On peut en rigoler.
Monter à Osenbach, puis gravir le Bannstein sont des banalités cyclistes ici-bas qui ne méritent pas de fanfaronner.
Dans cette courbe en dévers, je me demande néanmoins si je vais voir -enfin- le bout de la pente légère.
Cet exercice est pour moi un test de début d’année que j’aborde toujours avec anxiété. Continuer à lire … « Hissé haut »
