
Je l’ai montée, la patte anti déraillement ROTOR.
Celle qui évitera que ma chaine tombe sur le moyeu.
Allez rechercher la chaine lorsqu’elle tombe à coté du triple n’est jamais drôle…
Attendons de voir…
Mon vélociste en dit grand bien.
Surtout à 25 euros!
cliché ci-contre: la patte une fois montée

Un truc même pas électronique et qui fonctionne !
Mon bon Maxou, je te sens en pleine régression.
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Pour en posséder une d’origine sur mon compact;je ne peux que conseiller cet accessoire.
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Il n’empèche que si l’anti-déraillement était électronique, ce serait certainement plus efficace.
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Et ça t’a coûté combien, cette c . . . . . . ?
– 25 € !
Un bon réglage du dérailleur et 25 € de chocolat auraient certainement fait plus d’effet
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Enfin, bon, 25 € pour allourdir de quelques grammes ton vélo et alléger d’un paquet d’euros ton compte en banque, c’est presque gratos.
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J’entends les sarcasmes de Lomoberet et je les accepte. Il est dans son rôle.
Mais sur le terrain, même bien réglé, si vous avez remonté toutes vos possibilités de pignon arrière en côte sévère, il faut rapidement descendre sur le petit plateau: c’est dans cette configuration que le déraillement se produit souvent…et que vous raclez votre moyeu avec la chaine.
A moins de « resdescendre à l’arrière » avant de passer au petit plateau…
J’arrête là mes arguties qui donnent le vertige.
J’ai donc l’avantage sur mon confrère Lomoberet de la pratique qu’il n’a manifestement pas; ou très peu.
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J’ai bien lu et analysé la réponse de Maxou sur la patte anti-déraillement.
J’en conclus 2 choses :
– 1 Maxou manipule ses dérailleurs comme un cadet mort-de-faim et cherche à éviter les catastrophes avec un accessoire de pacotille (la patte anti-déraillement)
– 2 Maxou n’a pas appris à respecter une ligne de chaîne correcte et a oublié (ou ne l’a jamais appris) la règle N°1 pour ne pas avoir de problème de déraillement : AN – TI – CI – PER !
Pour qui a appris le vélo il y a une cinquantaine d’années, avec les braves manettes au cadre, c’était chose obligatoire.
Je ne suis plus vraiment étonné que Maxou doive si souvent changer les pièces d’usure de son vélo.
Quant à racler le moyeu en faisant tomber la chaîne sur la boite de pédalier, c’est un vrai tour de force que je serais curieux de constater de mes yeux (enfin un jour où j’ai mes lunettes !)
C’est toute une éducation à refaire !
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Oui, oui, j’entends bien!
Merci.
Primo, si cette patte existe, c’est bien parce qu’elle répond à une nécessité.
A quoi bon la fabriquer et la vendre, sinon?
Deuxio, comparer la façon de faire du vélo aujourd’hui avec celle d’il y a 50 ans comme tu le fais, pourquoi pas!
Mais à ce que je sache, à cette époque là, il n’y avait ni triple ni cassette à 10 ou 11 vitesses ni les biais de chaîne atteints actuellement.
Ainsi sur un vélo moderne, petit plateau et grand pignon sont rarement alignés par construction.
Il est vrai qu’il y a 50 ans, on prenait encore le temps de descendre du vélo au pied de la côte pour dérailler le grand plateau à la main.
Mais ce temps là est révolu.
Hélas les temps changent.
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– « A quoi bon la fabriquer et la vendre, sinon? »
Réponse : si les gens n’en achetaient pas, ça se vendrait certainement moins bien !
– « à cette époque là, il n’y avait ni triple ni cassette à 10 ou 11 vitesses »
Le triple existe depuis très longtemps. J’ai acheté mon premier vélo avec triple d’origine il y a 40 ans et des broquilles (et il était déjà au catalogue de quelques constructeurs bien avant)
Certains constructeurs (de tandem surtout) proposaient même des « quadruples »
Le concept de moyeu à cassette n’existait pas (ou n’était pas diffusé), et on se contentait d’une roue-libre à visser à 5 dentures (4 puis 5 puis 6 dans les années 70)
– « biais de chaîne atteints actuellement »
Les chaînes traditionnelles avaient une rigidité transversale beaucoup plus élevée que les chaînes actuelles, certes, mais cette rigidité avait un avantage : elle interdisait les croisements extrèmes qui assassinent les chaines (anciennes et actuelles)
Par ailleurs, les manettes au cadre permettaient (pour moi permettent encore) d’éviter les erreurs de cadet mort de faim que les débutants des années 2xxx commettent constamment : quand la main droite descend sur la manette droite, la position du levier renseigne sur la couronne engagée et si celle-ci est l’avant-dernière, c’est le pouce qui pousse (pousse-pousse, c’est marrant, non !) la manette gauche pour faire descendre délicatement la chaîne sur le petit plateau (3ème ou 4ème selon les cas)
Si le levier nous dit que la plus grande couronne est déjà engagée, alors les doigts agissent différemment : l’index et le majeur repoussent le levier de droite (le majeur seul si les manettes sont à rétrofriction) et le pouce (quelques fractions de seconde après) pousse la manette gauche pour faire descendre délicatement la chaine sur le petit plateau.
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