Saint-Cast-le-Guildo (2)

Mon acrylique a été remaniée

J’ai repris ma peinture de Saint-Cast-le-Guido du 6 novembre.

Pas satisfait? l’avantage de l’acrylique, contrairement à l’aquarelle, c’est qu’on peut se faire pardonner ses erreurs et améliorer ensuite. Dire qu’on se fait pardonner est un peu présomptueux comme si son travail relevait du divin. Foutaise! Son travail de peintre, c’est d’abord la compréhension de ses couleurs, des formes, de l’harmonie des traits et des masses, la maîtrise des instruments, sa mise en page. Rien de divin dans tout cela. Au mieux s’exprimer avec goût.

Avant…

…après

J’ai remanié mon ciel. Je l’ai fait « tombant », une pure spéculation sur le rendu de l’atmosphère bretonne qui me semble réussie, puis j’ai (re)bleui mes toitures, redonné de la lumière aux feuillages. J’ai encore du chemin à parcourir pour affiner mes détails. Je travaille à main levée alors qu’à l’aquarelle, la main est posée à plat. Il faut que je trouve des points d’appui sur la toile sans mettre la main dans « le pas sec ».

acrylique sur toile 30×40

Saint-Cast-le-Guildo

acrylique sur toile 30×40

C’est joli Saint-Cast-le-Guildo (Bretagne). Je m’y arrête le temps d’un cliché. Je traverse l’Arguenon et je m’installe contemplant l’estuaire vide, l’ardoise de ces maisons en face qui scintillent au soleil. J’ai essayé de projeter des masses à la manière de José Salvaggio que j’ai connu il y a longtemps lorsqu’on faisait du vélo.

Aujourd’hui José est devenu un peintre reconnu. On le trouve sur YouTube .

%d blogueurs aiment cette page :