Les petits potins du lundi


Soixante-treize, soixante-seize, soixante-cinq,…

Il m’en manque une.

Je n’ai pas la soixante-neuf.

C’est toujours comme ça avec les cartes Michelin.

On croit posséder toutes les cartes nécessaires au voyage et il en manque une au dernier moment.

On les déplie sur le lit, on tente de faire coïncider les plis…

Montbrison, Saint-Bonnet-le-Château, Retournac,…

Les jours d’hiver sont propices à la préparation des itinéraires vélo.

Des petite routes si possible qui ne soient pas trop empruntées.

Quand on a choisi le point A du départ et le point B de l’arrivée, l’informatique vient à notre secours.

Via Michelin nous en donne un aperçu: 200km

Openrunner trace l’itinéraire demandé et rend son verdict: 200km et 3000 m de dénivelée pour rejoindre le Mont Mézenc (1753m).

On découvre alors que ça va monter bigrement.

Les voyages forment la jeunesse et nous font réviser notre géographie de la France profonde, inconnue de la plupart de nos congénères plus enclins à situer Phuket sur le planisphère.

Il ne reste plus qu’à attendre le jour j pour passer à l’action…

J’en trépigne d’impatience.

 

 

 

2 réflexions sur « Les petits potins du lundi »

  1. Certaines de tes cartes n’ont pas l’air de première jeunesse ! C’est une version « collector » ?
    Bon, j’ai les mêmes et ça suffit pour le vélo ; il manquera juste quelques nouvelles routes à grande circulation et autoroutes, mais on s’en fout !
    Ces coins aux confins de la Loire et de la Haute-Loire, je les connais bien pour les avoir écumées dans ma jeunesse (Usson, saint-Bonnet le château, Ambert, Craponne, Arlanc, …cols de la croix de l’homme mort, du Chemintrand, cols des Supeyres (Super ***); Et le Mézenc, je l’avais découvert à pied il y a quelques années : très beau et sauvage. On n’est pas loin du pays des Sucs. L’Ardéchoise Vélo Marathon et Les Sucs sont 2 circuits qui passent au pied du Mézenc. Magique, surtout en juin avec les genêts en fleurs.
    Beau voyage en perspective.

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    1. Oui, je garde les vieilles cartes.
      Comme tu le dis, pour moi elles sont « collector ».
      Cependant je me suis livré à des comparaisons.
      Sur certaines départementales, les déclivités sont moins nombreuses à être signalées comme sur cette D40 Colombey les Deux Eglises-Vignory
      carte Michelin 1956
      carte Michelin 1992
      On peut penser que certaines bosses ont été aplanies…mais la précision des pentes étaient plus fines en 56: de 4 à 7% et aujourd’hui de 5 à moins de 9% pour le premier degré

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