Mois : septembre 2019

Les potins du lundi

On l’oublie parfois, Thann est aussi une ville à risques SEVESO

Un incendie gigantesque?… où ça?…

A Rouen! C’est pas moins pire que Notre Dame. Et pourtant…

Il aura donc fallu attendre 48 heures pour qu’enfin les médias osent se pencher sur cette catastrophe gigantesque d’une usine classée Seveso à Rouen. La faute à qui?

La faute a une information de la plus haute importance, le décès de Jacques Chirac, celui que la rue bon enfant appelait « Chichi » mais qui au fond de moi-même ne me laisse aucun souvenir d’une disposition-phare pour la Nation. Chirac était ce qu’on nomme un radsoc bon teint qui faisait mine de s’inquiéter de sujets graves avec de bons mots comme « notre maison brûle… », mais qui ne faisait rien de concret. Mourir alors qu’une usine Seveso prend feu, c’est pas de chance. Je ne vais rien ajouter à ce concert de louanges qui ressemble à celui des républiques bananières lorsqu’elles perdent leur leader maximo.

Cette France là ne m’intéresse pas. Je la laisse à ses funérailles.

Je ne suis pas adepte des commémorations, on l’aura compris. Mais les œuvres humanitaires, oui. Sans en être militant d’une cause plutôt que d’une autre. C’est ainsi qu’il y a quelques mois, j’avais tenté d’apporter ma contribution aux Restos du Cœur. Nous sommes au grand complet, m’avait-on répondu. Bon de ce coté là, je n’ai pas insisté. Je sais que les bataillons de retraités se disputent les places. Tant mieux pour les Restos si ils ont du cœur à l’ouvrage et autant d’atouts à faire valoir. Comme notre pauvritude est appelée à prospérer, Coluche ne chômera pas.

Hier, je me suis indirectement intéressé aux Virades de l’espoir en participant à l’élaboration d’un parcours familial à VTT avec mon club local. Personne n’est venu. Alors nous sommes partis seuls.

Qu’en conclure? ce que j’en conclus, c’est que les gens ne veulent pas se faire suer le burnous pour une cause humanitaire. En revanche pour le repas de midi, toutes les places étaient retenues. Qu’en conclure encore? Bouffer oui, se décarcasser non!

Daniel est déçu. Qui ne le serait pas. Lui qui tente de recomposer un club vélo peine à réunir du sang neuf. Où sont-ils les gens? comme dit Mélenchon. Les clubs? ils s’en foutent, ils roulent avec le voisin du quartier, ou la voisine. Daniel croit encore aux traditions, au bénévolat, à la convivialité.

Que nenni! Les clubs ont vécu. Chez les marcheurs (à pied, pas ceux de Macron) ce n’est guère mieux. Cette corporation n’est plus composée que d’alertes retraités qui frôlent le quatrième âge.

Alors foutons-nous z’en en commun. Faites vos marches et votre vélo sans vous soucier de personne.

C’est le maître-mot du jour: chacun pour soi dans une France qui dévisse un peu partout sur ses libertés, sur ses fraternités. Une réflexion qui n’arrêtera pas les premiers de cordée. Pour sûr! Je vois chaque soir dans la lucarne un monde étrange, celui de nos jeunes marcheurs de LRM fraîchement élus dans le sillage de Macron. Je ne me reconnais dans aucun d’eux. Vous ne serez pas étonnés.

Rien dans leur allure, leurs certitudes, leur argumentation de bazar, leur arrogance à l’égard du vieux monde ne me séduit.

Pourtant j’ai cru être adepte de modernisme dans mes attitudes, mon mode de vie, mais non, rien à faire, les éléments de langage de la Macronie débités par cœur ne passent pas. Ce marketing politique aura du mal à convaincre dès lors qu’il s’attaque à des sujets de fond comme la PMA.

« Voila ma maman et voici ma maman » Belle perspective humaine!

Il va falloir que je fasse des efforts. Beaucoup d’efforts pour admettre la fin du patriarcat au nom d’un féminisme libéré.

Pour les retraites, on a déjà compris: faire retourner nos vieux à la retraite des vieux d’antan, c’est à dire à l’indigence. Au nom d’une France qui recule d’année en année après ses Trente Glorieuses.

Mon Garmin a pris l’eau

Mon GPS, un truc fabuleux dont je ne saurais me passer

C’est bien fait si ton Garmin a pris l’eau. Tu n’as plus qu’à en racheter un.

Bon, sans mon GPS, je suis mal. C’est comme si on enlevait un jouet à son môme. Donc il a pris l’eau mardi quand j’ai roulé sous la pluie. Inutilisable puisque quand je l’allume un brouillard se forme derrière la vitre. Et le prix d’un joujou comme celui-ci tourne autour de 350 euros.

Il a quelques années de maltraitance, je l’avoue. La dernière fois, il s’est détaché du guidon et est entré entre la roue et le garde-boue du VTT et l’opération d’abrasion a été redoutable.

Alors, c’est décidé, j’opère. A vif. Après avoir ôté les batteries, j’ouvre. Des micro-vis à tête Torx. Et après, j’expertise. Oui, il y a de la flotte. Le sèche-cheveux est là pour évacuer l’eau. Et après avec un monocle d’horloger, j’observe le circuit imprimé…des points de corrosion sont apparents.

Je prends un pulvérisateur, je remouille et le balaie avec un pinceau…la corrosion s’en va. Puis je sèche à nouveau. Ensuite, la boue qui s’est propagée au fil du temps par les joints. Même opération. Avec de l’eau pulvérisée, j’évacue la boue au pinceau et je sèche.

C’est propre.

Je remonte délicatement, je monte les batteries…ça marche.

Ça m’embête presque, je croyais pouvoir justifier l’achat d’un GPS neuf en version 64 Sx avec Bluetooth intégré. Il va falloir attendre.

Chez Monsieur Garmin, comme dit Charles, la protection est IPX7 sur ce modèle, mais il faut vérifier que le cache-prise à l’arrière est correctement fermé, ainsi que le couvercle à batteries

IPX7 qui disent chez Garmin…quand c’est neuf
ça marche à nouveau

Il n’y a aucune raison de changer un produit qui donne satisfaction. Juste le ménager à l’avenir lorsqu’il pleut.

Tout ce que vous voulez savoir sur mon GPS

Virades de l’espoir

Deux vététistes à Vieux-Thann pour la Virade de l’Espoir

Aujourd’hui Virade de l’Espoir pour vaincre la mucovicidose, cette maladie qui affecte les bronches et empêche de bien respirer de jeunes enfants.

J’y ai participé avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann. On a construit deux parcours VTT pour accueillir les participants, on a planté des panneaux directeurs la veille qu’il faudra retourner déposer ce soir. Sauf un qu’on nous « barboté » autour du lac.

Deux participants!

Le Président et moi-même. Il faut avoir la foi chevillée au corps pour renouveler d’année en année ces animations humanitaires. On a donc fait nos parcours à l’envers, histoire de ne pas refaire la même chose que la veille.

Du coté de la Moto-Virade à Cernay, une participation exceptionnelle avec forces de gendarmerie pour protéger le cortège aux carrefours et énormes pétarades sur la route de Michelbach à Guewenheim.

Tous les espoirs de la Virade ne sont donc pas perdus.

Amsterdam et son art de vivre

Amsterdam, la gare

Ce matin, un très beau texte de Gabriel Anctil dans le journal « Le Devoir » (Canada).

De pédaler quotidiennement aux côtés de milliers de ses concitoyens insuffle une puissante impression d’appartenir à une collectivité à visage humain, où chacun doit considérer les actions et les mouvements des autres pour le bien-être de la multitude.

Je vous invite à le lire en ce jour d’automne pluvieux.

L’APIC veut piquer nos vélos

nos vélos vont-ils être obligatoirement marqués?

Carte grise en projet pour nos vélos. Le projet est dans les tuyaux.

La FUB et l’Union sport et cycles s’unissent pour fonder l’APIC dans le cadre de la campagne de lutte contre le vol de vélos. Cette nouvelle association cycliste souhaite se démarquer comme candidate à la gestion du futur Fichier National Unique des Cycles Identifiés.

A lire ici

Le Bicycode, qu’est-ce que c’est?

Carte grise vélo en projet

Le recyclage des vélos volés

Le danger de l’immatriculation

Essai pour voir

J’arrive à Saint-Nicolas un peu mouillé

J’ai voulu tester un parcours pour accueillir des randonneurs l’été prochain. J’ai bien préparé une trace à suivre du coté de Lamadeleine-Val-des-Anges et retour par Anjoutey. Jusque là tout va bien. (mon article de ce matin)

Sauf que quand j’allume mon GPS à Guewenheim, endroit projeté du départ, je m’aperçois que je n’ai pas chargé le bon parcours. Une erreur de « bleu » quand on part dans la précipitation!

Donc jusqu’à Lamadeleine, je connaissais les lieux.

La Chapelle à Lamadeleine-Val-des-Anges.La montée avec ses deux lacets à la fin est… « sélective »

Mais après j’ai navigué au pif, et je n’ai pas trouvé le chemin.

A Eloie, je n’ai pas trouvé la route bleue menant au fort de Roppe. Il est vraisemblable que c’est terrain militaire.J’ai donc fait un détour route rouge jusqu’à Roppe (le village) et ensuite je me suis embarqué sur la D83 très fréquentée. J’ai rejoint Anjoutey par les Errues.
Entre Etuffont et Eloie, la route est jalonnée de nombreux étangs.

A Eloie, je n’ai pas le choix, je dois aller à Offemont, c’est à dire la banlieue de Belfort. Je trouve une piste cyclable propre qui me conduit à Roppe. Mais c’est la sortie des écoles avec de nombreux enfants sur le chemin. Prudence!

A Offemont, une piste cyclable « espace partagé avec les piétons ». Je la prends

90km/1000m, ça me fait des kilomètres mais ce n’était pas une partie de plaisir à cause du temps médiocre. Comme disent les cyclos dans ces cas là, il faut avoir « la niaque ».

https://www.openrunner.com/r/10555324

Musique maestro!

Je commence comme ça ce matin. Je ne dérange personne. Pas de bureau partagé dans mon home, pas d’Openspace. De la musique à volonté.

Et puis après, je me pose. Qu’est-ce que je pourrais bien entreprendre de constructif avec moi-même?

Participant : moi-même

Moi-même, c’est mon ego ou mon autre. Mais je ne suis pas toujours d’accord avec lui. Des crispations, des mésententes surviennent sur la marche à suivre. La marche à suivre? Mon confrère et ami Pierre Brunner me surprend toujours lorsqu’une fois de retour de sa marche, il raconte sa balade avec lui-même sur son blog LTD RANDO 68.

Participant: lui-même, écrit-il. Comme pour se prouver qu’il était là et que ce n’était pas son double qui a accompli ce périple souvent exigeant. En somme, une sorte de confirmation s’il venait à douter en découvrant ses belles images du jour. Non, ce n’était pas un rêve, il était bien là.

Alors, aujourd’hui?

J’ai ce vague projet d’organiser une rencontre régionale à destination de Amis du Randonneur ( des gens à vélo). J’ai du temps devant moi car il faudra au préalable passer sous les fourches caudines de l’administration du Randonneur pour caser une date.

Alors voila, je vais tenter de construire un parcours n’excédant pas quatre-vingt kilomètres de vélo entre Masevaux et Belfort au pied de nos collines sous-vosgiennes.

la vallée de Saint-Nicolas

Au menu touristique, il y aurait donc Masevaux, Rougemont, ses arrosoirs, Saint-Nicolas, Lamadeleine-Val-des-Anges, puis une incursion dans cette zone des étangs autour d’Eloie, le fort de Roppe au cœur de la forêt, la Seigneurie, la gare de Sentheim, le train Thur-Doller,…

Autour d’Eloie