VTT à Celles sur Plaine

Je suis parti pour ce circuit organisé par mon club au-dessus de Celles sur Plaine non loin de Saint-Dié.

Dès 9h30 la chaleur se fait sentir sous les bois.

Il y avait 9 cols dans le massif du Coquin.

Heureusement au km 30, il n’y avait plus que la descente.

J’ai zappé le pique-nique.

A 12h30, j’étais rentré.

Bitschwiller s’attaque au VTT

Elles sont déjà nombreuses les communes de la vallée de la Thur à interdire le VTT sur certains sentiers et chemins. La situation est d’autant plus étonnante que partout en Alsace, le VTT est devenu un des fers de lance de promotion du tourisme attirant notamment des sportifs venus des pays nordiques friands de pentes et de nature.

Thann, Bitschwiller-lès-Thann, Willer,…

Cette situation n’est pas propre à la vallée de la Thur. La vallée de la Doller se manifeste aussi à travers le Club Vosgien qui a organisé une manif à Masevaux pour faire pression auprès des pouvoirs publics.

Cette fois, c’est Bitschwiller qui réglemente par arrêté la portion de sentier du point de vue du Ewel…

extrait de l’arrêté

Une décision qui fait réagir l’association Mountain Bikers Foundation (MBF) qui se propose en l’absence de concertation avec la commune de porter l’affaire devant le tribunal administratif

extrait courrier de l’avocat de MBF
A Thann, les chemins de moins de 2 mètres sont interdits aux VTT depuis 2014

Affaire à suivre…

Les potins du lundi

Au boulot!

Ce sera donc 64 ans pour l’âge de la retraite. Le Nouveau Monde de demain est en marche. C’est un grand progrès social qui s’annonce puisqu’il sera plus juste, nous dit-on. Ces sottises proférées à l’envi dans les gazettes ressemblent à ces incantations des dictatures communistes d’antan. La vérité est que l’économie de l’Europe est atone, les tensions internationales élevées et qu’il est illusoire de croire que nos marges de progrès vont se restaurer à court terme.

Alors on taille dans le vif des acquis sociaux. Prendre à Pierre pour donner à Paul.

Il peut être fier Macron, il fait la peau à un ensemble de conquêtes sociales issues du lendemain de la Libération. Après la destruction de notre code du travail, la démolition de la SNCF, bientôt de l’EDF, que restait-il encore à dégommer? les régimes spéciaux de retraite.

C’est fait. C’est sûr, immoler les symboles du Conseil National de la Résistance sur l’autel du progressisme, voila de quoi faire people pour les classes laborieuses pressurées, précarisées, abonnées aux CDD. Vivre dans l’incertitude du lendemain plus longtemps encore, ce serait donc plus juste. C’est ce que nous promet Macron. Corvéable, malléable, la masse laborieuse rêvée par le capitalisme moderne, c’est cela à quoi nous allons être astreints.

Ce que l’histoire ne dit pas encore, c’est quelle sera l’employabilité des 55-64 ans qu’on peine à maintenir à leurs postes dans les entreprises new-look? dans quel placard à balais allons-nous planquer ces travailleurs quinquagénaires dont plus personne ne veut ? On sait déjà que Pôle-Emploi héberge nombre de ces sacrifiés de plans sociaux issus du libéralisme mondial. Je ne vais pas citer de noms, chaque semaine on apprend que telle ou telle usine ferme après avoir empoché les subsides de l’État.

Cet allongement de temps de travail aura des conséquences sur nos loisirs et notre temps libre, c’est indéniable. Moins de gens disponibles pour s’occuper des petits-enfants, moins de bénévoles associatifs et un marché du troisième âge forcément moins attractif.

En clair, nous allons travailler plus longtemps pour gagner moins. Inutile de tourner autour du pot, le Gouvernement ne veut pas consacrer plus de 13% du PIB aux charges de retraites; conséquence, la part du gâteau sera donc plus petite à l’avenir pour les têtes blanches.

Nos jeunes sont contents, eux qui pensaient n’avoir aucune retraite à l’avenir, les voila rassurés. Le Gouvernement joue une partition qui ressemble à une romance puisque personne ne comprend rien aux régimes de retraites. J’en connais parmi mes amis qui se marrent, ce sont tous ceux qui vivent leur retraite avec les fonds de pension accumulés en Suisse.

Le Nouveau Monde promis pas Macron ne devrait pas trouver en chemin beaucoup de contradicteurs. Quelques escarmouches de fonctionnaires et assimilés à la rentrée et le tour sera joué. Pas de problèmes de navigation aérienne: les contrôleurs échappent à la punition. Police, gendarmerie et pompiers aussi. Du coté des cheminots, quelques blocages de trains; à l’EDF les conducteurs de centrales nucléaires pourraient protester mais on sait comment faire taire le mécontentement avec quelques gratifications bienvenues.

Et les infirmières? et les profs? c’est embarrassant…attendons de voir!

Sibeth Ndiaye

Une qui n’a pas sa langue dans sa poche c’est Sibeth Ndiaye. Normal, c’est la porte parole du gouvernement Philippe. Elle aurait notamment déclaré à son entourage lors du décès de Simone Veil : « yes, la meuf is dead » (c’est contesté). On ne peut pas dire que ce type de langage excelle dans le bon goût. Mais ce qui nous surprend, nous les vieux de l’Ancien Monde, c’est l’accoutrement de la ministre. Disons qu’il est coloré et exotique pour une fonction de représentation de la République Française. L’eurodéputée Nadine Morano y voit une tenue de cirque. Libre à elle! De là à dire que ce propos est raciste…

Il est vrai que notre personnel politique de couleur n’est pas toujours bien accepté si l’on se souvient de la façon dont certains ont traité Christiane Taubira.

Tourmalet. Vous avez vu Julian Alaphilippe dans le Tourmalet?…et le beau Pinot?…du coup la France se sent ragaillardie. Il est normal que le sport cycliste dans lequel nous investissons tant nous redonne quelque espoir de fierté. Moi qui ne suis pas connaisseur de la chose cycliste dans ce registre de la compétition, je reste bluffé de voir comment des jeunes gars grimpent en quatrième vitesse à des altitudes stratosphériques. Surtout Alaphilippe qui n’a pas très bonne mine à la télé. Un qui est bien tombé, c’est Macron. Grimper le Tourmalet avec le Tour de France devrait le doper dans les sondages.

Ma prochaine semaine de canicule

Le parcours VTT de Celles-sur-Plaine (non loin de Raon l’Etape)

Mon club des Cent Cols est à Saint-Dié pour une semaine du 21 au 28 juillet. Je vais le rejoindre pour quelques parcours VTT, ceux qui comportent des cols manquants à mon palmarès.

Mon inquiétude, c’est la canicule annoncée qui va impacter les organismes.

Le parcours VTT de la Hallière près du lac de Pierre Percée

Parcours VTT la Bolle au départ de St Dié

Je garde ce dernier parcours sous le coude si j’ai encore des réserves…

parcours VTT BIG/CCC décentralisé en Allemagne près d’Offenburg

Au total une quarantaine de cols en chemins ou sentiers

Avant canicule

Et pourtant Vieux-Thann fait tout pour embellir la commune

Je n’en veux pas à Vieux-Thann. La commune se pare de belles fleurs comme toutes les communes. Si les revêtements de chaussée s’effondrent ça et là, ça ne gène que les cyclistes. D’ailleurs la piste de la Thur est à nouveau à l’abandon en aval de Cernay. Ce qui démontre que tout le monde s’en fout.

Qui s’en plaint? Personne. A part moi.

Les pailles se ramassent à grande vitesse
Cette descente est assez grisante car on prend vite de la vitesse et on a un beau point de vue.

Pascal Bride est au Tyrol

Il a quitté Vienne hier soir à 16h sur son vélo.

Il est actuellement Sankt-Johann in Tirol. Pascal Bride, notre baroudeur mulhousien, (dossard 24) a déjà parcouru 380 km durant la nuit sur les 2000km que compte la Three Peaks Bike Race qui doit le conduire à Barcelone.

Auparavant, il devra escalader le Stelvio qui est le premier point de contrôle de cette course en solitaire sans assistance.

Vienne, avant le départ (P.Bride)

Parmi les 97 concurrents, Pascal Bride a démarré fort puisqu’il se trouve parmi les tout premiers.

Il se dirige vers Inssbrück en longeant l’Inn.

On peut le suivre grâce au traceur qui équipe les coureurs. ici

Pyjama

Alors que la maison dort encore, j’aperçois un ballon au loin. J’attrape mes jumelles. Il semble descendre.

Ma femme s’interroge. Le journal du jour est à peine déployé, le petit-déjeuner en plan. Toute affaire cessante, je suis parti encore en pyjama à la chasse au ballon sur mon VTT.

J’ai vu le ballon arriver vers chez moi, puis descendre. Aussitôt j’ai sauté en pyjama sur le vélo et j’ai foncé sur la piste d’Aspach pour faire une photo.

Mais le ballon semblait inatteignable…alors j’ai poursuivi mon chemin jusqu’à Aspach pensant enfin le voir toucher le sol…

A Aspach, je l’ai vu disparaître au-dessus du lac…j’ai donc grimpé dare-dare le chemin forestier jusqu’à Michelbach…

J’arrive au lac, le ballon semble hésiter sur son atterrissage en bas de la digue du lac…

Je descends en bas de la digue…il a disparu! Je suis déçu.

Je longe la rigole de déversement jusqu’au pont de la Doller, pas de ballon!

Au rond-point d’Aspach, je l’aperçois qui frôle les peupliers au-dessus la D466, il traverse la gare d’Aspach…

vol à basse altitude

…puis il semble enfin se poser sur la zone industrielle d’Aspach…

…trois coups de gaz et ça repart. Traversée de la D483. Je file vers l’église de Burnhaupt…

il rase les toits, les chiens aboient, les riverains ouvrent leurs volets
l’imposante masse semble cette fois se diriger vers le sol…
perdu! il repart et traverse la rue haute à Burnhaupt

Je tente de le suivre…je suis dans une impasse. Je contourne le pâté de maisons…

Il est là, posé, majestueux

Le pilote m’interpelle…avez-vous vu une voiture suiveuse?

Oui, elle est déjà derrière moi.

L’heure est venue de remballer

Le VTT en pyjama est tout de même moins confortable qu’en tenue (de capitaine) ad hoc.