Le Covid m’a tué

Je m’sens tout mou ce matin

Je ne suis pas encore mort et pourtant je le suis.

C’est un paradoxe. A force de nous désocialiser, la pandémie nous tue à petit feu. Ce qui n’est pas mieux qu’une mort brutale puisqu’en plus on a droit à la torture.

Je ne vais pas faire la liste morbide des enterrements. Ceux qu’on fait à la sauvette chaque jour, masques sur le nez avec une famille réduite.

On sait que le compteur grimpe chaque jour en France de trois cents morts supplémentaires en moyenne. Mais ce qu’on ne sait pas encore mesurer pleinement c’est le coût économique de l’effondrement du modèle de développement de nos sociétés. Il sera terrible. On le subodore en voyant des pans entiers de nos activités à l’arrêt depuis des mois et sans perspective de reprise.

L’autre effondrement, il est moral. L’explosion des relations de l’être humain, du vivre ensemble est là. Concrètement on sait d’ores et déjà que le calendrier des rendez-vous 2021 des colloques, des spectacles, des associations est caduc. Rien n’est affiché, rien ne s’affichera. Et la prochaine étape à laquelle on nous prépare sera un nouveau confinement.

Le rond de l’internement sera t-il du kilomètre ou sera t-il circonscrit au domicile?

Peu importe, je suis déjà mort. On peut pester, se dire que c’est pas de notre faute ou se culpabiliser d’aller trop dans les magasins de bricolage pour meubler ses journées d’hiver, mais rien n’y fait. La pandémie avance et nous ronge petit à petit jusque dans nos retranchements. La perspective d’un retour à la normale s’éloigne jour après jour avec la survenue de nouveaux variants du virus tous aussi menaçants les uns que les autres. Si la maladie frappe le genre humain, j’ai compris qu’elle était directement liée à nos sociétés, ses métropoles, ses échanges mondiaux. Remettre en cause un tel modèle prendra plusieurs décennies, à n’en pas douter.

Inconduite sur verglas

Même en faisant un détour par les grands axes, rouler à vélo est hautement périlleux

J’emprunte les grands axes de la ville avec mon vélo. Ce sont les seuls où la neige a disparu. Mais mon inconduite reste notoire. Moralement, je ne montre pas le bon exemple. Le bon exemple, c’est prendre sa voiture ou rester chez soi. On n’imagine pas le nombre de congénères gênés par les congères. Je pense à tous ces petits vieux qui ne peuvent plus sortir faire leurs courses à pied.

Maintenant on s’est mis d’accord sur le groupe Facebook local; c’était en 2006 qu’on a eu à connaître un tel épisode neigeux en ville.

« Attention y’a du verglas! » me lance la dame qui marche sur la route vers moi.

Le piéton n’a pas d’autre choix que de marcher sur la chaussée. Parfois un geste citoyen du riverain a dégagé le trottoir mais le long des collectifs, plus personne ne se sent concerné par cette règle de civisme.

Gaston n’est plus au telefon pour nous dire où se trouve la borne à sable.

Je l’ai vu. Le verglas brille au soleil levant. La neige fondue la veille, repoussée le long des artères, s’est répandue sur la chaussée et a formé un verglas tenace. La ville ne passe plus. Existe t-elle encore, la ville? celle des services régaliens de la circulation publique? j’en doute. Il est vrai qu’avec un cas de neige comme celui-là tous les quinze ans, les managers de la pelle et du balai ont perdu la main. Le conducteur de travaux manuels est devenu conducteur d’engin. On ne peut donc plus attendre de services au cas par cas et personnalisés. Gaston n’est plus au telefon pour nous dire où se trouve la borne à sable.

Il y a manifestement une incapacité à maîtriser la situation. Plus de bataillons de manœuvres dotés de pelles et de balais, le métier a disparu, plus de cohortes zélées pour saler le matin les traversées de piétons. Quelques engins high-tech qui se dispersent on ne sait où. Pas devant la Poste en tous cas. Poster une lettre, retirer sa pension sont des exercices périlleux. Aucun traitement préventif aux abords, même pas un peu de sable!

Rue de la Poste justement, je dois sauter du vélo avant la chute.

La dame que je croise se tient au parapet du ru.

Avant d’aborder le dos d’âne, le bien-nommé, je me rends compte que ça va coincer. Je n’aurai pas la force suffisante, ni l’influx nerveux pour enjamber cette bosse pleine de glace. J’ai les manchons au guidon qui m’handicaperont pour sortir les mains en urgence et je n’ai pas le casque qui m’évitera de taper directement latéralement avec la tête. La dame que je croise se tient au parapet du ru. Je pousse mon vélo en attendant mieux.

L’ambulance va arriver, me dit la vieille dame

La vieille dame est assise par terre sur la glace au milieu du parking. Elle vient de tomber en tentant de rejoindre la supérette. Une autre dame prend soin d’elle. Une automobiliste s’arrête et l’entoure d’une couverture. L’immense parking de la ville est abandonné à son triste sort, un vaste réseau de bourrelets de glace s’est formé au fil des jours comme ces racines qui émergent le long de nos chemins.

J’entends le pin-pon qui approche.

Voie Verte non essentielle

Contournement d’Aspach par le haras. La trace tracteur n’est pas facile à tenir

Je vais classer cette sortie dans ma rubrique « Holala, c’est dangereux ». Pour me marrer, tant je sais que mes coups de gueule ne font peur à personne.

On n’a pas une grande expérience de la neige ici dans le Grand Est. Beaucoup de cyclistes renoncent à sortir. A VTT l’expérience est énergisante. Ou plutôt énergivore.

Ben oui, quoi, on n’a pas idée de vouloir faire du vélo l’hiver. On n’en est plus au Front Populaire. On a des bagnoles, des 4×4, des SUV qui font très bien l’affaire.

Il faut savoir s’adapter à tous les sols neigeux ou en tous cas les anticiper. Pour chaque terrain neigeux, il y a une attitude à prendre.

  • Neige fraiche et immaculée, ça passe mais on consomme beaucoup au cent. Au cent mètres!
  • Neige piétinée encore fraîche, ça passe aussi si le fond n’est pas trop profond!
  • Neige glacée et piétinée: particulièrement « casse-gueule ». Surtout ne pas mettre les cales car on peut vite sortir de la trace glacée et planter
  • Enfin l’ornière de tracteur. Si elle semble intéressante, l’ornière de tracteur ressemble à une circulation sur tôle ondulée et il faut cramponner le guidon pour rester au centre.

On ne fait pas des kilomètres dans ces conditions. Dès que la terre ferme s’offre à nous, on la prend.

La voie verte est blanche pour un bon bout de temps. Très casse-gueule à vélo, je vous la déconseille
idem pour la passerelle, même à pied c’est hautement dangereux pour les promeneurs. La France comme chacun sait est d’abord un pays de bagnoles, je ne vous apprends rien. Une voie verte n’est qu’un ouvrage d’agrément non essentiel comme on dit maintenant

Match électrique-mécanique en ville

Encore un match entre vélo mécanique ou électrique proposé cette fois dans le Parisien!

Il s’agit de vélo en ville sur des trajets de cinq kilomètres, le kilométrage moyen relevé statistiquement pour ce type d’usage. Tout est question d’appréciation. Un utilisateur régulier pourra être tenté par l’électrique s’il n’a pas l’âme d’un cycliste et qu’il ne veut pas sentir la transpiration à l’arrivée…ou s’il a des restrictions médicales.

Mais en faveur de l’électrique, il existe aussi des gens qui n’envisage pas le vélo autrement, y compris pour se balader occasionnellement.

Laissons donc ces cousins du vélo venir nous rejoindre!

Voir la petite vidéo sympa du Parisien

Attention, ce sujet n’a rien à voir avec les ogres électriques du VTT, ni du point de vue du prix d’achat, ni de l’usage et du coût d’exploitation.

Les potins du lundi

On avait déjà le virus. Et en plus la neige!

Et ton masque? tu as pensé à le prendre, ton masque?…

Ce matin les rues sont transformées en patinoire.

Toute la journée d’hier, les engins de déneigement se sont attelés à racler le plus gros de la couche. Sur les artères secondaires, en revanche, rien! Alors la neige a été tassée et transformée en glace. J’irai à pied jusque chez mon boulanger. Pour une fois je dérogerai à la règle en délaissant mon vélo.

Je vide mes poches…non, le masque noir n’est pas là. Pourtant je jurerais que je l’ai pris. Je rentre chez moi avec un pain congelé prélevé au distributeur extérieur.

Un Zorro à vélo

Vient alors l’inventaire. L’inventaire des masques. Le beau gris pour les cérémonies, le beau noir velouté…et le blanc, le blanc linceul.

masque pour sortir, l’été

Je n’en trouve aucun. Ni celui qui devait être dans ma poche, ni celui dans la pochette droite de mon sac de guidon, ni celui au pommeau du changement de vitesse de la voiture.

Les masques commencent à me faite tourner en bourrique.

Ma dernière petite-fille ne connait qu’un grand-père masqué. Elle est de l’année écoulée. Drôle de bobine que ce bonhomme masqué, un mec louche, qu’elle étudie à la loupe chaque fois que je m’en approche prête à se réfugier dans les bras de sa mère. Je suis le Zorro à vélo.

Le variant du virus

Ce machin Covid s’est installé durablement dans notre quotidien. A un point tel que les plus anciens, comorbides par définition, se disent qu’à défaut de l’attraper et d’en sombrer, ils vont vivre jusqu’à la fin de leurs jours avec le truc sur le nez.

C’est vrai qu’on nous amuse avec Germaine, Noémie, et Gertrude qui chaque jour ont les honneurs de la presse: elles ont reçu le vaccin! Hourra!

Mais au rythme où l’on nous vaccine, j’ai calculé qu’il faudra plusieurs années avant d’y avoir droit, au vaccin…et qu’un autre variant du virus sera déjà opérationnel entretemps. Un japonais, ou un ougandais, ou un absurdistanais!

Si les Etats n’y parviennent pas, il faudra se résoudre à laisser le marché diriger le monde aussi pour la seringue et son contenu. Eux ont réussi: les Israéliens ont vacciné à tour de bras. Assoiffé de vie et de cohésion, ce peuple se souvient en tous temps de son histoire.

Le virus du vélo

Un certain nombre d’entre-nous piaffent d’impatience: ils veulent retrouver le vélo d’antan, celui d’avant Covid, celui des grandes tablées et des apérobikes. Ce sont des trompe-la-mort pour la plupart, n’en doutons-pas! Alors face aux fans les clubs font le gros dos, ils temporisent. Et moi aussi.

Non, le séjour de 2020 reporté en 2021 n’est pas encore ouvert aux inscriptions. Et pour cause, les auberges n’ont pas le droit d’ouvrir.

Un repas en collectivité restera hautement pathogène si tout le monde n’est pas vacciné (CCC Corse 2016)

Dans cette ambiance morose , faire des projets ou simplement reprendre ceux de l’année dernière est certainement un bon moyen de garder le moral. Nous avons l’espoir, mais seulement l’espoir, de participer à quelques belles randonnées cette année, écrit le Président des Cent Cols

Non, je n’irai pas en séjour collectif en 2021 et le sujet est d’ores et déjà clos. Je l’ai dit, les risques de former un foyer épidémique seront grands si nous nous réunissons pendant huit jours durant à une table collective matin midi et soir.

Je n’irai pas et je le déconseille même.

Un restaurateur pourra t-il ouvrir à une association sans garanties que les pensionnaires sont indemnes de contagiosité? c’est la question qui va se poser quand la profession réussira à ouvrir ses portes et quand la vaccination aura pris son rythme industriel. Dès lors les pouvoirs publics n’auront qu’une solution: imposer que les participants soient tous vaccinés.

Pour l’heure, au vu des difficultés à posséder le vaccin, à le dispenser, on pourra attendre encore toute l’année 2021 en France avant d’envisager une reprise normale du cours des choses.

Sortie neige à VTT

Je n’ai pas l’expérience de la neige. Mais j’ai tenté l’aventure prêt à faire demi-tour si c’était trop difficile.

J’ai commencé par prendre la route dégagée puis j’ai tenté la piste cyclable de Leimbach.

Pas facile du tout! je n’ai que deux empreintes de roues de tracteur qui me font tressauter comme sur une tôle ondulée. Un joggeur arrive face à moi sur ma trace. Je m’arrête et je change de coté. Parfois je suis dévié dans la poudreuse épaisse. Je plonge mon pied dedans. Puis je repars. Il faut mouliner « petit ».

A la ferme d’Aspach, c’est dégagé et c’est plus facile.

Sur la route de Michelbach, aucune difficulté. Une fois dans le village, c’est plus sportif avec les congères.

Je vais tente le tour du lac. Un cheminement de marcheurs existe et aussi une trace de skis de fond. Je progresse comme je peux, cahin-caha car la direction n’est pas facile à tenir. Une fois sous le bois, j’ai moins de neige et je rattrape le fondeur. On enjambe ensemble l’arbre couché. Une fois arrivé au barrage, le chasse-neige est passé. Tout va bien.

Je rentre par la route dégagée à Thann.

Ne pas s’aventurer sans un peu d’expérience. Porter le casque! Contrôler sa vitesse et ne jamais freiner de l’avant!

Je n’ai qu’une trace de tracteur pour progresser comme sur de la tôle ondulée
Une fois arrivé à la ferme, la lame est passée, on progresse facilement
traversée d’Aspach-le-Haut
Montée à Michelbach
je tente le lac
le lac est magnifique
le petit lac
dès que je me fais éjecter de ma trace, la roue plante
de nombreux arbres n’ont pas résisté au poids de la neige
un joggeur au loin
une fois sur la digue, la voie est dégagée
je quitte le lac en direction de Michelbach

Traceur Invoxia? pourquoi pas!

Le traceur Invoxia Bike est contenu dans le feu rouge

Invoxia commercialise des traceurs. Autrement dit des GPS capables de suivre ce qui vous est cher si vous vous faites voler.

Au collier du chien, dans le sac à main de votre femme, dans votre voiture, sur votre moto…ou sur votre vélo.

Pour suivre votre enfant, votre papi désorienté ou vous-même quand vous partez à la montagne pour vous géolocaliser en cas de problème.

Quelle utilité à vélo?

Si on vous vole votre vélo tout carbone pendant que vous achetez un pain au chocolat, vous pourrez le retrouver à l’aide de votre smartphone et de l’application Invoxia. Même dans une cave ou une camionnette! En effet Invoxia utilise des réseaux basse consommation (protocole Lora) et peut envoyer un message contenant sa géolocalisation à une borne située à une distance d’environ 1 kilomètre en zone urbaine et à 20 kilomètres dans une zone rurale plane. (détails ici)

Concrètement le traceur est en veille permanente, il ne s’active que si vous commencez à le déplacer. Sa consommation est très réduite. On peut le garder trois mois sur son vélo sans le recharger. Sur son vélo, il faut le loger judicieusement. Dans le tube de selle, sous la selle, au fond de la sacoche de selle,…

Personnellement, j’utilise ce modèle Invoxia (moins cher (99€) que celui à feu rouge (149€)) pour mon vélo. Facile à dissimuler, il me convient parfaitement si je pars àvélo avec mes bagages.

Le GPS Tracker d’Invoxia n’a besoin ni de carte SIM ni d’abonnement mobile. Il utilise les réseaux basse consommation qui lui permettent d’être plus autonome et efficace que les autres trackers. Par ailleurs, le GPS Tracker d’Invoxia est vendu sans coût supplémentaire : un abonnement de 3 ans aux réseaux basse consommation est inclus dans le prix. Au-delà de 3 ans, l’accès au service coûte seulement 9,99 € par an, soit 0,83 € par mois (souscription depuis l’application).

Voici le cheminement du traceur tel qu’il se signale sur mon smartphone en temps réel sur un itinéraire rural. Dès que votre vélo bouge, vous recevez une notification

On peut toujours trouver des traceurs moins chers sur internet. Mais le plus d’Invoxia, c’est sa hotline française et l’aide qu’elle vous apportera en cas de problèmes en lien avec les services de police

voir le site Invoxia

Sharelock, le cadenas partagé

Avec cette vidéo, vous allez tout comprendre. Ce cadenas dit partagé est en fait un sacré fil à la patte puisqu’il vous oblige 1/ à trouver un emplacement muni d’un cadenas et pas encore occupé, 2/ à charger une application sur smartphone.

Je souhaite bon vent aux promoteurs. (lire aussi l’article du Parisien)

Pour ma part, dans ma ville, il n’existe pas (encore) ce genre de cadenas. Mon vélo dispose de deux antivols: un pour les temps courts et un pour les temps longs.

Comment je me prémunis contre le vol de mon vélo de ville

Après la neige

Les itinéraires secondaires une fois traités sont accessibles aux vélos

Aujourd’hui reconnaissance à pied dans le voisinage après les chutes de neige de la nuit.

Après la neige, les cyclistes scrutent l’évolution du réseau routier. Ici en Alsace, le réseau secondaire a été traité; on pourra donc envisager le VTT. Et avec des pneus fins? méfiance! Le VTT s’accommode de l’état de la route plus ou moins accessible mais le pneu fin supporte mal des restes de congères.

L’autre inconnue, ce sont les traversées de villages qui ne bénéficient pas du chasse-neige départemental sur les artères secondaires. On ne peut donc pas s’engager à la légère avec un vélo de route.

Ici à VTT ça passe à condition de bien rester sur la ligne déneigée
Ma ville de Thann ce matin était radieuse
Les moyens techniques en ville sont vite dépassés dès qu’il tombe 20 cm de neige. Se hasarder ici à vélo est acrobatique

Neige + courses à vélo, huit conseils

Préférer la neige fraîche et éviter les traces déjà compactées. J’arrête de filmer, j’entends une voiture arriver derrière moi, mieux vaut contrôler sa trajectoire des deux mains!

Il ne faut pas se mentir: faire du vélo sous la neige est hautement périlleux.

Cela dit, j’en fais quand même. En sachant que la chute si elle se produit est instantanée, brutale et douloureuse. Et qu’on risque une fracture du poignet ou de la hanche.

Une fois qu’on sait tout ça, étudions les différentes facettes de la course à vélo. Voici quelques leçons à retenir:

1/ On va au train de l’escargot, c’est à dire 10 km/h, soit quand même au moins deux fois plus vite qu’à pied. Casque et gants recommandés.

2/ On pédale à plat: tout votre itinéraire doit être constitué de segments de droite. Ne jamais se pencher

3/ On tient bien sa place au milieu de la demi-chaussée. Vous avez compris: pas question d’abandonner la neige fraîche et de vous pousser dans la bande de roulement des véhicules à droite.

4/ Pas de freinage! vous aller délibérément vous priver de frein et donc pas d’arrêt autrement qu’en roue libre. Si l’arrêt rapide est nécessaire, quitter votre assise et tout de suite les deux pieds en « patins » de chaque coté du vélo tout en contrôlant la verticalité de la machine en cramponnant le guidon

5/ Changement de direction: à un carrefour, faire un tournant « en table de bistrot », c’est à dire ligne droite, arrêt, 90 degrés, je repars. Si c’est à gauche, s’installer au milieu après avoir tendu le bras, positionner le vélo dans l’axe de l’itinéraire et préparer le départ…

6/ Se souvenir des rigoles, des bordures de votre itinéraire car sous la neige on ne les voit plus. Attention aux gendarmes couchés, bien prendre les pavés berlinois par le milieu ou alors aller dans la rigole en s’aidant du pied droit sur la bordure de trottoir.

7/Arrêt: on ne saute pas sur le trottoir, c’est le meilleur moyen de se « viander » devant tout le monde. On s’arrête sur la route, on prend le trottoir à pied

8/ Quand l’itinéraire devient compliqué, beaucoup de trafic, nombreuses congères, descendre du vélo et devenir piéton.

200, les bandits joyeux

Le numéro 27 de 200 vient de paraître.

Toujours un peu déjantés, les journalistes de 200 se font plaisir et nous font plaisir en même temps. Il est vrai que la tonalité de 200 dans le style baroudeurs est plutôt bienvenue avec une tendance marquée à promouvoir le bike-packing tous azimuts.

Dans ce numéro, ils ont essayé le bike-rafting sur l’Hérault. De la franche rigolade.

A la neige

A Rammersmatt, il restait à descendre prudemment à Bourbach
Monter jusqu’à Bourbach le Haut, oui! Mais je n’ai pas tenté le col du Hundsrück
Une fois au col du Schirm, j’ai descendu lentement jusqu’à Masevaux.
A Houppach, un ban de brume en face de moi
Rougemont
La Seigneurie est déserte
Soppe
La piste cyclable à Guewenheim. Un service de déneigement pour les cyclistes? on peut toujours rêver
https://www.openrunner.com/r/12431152

Le froid est là

Une partie du bassin de Reiningue est gelée

Il y a froid et froid.

Sans vent ou presque, la sensation de froid n’est augmentée que par l’effet de vent de son propre déplacement. Dans la dernière moitié du parcours, le capteur de température indiquait moins 4 degrés et mes gants commençaient à marquer leurs limites.

Bien habillé, on peut donc pédaler avec le seul handicap de la cagoule qui freine la respiration d’air frais à volonté…et qui peut masquer la visibilité latérale. Donc aborder les carrefours avec prudence et signaler ses changements de direction suffisamment tôt.

Route sèche donc pas de risque de verglas!

Arrivé à Diefmatten, je prends le chemin du retour.

Les potins du lundi

Tout, tout, tout, nous faisons tout pour le toutou

Un fois, de temps à autre, je me penche sur le cas « chien ». C’est l’ami de l’homme et j’observe dans notre pays un grand engouement pour cet animal domestique aux nombreuses caractéristiques. Petit ou gros, alerte ou enrobé…et j’ajouterai affectueux ou méchant selon les cas rencontrés. Les experts en chien s’offusqueront à juste titre de ce classement purement arbitraire et réducteur. Le chien est étroitement lié aussi et indirectement à notre activité cycliste puisque c’est là, le long des infrastructures cyclables, qu’on le rencontre le plus. Avec ou sans son maître qui a choisi de lui octroyer toute la liberté à laquelle il aspire. Évidemment l’approche est parfois compliquée par le fait que des maîtres s’abstiennent de tenir leur(s) chien(s) en laisse courte. Ce qui ne facilite pas notre passage à vélo. Alors je reste prudent et prévenant à l’approche. Je connais toutes les conjonctures, des plus favorables aux plus inattendues. Du chien dressé et bien sage, au « tout fou » qui va où bon lui semble de part et d’autre de nos itinéraires, au « vicelard » qui guette notre approche avant de tenter de nous ôter un morceau de mollet. Malheur à nous si l’on se blesse avec l’animal, le maître se précipitera. Non pas pour nous relever, mais pour constater les dégâts causés à leur animal.

Mais dans un tout autre registre, les groupes sociaux (Facebook notamment) évoquent de plus en plus fréquemment l’incivisme des « maîtres chiens » lorsqu’il s’agit des déjections sur nos trottoirs citadins. En France on aime le chien mais on revanche on glisse un peu sur le coté rebutant de la bête: il fait caca! On devrait inventer des chiens synthétiques dépourvus de système digestif ou qui mangent leurs propres déjections. C’est dégeu, je sais.

Personne n’apprécie qu’on fasse ce genre de cadeau nuitamment devant sa porte

Alors la ruelle, le trottoir, l’espace vert, le candélabre, le massif floral, le mur mitoyen, tout est un jour souillé par le chien. Si le geste citoyen consiste à ramasser la chose grâce aux efforts des municipalités qui délivrent les sacs aux endroits judicieux, force est de constater que d’autres oublient qu’ils vivent en collectivité. Personne en vue? alors on laisse en place la chose. La sortie nocturne est aussi favorable à l’oubli. Pas vu, pas pris!

Songeons que selon une enquête de 2014, on estime la population de chiens à 7,3 millions d’individus! (source)

Rapportée à une petite ville comme la mienne de 8000 habitants, on arrive à….1000 chiens qui doivent chaque jour effectuer leurs besoins. Sachant qu’un chien produit 70 kg d’excréments par an, on arrive tout simplement à un chiffre conséquent et d’ampleur sanitaire puisqu’il faut évacuer pas moins de 70 tonnes de crottes canines.

Ceci étant dit, je vais surprendre en précisant que j’aime les chiens et j’en ai eu plusieurs dans mon adolescence...et j’ajouterai que je possède un certain savoir sur la psychologie du chien comme mon lecteur peut le constater.

L’obligation vaccinale en ligne de mire

La pandémie continue à faire ses ravages sur la planète. A un point tel que les commentateurs s’essoufflent. On aimerait pouvoir passer à autre chose. Mais 2021 n’en prend pas le chemin. Alors on attend le vaccin en se protégeant plus ou moins bien et en regrettant l’indiscipline de concitoyens pour qui l’épidémie n’est pas majeure dans leur quotidien. Les gestes barrières, le lavage des mains, le port du masque, les concentrations dans des ambiances fermées, tout cela n’est pas respecté avec rigueur et même parfois ignoré! La population jeune a compris qu’elle peut s’exonérer de prudence puisque le risque de gravité pour elle est mineur. Comme nous n’avons pas à notre disposition un état policier comme celui des Chinois, alors fatalement notre gouvernement lance des interdits à la cantonade plus ou moins sévères (et plus ou moins respectés) en fonction des aléas épidémiques. Donc ce matin nous voila confrontés dans le Haut-Rhin, un département cité en exemple pour sa contagiosité, à un couvre-feu renforcé à partir de 18 heures le soir. Le couvre-feu c’est ni plus ni moins qu’un confinement temporel à la place du confinement spatial de l’année écoulée avec son fameux rond d’un kilomètre de rayon. Dans un cas comme dans l’autre, c’est une privation de liberté que d’aucuns vivent avec plus ou moins de renâclement et d’acceptation.

Face à la défiance du vaccin, un « passeport sanitaire » sera-t-il nécessaire pour aller au restaurant, au théâtre ou au travail ?

La catastrophe économique est là. Les métiers du tourisme, de bouche, du spectacle sont à présent sinistrés. Et viendra l’heure où l’on reprendra timidement le cours normal des choses quand nous serons assez nombreux à pouvoir montrer notre passeport vaccinal pour aller au restaurant, au spectacle, prendre un avion, participer à un voyage d’agrément ou professionnel. Ce sera une sorte de « laisser passer » capable de rassurer.

En ce qui me concerne, je vais attendre. Je vais attendre, non pas pour me faire vacciner, mais pour voir si les organisateurs de séjours cyclistes, comme mon Club des Cent Cols, imposeront une preuve de vaccination avant de réunir leurs membres…

Pour être inscrits à l’école, les enfants doivent ainsi être vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. De même, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour se rendre ou pour vivre en Guyane. L’exercice de certaines professions médicales est également soumis à une obligation vaccinale pour l’hépatite B, la typhoïde, la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite. (source)

Le professeur Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique (1999 -2008) considère pour sa part que nous ne ferons pas faire l’économie de l’obligation vaccinale pour sortir de cette pandémie: « se vacciner, c’est un geste citoyen » déclarait-il la semaine dernière sur LCI…et il ajoutait qu’il fallait éloigner les soignants réfractaires au vaccin du fait qu’ils sont des vecteurs importants de la maladie pour les malades.

Des soignants réfractaires à la vaccination? oui, il en existe beaucoup dit-on des personnels qui refusent de se vacciner. Alors aller à l’hôpital ou en maison de retraite ne serait finalement pas sans risques.

Notre société a besoin d’éducation et aussi d’un ordre moral qui semble lui faire défaut de plus en plus.

L’obligation vaccinale s’imposera naturellement aux États dès lors que les opposants aux vaccins vont empêcher la fin de l’épidémie et la reprise normale de nos activités. Le projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires », a été enregistré le 21 décembre à l’Assemblée nationale.

Mais cela va prendre du temps, beaucoup de temps. A raison d’un million de personnes par mois, il faudrait donc 30 mois pour vacciner la moitié du Pays…et attendre que l’autre moitié opposée au vaccin prenne le temps de changer d’avis. La reprise de notre vie sociale et économique est donc fortement corrélée à l’attitude de ceux qui refusent le principe même de la vaccination.

La fin des trumpitudes

En avons-nous terminé avec Trump et ses turpitudes de mauvais garçon? Mélania est à plaindre, elle qui est l’otage d’une famille. Peu importe, c’est de la romance. Il reste à peine deux semaines durant lesquelles le trublion Trump est encore capable du pire, comme déclencher une guerre nucléaire. Alors Nancy Pelosi a fait en sorte de lui confisquer les clés de la bombe. Ouf!

T’chao l’autiste

Des fascistes ont réussi à infiltrer le Sénat américain. On vient de le voir aux States où l’on a découvert comment une grande démocratie a réussi à se vautrer pendant quatre années avec Trump dans ce qui ressemble à une forme de dictature bananière. Des voyous de bas étages? Non des fascistes ont opéré au Capitole à Washington. Il faut nommer les choses par leur nom.

L’Amérique se révèle être loin du rêve qu’elle a incarné: divisée, inégalitaire, brutale, empêtrée dans son système électoral…et confrontée à une épidémie galopante qu’elle peine à contenir.

Ce qui reste à craindre à présent, ce sont les effets mimétiques de l’Amérique sur l’Europe.

Froid hivernal

Du froid en hiver, quoi de plus normal. Zéro degré ce matin.

Avec le froid vif renforcé par le vent du nord, on est contraint de se hâter pour maintenir une chaleur corporelle. Je me contente d’une heure de VTT et c’est bien ainsi. Le VTT se prête très bien aux sorties courtes. Au loin le paysage de neige est tentant mais il faut prendre la voiture.Sinon que faire de son vélo une fois sur place?

Je vais réfléchir…

Noyer le poisson

Brochet long 75cm, estimé à 10 livres

J’ai regardé d’où vient l’expression noyer le poisson. De la pêche tout simplement. Il s’agit d’épuiser le poisson pris à l’hameçon pour faciliter la prise. C’est cruel pour le poisson…et jouissif pour le pêcheur.

En politique, noyer le poisson, on sait le faire aussi; on a même des experts capables de vous noyer en deux temps, trois mouvements.

Pourtant la maman des poissons, elle est bien gentille dit Boby Lapointe.

Justement c’en est une, une maman. Le pêcheur qui me montre son brochet me dit que c’est une femelle. La femelle du brochet? c’est une brochette, j’imagine.

Bref il la remet à l’eau, et la maman brochette repart dans ses profondeurs jurant qu’on ne l’y prendrait plus.

A la ballastière d’Ensisheim, j’entame mon retour
Le Grand Ballon est dans la lumière
Essai de mon nouveau compteur GPS. Il y a des plus et des moins comme toujours. Je gagne la cartographie. Coté compteur j’ai un tableau à 8 paramètres sur une seule page.Mais j’ai perdu le % de pente la cadence pédalage. Tant pis, je m’en passerai. Erreur de ma part, on me signale que la pente est disponible.J’ai donc ajouté un neuvième champ sur ma page compteur avec la pente qui est définie par Garmin comme suit …Pente : calcul de la montée (altitude) sur la distance. Par exemple, si vous gravissez 10 pieds (3 m) à chaque fois que vous parcourez 200 pieds (60 m), la pente est de 5 % (je comprends que la précision se fait sur 60 mètres linéaires minimum)

Coté restitutions, Garmin Connect fournit un beau rapport avec

  • La carte du parcours liseré coloré selon vitesse ou cardio ou relief
  • Trois profils: altitude/vitesse/cardio

C’est bien suffisant pour moi. C’est même presque du luxe.

Le vélo people de Foir’fouille

Appuyé contre les cartons, le vélo MOOVWAY attend son prince.

Vélo électrique de ville – 20 à 35 km d’autonomie – Noir, gris – MOOVWAY

L’excellence MOOVWAY pour un vélo électrique de ville à toute épreuve ! Vitesse, stabilité, durabilité, autonomie : la route devient un bonheur !

Foire’fouille a décidé de casser les prix de ce vélo électrique.

Présenté à 599 euros, il est soldé à…(voir le site)

Je suis toujours bluffé par la camelote chinoise. Car qui d’autre peut afficher un vélo électrique à ce prix là? Songeons que l’acheteur de Foir’fouille a du encore tirer les prix beaucoup plus bas afin de conserver une marge!

N’épiloguons pas sur la qualité, elle n’est vraisemblablement pas au rendez-vous vu qu’à ce prix là on peine à trouver un bon vélo sans électricité.

Garmin Edge Touring Plus

Acheter avec carto IGN incluse sinon cela n’a pas d’intérêt

Dans la série des GPS vélo, le Garmin Edge Touring Plus n’est pas vraiment au top de la technologie moderne. Et pourtant ce petit GPS est toujours au catalogue Garmin. Sorti en 2014 et encore vendu 300 euros aujourd’hui, le Garmin Edge Touring Plus satisfait encore de nombreux utilisateurs qui n’ont pas besoin d’outils sophistiqués.

  • Pas de partenaire virtuel,
  • Pas de fonction d’entraînement,
  • Pas de Bluetooth,
  • Pas d’outil de communication ANT+ pour le EDGE TOURING.
  • Dans sa version Plus, possibilité de connecter un cardio, un radar, des feux et une fonction VAE.
L’écran calculateur est paramétrable à souhait

En fait c’est un compteur vélo avec en plus un GPS Et une cartographie.

Acheté sur le marché de seconde main, vous ferez une excellente affaire. Le Touring Plus se négocie actuellement entre 80 et 120 euros.

Le mien est un peu éraflé mais il marche à merveille.

Poids 95 grammes

Accepte les cartes mémoires : Carte microSD™

Calculateur d’itinéraire

Reste l’inconnue de la tenue de la batterie annoncée pour 7 heures…

Une présentation plus détaillée ici

Les potins du lundi

Tout d’abord je voudrais respecter une convention, celle des vœux. On est tous plus ou moins embarrassés avec cette pandémie comme ici à Bernwiller qui ajoute épiquoi comme si Bonne Année ne suffisait pas…

Rendez-vous compte si je vous souhaite plein de vélo en 2021 et que le méchant virus nous terrasse une fois de plus, on va dire le Vélomaxou y s’est foutu de nous. Alors pour conjurer le mauvais sort, ne disons rien: faisons notre vélo sans rien dire et évitons de nous frotter dans les grandes assemblées populaires en attendant que le calme revienne.

travaux ruraux sur itinéraire cyclable Aspach-Leimbach en mars 2018

«Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage  » (La Fontaine)

Cet itinéraire là, nous on le sait les cyclistes, il est pourri du fait que les agriculteurs du coin le défoncent comme ils veulent sans rien demander à personne.

Mais patience, le maire d’Aspach-Michelbach, François Horny, m’a fait savoir que les choses allaient s’arranger.

Un schéma cyclable, la bonne blague. Circulez, y’a rien à voir

Les cyclistes sont habitués au temps long. C’est une caractéristique que l’on retrouve dans beaucoup d’autres domaines comme actuellement dans la mise en œuvre de mesures vaccinales .

Nous avons un nouveau président de la Communauté de communes de Thann-Cernay. Il s’appelle …François Horny.

Vif comme l’éclair, François Horny a délivré pour la nouvelle année dans nos boites à lettres 18100 exemplaires d’un livret contenant « les bonnes résolutions de 2021 » écrit par Alexandre Chardin (au demeurant très bien écrit par le prof de lettres mulhousien auteur de livres pour enfants) et accompagné de 31 cartes postales détachables. Un livret qui a du coûter bonbon aux chers contributeurs et cochons de contribuables. Je n’y ai trouvé nulle allusion à un schéma directeur cyclable. On pouvait s’en douter car le vélo n’est pas vraiment d’un intérêt majeur pour nos édiles locaux. Cernay a par exemple déglingué la bande cyclable de la Voie Verte au niveau du Bike Park sans aucune précaution ni panneau. La Voie Verte? Cernay ne connait pas.

Plutôt que des cadeaux avec nos sous, faites nous des pistes cyclables dignes de ce nom

Des cartes postales détachables à l’heure des SMS et de la hausse du timbre postal (La lettre prioritaire passe à 1,28€, alors qu’elle coûtait à peine 0,46c en 2000)….

Le fini-parti toujours d’actualité au ramassage des déchets

Autre sujet pour lequel on attend une amélioration, ce sont les fangios du volant qui conduisent les mini-camions poubelles. Une délégation de la Communauté de Thann-Cernay qu’elle a elle-même délégué au Syndicat Mixte SMTC. Figurez-vous que ces camionneurs travaillent en régime « fini-parti » comme à Marseille dans le passé.C’est à dire que la tournée terminée, les types sont chez eux à midi. Le camion fait des bonds au démarrage de porte à porte et le préposé s’empresse de jeter les sacs par-dessus sa benne plutôt que d’utiliser le vérin hydraulique de levage. Et si on demandait à accéder aux éléments administratifs de ces camions et aux factures d’entretien comme la loi nous y autorise pour constater comment sont utilisés nos impôts.

Chiche!

Sofern es nicht kalt ist, gehen wir essen

S’il ne fait pas froid, nous allons manger ou À moins qu’il ne fasse froid, on va manger

Bon sang, c’est pourtant simple! si la subordonnée est devant le verbe doit être à la fin et si la principale est après la subordonnée on doit commencer par le verbe. Elémentaire mon cher Watson!

Ob er dir hilft, weiss ich nicht

Je ne sais pas s’il t’aidera

L’allemand écrit et parlé a ses codes, plus exactement sa grammaire mais aussi ses idiomes, comme toute langue. Impossible d’y échapper! Si l’on se réfère à un site en ligne comme Duolingo, le truc est sans pitié; si tu écris un mot de travers, paf! recommence. Parfois je recommence jusqu’à 5 ou 6 fois. Je suis dans les conjonctions, obwohl, denn? oder da?, sowie, sobald, solange, entweder,...et à la fin je patauge, j’ai envie de lancer le clavier dans l’écran. Avec les cours en ligne faut bosser. Quand je fais une heure de suite, je suis mort. Ce n’est pas comme à l’école où l’on peut se planquer derrière un gros au troisième rang.

Der, die, das, l’inversion sujet/ verbe, le verbe à la fin, les déclinaisons, l’accusatif, le datif, les verbes forts, les faibles,…chez les Allemands tout est réglo. Vivement que j’aille à DM faire le quéqué; si la caissière est française, elle va se marrer grave.

Heureusement j’ai trouvé de l’aide sur YouTube avec Jeanne d’Apprendre natur’allemand (Jeanne a, je crois, des attaches alsaciennes)

C’est curieux de tenter de parler allemand à près de 70 ans, mais ça me remue le cerveau.

Tchuss!

Marée basse

Un tour du coté du Sundgau. Un paysage de neige est toujours beau

J’ai pris la route avec trois couches de vêtements confortables, des gants chauds et des sur-chaussures. La température a oscillé entre 0.5 et 1°C mais sans vent et sans intempéries. C’était donc supportable et, en cet après midi, peu de voitures.

C’était donc ma première sortie routière en 2021.

Mer basse dans le canal.
https://www.openrunner.com/r/12401688

Les bidouilles de 2021

Garmin Fenix 6X 800 euros!

Je sais qu’avec un sujet comme celui-là, je vais déchainer les passions.

Au nouvel An faut pas s’rater!

Je profite de la torpeur digestive d’après fêtes pour cogiter. Mon système de mesures de performances n’est pas homogène. J’ai les carnets comme vous le savez. Ceux sur lesquels j’écris depuis quarante ans. Un pour la route, un pour le VTT (depuis 10 ans) et un pour le jogging (depuis un an). Le jogging? je ne sais pas si je vais persévérer car j’ai vraiment mal aux genoux le lendemain…Les carnets ont un gros avantage sur tout le reste: le prix!

Mais j’ai aussi d’autres choses plus sophistiquées, des choses numériques, comme on dit.

Garmin Map62S pour le VTT
  • Sigma Data Center pour enregistrer mes résultats routiers
  • Openrunner pour publier mes traces VTT, route et marche occasionnellement
  • Mi Fit pour enregistrer mon jogging

Tout ça n’est pas très homogène, il est vrai.

Je vais passer au tout Garmin. Au fur et à mesure, avec la plate forme Garmin Connect qui me restituera un tableau de bord. Ne me parlez pas de Strava, je l’ai en horreur.

Je serais bien tenté par une montre Garmin connectée pour le jogging, mais vu le prix, j’hésite…

Garmin Edge Touring Plus pour la route

Pas de dépenses somptuaires!

je n’ai pas besoin de choses trop sophistiquées. J’attends un GPS d’occasion acheté sur le Bon Coin pour la route un Edge Touring Plus…et qui viendra remplacer mon compteur Rox 8.1 (adieu Sigma, je t’aimais bien)

pour se mettre au GPS avec Vélomaxou

Se remettre en selle

Il ne va pas être simple d’apurer les comptes de 2020. Les comptables ajoutent un treizième mois au bilan. Avec le Covid, on devra peut-être en ajouter davantage afin de solder cette épouvantable pandémie.

Avec l’âge qui avance, le vélo se fait plus difficile. Il faut le raisonner pour qu’il accepte encore un peu de nous supporter.

Ne perdons pas courage!

L’espoir fait vivre, même à ceux qui sont dans des situations difficiles.

A tous mes lecteurs fidèles, je souhaite plein succès dans leurs projets et de vivre en harmonie comme ils le désirent.

La der de l’année à VTT

Ce matin, un fin linceul blanc. Comme pour enterrer cette année morbide.

https://www.openrunner.com/r/12393152
les petits raidards à 15% impressionnent le cardio

C’était une année perturbée à tous points de vue. Les sportifs ont réussi à sortir la tête de l’eau mais je plains tous ceux qui n’ont pas trouvé de sésame à l’enfermement forcé.

J’ai opté pour des « victoires courtes » car à mon âge, j’évite de me projeter sur le moyen terme.

Pour les pros de la statistique….le Covid m’a t-il aidé à décroître?

En passant entre les gouttelettes Covid j’ai accompli:

  • 52 sorties avec le vélo de route 3062 km/27000m
  • 68 sorties avec le VTT 2058 km/ 26900m
  • 83 sorties de jogging 551 km
  • 74 nouveaux cols grimpés

2020, novembre-décembre

Le 3 novembre, Openrunner se met au rond Covid

Le trois novembre, les hébergeurs de parcours se mettent au « rond Covid ».

Le confinement est érigé en dogme anti-liberté, anti-mouvement

Quel est le meilleur K?

11 novembre: la chasse reconnue activité essentielle

Le click and collect, au secours des sorties vélo

L’ivresse du vélo confiné

L’ophtalmo à VTT tous les moyens sont bons pour faire du vélo

Le garrot sera desserré le 28 novembre. 20 km et 3 heures. Inédit dans notre République!

J’espère voir trébucher cette équipe d’incapables.

Est-on devenu fou?

Un K fouillage en ce 28 novembre

Décembre 2020

Des aquarelles, il m’en reste pour qui n’en veut

Pouvoir s’échapper à vélo, un vrai délice

Diebold à VTT

Le Black Friday aura t-il lieu?

Le triporteur à l’honneur

Waldkapelle à VTT

17 décembre, du VTT coté allemand

Du vélo coûte que coûte comme dit l’autre

24 décembre, faut-il encore y croire?

2020, septembre-octobre

2010

Dans cette attente interminable de la fin du Covid, j’ai peint avec frénésie. Jusqu’à exhumer mes vieilles peintures, le temps de les relooker.

2007

Le Rossberg à VTT est toujours aussi exhaltant

J’observe que de plus en plus y montent avec des machines électriques même si ça a moins de charme, assurément.

Cernay fait son cinéma à la Croisière. On ne sait pas quand l’ouverture se fera…

La cétone, nouvel or blanc du coureur cycliste

le Tour de France 2020 s’est encore illustré avec un certain Pogacar

Hombourg, le château

22 septembre, les vendanges à Thann

Sitzenkirch, une petite grimpée connue des cyclistes locaux

26 septembre: Apprenti floral

28 septembre, l’heure des lumières

Ce système lumineux de signalement vous rend réglementaire simplement; ça marche jour et nuit sans aucun brachement. Mais ça n’éclaire pas! Je l’ai choisi pour mon vélo urbain.

3 octobre: Firstacker-Turenne à VTT

5 octobre:vous avez dit Covid?… connais pas!

A Thann, la vie sportive a repris comme avant. Le soir, les gymnases de la ville sont pleins. Sur les réseaux sociaux, alors que je m’en étonne, je me fais incendier. J’avais même écrit une lettre au maire pour m’en plaindre mais je ne l’ai pas envoyée. Trois mois plus tard, on patauge toujours lamentablement avec le traitement de l’épidémie.

Port du casque à vélo, la Sécurité Routière prend parti

notons que le casque à vélo n’est obligatoire que pour les moins de 12 ans

7 octobre: je pense que c’est une bonne mesure que de porter le casque en toutes occasions vu la dangerosité des comportements.

Beaucoup plus de monde sur les routes et aussi beaucoup plus de délinquants routiers. Hier au carrefour de la Seigneurie à Lauw, je m’apprête à tourner à gauche, la dame venant de la gauche ne me laisse pas la priorité, elle accélère.

Comme je prends aussi parti pour le casque en ville, je me fais incendier par des ayatollahs suicidaires qui ne veulent pas en entendre parler.

Notre agglo mulhousienne est-elle cyclable (mon enquête de 2014)

Le vélo est-il dangereux?

Il ramasse les masques à vélo

J’ai presque honte. Qu’un cycliste soit amené à ramasser les ordures dispersées au bord de nos routes m’insupporte.

Holala, c’est dangereux!

je réhabilite mes coups de gueule. Il sont à présent regroupés sous la dénomination « holala, c’est dangereux »

Voici le mince trait d’union dédié aux cyclistes et piétons franco-allemands de Chalampé. La honte!

Mer

quand je suis arrivé à Cancale, port du masque obligatoire. bricolage avec un Kleenex

Bordures de mer à VTT

Monument au cheval inconnu

25 octobre: couleurs d’automne

du haut du Rangen

La Saint-Jean se fait attendre (27 octobre)

les feux de la saint-Jean sont prohibés pour cause de risque épidémique.Les bûchers prennent des airs penchés

28 octobre, mes manchons protégeront mes mains cet hiver en ville

31 octobre, les retraités bientôt reconfinés

On pourra gloser longtemps, les dindons de la farce du confinement, ce sont les retraités et personne d’autre.

Verbalisé au retour

J’aime bien le charme de cette petite gare

Quand je rentre, je verbalise. C’est une forme de thérapie. D’autres font des étirements, boivent une bière, moi je récite mon histoire.

Je vois un coin de ciel bleu sur la Doller. Va pour la Doller. Je saute dans la vallée voisine du Soultzbach et je pousse jusqu’à la Seigneurie. Après je ne sais plus. Il faut que je regarde l’enregistrement.

https://www.openrunner.com/r/12388122

Bréchaumont, Traubach, Diefmatten,…

A Aspach, le ciel bleu a disparu. Un crachin désagréable s’installe. Je pousse les feux.

La succession de bosses sur ce parcours finit par m’atteindre

2020, aout

VTT vacances

Les anticoronas font la corrida

Défilé de masques, le masque devient tendance

9 aout: Joux

L’esprit 100 cols était à Joux (Jura suisse)
Mon petit carnet de croquis au lac de Joux

11 aout, Oscar en pension

Quel vélo pour demain?

C’est une prospective sur le vélo loisir. Il devra être robuste car la France pour les 20 prochaines années sera récessive sur le plan routier et laissera pourrir ses routes et chemins. La faute à la paupérisation du monde rural à l’urbanisation des grandes métropoles.

A pied aussi c’est bien

15 aout, la Vierge apparaît dans la lumière

18 aout Thann s’engage pour le vélo

J’ai été invité pour découvrir tous les beaux projets que ma ville ambitionne pour le vélo à Thann. Aussitôt, j’en ai fait une large publicité sur ce blog. Finalement Thann n’est plus très sûr de me réinviter la prochaine fois. Attendons de voir…

Non au masque à vélo

C’est une spécificité française, dès qu’un projet sort on le conteste. Comme pour le casque à vélo, la FUB voit mal les cyclos porter le masque anticorona

J’ai essayé le masque à vélo, il est vite transformé en serpillère

2020, juillet

Une signalétique rénovée pour la Largue et les 3 Pays

8 juillet: le tour du Haut-Rhin à VTT

suivre fidèlement la frontière

C’était une belle aventure même si elle a été interrompue prématurément au quatrième jour. Mais l’essentiel a été fait notamment avec le coté frontalier vosgien et bas-rhinois

Un détour imprévu au Creux du Chêne

Le Gravel en hausse

C’est une mode. A mi-chemin entre le VTT et le vélo de route, le Gravel fait la joie des commerçants. Même Décathlon s’y est mis avec son Triban

Le Triban de Décathlon, j’ai été tenté puis j’ai renoncé, le stock étant épuisé. L’envie m’a passé.

19 juillet manif silence à la Schlucht

Contre le bruit dans le massif, un collectif manifestait. J’y suis allé à vélo. On aura au moins marqué le coup même si on doit recommencer

27 juillet cols doubiens

J’ai attendu

J’ai attendu que le déluge passe. Peu avant 16 heures, la pluie s’est arrêtée et un mince rayon de soleil a percé les nuages.

Je suis sorti car cela me fait grand bien moralement d’être un peu au dehors. J’avais pris une bonne disposition: rester sur le sol dur pour ne pas encombrer la machine à laver. Vite oubliée!

D’abord j’ai pris un chemin de feuilles mortes en douceur du coté du parcours VITA. Puis j’ai traversé la ville pour aller voir en face le Rangen.

Au moment de ma photo, un type me sonne, je me gare. Puis je lui file le train. Il grimpait allègrement les dernières bosses, puis dans la descente je l’ai perdu de vue. Il n’y avait plus qu’une trace au sol.

Un type sonne, je me gare. Puis je lui file le train.

Trop tard! j’étais repeint en kaki kaka.

Au passage à niveau de Vieux-Thann, il s’est faufilé entre les barrières pour aller encore plus vite, un rendez-vous urgent je présume. Au feu tricolore, il n’a pas osé le feu rouge. A sa hauteur, j’ai vu le gros cadre qui ne trompe pas.

https://www.openrunner.com/r/12385337