Catégorie : Les chroniques cyclo-citoyennes de Maxou

On ne s’interdit rien.Si le cycliste pédale avec ses pieds, il réfléchit avec sa tête.

Samedi, 20 km

C’est donc samedi que certaines catégories de Français vont bénéficier d’une remise de peine.

L’Etat nous protège comme il peut avec des mesures pifométrèes au doigt mouillé puisqu’il est avéré que personne n’a trouvé le moyen d’endiguer l’épidémie autrement qu’en enfermant les vieux chez eux.

Moi je vous le dis, je suis déglingué par ce régime. Même si ça ne se voit pas.

Aux grands maux les grands remèdes, dit l’expression. Le Gouvernement a donc frappé fort pour contenir la deuxième vague de l’épidémie…en attendant la suivante après le rush dans les commerces de jouets.

Samedi l’étreinte doit se desserrer pour quelques métiers et commerces et pour une partie de la population sans raison sociale autre que celle d’inactif. Je parle des retraités qu’on oblige à tourner depuis un mois dans un rond d’un kilomètre les privant de facto de leurs occupations bénévoles, sportives ou associatives.

Qu’ils se taisent, ces emmerdeurs qu’on paie à ne rien faire!

C’est un peu comme ça que j’ai ressenti ce mépris de classe à l’égard de nous.

Donc samedi vélo dans un rayon de 20 km. Évidemment ceux d’en haut ne connaissent rien à la chose cycliste; ils ne savent pas par exemple que le samedi certains parmi nous bouclent jusqu’à 100, voire 200 km dans la journée. Pas tous, c’est vrai!

Disons qu’à 20 bornes de chez soi, on va faire les bordures pour emprunter un jargon cycliste.

Heureusement qu’on a fait des pétitions, sinon nous n’aurions rien obtenu du tout.

Les rurbains sauront trouver chaussures à leur pied, les urbains des grandes métropoles devront davantage finasser.

Tout ça au nom du virus.

Le balisage du Club Vosgien

Ce labyrinthe coloré ressemble à un fil d’Ariane. Vous le prenez à une extrémité et sans changer de couleur vous le suivez pour arriver à destination.

C’est le fameux balisage du Club Vosgien, une fédération de marcheurs datant de 1860.

Les sentiers balisés représentent 20.000 km!

« Le balisage, c’est notre image »

Le CV peut être fier de son balisage, c’est son patrimoine.

C’est évidemment un travail titanesque que d’entretenir autant d’ouvrages grâce au concours de bénévoles.

On peut trouver les cartes du Club Vosgien sur le site du Conseil Départemental 68

…et aussi acheter les cartes IGN au 1/25000 dans le commerce

Les randonnées sont cotées en fonction de leurs difficultés et de l’aptitude des marcheurs
la précision des tracés est parfaite

Parmi les 123 associations, cinq proposent également du vélo en plus de la marche

Une signalisation abondante qui parfois laisse perplexe

Les vététistes ont aussi leur balisage parfois ajouté conjointement à celui du Club Vosgien

Aller sur le site du Club Vosgien

A signaler également le blog LDT Rando 68 de mon confrère Pierre Brunner qui présente de nombreux parcours illustrés et commentés répartis sur les vallées de la Doller, de la Thur et de la Lauch

Le COVID rend-il fou?

Aujourd’hui, j’ai couru sans m’éloigner du quartier. Tant et si bien que je recroisais souvent les mêmes personnes qui devaient me prendre pour fou

Le Covid rend-il aussi fou?

Des questions comme celle-là, on doit en lire partout sur la blogosphère.

Nous sommes nombreux à marcher, voire à courir dans mon quartier. C’est un phénomène nouveau lié au Covid. Parfois les gens sont accompagnés de leur(s) chien(s) et arpentent les rues, les ruelles, les impasses, plusieurs fois par jour. Certains semblent désœuvrés, ils marchent sans but, …et moi je cours. Forcément, on se reconnait à la longue. L’univers canin est omniprésent. Je n’ai jamais vu autant de gens promener des chiens. A vélo, j’ai renoncé sur les pistes à vociférer: je m’arrête. « Ô excusez-moi, il n’écoute pas ». Le chien divague, c’est naturel. Je tente un « qu’il est beau! », le maître prend son chien dans les bras… « il a deux mois, mon bébé » . Je le caresse sur le museau et le chiot mordille aussitôt mes gants. Puis je reprends ma route.

J’attribue mon besoin de courir et donc de « tourner en rond » provisoirement comme une conséquence de l’interdit de la puissance publique sur l’individu qui perd son libre arbitre d’aller et venir là où bon lui semble. En temps normal, non je ne courais pas, l’idée ne me serait pas venue. Maintenant je cours. C’est le bon coté du Covid puisqu’il nous pousse à entretenir notre santé, dit-on. Voire! Actuellement, je me déglingue surtout les guibolles. On verra à la fin…

Verbaliser nos ressentis, ça soulage aussi

BHL s’est aussi penché sur la question

Songeons que depuis le début de cette épidémie, j’ai atteint ce soir 499 km de course à pied dans mon quartier! Une attitude de fou penserons-nous. D’ailleurs, les braves gens que je croise le long des trottoirs, de ma génération pour la plupart, semblent compatir, je le lis dans leurs regards. Et je découvre en même temps cette population confinée du troisième âge si problématique avec ses comorbidités.

9411 pas dans l’heure! un truc de dingue.

Oui je suis un bougeux qui ne tient pas en place et aussi un scribouilleur à mon heure. Il faut bien équilibrer!

Mais je m’interroge, la pandémie rendrait-elle aussi fou? Les psychiatres alertent.

“Le corps est l’objet favori de notre contemporanéité, il faut en prendre soin à tout prix car on n’en a qu’un, qui est voué à vieillir, et il faut vivre à tout prix, car notre chance d’exister, c’est maintenant”, commence-t-il. Or le coronavirus “vient bouleverser ces représentations, il est la menace d’une maladie qui nous rappelle que notre corps est voué à disparaître et que nous ne sommes pas immortels” psychologue clinicien Samuel Dock, co-auteur de “Le nouveau malaise dans la civilisation” dans le Huffingtonpost

Vivre à tout prix, oui, c’est ça mon problème. Et résister aux incertitudes du moment, aux ordres contradictoires et aux contraintes anxiogènes.

Et j’imagine que je ne suis pas le seul dans ce cas.

On doit dire la Covid. Je suis gêné que cette saloperie soit féminine. Encore un scrupule refoulé en moi! Un psy, vite!

GPS, afficher les 20km

Avec un GPS sur son vélo, comment s’assurer qu’on ne sort pas du rond de 20km?

A/ Enregistrer un parcours circulaire de 20 km de rayon sur Openrunner.

Pour obtenir la trace à enregistrer sur Op c’est ici

Je vous montre…

a/ sur GoogleMap obtenez votre adresse longitude/latitude

Ci-dessus par exemple la géolocalisation de Guennani Khalid est obtenue avec clic droit: 47.79719, 7.11622

b/ sur KLM Circle générator entrer la distance souhaitée et les coordonnées fournies par GoogleMap au point a/ et cliquer sur generate circle

entrer 20 km, les coordonnées et cliquer sur generate circle

c/ sur Openrunner, cliquer enregistrer nouveau parcours…une boite de dialogue s’ouvre pour saisir votre fichier KLM qui doit se trouver dans le répertoire « fichiers temporaires » là où vous l’avez enregistré…

Openrunner crée automatiquement votre rond de 20 km et vous l’enregistrez comme un parcours que vous nommez « 20 km »

Votre trace enregistrée nommée « 20 km » est à télécharger ensuite sur votre GPS

B/ ensuite enregistrer votre parcours sur votre GPS et chaque fois que vous partez à vélo, affichez ce parcours de telle sorte que le rond apparaîtra et vous indiquera la limite de 20 km

Dans « find » chercher la trace 20 km
Afficher votre trace 20km

Openrunner, le 20 km affiché

Openrunner, le créateur de parcours en ligne, ne perd pas de temps. Il affiche déjà le rond COVID de 20 km.

Lequel rond ne sera utilisable qu’à partir de samedi 28 novembre, rappelons-le.

Pour accéder à Openrunner (cliquer sur ce lien)

  • puis cliquer sur créer un parcours en haut à gauche
  • cliquer sur l’onglet COVID
  • déplacer l’onglet bleu sur le centre du cercle (votre point de départ) par exemple sur l’image ci-dessous le centre est placé sur Aspach-le-Haut
  • penser à « dézoomer » en cliquant sur l’onglet « moins » (au-dessus de l’onglet COVID) pour voir apparaître le cercle de 20 km
cercle de 20 km de rayon autour d’Aspach-le-Haut

20 km / 3 heures

Le garrot se desserre. A partir de samedi, on pourra donc en France se déplacer pour ses loisirs jusqu’à 20 km autour de chez soi et pendant 3 heures.

Certains font déjà des calculs. Les marcheurs pensent s’aider de la voiture pour aller « sur site » comme par exemple monter jusqu’à la route des Crêtes vosgiennes et marcher ensuite avant de redescendre.

Les cyclistes aimeraient bien pouvoir s’éclipser en Allemagne, ceux qui sont à moins de 20 km de la frontière…mais il faudra ruser car la butée des trois heures sera là…

En ce qui me concerne, les 20 km vont au-delà de mes espérances puisque je pourrai bâtir des parcours routiers à ma convenance, c’est à dire « faire » un peu de montagne et boucler 60 km sans être astreint à repasser plusieurs fois au même endroit.

J’ai déjà tracé mon nouveau rond.

20 km, c’est mieux que 1 km

Coté montagne le Markstein, le Grand Ballon, le Grand Langenberg, le Hundsruck,…

Coté vallées la Doller, la Thur, la Lauch et coté plaine Ensisheim, Mulhouse, Dannemarie

Autant de possibilités qui en période de froid restent hypothéquées par la météo.

Cela dit, restera la désagréable sensation d’être en liberté surveillée et sous peine d’une redevance de 135 euros si l’on dépasse les limites. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu les Français sous un contrôle de leurs libertés aussi tatillon. Tous nos grands démocrates déclareront que c’est pour notre bien.

calculer sa zone de confinement

La zone plein air à 10km?

Passer de 1 km à 10 km de rayon serait déjà un grand progrès

Selon France Info (24/11), la zone « plein air » de confinement pourrait passer à 10 kilomètres de rayon soit près de 63 km de circonférence.

Ne demandons pas le Pérou car nos espoirs risquent d’être déçus.

Le moral dans les chaussettes

Je suis en K2 « achats » sur mon VTT.

Qui pourrait trouver à redire à mon déplacement? je vais retirer une commande. Il n’est pas dit que le retrait de commande s’applique à des achats de première nécessité.

Le contournement de la règle du 1km/1h passe donc par des achats. Des achats préalablement commandés.

Aujourd’hui chaussettes.

K2 « achats »
J’évite de prendre le même chemin pour le retour.

Je rejoins le magasin Décathlon de Wittenheim en passant par la forêt du Nonnenbruch. Le magasin est sinistre.

A Décathlon, on attend sa commande entre les barrières

On m’apporte mes chaussettes.

Décathlon a renoncé à réparer les cycles.

Je reprends la route en passant par l’étang du Seeboden.

Puis je fais un détour par les landes du Rothmoos à Wittelsheim. De nombreux promeneurs.

Je contourne la gravière Michel et je rentre par Graffenwald jusqu’au ball-trapp de Cernay.

Travaux et moquette pour les riverains à Cernay

A la piscine de Cernay, je prends le sentier de la Thur.

Merci les chaussettes. La prochaine fois, il faudra que je trouve autre chose…

Les potins du lundi

Les achats oui, le vélo non

Les sorties neige vont-elles être interdites?

On pourrait penser qu’on voit enfin le bout du tunnel de cette invraisemblable détention à domicile qui prive les gens de mon âge de sortir comme bon leur semble au-delà d’un diamètre de 2km.

Non, rien n’est garanti. Malgré les pétitions, les articles de presse, il semble que les pouvoirs publics sont plus pressés de rouvrir les commerces quitte à relancer l’épidémie.

Isabelle et le vélo fait le point des revendications en attendant mardi la déclaration du président Macron… Le rond d’un kilomètre de rayon est-il plus enviable à la campagne ou à la ville? les avis sont partagés. Il y a forcément moins de monde dans le rural et plus d’opportunité de nature, à mon avis. En ville, il y a des parcs, mais on ne peut guère y pratiquer le vélo…et tous les sportifs s’y réfugient.

Comme le titre un journal allemand , Zeit Online, nous sommes au pays de l’Absurdistan autoritaire (Autoritäres Absurdistan).

Pour preuve, notre ami des Cent Cols Ludger Vorberg remarque que chez lui

Certains commentateurs s’aventurent déjà à prédire une troisième vague vers la mi-janvier, soit une quinzaine après les libations du jour de l’An.

Décathlon n’aime plus CNews

A fond la forme chez Décathlon. Fitness pour les vendeuses avant l’ouverture du magasin

L’enseigne de sport retire ses publicités de la chaîne d’information CNews. Les raisons avancées sont « l’orientation délétère de CNews [qui] ne peut plus être ignorée » et « parce que de plus en plus de marques ne veulent plus financer la propagation de ces discours ». (source France Info)

La famille Mulliez détentrice de Décathlon et aussi d’Auchan, Boulanger, Cultura, Kiaby,…a certainement de bonnes raisons, plus commerciales qu’éthiques, de ne plus financer la chaîne réac où exerce notamment Eric Zemmour.

La Galaxie Mulliez

Ce n’est pas moi qui vais pleurer sur la mésaventure de la chaîne trash fondée par Canal.

autre article Décathlon et les vieux

Vaccin, les vieux d’abord

En injection ou en spray nasal, le vaccin anti-Covid sera t-il notre cadeau de Noël?

Le vaccin, le vaccin, le vaccin! Tout le monde veut son vaccin et vite. Avant les fêtes si possible pour pouvoir faire la nouba.

C’est effrayant. Je pense aux bestiaux qui passent dans un sas entre deux barrières et qu’on pique sur le dos à la queue leu-leu.

Les Allemands ont déjà préparé des gymnases pour recevoir un public massif et des sas de repos avant d’être relâchés dans la nature. On ne sait jamais, des fois que certains supportent mal l’antidote…

Et en France? la vaccination de masse s’annonce mal comme on s’en doute puisque la moitié des Français sont déjà contre. La moitié! oui, les anti-vaccins par principe, et tous les autres. Ceux qui doutent, comme moi, et ceux qui n’ont confiance ni dans ceux qui nous gouvernent, ni dans le corps médical qui se sont illustrés sur la scène publique plutôt négativement face à l’épidémie.

Je ne suis pas anti-vaccin par principe, mais je n’aimerais pas servir de cobaye.

Ce qui renforce nos doutes, c’est la rapidité avec laquelle les labos ont sorti la martingale qui va sauver la planète, alors qu’on met en temps ordinaire des années pour s’assurer que tout est sous contrôle. En plus le Pfizer en question semble empressé de décrocher la timbale avant même d’inoculer sa trouvaille miracle.

N’est-on pas face à une fuite en avant sans fin pour sauvegarder l’humanité de toutes les scories qu’elle génère en déréglant la planète? Dans cent ans n’allons-nous pas devoir recevoir des cocktails de vaccins pour survivre à tous les virus déterrés par la fonte du permafrost ou par les épizooties ?

Faudra t-il nous inoculer dès la naissance des dizaines de vaccins afin de survivre?

J’ai toujours en tête les bourdes de nos services de santé comme celle du sang contaminé qui a conduit à propager le VIH. Sans parler de tous ces médicaments qui se révèlent dangereux après plusieurs années de mise sur le marché. Ne va t-on pas un peu trop vite en organisant une campagne massive de vaccination alors qu’on pourrait améliorer nos protocoles de distanciation pour un temps plus long et raisonnable?

Article 24

L’ensemble des articles de la proposition de loi sécurité globale sera votée en première lecture, mardi 24 novembre, dans une version quasi identique à celle voulue par le gouvernement…et l’article 24 du texte imposera le floutage des visages des policiers lors de leur diffusion sur les réseaux sociaux.

« La démocratie meurt dans l’obscurité ».

Une obscurité qui permettra de «camoufler les violences perpétrées par certains policiers ». Ce sera plus commode de faire usage de LBD à tir tendu ou de continuer à étrangler un type qui dit ne plus pouvoir respirer.

Sortons du rond!

Un rond d’un kilomètre de rayon, une mesure punitive absurde

Depuis le 29 octobre dernier, nos sorties sont limitées à une heure et dans un rayon de un kilomètre.

Cette disposition visant à confiner la population face à la pandémie virale n’a aucune raison d’être.

Une privation de liberté au pays des Droits de l’Homme qui passe mal

Comment expliquer qu’interdire nos déplacements au-delà d’un périmètre donné et dans un temps imparti puisse éviter les contaminations? alors même que nous sommes libres d’aller et venir pour faire des courses? se déplacer pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants?

Cette disposition prive les personnes de leurs activités habituelles telles que la marche, le vélo, le running qui exposent peu au virus.

Des pétitions sont signées, de articles de presse revendiquent la fin de cette disposition absurde.

Nous demandons à en sortir. Sans délai.

article des DNA 20 oct 20

Tourner en rond

Des paquets de nuages gris sur l’Alsace ce matin

Le gouvernement aura réussi une performance, au moins une, celle d’avoir appris aux Français à tourner en rond. L’épidémie en a t-elle été mieux contenue? les épidémiologistes vont pouvoir s’aventurer dans la Constante d’Archimède.

Comme les chiens fous qui tentent de se mordre la queue.

Mon jogging du matin

Vélo: le confinement en question

L’effet confinement a des implications sur le vélo loisir. J’ai voulu l’imager par l’enregistrement de traces GPS

L’effet confinement sur le vélo « loisir » en bleu

Exemple ci-dessus:

  • en rouge vélo « utilitaire » autorisé pour faire ses courses, retirer ses commandes
  • en bleu vélo « loisir » autorisé dans un rond de un kilomètre de rayon

Je me garderai d’en tirer un quelconque enseignement, je me contente de respecter les mesures sanitaires.

Le cirque du vélo confiné

https://velomaxou.com/2020/11/17/click-and-collect-a-vtt/

Click and Collect à VTT

Au retour, je prends Reiningue par les champs. Le soleil se couchera bientôt.

Le Click and Collect est une stratégie cross-canal qui permet aux consommateurs de réserver ou de commander des produits en ligne, puis de venir les retirer immédiatement dans une boutique. Il s’agit d’une action qui s’inscrit dans la tendance du web-to-store en préparant au mieux la visite physique du client.

A VTT, le client vient prendre possession de ses produits en utilisant tous les itinéraires permis alternant chemins, sentiers, pistes.

J’ai essayé aujourd’hui.

Le parking du grand Décathlon de Wittenheim est vide. Un désastre!
  • Premier magasin: Décathlon Wittenheim, parcours fastoche. A Staff, je prends le Sahel Vert et j’arrive au Terril Anna. Le vigile filtre les entrées du magasin désert. Des tas de colis attendent à l’entrée.
  • Ah non monsieur, nous n’avons qu’une commande à votre nom! peut-être avez-vous commandé à notre autre magasin de Dornach?
Décathlon Dornach. Le vigile fait les livraisons sur le parking
  • Et me voila parti à Dornach, au pif!…
  • Puis c’est le retour, je passe à Morschwiller sous la quatre voies et je rejoins Lutterbach. Ensuite Reiningue et la forêt jusqu’aux étangs de Cernay

Ça marche! L’essentiel étant de commander de petits articles pas trop lourds et peu volumineux pour le retour, surtout dans les single!

L’avantage, c’est qu’on n’attend pas la commande qui vous attend. Tout le temps passé peut donc être consacré au vélo. Ce qui n’est pas le but recherché, bien entendu, puisqu’il s’agit de vélo dit utilitaire.

Il faut juste prendre avec soi

  • son attestation K2 achats
  • sa carte d’identité
  • son masque
  • son antivol
  • son sac à dos
Mon click and collect du jour

https://www.openrunner.com/r/12272774

21 janvier 2010

C’est déjà de l’histoire. L’histoire d’une histoire.

Revisiter le vieux temps, c’est tout ce qu’on peut faire. En somme on vit à crédit, sans rien construire, ni produire. Le temps s’est arrêté pour un temps incertain. Je puise au fond de mon fonds photographique en tentant d’exhumer une quintessence improbable de ce qui a fait un peu notre raison d’être, notre condition d’existence.

Les potins du lundi

Cent Cols, défendre notre modèle

Des cols à vélo par milliers. Les Vosges comportent environ 400 cols. En France on peut compter sur 10.000 cols. De quoi se faire les mollets!

La Confrérie des Cent Cols est née il y a un peu plus de quarante ans sur la base d’un principe simple et fédérateur: gravir des cols à vélo.

Tous les cols, des petits, des grands, des moyens, sur la route ou sur les sentiers.

Cent cols, c’est le prérequis de base pour y entrer. La plupart des membres sont issus de l’ex FFCT devenue FFVélo. Avec les derniers évènements sanitaires, comme tous les clubs, la Confrérie a du mettre entre parenthèses ses rencontres et notamment son AG d’Autun prévue en novembre.

Dotée d’animateurs talentueux, la Confrérie c’est aussi un potentiel humain capable de recenser, d’agglomérer les cols routiers et muletiers du monde entier, ou presque. Un travail de titan qui mobilise beaucoup de savoir-faire et de l’informatique.

Gravir des cols à vélo, c’est un beau défi. Mais là où le modèle marque le pas, c’est qu’il faut prospecter des territoires de plus en plus lointains au fur et à mesure que les massifs voisins sont essaimés.

Atteindre cent cols à vélo pour un Breton, c’est déjà une performance. En atteindre mille, c’est un véritable défi.

Là où le modèle est fragile, c’est qu’il implique de nombreux déplacements motorisés et des hébergements pour ratisser les cols autour de soi. On ne peut pas dire que la formule est satisfaisante si l’on a la conscience sensibilisée à l’environnement et à l’empreinte carbone.

Soit! Mais alors on ne plus rien faire, direz-vous…et toutes les rencontres sportives sont concernées.

L’autre problème, plus délicat, c’est la baisse constante des adhérents. On sait son origine: le vieillissement des membres et la difficulté à recruter des forces vives sur un concept qui branche moins. Pas de miracle, la Confrérie subit la même érosion que la FFVélo à laquelle elle adhère et à laquelle la marque Cent Cols appartient. Ce qui est en cause c’est donc bien le modèle du cyclotourisme de club dans son ensemble…et le confinement n’arrange pas les choses car les plus anciens pourraient être tentés de ne pas renouveler leurs cotisations en 2021.

La lente érosion des adhérents cotisants de la Confrérie inquiète

Pour remédier à cette relative désaffection, la Confrérie propose de nouveaux challenges qui viennent s’ajouter aux Randonnées Permanentes au nombre de 18.

Parmi ces challenges:

  • le challenge sur les Lignes de Partage des Eaux  » inter-mer » des Alpes créé au printemps 2019
  • le challenge des 100, 150, 200 plus beaux cols routiers des Alpes
  • dernièrement le challenge Jean Perdoux, du nom d’un des créateurs du club

Un groupe Facebook d’environ 1500 membres (dont 500 adhérents) est venu renforcer l’audience de la Confrérie…mais les vocations pour rejoindre le club se font néanmoins rares.

La Confrérie a de beaux atouts pour relever son défi, mais elle est freinée par le confinement du loisir cycliste.

Moi-même qui suis membre de la Confrérie depuis dix ans, je commence à marquer le pas. Cette année, j’aurai grimpé 74 cols (tout de même) et atteint près de 1300 cols depuis l’origine. Mais les nouvelles opportunités de font de plus en plus rares. Sauf à être un mordu et d’y consacrer un budget conséquent!

En 2018, j’avais calculé que chaque cols gravis me coûtait 5 euros. Plus on s’éloigne de chez soi, plus ça coûte cher.

Mon tour du Haut-Rhin en 2020 m’a coûté 300 euros. soit 8€/col (37 cols)

THANN: PN22/RN66, la dénivellation à nouveau sur les rails?

PN22 à Thann: un passage à niveau et des « trains » de véhicules à l’arrêt

Dans son journal de novembre 2020, le député du Haut-Rhin, Raphaël Schellenberger, évoque « un sérieux projet de dénivellation de la RN66 au niveau de la gare de Thann »

On attend d’en savoir plus…

En 2019, un mémoire d’étude Master 1 avait été présenté par Antoine Schneider pour désengorger les bouchons dans la vallée qui ont lieu le matin et le soir liés au trafic pendulaire générés par les voitures.

70% des déplacements se font avec l’automobile et la fermeture fréquente du PN22 en traversée de la RN66 contribue à accroître le phénomène.

Deux solutions étaient exposées:

  • soit un passage souterrain des véhicules légers sous la voie comme au rond-point d’Habsheim
  • soit un passage dénivelé plus vaste passant derrière la gare (schéma ci-dessous)

Pour l’heure, on ne sait pas quel sera le dispositif envisagé dans ce nouveau projet proposé par la DREAL en juin 2019

source Rapport de stage Master 1Aménagement, Urbanisme et Développement des Territoires Université de Strasbourg Antoine Schneider-mai 2019

Pourquoi aime t-on les fake news?

La dernière envolée de fakes news de la semaine écoulée, c’est celle du documentaire Hold-Up. Je vous le dis tout de suite, je ne l’ai pas regardé mais je sais que les faits rapportés correspondent à des montages intellectuels bidonnés dont certains intervenants regrettent amèrement d’en avoir été les acteurs. Comme Douste-Blazy ou Monique Pinçon-Charlot qui dénonce un « montage choc au service de l’émotion et de la colère »..

Tant pis pour eux!

Les fakes news (fausses nouvelles) plaisent à une grande partie d’entre-nous, c’est pour ça que les réseaux sociaux les véhiculent autant. Mais si les fausses nouvelles plaisent, c’est qu’elles contentent tous ceux qui refusent l’info officielle supposée, par principe, biaisée, tronquée ou arrangée alors qu’elle est complexe. C’est le cas en politique notamment ou l’extrême-droite se complait dans des explications simplistes comme la fermeture des frontières lorsqu’il s’agit de s’attaquer à l’immigration clandestine.

Par exemple, la théorie « du grand remplacement » fait les délices de l’extrême droite puisqu’elle permet d’expliquer simplement une thèse complotiste qui viserait à remplacer une partie de la société et sa culture par une autre. Tout serait donc arrangé en haut-lieu secrètement.

Dans les moments de crise comme celle que nous vivons avec le coronavirus, les théories complotistes font florès. Depuis l’origine du virus répandu volontairement sur la planète par un laboratoire, jusqu’à la pénurie de masques ou l’absence de lits d’hôpitaux.

Ce qui fait aussi recette, ce sont les théories qui vont à l’encontre du darwinisme et de l’évolution du monde.

Voir les dix théories complotistes les plus récentes

Non la planète n’est pas ronde, oui l’histoire de l’homme relève de Dieu; ces principes de plus en plus répandus dans le monde moderne tendraient à remplacer la science par des croyances moyenâgeuses.

Selon la Bible, au livre de la Genèse, Adam est le premier homme à avoir été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création à partir de la poussière de la terre qu’il façonna à son image, avant de l’animer de son souffle. C’est la thèse des créationnistes qui veulent imposer bible et coran comme des ouvrages scientifiques.

Méfions-nous aussi des contrefacteurs puissants, comme Trump, capables de manipuler des vérités et ainsi d’en tirer des fakes news à longueur de tweets.

Mais la frontière est ténue entre fakes news et légende ou fable.

Selon Pierre Bayard, professeur de littérature et psychanalyste, interviewé par Médiapart, le réel passe par un « écran de fables » ; or ces mêmes fables permettent de tracer un chemin « à travers la complexité illisible du réel », et même d’inventer ce qui n’existe pas encore, par exemple un monde meilleur.

Feu Vert pour l’électrique

Vélo VTT électrique mixte Feu Vert E-Rox 100 taille 50 (L) 1500 euros

L’entreprise de commerce automobile Feu Vert a un paquet de vélos électriques sur les bras avec le confinement. Ils ne sont pas seuls à disposer de stocks puisque seules les réparations de cycles sont autorisées.

La solution c’est de commander en ligne et de se faire livrer. Ce à quoi Feu Vert s’engage.

Feu Vert inonde sa clientèle de SMS

Le petit commerce a du souci à se faire face à la force de frappe des grandes surfaces.

Ce n’est pas dans la culture du petit commerçant de se lancer dans le click et collect.

Acheter un VAE en ligne peut aussi réserver de mauvaises surprises si l’on s’est trompé…et ne pas oublier qu’un vélo de loisir est actuellement assigné à tourner dans le quartier!

Masque ou mascarade?

Le masque n’est pas notre meilleure protection contre le virus selon Thierry Crouzet.

Il place le lavage de mains et la distanciation parmi les actions préventives les plus efficaces contre la contamination.

  1. L’hygiène des mains.
  2. La distanciation physique.
  3. Le port du masque quand la distanciation physique est impossible.

Mais pourtant le masque semble être privilégié dans les écoles, les collèges et les lycées. On soupçonne à présent les institutions scolaires d’être des vecteurs importants de l’épidémie….jusqu’à envisager de fermer à nouveaux les établissements

Mais nos chères têtes blondes ont-elles compris à quoi sert l’usage du masque?

Je passe quotidiennement là et je ne peux que constater que les masques jonchent le sol à la sortie du collège. Des images filmées ce matin, peu après l’heure de la rentrée en classe

Potentiellement contaminants, j’imagine que la leçon n’a pas été comprise ou plus simplement que la leçon n’a pas encore été dispensée.

Si le masque est là, jeté à terre, alors le virus peut y être aussi…ou alors je ne comprends rien aux mesures prophylactiques.

Confiné sur mon île

Je suis parti de nuit pour ne pas être repéré, ni vilipendé par la doxa sanitaire. Sur le rivage, une barque m’attendait. J’ai pris les rames et tout doucement je me suis éloigné du rivage.

Mon vélo installé à l’avant n’en menait pas large. Il redoutait un naufrage où un suicide. Jeter son vélo à la mer, c’est une mort atroce, pour un vélo aussi.

Puis en accostant, le petit jour est venu. J’ai déposé mon sac, mon vélo. Puis j’ai commencé à tracer ma piste.

Vingt mètres de long, c’était mon mini-confinement. Mon virus m’accompagnait. Quand il a vu la mer, il s’est baigné. Puis a disparu.

Avions confinés

6 novembre 2015 11h40

le ciel d’Europe en 2015

11 novembre 2020 11h40

Le ciel d’Europe en 2020

Cinq ans séparent ces deux images

L’effet de la pandémie est manifeste sur le trafic aérien.

Tous ces milliers d’avions, ces pilotes, ces personnels à l’arrêt dans un domaine où les technologies et les capitaux immobilisés sont gigantesques ne présagent rien de bon.

Sauf pour l’environnement de la planète.

En attendant la reprise

Les chasseurs peuvent reprendre leurs activités normales

Au nom d’un principe, celui d’une nécessité de réguler la faune sauvage et en particulier celle des sangliers qui font de plus en plus de dégâts en périphérie des agglomérations.

Soit! je ne suis pas spécialiste de la chose tout en observant que le monde de la chasse bénéficie d’oreilles bienveillantes en haut-lieu.

Les chasseurs auront donc le droit comme bon leur semble d’aller et venir sans tenir compte des interdits sanitaires qui s’appliquent à d’autres catégories de loisirs de plein air.

« Tous les utilisateurs de la nature doivent se rendre compte qu’on ne peut pas organiser une battue et se retrouver, en pleine traque, face à des quads, des VTTistes, qui créent ainsi un danger pour eux et hypothèquent les résultats de la chasse » Gilles Kaszuk président de la Fédération des chasseurs du Haut-Rhin 27/10/2012

Voila donc le champ libre pour les chasseurs.

Le sanglier, le droit, l’indemnisation (pour en savoir plus)

Cela dit, la question qui se pose est de savoir comment et quand nous allons pouvoir reprendre nos activités normales?

Si des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt, le monde des loisirs et du sport aussi.

Les associations ne peuvent même pas tenir leurs assemblées statutaires souvent en fin d’année et donc le lien social pourtant ténu risque d’être rompu définitivement car nombreux seront ceux qui choisiront de ne pas renouveler leur adhésion du fait de l’absence de perspectives en 2021. Comment définir un projet? un programme? un calendrier?

Plus préoccupant, ce qui se dessine, c’est un changement en profondeur de nos modes de vie, de notre distanciation à l’égard de l’autre puisque le risque épidémique est appelé à durer et à se renouveler sous l’effet du mondialisme qui dérégule à l’excès et des outrances environnementales. On croyait la Chine en pointe sur ces registres, mais l’on découvre que le Danemark élimine à la hâte 18 millions de visons en élevage intensif porteurs du virus.

Il est donc urgent de revoir nos modes de production débridés et de mettre un frein à cette mondialisation des échanges.

Je vois poindre une forme d’individualisme dans le monde des loisirs auquel tout le monde n’est pas préparé.

Le pire est-il derrière ou devant?

La segmentation sociale en fonction des générations est de plus en plus souvent évoquée pour combattre l’épidémie. Une fraction importante de la société est de fait exclue.

Dans les Ephad, dans les hôpitaux, l’âge est déjà un des déterminants de notre avenir sanitaire. Ce qu’on supputait du bout de lèvres semble avéré, on laisse « partir » des gens pour lesquels on ne peut plus rien. « Il faut bien mourir de quelque chose à la fin », c’est devenu politiquement réac de l’entendre dire.

Les potins du lundi

La vélorution en ligne de Montpellier

Ce dimanche, près de 200 personnes, âgés de 10 mois à 84 ans, ont participé. Elles ont publié un photo d’eux en selle et ont exposé leur vision de la bicyclette. « Le vélo pour moi c’est la sensation du vent qui caresse ma joue« , note Robin. Sur sa photo, le petit garçon de 8 ans est coiffé d’un casque bleu pétant. « Et je voudrais que toutes les personnes aient un vélo et qu’ils arrêtent la voiture. » (à lire dans France Bleu Hérault)

Home-trainer contre jogging

Le jogging de quartier, un substitut au vélo

L’antidote à la privation de vélo sportif, pour nombre d’entre-nous, c’est le home-trainer. Je ne veux pas tourner ici en dérision ce qui fait le bonheur de la plupart des accros au vélo. Mais moi la simple idée de faire du vélo statique me rechigne. Je préfère le jogging. Non pas par goût mais par nécessité de trouver un supplétif à mon manque de vélo. Des joggeurs, on en voit partout dans les rues. Des jeunes et des moins jeunes. Je m’y suis mis sans trop y croire, persuadé que je n’en possédais pas les codes, ni la stature. Peu svelte et d’un pas lourdaud, mes débuts ont été hasardeux. Depuis le début de l’année, petit à petit, j’ai parcouru 450 km en petites foulées sans une seule perspective de concourir à un quelconque palmarès, je n’en ai aucunement l’envie.

Mais enfin, il est toujours réconfortant de voir des néophytes comme moi se mettre à courir pour suppléer à une forme d’ennui ou d’assignation à rester chez soi.

J’ai commencé le 7 février sans savoir à l’avance que le confinement allait me précipiter vers cette nouvelle discipline sportive fort prisée. J’ai même ouvert une rubrique « course à pied » sur mon blog le 6 avril après mes 150 premiers kilomètres.

On peut relire mon premier article ici

Osez le jogging! (avec avis médical préalable si vous n’êtes pas entraîné à un sport car le jogging est exigeant sur le plan cardiaque)

J’avais eu quelques doutes avec ma crise chronique préoccupante d’arthrose qui s’est installée cette année. Tous les matins je prends appui sur la rampe de l’escalier pour soulager mes genoux en me levant et, accroupi, je dois chercher une aide de mes bras pour me relever. Les médecins disent que le jogging est mauvais pour l’arthrose alors que d’autres disent le contraire. Qui croire? cela dit pédaler ou courir ne fait pas souffrir davantage. J’ai en réserve des anti-inflammatoires dont je repousse l’usage.

Le click and collect va t-il s’imposer comme nouveau mode de consommation avec les restrictions sanitaires?

Feu rouge sur le marché de la consommation.

En fermant tous les commerces, le gouvernement table sur une baisse de l’épidémie de Covid. Et si cela ne suffit pas, on aura encore droit à quelques privations supplémentaires avec des fêtes de fin d’année chacun chez soi.

Pour l’heure on en est là.

J’entends les rancœurs de ceux qui ne peuvent plus travailler et de ceux qui ne peuvent plus acheter. Notre modèle économique, c’est celui de l’économie de marché. Je consomme, tu consommes, nous consommons,…y mettre un coin dans notre monde d’aujourd’hui peut surprendre.

En arrêtant tout, une fracture se produit. Portes closes, rayons clos, les consommateurs-citoyens doivent se réinventer à la hâte un modèle de consommation de subsistance. Des circuits courts, un système de la débrouille pour manger pour peu qu’on évite les rayons de supermarchés, une forme de marché noir que les anciens ont connu…et pour boire aussi depuis que les bars sont fermés. Mais nous n’avons pas, c’est vrai, des contrôles tatillons comme en avril qui prétendaient réglementer l’achat du pain un jours sur trois ou nous imposer la supérette la plus proche au coin de la rue.

Les alter-mondialistes ou les décroissants devraient être contents, on va pouvoir tester un nouveau modèle de consommation. Les hypers de quartiers, ces supérettes calquées sur le grand frère, devraient encore pouvoir prospérer. Les Aldi, les Lidl, les Carrefour Markets pourraient demain encore engranger de nouvelles parts de marché grâce à nos restrictions géo-spatiales. J’éviterai de parler de petits commerces, chez moi ils vont achever de fermer dans la rue centrale.

Comme on peut s’y attendre, ce type de commerces de détail moderne que sont les supérettes et grandes surfaces ont des concurrents sérieux, le commerce en ligne avec ses géants que sont Amazon, CDiscount, FNAC, Le Bon Coin, EBay,…

Clémentine Autain (LFI) y voit une opportunité pour la gauche: penser une filière de services publics de réparation, multiplier des lieux de type ressourcerie, ou faire des propositions de loi pour permettre une meilleure durabilité des produits. Il faut faire le pari que la crise du Covid sera l’occasion d’inventer ces nouveaux liens. (interviewée dans Médiapart)

Dès lors le petit commerce se précipite pour rattraper son retard avec le fameux click and collect: on choisit en ligne puis on va chercher soi-même, une sorte de mini-drive pour éviter l’hémorragie de clients.

Notre modèle de consommation ne va pas forcément dans le sens souhaité par les petits commerces; le frein, on le connait, c’est la voiture. Faire revenir en ville les consommateurs des villes moyennes est une illusion; ils ont tout ce qu’il faut à la périphérie dans les zones commerciales et sur le chemin du retour du travail, de larges places de parking à leur disposition ainsi que de vastes emplacements pour le drive où l’on a même pas besoin de quitter le volant.

Il ne sera pas simple de changer de paradigme. Pour y parvenir, il faudrait que les gens habitent en ville et que la ville redevienne attractive avec des logements abordables et des commodités pour y circuler à l’abri des pollutions.

Nous en sommes encore loin.

L’épidémie bat des records

On aurait tort, nous les encore bien portants, de pavoiser: l’épidémie de coronavirus touche peu à peu n’importe qui, de plus en plus de connaissances et des membres de notre cercle familial. Oui, attraper le virus ne nous conduit pas systématiquement en réanimation mais les complications pathologiques a posteriori ne sont pas encore connues. L’extrême tension sur notre système sanitaire ne cesse de nous interroger sur l’inadaptation d’un modèle envers lequel nous étions pourtant confiants et fiers. Il faut déchanter: non la France n’est plus en pointe comme on nous l’a tant laissé croire. Nos services sont débordés par des décennies de logique comptable, nos médecins sont en nombre insuffisant et nos soignants sont découragés pour longtemps puisqu’ils quittent le navire en pleine guerre devant la faiblesse des rémunérations (1798 nets en moy pour une infirmière – 28/32 de l’OCDE). Cette fois, il est à craindre qu’il n’y aura pas d’applaudissements aux fenêtres à vingt heures: les Français ont en marre et commencent à douter de la pertinence des soins.

Au chat et à la souris

Mon prochain paradis, l’ile de Echo Island (Canada) Il semble que s’acheter une ile soit encore le meilleur moyen de vivre à l’abri épidémique. Avec quelques aménagements, j’arriverais à bâtir une piste pour mon VTT quotidien sur les 3 hectares de terrain.(68000 dollars). Elle possède un générateur, le wifi, une cabane.

Combien de temps allons-nous encore jouer au chat et à la souris enfermés dans cet invraisemblable couvercle de lessiveuse qui pèse sur nos libertés? Non nous ne descendons pas vivre dans les caves comme des rats à chaque alerte, mais le simple droit d’aller et venir mis en question pour la deuxième fois cette année pose problème.

Le confinement semble marquer ses limites, soit il ne sert à rien, soit il n’est pas assez puissant car l’épidémie ne cesse de progresser. Chacun se forge ses propres convictions. Pour ma part, j’observe que notre manque d’éducation au risque épidémique est un élément moteur de transmission et que nos habitudes de vie ne sont pas en adéquation avec la distanciation naturelle qu’on voudrait mettre en œuvre. Mais ne n’est pas tout: notre modèle social, notre démocratie, notre urbanisation sont aussi des handicaps. On voit à quoi sont arrivés les Chinois pour vaincre le processus épidémique: enfermer les gens chez eux pendant des semaines. Ce à quoi, nous ne sommes pas prêts, pas encore.

DéTRUMPisation

Les Etats-Unis ne m’ont jamais fasciné. J’en suis resté à Rintintin. Des clichés de bas étages certes, qui font l’impasse sur la place des States occupée par son histoire, son potentiel scientifique et artistique de renom.

Mais qu’un abruti ait pu être élu à la tête de la première puissance militaire mondiale laisse songeur sur le niveau de médiocrité des électeurs. Nous aurons dans quelques mois l’honneur de tester notre conscience politique hexagonale après notre épreuve sanitaire.

S’il s’agissait de normaliser l’image internationale des Etats-Unis gravement abimée par les outrances de Trump, c’est fait. Le nouveau président Biden devrait tenter de redorer le blason de la première puissance mondiale notamment en reprenant sa place dans la lutte contre le réchauffement climatique et les accords de Paris. Son âge avancé permettra t-il seulement de recoller les morceaux?

Nous découvrons à travers cette élection le lourd contentieux qui sépare les électeurs des deux camps en présence, ceux des Démocrates et ceux des Républicains. Politiquement sur le plan intérieur, la différence entre Trump et Biden sera ténue avec une seule direction: à droite!

Le camp des Républicains pro-Trump ne laisse de me surprendre par ses croyances réactionnaires et extrêmes au nom d’une certaine idée de l’Amérique et nous renvoie à l’époque coloniale du XVIeme siècle, celle de l’Eldorado.

Il faut revenir à l’histoire fondatrice pour comprendre sur quoi s’est construite cette mosaïque d’Etats, un colonialisme puissant et dévastateur, un racisme assumé, et une exacerbation de la puissance par l’argent, les armes et la religion.

Ce triptyque c’est celui qui continue d’habiter l’Amérique profonde des « petits blancs » menacés dans leurs fondements par leur déclin démographique.

Souhaitons bonne chance à Biden…et à Kamala Harris, la vice-présidente!

Dare-dare

Avoir des champs dans le rond, une chance. J’ai un peu débordé dans ma marge à gauche. C’est une rature.2 points de moins!

VTT aujourd’hui.

Dare-dare à donf. Mais je mouille quand même moins le maillot qu’au jogging.

Le samedi, méfiance! Les chemins périurbains sont blindés de monde en sortie « Covid ». Un jour, les vieux seront exclus du manège pour laisser la place aux actifs. Idem pour les magasins, les bus, les…

Ce sera la société conditionnelle. Cette possible ségrégation générationnelle viendra peut-être. Elle rappellera l’apartheid d’Afrique du Sud.

J’ai réussi à faire 200m de bosses derrière chez moi en repassant plusieurs fois

Donc aujourd’hui, je fais gaffe de ne pas renverser un octogénaire avec ses canes anglaises. Deux fois, trois fois, je repasse au même endroit.

Il est cinglé ce type sur son vélo, il ne retrouve plus son chemin ou quoi?…

Le VTT se prête mieux que la route à cet exercice, sinon je dois tourner entre Leimbach et Thann en permanence, c’est monotone. Et prendre une succession de carrefours à angles prononcés et stops. Avec le VTT, je sabre les angles en sautant les trottoirs pour ne pas perdre de vitesse. Chut!…

Cinq minutes avant le terme de la balade, je plonge dans la ville et j’arpente l’avenue à donf.

C’était mon heure de plein air du confiné.

https://www.openrunner.com/r/12242787

Système D du meilleur K

Le K- pain, un excellent moyen de s’évader quotidiennement

J’ai essayé les différents K. Je veux parler des cas de dérogation où j’ai le droit de me déplacer.

Vous ne savez pas comme « le rester chez vous » me pèse dès lors que j’ai la réputation d’être « un bougeux« .

« Les vieux, à la niche! »

C’est tout ce que le gouvernement a trouvé contre l’épidémie, nous enfermer. C’est d’un mépris dont on se souviendra.

le président l’a dit: nous sommes en guerre, la guerre des K

En 14, le pain KK était devenu célèbre et l’objet de raillerie. Nourriture de rationnement inventée par l’armée allemande le Kriegs Kartoffelbrot, pain à la pomme de terre, était à l’origine un pain à faible valeur nutritive composé de farine de froment, de seigle, et de pommes de terre. De la paille hachée pouvait également entrer dans sa composition.

L’homme est libre quand il peut réaliser ses désirs (Epicure)

La population française âgée est aujourd’hui assignée à domicile avec quelques motifs dérogatoires: les fameux cas (K) au nombre de neuf. Pour se faufiler à travers les mailles du filet dérogatoire, il faut apprendre à ruser.

Les différents K, apprendre à s’en servir

  • 1 Déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou un établissement d’enseignement ou de formation, déplacements professionnels ne pouvant être différés [2] ,
  • 2 déplacements pour un concours ou un examen.
  • 3 Déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle, des achats de première nécessité [3] dans des établissements dont les activités demeurent autorisées, le retrait de commande et les livraisons à domicile ;Consultations, examens et soins ne pouvant être assurés à distance et l’achat de médicaments ;
  • 4 Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants ;
  • 5 Déplacement des personnes en situation de handicap et leur accompagnant ;
  • 6 Déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie ;
  • 7 Convocation judiciaire ou administrative et pour se rendre dans un service public ;
  • 8 Participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative ;
  • 9 Déplacement pour chercher les enfants à l’école et à l’occasion de leurs activités périscolaires.

Certains cas sont automatiques, c’est à dire qu’implicitement vous y avez droit sans trop vous poser de questions comme le cas 9 pour aller chercher les enfants à l’école (avec son attestation officielle) ou la convocation judiciaire (cas 7).

Pas de petits-enfants, pas de convocation au tribunal, comment se débrouiller pour sortir sans prendre de risques sanitaires et passer au-travers des mailles du PV à 135 euros?

  • Premier conseil: ne pas se rendre dans les magasins encore ouverts où il y a du monde, préférer le drive…on peut même y aller avec son vélo et sa remorque ou se faire livrer à domicile
  • Deuxième conseil: éviter les transports en commun, préférer le vélo et la marche et emporter votre masque et un flacon de gel (sur mon vélo, j’ai toujours un ou deux masques et du gel hydroalcoolique)
  • Troisième conseil: changer de trottoir dès que des personnes arrivent face à vous et porter le masque en cas d’affluence même s’il n’est pas obligatoire dans votre ville
  • Ne recevoir personne chez soi

Système D pour profiter du meilleur K

Le K6, c’est le fameux cas du rond d’un kilomètre pendant une heure. Un truc complètement bidonné par une tête d’œuf dans un ministère. Pourquoi un kilomètre? pourquoi une heure? nul ne le sait. Dès lors chacun exploite de son mieux toutes les opportunités propres à son quartier, à son village. Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne selon que vous habitez à Lamadeleine-Val-des-Anges ou au cœur de Mulhouse.

Signez la pétition pour élargir le rond à 5km…

Confiné à Lamadeleine-Val-des-Anges (TdB) 6 hab/km2
Sera t-on confiné à Noël? (Mulhouse)

Comment partir en villégiature pendant le confinement?

Confiné à domicile, une semaine, deux semaines,…au bout d’un certain temps si vous en avez assez d’explorer toutes les rues du quartier, si l’envie de prendre quelques jours de repos éloigné, une solution le K 4:

4 Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants;

Le motif familial impérieux, c’est le sésame qui va vous permettre de partir en voyage. Votre vieille tante ou votre vieille mère vous envoie un certificat médical de complaisance indiquant qu’elle a besoin d’un garde-malade…Vous prenez votre valise, votre voiture (ou pourquoi pas votre vélo) et vous voila en vacances. Vous êtes garde-malade, vous pouvez donc faire les courses et prendre l’air pendant la convalescence de votre tante qui va mettre quelques semaines à se remettre, on vous le souhaite.

Le seul risque, c’est l’appréciation arbitraire que pourra faire l’autorité de contrôle si elle vous arrête. Mais c’est un risque qui mérite d’être couru si vous ne tenez plus en place chez vous.

Comment faire son vélo en dehors du kilomètre?

Le K3 est parfaitement adapté: faire des mini-courses de première nécessité. Pas de distance imposée, pas de temps assigné. Exemple: aller acheter des poireaux chez un petit producteur à la campagne. Ce n’est pas interdit. Éviter les achats trop lourds comme les pommes de terre, sauf si vous voulez vous entraîner au bike-packing pour l’été prochain.

Remorque Bellelli pour les courses (180 euros)

Pour les poireaux, le sac à dos est parfait, laisser dépasser les poireaux du sac pour bien montrer que vous êtes en vélo de courses.

Si le confinement venait à se prolonger , voici la remorque porte-sapin de Noël

Klarfit Cargo Bull (180 euros) article en relation: comment transporter son sapin

Confinement agréable et utile

Une profusion de choix d’itinéraires autour de la chapelle de Leimbach
J’ai expérimenté le VTT confiné https://www.openrunner.com/r/12231059

Comment optimiser votre journée sportive pendant le confinement?

Gardons-nous de tenter de déroger à la règle. Il s’agit de rester dans les limites du toléré. D’ailleurs quoi qu’on en pense, je suis toujours resté légaliste. Ancien garde assermenté, j’aurais du mal à expliquer pourquoi je ne respecte pas la règle…même si nous sommes souvent tentés de contester cet arbitraire qui veut qu’un type dans les vignes sur son vélo serait plus contaminant à trois kilomètres qu’à un kilomètre de chez lui.

Je vous encourage à signer la pétition pour ouvrir notre champ à cinq kilomètres ici

Donc reprenons: ce matin VTT plus jogging. Tout à fait légal.

Du terrain propice au VTT à la sortie de la ville

Je rédige successivement

  • une attestation de déplacement dérogatoire K6 « déplacement bref lié à l’activité physique » (1km/1h)
  • une attestation de déplacement dérogatoire « achat de première nécessité » (non limité en temps et en distance)

J’affiche mon cercle de rayon 1km sur le GPS du VTT et run!

C’est très marrant parce qu’on se prend au jeu d’essayer toutes sortes de chemins tangents à la limite. Il m’arrive de faire demi-tour (pour la forme) car déborder un peu ne serait pas grave.

Aujourd’hui les abords des vignes sont gadouilleux

En même temps je surveille le chronomètre car je « consomme » mon temps imparti plus vite qu’à mon goût.

Je commence par monter derrière chez moi. J’ai de la chance, je suis tout de suite dans les vignes de Leimbach et je circonvole autour de la chapelle Notre-Dame Auf der Heiden

Je redescends en ville mais c’est moins bien car les virages de rue sont délicats avec le sol mouillé.

Et pour finir je vais tester le bois des Bouleaux à Vieux-Thann. Planté dans les orties et les ronces

Au bout de 14 km, retour à la maison.

Changement de pompes, sac à dos, rédaction attestation cas 2 achat de première nécessité, je repars

Arrivé en ville, achat de ron-ron.

5 km de jogging pour l’achat de première nécessité Pour le jogging, mon score reste désolant, je n’arrive pas à quitter le mode diesel

Au total deux heures de sport individuel

Marmottons!

Lorsque je me lève, je me demande comment je vais employer ma journée. J’ai un éventail de choix.

Comorbide par l’âge, je sais que je suis dans l’œil du cyclone capable de vous envoyer ad padres en rien de temps…et je sais que par un habile manège dérogatoire, les retraités sont condamnés à rester chez eux, les actifs comme les inactifs. La tranche est large, elle va de 60 ans jusqu’à 90 ans. On a donc des paquets de comorbides terrés chez eux qui au bout du rouleau vont tous déprimer.

Les jeunes penseront « les vieux, y’en a marre! ». C’est normal puisqu’ils sont empêchés de faire comme ils veulent à cause de nous.

Alors la course à l’Aldi, non, je barre. Je vais reprendre le drive Leclerc. Surtout que dans les supermarchés on croise parfois des gens peu au fait des conventions et qui se contre-foutent des mesures-barrières.

Et puis, je m’invente le reste de la journée sans trop me presser car je sais qu’il va falloir apprendre à vivre à petite vitesse pendant de longs jours dans une oisiveté relative.

Les commandes de Noël? Naturellement sur le net. Comment faire autrement? J’entends les cris d’orfraie du commerce local dont beaucoup vivront leurs dernières heures. Finalement cette crise sanitaire illustre l’incompatibilité de nos modes de vie face à un virus, une légèreté des relations, des préventions, un gros déficit d’éducation à l’hygiène qui ne doit plus être enseignée depuis longtemps…

Mon voisin a volets fermés. C’est inhabituel.

Cette étrange suspicion qui s’empare de moi en est presque devenue aussi suspecte. Nous dit-on tout? ou ne sait-on rien? savoir qu’on ne sait pas est angoissant. Tout simplement si ce soir ou demain on va découvrir les symptômes sur soi.

Alors au fil du jour, je vaque à mes occupations domestiques. Les « fins » de jardinage, les bricolages de vélo, les joggings de quartier, la peinture, la « lecture Amazon » puisque tous les libraires ont fermés…et peut-être un challenge à vélo dans mon rond.

Pétition pour 5 km de rayon!

Passer de 3 à 78 km2 pour notre plein air, c’est le sens de la pétition qui est lancée par Virginie Babinet sur Change.org et qui circule sur Facebook.

La limitation de sortie pour faire du sport et prendre l’air lors de ce confinement a été encore limitée à 1 km

c’est assez incompréhensible alors que les parcs et les plages vont rester ouverts ! Quelle est la logique pour les personnes qui habitent en ville ! Se concentrer sur peu d’espace alors même que 5 km comme en Irlande permet de plus s’étaler sans aller trop loin puisque la limite horaire existe ! Cela permet à paris d’aller dans les bois courir ou faire du vélo à longchamp ! On nous explique depuis des mois que l’activité en grand air n’est pas source de cluster ! Alors tenons en compte.

On ne demande pas plus d’une heure, on demande juste de pouvoir faire 20 à 30 km dans la campagne et sortir de nos villes. Par exemple pour moi, la possibilité de grimper à vélo à Rammersmatt, au Plan Diébold ou jusqu’à Cernay.

Soyons nombreux à la signer!

Pétition pour réclamer 5 km de rayon, signez la pétition

Construisez vos parcours confinés

Mon premier parcours de confinement est prêt: 18km

Ce n’est pas parce qu’on est confiné qu’on ne va pas faire de vélo.

Optimiser son rond de rayon 1 km, c’est possible.

Mode d’emploi:

  • rechercher ses coordonnées géographiques sur GoogleMaps
  • obtenir la trace klm de son rond de rayon 1km sur klm Circle Generator
  • reporter la trace sur Openrunner
  • tout est décrit ici chez Bike-café

Ensuite, tracer autant de parcours que souhaités dans votre rond avec l’assurance de ne pas le dépasser.

Une fois rentré, vous pouvez commencer le parcours 2 ou reprendre le même à l’envers. C’est moins monotone.

Ne pas oublier de renouveler l’attestation!

Important: ne pas oublier de télécharger le cercle de rayon 1km sur votre GPS pour pouvoir vous assurer que vous ne sortez pas de « la zone »

Avec de l’entraînement, vous n’aurez plus besoin que du cercle avec vous.

Toussaint

La stèle de Roland Esslinger à la sortie de Leimbach

C’est une Toussaint discrète. Les tombes éloignées ne seront pas fleuries. Confinement oblige!

Les défunts de nos routes se rappellent à nous, mais nous n’aurons pas le droit non plus de les visiter lors de la balade dominicale à vélo.

Le vélo reconduit

Avec ce nouveau confinement, sortir à vélo est conditionnel puisqu’on ne peut plus « s’échapper » au-delà du kilomètre de chez soi….et pas plus d’une heure. C’est le fameux cas numéro 6 de l’attestation de déplacement dérogatoire…

penser à prendre avec vous votre attestation dument complétée…et votre carte d’identité

Mais gardons-nous des idées reçues qui ont fait tant de mal au vélo lors du précédent confinement.

Rien ne vous empêche de prendre votre vélo pour…

  • aller au travail et en revenir (cas 1)
  • aller faire ses courses de première nécessité (cas 2)
  • consulter votre médecin et acheter des médicaments (cas 3)
  • se déplacer pour assister une personne vulnérable ou procéder à une garde d’enfants (cas 4)
  • aller chercher les enfants à l’école (cas 9)

Dans ces cas précités, plus de zone de 1km et de durée d’une heure à condition de ne pas tricher! Si votre ophtalmo est à trente bornes, rien n’empêche donc de prendre votre vélo…et vos lunettes.

…toujours muni de son attestation. à télécharger ici ou à saisir en ligne sur son Smartphone à partir de l’application TousAntiCovid

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