Parenthèse


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Mettre son sport de plein air entre parenthèses, c’est l’évidence.

Avec moins dix degrés au thermomètre, je me contenterai des courses en ville…tout en les évitant.

Même les marcheurs sont parfois surpris de voir que les gants ou les chaussures ne suffisent pas à affronter la montagne ou le vent violent venu de l’est en plaine.

Patientons: on dit que c’est le dernier jour de grand froid et que le printemps va s’annoncer rapidement.

 

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4 réponses sur « Parenthèse »

  1. Mais comment font donc les skieurs ?
    Une température de -10°C extérieure ne rebute pas un skieur de fond ; j’ai même vu un moniteur me donner un cours de ski de fond sans gants par cette température. Par des températures négatives (bon, peut-être pas -10°C !) certains biathlètes ne mettent pas de gant pour pouvoir mieux sentir la gâchette de leur carabine : c’est le cas de Sven Fischer ou Célia Aymonnier par ex.
    Les règlements prévoient qu’une compétition de ski de fond soit annulée ou reportée si la température est de … -20°C (je crois) !
    Par ailleurs Météo France vient de découvrir (!) un nouveau truc : la température ressentie ! … mais l’effet de refroidissement éolien est connu depuis déjà longtemps, les anglo-saxons l’appellent le windchill factor …

    1. Oui le windchill est à la mode dans le grand public. Pour un cycliste, cette échelle de température est connue depuis longtemps. Même sans vent on a le vent relatif de notre vitesse de déplacement…et si on avance à 20 à l’heure dans un vent de face de 20, on ressent 40. Pour les pieds sur les pédales, le pied qui recule diminue sa vitesse et celui qui avance dans le vent l’augmente. C’est presque comique. Rappelons-nous que le cœur souffre plus en cas de froid car les vaisseaux se contractent aux extrémités et le passage du sang se réduit.

    2. En ski de fond, les mains sont actives et donc souffrent beaucoup moins du froid, de plus la prise des bâtons est plus franche.
      Par contre, à vélo et même en footing, je porte des gants car les mains sont inactives, voire pire, rivées sur le guidon.
      La seule raison qui me pousse de temps à autres à mettre des gants pour skier est le risque de chute si la neige est glacée et pourrait blesser les mains en cas de chute.

  2. Merci pour ces tentatives d’explication.
    C’est vrai qu’à vélo il y a compression des vaisseaux sur les pédales et sur les mains immobiles surtout si on tient le guidon en ayant les mains crispées.
    En ski de fond bien pratiqué il y a le fouetté du bâton qui fait circuler le sang et dans les descentes on a plus froid car les extrémités sont alors immobiles…

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