Mois : mai 2019

Trémolat

Aujourd’hui le nord.

Nous rejoindrons les bords de la Dordogne.

Parcours classique sans grande difficulté.

J’ai 90 km et 1000m au retour en début d’après-midi. Après le pique-nique il me restait 30 km depuis Lalinde pour rentrer à Monpazier. Ce n’était pas le plus beau, juste une route de transit alors je me suis pas attardé d’autant que le soleil était haut et chaud. Soyons juste, le beau château de Bannes sur son piton rocheux est une pure merveille.

Mais sans conteste j’ai aimé Cadouin où j’ai pris un café place de l’Abbaye. Une abbaye massive qui témoigne du temps.

Puis à Limeuil, la Dordogne majestueuse et pleine de fierté et sa tumultueuse Vézère qui s’y jette. Je monterai au Cingle de Trémolat. La grande noue du fleuve est invisible au fond. Dommage!

Mauzac a des allures de station nautique avec son grand plan d’eau que constitue le fleuve. Je longe le canal et je passe devant le centre pénitentiaire.

A Couze et St Front je trouve un bel herbage au bord de la Couze pour le pique-nique. Je ne vois plus de randonneurs. Ils s’attardent certainement en chemin vu le grand beau temps qui s’est installé.

Périgord

Nos randonneurs sont habitués à transporter leurs sacoches. Combien même les parcours tiennent dans une journée. C’est une tradition. Aujourd’hui visite de vieilles bâtisses, la pierre du Périgord. Avec Montferrand du Périgord, Molières, Saint-Avit-Senieur, les jambes ont été soumises à l’épreuve. Le relief plonge dans les abysses puis on galère pour remonter à la surface. A ce petit jeu, la dénivelée progresse sans qu’on s’en rende compte tout de suite.Monpazier

pique-nique de Montferrand

Châteldon

Chateldon est un joli bourg. On dit que Laval y avait acheté le château. Pratique pour aller chaque jour à Vichy!

Je pars à 8 heures, je rentre 14h30. Pas terrible pour faire 75 km et 1700m de dénivelé.

Je n’avais pas prévu que le col des Planchettes et celui de la Charme au-dessus de 1000m m’en ferait baver autant. J’ai fait du cyclo-cross autour du Puy de Montancel pendant bien 10km. La plupart à pied dans des dédales de cailloux.

Bon, mission accomplie, j’ai fait mes six cols prévus dans cette forêt qu’on nomme les Bois Noirs.me voilà sorti de ces chemins de cailloux et mon vélo est bon pour un nettoyage

Malgré un GPS et mon tracé sur carte, je me suis souvent trouvé dans des voies non goudronnées qui m’ont considérablement ralenties.

Le réseau routier de l’Allier et du Puy de Dôme est inextricable avec tous ces hameaux désertifiés sans âmes qui vivent.le joli village de Chateldon où j’ai passé la nuit

Un Gilet jaune distingué

Celui qui tient les cordons de la bourse du CADRes, c’est moi (cliché L’Alsace)

Max Tissot, le trésorier de l’association, parcourt près de 8000 km à vélo par an. Il a ses petites astuces pour circuler en ville. « Déjà, il ne faut pas que le vélo soit trop beau, à cause des risques de vol , lance-t-il. Il faut avoir au moins deux antivols, un petit et un plus gros. Puis un porte-bagages pour la baguette de pain par exemple. Une petite sacoche à l’avant peut servir, la sonnette est indispensable, une lampe aussi pour être vu et puis surtout, le gilet jaune. D’ailleurs, nous en avons la paternité ! » , sourit-il. (journal l’Alsace du 28 mai)

8000 km/an. Pour l’heure je n’en ai que 3000…j’ai encore un peu le temps de relever le défi. Il est vrai que le mois de mai ne m’a pas aidé.

Elle est sympa Morgane SCHERTZINGER, journaliste à L’Alsace, de dévoiler mes secrets de cycliste en ville. C’est vrai que le vélo en ville, ça s’apprend et ça demande de l’adresse, de la compréhension et de l’anticipation sur ce que va faire l’autre pas toujours respectueux des mobilités douces. Ce qui aide le cycliste urbain, c’est la connaissance de ses itinéraires, souvent les mêmes quotidiennement, et de déjouer tous les pièges qui se présentent à lui. Tendre le bras avant de tourner et s’assurer que la voie est libre derrière et devant. J’ai cet avantage d’avoir (encore) de la motricité pour aller me placer sur l’axe médian pour tourner à gauche et ça m’aide beaucoup…plutôt que de faire le pied de grue sur le bas-coté en attendant que le trafic passe. Ne pas se méprendre: le Gilet jaune est un plus car il vous signale favorablement dans le spectre de l’encombrement urbain surtout quand vous êtes en attente au milieu du carrefour!

L’Alsace de ce jour (28 mai) consacre une pleine page au Cyclistes Associés pour le Droit de Rouler en Sécurité (CADReS) de Thur et Doller.

On peut la découvrir ici

Hundsrück coté sud

comme un sou neuf

Le col du Hundsrück est revêtu à neuf coté sud, c’est à dire dans la descente vers Bourbach.

Pourtant, c’était encore en bon état. Un riverain me dit pourquoi…parce que le Tour de France passe par là cet été. J’en profite pour gagner 1km/h de mieux dans la grimpée!

Coté nord, la descente de Bitschwiller a été renouvelée en juillet 2018.

Des équipes s’affairent sur le macadam entre Bourbach et Masevaux toujours pour la même raison. Il faut donner une bonne image de la France profonde quand le Tour passe par là. Cela rappelle le Rallye de France qui avait entraîné la réfection de la montée de Soultz au col Amic. Depuis certains appellent cette route forestière la route Loeb. Loeb n’a bien sûr rien payé, il s’est juste contenté de faire des ornières dans les virages avec sa Citroën survitaminée.

Mercredi: cols

Mon parcours de mercredi en principe

Je prépare mes prochaines échéances vélo. Elles ne sont pas électorales. Tant mieux!

La différence entre la politique du vélo et le vélo de la politique, c’est que dans un cas on fait vraiment du vélo et dans l’autre on se contente de le faire croire.

Nous n’avons donc pas tous les mêmes moteurs selon nos croyances.

Donc mercredi je vais m’octroyer une petite dose de cols du coté de Thiers. Je peaufine l’itinéraire, histoire de ne pas me rater.

58km/1764m