Il prend le départ de la randonnée de printemps.
Ce QUEST avec sa petite capote qui ne laisse sortir que le bout du nez se taille une belle part de succès.
Flanqué d’une pub de boulanger bien connu sur la place mulhousienne, ce QUEST récolte peut-être quelques royalties méritées en échange de la sueur dépensée.
J’en avais déjà surpris un dans les rues de Mulhouse en octobre 2012.
Peut-être s’agit-il du même engin…et du même pilote.
Le QUEST de Velomobiel ferait-il des émules?
Ces machines semblent « tailler la route » sans difficultés.
Mais il est préférable d’être accompagné de cyclistes « conventionnels » autour de soi car l’engin est peu manœuvrant et la visibilité réduite.
A l’intérieur, il règne un bruit de tic-tac lancinant.
On ne sait pas vraiment quelle est la condition physique exigée pour déplacer la machine (35kg) à vitesse soutenue…mais on l’imagine…
Existe en deux places. Y’a pas à dire, ça a de la gueule.

Compter 6000 euros pour le modèle de base.

Un autre QUEST rencontré en juillet 2011 dans la montée du Mont Sainte Odile.
Voir ce que dit le docteur Saladin dans Vélo et Potager sur ces engins à propulsion humaine …D’après cet article, il semble qu’avec 100 watts développés, on roule à 34 km/h sur la plat au lieu de 27 avec un vélo de course…
Ce qu’en pense Vélomaxou…
Le concept peut paraître séduisant.
Avec une absence de pollution, le mythe de la voiture « zéro énergie » semble atteint.
N’oublions pas quand même que cet engin est d’abord conçu par des Néerlandais pour des itinéraires plats et qu’il ne résout pas de nombreuses questions utilitaires liées à un usage urbain: place réduite pour embarquer des objets, difficulté à se garer, risque de dégradations, manœuvrabilité discutable, vulnérabilité dans le trafic routier du fait de la faible hauteur,…
En conclusion, cet engin s’adresse d’abord à des trajets domicile-travail sur itinéraire dégagé et éventuellement aux loisirs.

Attention aux jugements rapides sans vraiment connaître… Pour ce qui est de la place à l’intérieur pour embarquer des affaires, je connais peu de vélos qui puissent rivaliser. L’usage urbain pur n’est certes pas le plus agréable mais la manœuvrabilité ne pose problème qu’en cas d’usage d’aménagement cyclable mal conçu. De toutes façon, à l’usage, les aménagements cyclables urbains ne sont pas conçus pour ce type de vélo qui restent bien plus efficace sur la route. Je rejoins donc une partie de la conclusion sur l’intérêt des vélomobiles sur les itinéraires domicile travail plutôt dégagé. Enfin la question de la vulnérabilité supposée dans le trafic ne se pose que tant qu’on ne s’est pas installé à bord et constaté la réalité des comportements face à l’engin. Ça ne met pas à l’abri des accidents mais rien de bien différent de l’usage d’un vélo « normal ».
Cordialement
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Vous avez raison, mieux vaut s’abstenir quand on ne connait pas.
Je partage votre avis.
C’est justement parce que je connais que je formule un avis.
J’ai plutôt de la sympathie pour cette auto à pédales.
Amicalement.
Vélomaxou
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Tu as raison dans tes commentaires : il s’agit bien du même pilote et du même engin : c’est Patou68, avant et après sponsoring. Il est vrai que c’est un support très intéressant pour de la publicité : accroche l’oeil, fun et écolo, tout ce que l’on cherche de nos jours…
Celui du Mont Saint Odile, c’est Yoclode, le précurseur dans notre région et « l’extra-terrestre même pour nous, vélocouchistes »…
Pour l’anecdote, Patou s’est fait contrôler à 52 km/h dans Mulhouse, le police lui a demandé de montrer son moteur… qui n’existe pas bien sûr, mdr !!
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