Catégorie : Les peintures de Maxou

Mon autre dada

Grande Motte

Ça ma permis tout juste de passer une heure de l’après-midi pluvieuse.

Faut s’y mettre. Au moins!

acrylique 40×30 sur carton

C’est le genre d’image de nuit que j’aborde avec appréhension. Appréhension, c’est le copain de fais-gaffe. Les aquarellistes n’aiment pas le noir. Les acryli…ciens (?), si. C’est le canal de la Marne à Saint-Dizier devant l’ancienne usine Miko.

Château fort

Saint-Dizier (Acrylique sur carton 30×40)

J’ai pris une semaine pour me faire au confinement avant de reprendre mes pinceaux.

J’avais tenté de faite un truc moi-même sans l’aide d’un tuto, mais le cœur n’y était pas. J’étais trop déstabilisé par la survenue de la pandémie. Je tente de (re)prendre mes marques chez moi. Je ne suis pas à plaindre, j’ai de l’espace et un univers confortable, loin du confinement étroit d’un appart de 35m2. Il reste à tenir sans défaillir…

Non nous ne sommes pas à plaindre face à cette souffrance qui frappe chaque jour soudainement, insidieusement des gens par dizaines, voire par centaines.

Ce château là, c’est la sous-préfecture de Saint-Dizier, coté du parc du Jard. Pas mal pour un fonctionnaire de la République d’habiter là!

Je me souviens même que notre préfet de région, Marx, qui vient de prendre sa retraite l’a occupé alors qu’il était jeune sous-préfet et qu’il faisait son jogging dans les rues de la ville. C’était il y a longtemps.

J’ai peint sur une chute de carton pour économiser mes toiles car je ne sais pas quand nous pourrons nous approvisionner.

Si château prend un accent circonflexe, c’est peut-être en souvenir des tours pointues, non?

Confiné dans mon atelier

Je respecte les consignes de confinement comme beaucoup d’autres de nos concitoyens. C’est seulement le premier jour et il faut s’installer comme on peut dans un relatif immobilisme qui est appelé à durer.

J’avoue à présent redouter devoir faire des courses quand je vois comment nos semblables se comportent dans les magasins. Ce matin à l’Intermarché de mon quartier c’était la cohue aux caisses. J’ai eu peur de cette situation et je ne suis pas entré. Pourquoi ne pas avoir filtré les entrées comme le font les grandes surfaces?

J’ai cette chance de pouvoir m’occuper à autre chose qu’au vélo, la lecture, la peinture. J’ai de quoi faire…et pourtant il faut être motivé. Car on ne peut pas s’extraire mentalement facilement de cette pandémie qui bouleverse notre façon de vivre. J’imagine qu’être confiné doit être compliqué pour celui habitué à vivre à l’extérieur.

Mon univers de peintre amateur est confortable. Ma production commence à être envahissante

Cette année, j’avais décidé de bosser un peu l’acrylique, attiré par ce medium qui est à la fois à la mode et sympa à travailler.

Alors voila, je suis dans mon atelier, au milieu de mes tableaux. C’est mon univers réduit.

Des paysages, des villages, des essais,…

Aujourd’hui, j’ai repris mon tableau Michelbach qui n’était pas à mon goût.

Michelbach (acrylique sur toile 40×50)

Si vous faites du sport individuellement autour de chez vous, portez votre attestation sur vous (il faut la refaire à chaque fois!)

Arcis-sur-Aube

Arcis-sur-Aube place Gambetta (aquarelle 24×32)

J’ai vécu là pendant quelques années. A l’aide de cartes postales noir et blanc, je revisite les lieux et j’imagine les couleurs. En fait les pierres sont blanches là-bas. Un calcaire crayeux. Je ne respecte donc pas la vérité historique.

C’est l’Aube, affluent de la Seine, qui y coule.

Autour d’Arcis, une immense plaine betteravière.