’hui je cherche à ne pas emprunter la piste qui mène de Montpellier à Palavas. Fatalement je trouve de bons plans et des moins bons. Surtout lorsqu’il faut franchir ces corridors TGV et autoroutiers qui interdisent tout parcours bucolique. J’arrive enfin à mes fins.

Belle découverte des Cabanes de l’Arnel, puis balade à pied à l’abbaye de Villeneuve.

Col de Roffling depuis Villé

Chateau Honcourt Hugshoffen

Je commence par me tromper d’itinéraire en partant de Villé, j’oublie de tourner à gauche à Saint-Martin pour aller au col du Banc du Forestier (453m).

Je passe devant l’entrée du château Honcourt Hugshoffen très bien tenu.

l’entrée du château

La grimpée n’est pas trop difficile jusqu’au col Banc du Forestier.

col du Banc du Forestier et son refuge, comme il se doit.

Puis je redescend à Saint-Martin.

Hommage aux traditions à Maisongoutte

C’est un col de nos jours inusité, la preuve: il n’est mentionné nulle part et n’a même pas droit à un écriteau. C’est le col de Roffling noté à 813 m sur la carte IGN. On passe de la vallée de Breitenbach à celle de Hadangoutte qui passe à Steige.

Cependant j’y monte quand même puisqu’il figure sur notre liste des Cent Cols.

traversée de Breitenbach est sévère, un peu comme celle de Linthal

La montée jusqu’à Breitenbach depuis Saint-Martin est routière. On peut donc rouler même si la traversée du village donne un avant-goût de ce qui m’attend après.

à la sortie du village, je longe le cour d’eau, chemin carrossable pas longtemps

Manque de chance, je grimpe en longeant le Breitenbach qui dans les derniers kilomètres et bien qu’il comporte un « rond rouge » du CV n’est plus entretenu.

Je grimpe dans un amoncellement de bois et de pierres.

Deux couvreurs refont à neuf l’auberge de Vosgritt sur ma droite.

Il faut aimer ce genre d’exercice qui allie vélo et escalade

En résumé je grimpe à pied les 3.5km en poussant, en tirant, en portant le vélo par dessus les arbres tombés. La pente oscille entre 15 et 19%.

en marron la montée est entre 15 et 18%
Et maintenant je fais comment pour rejoindre le col au-dessus? mon chemin tangente sans l’atteindre. Je vais m’aider de mon vélo comme de piolets. Je le plante devant moi, je fais un pas vers lui, je le retourne comme on changerait de carre et je le replante. Il faut viser une trajectoire en biais qui évite les arbres morts. J’ai acquis cette expérience depuis plusieurs années. Ce qui est amusant c’est de voir les traces des confrères qui se sont aventurés par là, je les devine.

Ce n’était donc pas le bon plan. Le bon plan, c’était d’y accéder par le col de la Charbonnière (962m) et donc parcourir par la route depuis Villé, Steige, le col de Steige puis la Charbonnière. Inenvisageable pour moi à VTT. Tant pis! j’aurais pu aussi monter par Steige par là où je suis descendu. Trop tard!

des pauses tous les 50 mètres où j’observe ma progression sur Garmin

L’essentiel c’est d’y être arrivé. Dans les pentes sévères et encombrées, je progresse moins vite qu’un marcheur, sans doute, puisqu’en plus de marcher je dois pousser le vélo. Je me fixe donc des repères de 50 mètres environ où je fais une pause avant de reprendre car la progression est énergivore. J’inspecte ma dénivelée pour estimer ce qui reste à gravir.

un mini sandwich et une banane. Col de Roffling. Mon GPS bipe sur le waypoint. J’ai presque terminé mes 50cl de bidon.
un trépied de fortune pour mon Olympus d’une solidité extrême, plusieurs fois tombé dans les rayons!
au col toute la forêt est morte
j’entame la descente sur Steige, c’est roulant, quelle chance!




https://www.openrunner.com/r/14569405
un tel chemin dans la descente, si seulement j’étais monté par là!

Petit-Haut, le col

Je pars tôt. J’avais 30 km et 800 mètres.

Une borne remarquable
Au col de Rotenberg

Je commence par le Rotenberg au-dessus du Val de Villé. Je pousse un peu. Puis je redescends dans le val. La montée de Hurst à la Vancelle même goudronnée est difficile. Après ce sont les chemins forestiers où j’atteins le col du Petit-Haut (705m) à midi.

Depuis le Rotenberg on aperçoit le Haut Koenigsbourg
Atteindre la Vancelle n’est pas facile

J’avoue avoir beaucoup poussé, trop dur pour moi. Idem pour atteindre ensuite le col de l’Altenberg (667m).

Un col déjà fait qui ne comptera pas

Enfin c’est la descente! Presque 1000m et 33km. Fin de la randonnée à 14h30.

https://www.openrunner.com/r/14569367

Riquewihr, un col

C’est un col perché à 700m au dessus de Riquewihr, le col de Seelacker (676). Je rame dès la sortie du village.

22km/700m

Ensuite je vais aux ruines du Bilstein. Escalier très pentu, je laisse mon cheval en bas

Retour par Ribeauvillé et Hunawihr. Des pentes terribles dans les vignes. Pour finir je m’offre la traversée de Riquewihr bondée de touristes.

télécharger la trace du parcours

Calés

La grande cité industrielle de Thann. Encore une usine que les écolos n’ont pas chassé hors de France!

Bien calé dans vos pompes?

Oui, sauf si vous perdez une vis. C’est la deuxième fois que la mésaventure m’arrive. Vous n’arrivez plus à décaler et fatalement vous tombez. C’est parce que vous avez perdu une vis à la cale de chaussure et que la cale tourne avec votre pied.

Cette fois, je ne suis pas tombé, j’ai décalé l’autre pied.

Un tour quand même pour jauger l’état du froid.

Vent du nord puissant, donc rouler à l’abri.

Je grimpe sur les hauteurs du Rangen et je ressors au Roïplan. Je prends le sentier sauvage de la Thur et à Cernay je me promène. Le carnaval se prépare.

Retour at home (sans hic).

Dans les vignes
Sur le parcours 10km de la Festivale de Thann. Les rochers saillants étaient soulignés à la peinture. C’était samedi 2 avril. 150 participants malgré le froid. Un échec sans doute dû au temps. Le premier Radig Jean (US Thann) en 40’24 » le 10 km, Zwald Zoë 51’14 »

Rudipontaine à VTT

Il a fait beau comme partout ailleurs pour cette sortie VTT dans le Doubs à Pont-de-Roide-Vermondans, deux communes fusionnées en 1973.

Il fait frais au départ avec le passage à l’heure d’été (7°C)

Caractéristique: la mairie face au pont qui traverse le Doubs.

trace Op https://www.openrunner.com/r/10988705

On a choisi avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann le parcours de 33km et doté de 650m de D+.

première descente, ne pas rater la trace!

Belle ambiance comme souvent dans ces concentrations de cyclistes qui aiment la nature.

parcours bucolique

Trace exigeante avant d’atteindre le premier ravito à 15km au belvédère de Mandeure qui surplombe le Doubs face à la commune de Mathay.

au terrain de BMX à proximité rassemblement au public nombreux.

beau point de vue au ravito 1 belvédère de Mandeure

Mais il fallut poursuivre avec une succession de toboggans vertigineux qui en a fait hésiter plus d’un. J’ai préféré les shunt soft plutôt que de risquer une chute fatale.

la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours à Mandeure, très jolie
on arrive à Mandeure
décontracté
un peu de griserie sur le goudron
on commence à creuser grave

Mais après le second ravito, on a du encore ramer et puiser dans les réserves.

arrivée au deuxième ravito à Mathay

Fait notable, la grande proportion de VTTAE qui remontent les files caillouteuses et qui peinent à doubler dans les single.

ici aussi, il faut puiser quand d’autres préfèrent mettre pied à terre

Cela dit ambiance bon enfant avec des familles et des compétiteurs compréhensifs dans les bouchons.

une belle aventure
un grand merci à l’Avenir Cycliste Rudi pontain qui avait bien fait les choses

les prochaines dates dans la région…

Mater dolorosa

Je m’arrête devant la mère de douleur à Schweighouse, là où la municipalité a mis ses containers à verres.

Occasionnellement l’endroit sert aussi aux cyclistes venant de Mulhouse pour soulager les vessies impatientes.

Mais si l’on fait abstraction de ces nécessités terrestres, le calvaire est de belle facture et il en a vu d’autre.

le serpent de la tentation au pied de la croix…et quelques clous en trop

Bon je repars.

Comme je ne veux pas retirer les gants trop durs à remettre, je photographie Aspach avec la langue…

cliché pris avec la langue

En fait une fois à la maison je découvre qu’avec un iphone, on peut déclencher la photo avec les touches plus/moins du haut-parleur.

attention en traversant la 4 voies RD1066 aux étangs de Cernay. ne pas se rater!

Cantine Zeller à VTT

cimetière Ehrenfriedhof
La cantine Zeller (cote 670) est postérieure au conflit de 14-18. Madame Zeller y exploitait un débit de boissons pour les randonneurs. A proximité on trouve divers vestiges de la Grande Guerre ainsi qu’une chapelle en bois reconstruite. Le sentier se poursuit jusqu’au site du Hartmannswillerkopf.

C’est un parcours exigeant. Rien que pour dire qu’il faut pédaler dur pour passer du km 13 au km 19 avec 330m de dénivelée et atteindre la fameuse Cantine Zeller au dos du Vieil Armand.

Vente frais venu de l’est et quelques plaques de glace dans l’ascension.

Sans entraînement le mérite n’en est que plus grand pour ceux du club Etoile 78 qui ne sont pas encore préparés à la montagne.

Au retour on passe par le cimetière des Uhlans 95 soldats, appartenant en majorité au LIR 56 et au Garde Jäger Bataillon (G.J.B.), tombés pour la plupart au cours des combats du 21 et 22 décembre 1915.. (voir ce site)

le cimetière des Uhlans
On a fait aujourd’hui (en rouge) sensiblement le même parcours (en bleu) que celui du 1 sept 2021

voir le parcours du jour sur Openrunner

Dominical

Aujourd’hui, on a bûcheronné

C’est le tour du dimanche d’Etoile 78. C’est le matin que les clubs choisissent pour se retrouver. Le repos dominical pour les uns, le VTT dominical pour les autres. Mais ce matin, c’était les runners les plus nombreux autour du lac.

J’avais choisi un parcours pour rouler cool.

Mais mes acolytes souhaitaient allonger la partie, alors nous avons allongé.

Après Aspach-le-Haut, le Bas, puis on monte le chemin parallèle à la D466. On franchit un capharnaüm d’arbres abattus avant d’arriver au lac.

Après Michelbach, on remonte le creux des étangs de Weihermatten. Dur! Un VAE nous double sans ménagement, il faut se garer en plein effort. La descente sur Roderen par sentier de partage de bans.

Beau temps en ce 27 février

A Roderen, Leimbach par Muhlbach cote 413.

Puis parcours Vita au-dessus de Thann.

24km et 269m Garmin et 300m Openrunner.

Télécharger le parcours

Du bois et du vent

troglodyte? non blockhaus en décomposition (Uffholtz)

J’ai pris le bois à Wattwiller. C’est confortable, on est à l’abri du vent. Mais on le paie cher au retour par la plaine d’Alsace.

A l’abri du vent

Sur du goudron, je roule à 15km/h face à vent de sud-ouest qui souffle en rafale. Heureusement je n’ai pas loin à aller pour rentrer chez moi. A peine plus de 14 km.

je paie cher le retour dans la plaine

J’admire ceux qui ont la force de tenir pendant des heures face au vent sans rien pour s’abriter.

30km et la moitié routière

Sainte Marie-Madeleine à VTT

A la cote 425, du grand vent. Je fuis en forêt

Ne vous attendez pas à voir Marie-Madeleine sur un VTT. Non! De quoi aurait-elle l’air avec sa coiffe et sa robe. Ça ferait mauvais genre.

Je grimpe à la cote 425 par la rue des Vignes à Cernay. C’est fou ce que je manque de puissance. Je me demande si je ne devrais pas finalement passer au VAE. La puissance musculaire est indispensable pour rester sur le vélo dans les montées. Sinon on grimpe à la limite de l’équilibre puis le moindre pavé vous désarçonne. Pour avoir le temps de réagir je devrais abandonner mes pédales automatiques et prendre des pédales plates à picots, ce dont je suis incapable à me résoudre. Puis après je prends l’oratoire Iffis.

Le parcours du jour. Le VTT a cette faculté de ne pas trop nous éloigner de chez soi. On peut donc rentrer vite si la météo se dégrade.

Alors je pousse chaque année un peu plus. Je sais que le VAE est une autre machine et que je ne passerai pas partout surtout là où il y a du portage. Je tergiverse, je repousse à plus tard. Pour la route rien ne presse, la question de puissance ne se pose pas dans les mêmes termes.

Je ne me plains pas trop car j’ai encore avec moi un grand registre cardio et je suis capable de passer de 65 au repos à 155/160 maximum.

Mais dans les montées quel âne je fais!

Je croisé ce matin des randonneurs à pied, la plupart avec chiens. Le couple homme-chien est un phénomène de société indéniable.

  • un couple avec chien en bas des vignes
  • un couple de femmes avec chien en bas de Iffis
  • un autre couple de femmes avec chien en bas de Iffis
  • un randonneur avec chien arrivant à Iffis par Cernay
  • un joggeuse qui descendait de Waldkapelle
  • un randonneur arrivant à Waldkapelle et venant du Rangen
  • un promeneur avec chien dans les vignes du Rangen

Après l’oratoire Iffis, je prends Waldkapelle et je vois en chemin le panonceau neuf « Ermitage Saint-Marie-Madeleine ».

Je descends le single.

Les ruines de l’ermitage sont dans un petit vallon

Il reste des ruines d’une chapelle et de l’abri de l’ermite. A la Révolution, autorisation de tout détruire. Quelle bande d’ânes, ces Robespierre ramasse-mousses!

Les restes de l’ermitage. Difficile d’imaginer qu’on pouvait vivre ici retiré.

Un peu d’histoire telle que mentionné sur place…

L’Ermitage Sainte Marie-Madeleine de Steinbach Bruderthal

Située sur le ban de Steinbach, la chapelle Sainte Marie-Madeleine est mentionnée dès 1344 dans le Liber Marcarum.
Dans les années 1750, une vive polémique opposa l’ermite d’alors, frère Johann Bresslet, à la commune de Steinbach sujet du bornage de l’ermitage. Cette controverse donna lieu à un abondant échange de lettres et à la réalisation d’un plan détaillé, peint sur parchemin.

borne encore visible marquée S


Le site a été sorti de l’oubli à partir de 2006 par un groupe de bénévoles accompagné par la DRAC et le PAIR, avec l’aide de la SHACE, de chantiers de jeunes de la ville de Cemay, de la Commission Patrimoine de Steinbach et d’un groupe de pelleteurs enthousiastes d’Eguisheim.
Le terrain, aborné par huit pierres (portant les lettres de A à H occupait une surface d’environ 2 hectares.
Du nord au sud, on découvre :

  • un verger clos
  • une grande cour dans laquelle s’élevait une grande croix
  • la chapelle (L), surmontée d’un clocheton,
  • et l’habitation de l’ermite.
  • un jardin divisé en sis parcelles (N).
    • La chapelle et l’ermitage étaient entourés d’une épaisse forêt de feuillus et de sapins. A proximité du verger se trouvait une grande clairière, constituée de prés communaux. De la cour de l’ermitage partaient deux chemins menant l’un à Steinbach 1 et P), l’autre à Thann (K).
      L’ermite menait une vie de solitude et de prières, mais aussi de travail. Il cultivait fruits et légumes, élevait des abeilles et cueillait des plantes médicinales pour soigner les villageois qui venaient prier à la chapelle
      Après la Révolution, en 1794, la la chapelle et l’ermitage furent vendus comme biens nationaux, avec autorisation de démolition.

A Waldkapelle, pas un chat, pas un chien. Je dégringole à Vieux-Thann et je m’offre les vignes du Rangen et sa chapelle. Puis je m’arrête à la Collégiale. Je photographie les bas-reliefs à coté d’un Asiatique avec son télé-objectif.

Portail Ouest Collégiale Saint Thiébaut de Thann

télécharger ce parcours VTT

VTT Instinct

C’est beau. Je travaille mon cadrage et ma prise de lumière (Etangs de Cernay)

C’est le tour basique, celui qui va vous réconcilier avec une journée mal engagée.

Dire que la journée est mal engagée est excessif. Des obligations domestiques entament mon temps de vélo disponible actuellement, mais je réussis à caser dans mon emploi du temps une heure trente de vélo.

Pas le temps de pinailler sur le parcours. Je file droit. Je sais qu’actuellement les chemins secondaires sont gorgés d’eau après le dernier déluge. J’évite. Mais le long du sentier sauvage de la Thur, j’aurais tout de même à franchir les deux ruisseaux. Le premier je l’examine…puis je prends mon élan et je passe sur le fond de galets bien visibles. Le second non; je le connais, il est profond et je ne tiens pas à noyer ma cassette de pédalier. Je contourne à pied et je traverse sur un tronc judicieusement disposé par un prédécesseur bienveillant.

Je ne cesse de m’interroger. Comment est-ce possible que la municipalité de Cernay ait investi dans cette formidable piste cyclable avenue du Général de Gaulle, une piste qui ne mène nulle part ailleurs qu’au ball-trap. En plus j’ai manqué renverser un type qui traversait à pied le téléphone collé à l’oreille.

La cavalière s’approche, je me gare. J’ai toujours la hantise d’effrayer un cheval et de faire tomber le cavalier. « Bonne journée à vous » me dit la dame. C’est ma façon d’être un gentleman vététiste.

clac, clac, clac, elles ne sont pas contentes

C’est mon instant VTT instinct.

Entrelacs

C’est en rentrant que je découvre mes entrelacs. Un parcours et ses croisements. Un parcours gris-clair avec la tempête de vent annoncée qui se profile. En forêt, il fait bon.

Je grimpe d’abord le Rangen jusqu’à la Croix.

Puis Waldkapelle, puis la source Saint Antoine, puis Pastetenplatz.

A Pastetenplatz, le vent siffle dans les sapins. Je descends par un single casse gueule.

Je n’ai plus grande aptitude ni à grimper ni à descendre. En cause le manque de peps.

Trop lent en montée, trop douillet en descente. Je crains les singles aux roches saillantes, aux racines traîtresses. Et quand j’ai un peu de vitesse, j’ai les larmes aux yeux qui m’obscurcissent le relief.

Phénomène que je n’explique pas.

J’ai croisé deux runner. Un homme et son chien à qui j’ai laissé la priorité et une femme. Plus deux marcheurs esseulés comme moi.

La montagne, ça nous gagne.

Temps pis, je grimperai malgré tout
Croix du Rangen
Et après, où je vais?
Priez pour moi Saint Antoine
Pastetenplatz. Demi tour. Une demi-heure pour rentrer, c’est le plus du vélo par rapport au marcheur.

On peut télécharger le parcours ici. C’est physique en montée. Je marche beaucoup.

Mais quand on aime, on ne compte pas ses pas. Je suis un cyclo-marcheur.

VTT décontracté avec Etoile 78

télécharger le parcours

Heimsbrunn-Limberg à VTT

Reiningue

Après le ball-trap de Cernay, Staff-Graffenwald puis le tour de la base de Reiningue

chêne tri-centenaire (ce n’est pas le chêne St Louis) à voir ici

J’ai étendu mon rond qui devait être plus court. Cela m’a permis de prospecter du coté de Heimsbrunn.

parcours de santé Heimsbrunn

J’ai bien fait car j’y ai découvert derrière la chapelle Notre-Dame du Chêne un parcours de santé , un circuit de blockhaus 14-18, un chêne tricentenaire. Le chêne Saint-Louis n’est pas très loin…

site où l’on trouve le circuit de mémoire. de nombreux chemins propices au VTT vers Bernwiller
parcours de mémoire 14-18
mammouth en béton?non blockhaus enfoui sous la végétation; toute cette ligne de fortifications allemandes datant de 14-18 s’étend face à la trouée de Belfort. Si j’ai le temps je reviendrai par là
comprendre la bataille 14-18 en ce lieu (le site internet est un peu en jachère, dommage)
câblage au top!
prise d’eau, Michelbach est plein à ras bord

https://www.openrunner.com/r/14176227

Il s’agissait ensuite d’être raccord pour le retour.

A Burnhaupt, j’ai pris la voie ferrée Thur-Doller. Méfiance sur le viaduc, il y a des planches pourries, ce qui m’a ouvert la voie jusqu’à Michelbach.

Un peu long, 41 km, et beaucoup de chemins boueux après l’ensoleillée

Je ramène de la terre d’Heimsbrunn chez moi

Divagation interdite

Cet après-midi j’ai choisi de divaguer. Errer au gré de ma rêverie.

Divagation interdite dit le panneau, c’est à dire interdiction d’errer çà et là, hors du lieu où l’on doit être.

Ainsi j’aurais erré hors de mon lieu?

Les panneaux forestiers sont remplis de poésie tellement ils interrogent. Pour sûr, celui qui l’a rédigé avait en tête de subordonner le passage à certains riverains et pas à d’autres. Riverains d’une forêt? riverains d’un terrain? Je fais l’âne, bien entendu.

Pour couper court au malentendu, un expert vététiste qu’on imagine habilité a décidé d’y ajouter une signalétique cycliste compréhensible derrière laquelle je me réfugierai.

Ouf!

Un parcours de 20km et 250 m dans la gadouille

16 janvier

Le casse-gueule sur sol gelé est brutal et ne prévient pas.
Je flâne un peu le long de l’étang gelé. Il est beau entouré de silence.

Levé à cinq heures, je flemmarde. Des bouquins m’attendent…

Je ne sais pas si j’irai au bout de l’Italienne Elena Ferrante. Toute sa saga fait 2500 pages. Je ne sais pas. Sur le bord du bureau, j’ai Benoite Groult avec « la part des choses« . Je vais devoir la faire, la part. Elle écrit bien Benoite « demeurer, ce n’est pas seulement habiter quelque part, c’est y rester. On ne demeure plus aujourd’hui; on réside çà et là, on déchiquette le temps en lambeaux, la terre en morceaux interchangeables;… »

Et j’ai aussi Andreï Kourkov avec « Laitier de nuit ». La Russie me fascine avant même de l’avoir lue.

Bon ne pas tourner autour du pot, ça m’embarrasse cette sortie club du dimanche matin. Il fait moins quatre et j’ai peur d’avoir froid.

Les gars, j’y vais mais je vais tourner court.

Quinze bornes me suffiront. D’autant qu’à Vieux-Thann la chaussée semble recouverte d’un givre menaçant. Le casse-gueule sur sol gelé est brutal et ne prévient pas.

Non je ne tomberai pas.

Je flâne un peu le long de l’étang gelé. Il est beau entouré de silence.

sam suffit

Albert

https://www.openrunner.com/r/14119392

  • je monte à la stèle Jacquot, au bout du chemin du Zuhren, il faut pousser rouge /blanc/rouge
  • ensuite on rejoint Waldkapelle
  • après direction col de Grumbach anneau rouge
  • au col je prends Roche Albert, un tronçon poussé croix rouge
  • je continue vers monument Berthold anneau vert
  • à la place des Canaries je redescends au col de Grumbach rectangle rouge
  • je descends par le GR5 à l’Engelburg

Attention aux descentes verglacées!

Transpiration

Vallée de la Thur

J’étais parti pour avoir froid.

J’ai eu chaud.

La température ne dépassait pas 2 à 3 degrés, alors j’ai choisi d’explorer des chemins incertains au-dessus de Bitschwiller-lès-Thann.

Effectivement le premier chemin ne m’a conduit à… rien, sauf à parcourir un dédale de broussailles et de bois morts.

c’est fléchè blanc/rouge mais même à pied c’est pourri
j’aurais aimé surplomber cette falaise où l’on dit qu’il y a des chamois, mais pas de chemin trouvé
au bout du sentier Zimmermann, sympa les lieux à la cote 562
mon parcours en bleu

Et pour le second, le sentier Marcel Zimmermann triangle rouge j’ai poussé un long moment avant d’atteindre le promontoire.

Belles vues sur les Vosges enneigées.

440m de dénivelée positive
dans mon dos le Becherkopf

Basic circuit

Il ne m’a pas fallu longtemps, juste une heure pour la promenade à vélo. Trois à quatre degrés seulement et la cagoule pour réchauffer l’air inspiré.

La neige est retombée sur le massif cette nuit.

J’ai évité les chemins détrempés. Partout les rus coulent à gros bouillons dans la forêt.

Samedi 1er janvier 2022

Jour un de l’An de Grâce 2022

Pour avoir habité plusieurs régions, j’observe que les Alsaciens sont des marcheurs. Même les Vosgiens de l’autre coté de la ligne bleue sont moins bons. Plus l’on va vers l’ouest, moins on marche.

Affirmation gratuite pour vous faire marcher.

Je me hisse en 2022 sur la pointe des pieds. Dans l’immensité de l’humanité, 2022 ne sera qu’un point lilliputien de l’espace temps. Et moi je serai l’humain furtif sans même une ligne sur wikipédia. Pas le moindre petit octet oublié au fond d’un data center.

A vaincre 20km sans combattre, je triomphe sans gloire. Comme beaucoup d’autres.

Encore un relais Orange en projet dans l’enceinte du pompage de Guewenheim. Le courant est déjà là, frais limités. Affiche posée sous contrôle d’huissier le 27 juillet. Toute contestation est vaine.
Route de Roderen, il passe juste au-dessus de moi et finit en rase-motte sur la butte

Cardiaque

Wattwiller

Enfin un peu de beau temps après les pluies. 13°C ce matin un 30 décembre, c’est inhabituel. Finalement, je vais pédaler avec seulement deux couches de vêtement.

Uffholtz

Je me décentralise dans les vignes de Wattwiller et je commence un travail cardiovasculaire. Pas longtemps. Avec les bosses du vignoble, on arrête quand on veut. C’est moins difficile qu’un col où il faut aller jusqu’au bout.

le travail cardiaque à vélo; ne point trop en abuser avec l’âge

Qu’on ne s’y trompe pas, les relances dans les chemins de cailloux nécessitent puissance et adresse pour ne pas glisser dans les ornières chargées de boue.

Saint-Etienne

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Saint-Etienne, c’est l’après Noël.

Férié en Alsace-Moselle grâce au Kronprinz, cette année il tombe un dimanche. Les travailleurs salariés n’auront donc pas droit à ce jour de congé supplémentaire.

L’autre jour férié supplémentaire du régime concordataire Alsace-Moselle, c’est le vendredi de Pâques. On comprend donc pourquoi les Alsaciens tiennent à leur régime particulier qui comporte en outre un niveau de remboursement sécu supérieure au national sans…être déficitaire.

Comprenne qui pourra car l’Alsacien n’est pas moins malade qu’ailleurs. Surtout avec le Covid.

Les travailleurs frontaliers, 60.000 qui passent en Suisse chaque jour, n’ont pas droit à ces jours supplémentaires, pas de 35 heures, et le régime d’assurance maladie y est, dit-on, plus cher…on part en retraite plus tard mais le niveau de salaires et les pensions y sont plus élevés.

Je ne sais pas pourquoi je raconte tout ça en rentrant de mon tour de VTT. Je voulais juste reprendre mon vélo entre cette période d’entre-deux, et après une interruption de rhino-pharyngite. Même avec le traitement à la cortisone, guère d’amélioration. Mais je me connais, je sais que ce truc quand je le tiens, j’ai toujours du mal à m’en défaire.

J’ai trainé dans les rues de Cernay sous la pluie et je suis rentré.

Pas grand monde dehors.

Couleur Bunker

J’arrive là par hasard puisqu’il faut me fixer un but. Je ne sais pas faire du vélo sans but. C’est comme les footeux, à quoi bon jouer au foot si on ne marque pas.

J’atterris dans les bunkers de Burnhaupt. J’immortalise mon passage avec une photo et je retourne. Une fois le but atteint, il faut ruser pour ne pas repasser sur ses pas. J’ai vu dans quel état sont le sentiers forestiers, mieux vaut éviter. Alors je remonte la piste de la Doller jusqu’à Guewenheim, puis le tour du lac.

Sur la quatre voies à Burnhaupt, le panneau lumineux annonce de la neige cette nuit. Effectivement un vent soutenu et froid souffle de l’ouest.

Mieux vaut rouler « planqué ».

%d blogueurs aiment cette page :