Une belle vue sur le Rhin dans un environnement de verdure…
Catégorie : Mes chroniques cyclo-citoyennes antérieures à 2012
Reconnaissez-vous cette usine?
On n’imagine pas qu’elle occupe une telle
surface…
Après sa séparation de Rhône-Poulenc, Rhodia
s’est trouvé dans une situation économique difficile,
du fait de nombreux passifs. Cela a donné lieu à une
forte dépréciation de l’action Rhodia et à
l’ouverture d’instructions judiciaires. Cet épisode
rocambolesque de l’histoire de la société a
impliqué des personalités éminentes comme
Thierry Breton ou encore un banquier suisse
pernicieux nommé Edouard Stern, retrouvé mort dans une
combinaison en latex (source Wikipédia).
Ceci dit, on passe très souvent à proximité
et nos voisins allemands se seraient bien passés de cette
verrue qu’on aperçoit au loin depuis le vignoble.
30°C au compteur!
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Aujourd’hui, les Audax d’Alsace ont profité de cette chaude
journée pour rejoindre Rouffach avec retour par le Bannstein
et Guebwiller. Ici à l’ombre des platanes sur la route
d’Ensisheim.
journée pour rejoindre Rouffach avec retour par le Bannstein
et Guebwiller. Ici à l’ombre des platanes sur la route
d’Ensisheim.
Ségo, Sarko et consorts à vélo
Faut-il en cette veille d’élections s’interroger sur la
place accordée aux vélos par nos candidats aux
présidentielles?
Ils se sont déjà fait remarquer par leurs
excès de vitesse en voiture, mais sont-ils aussi
doués à vélo?
Vélomaxou se livre à sa propre analyse. Sans
prétention.
Du coté du candidat Sarkosy, je n’ai rien vu ni entendu
qui laisse entrevoir une quelconque avancée en faveur du
vélo.
D’ailleurs, il ne semble pas que les questions environnementales
intéressent ce ténor de la politique.
Ensuite Ségolène Royal.
Evidemment, elle porte les couleurs du PS qui un jour s’est
allié avec les écologistes, mais rien ne semble
prévu pour avantager le vélo.
Son amie Dominique Voynet, elle, a fait du vélo hier
à Grenoble. C’est la seule qu’on a pu voir sur une
bicyclette; bien que son pédalage semblait mal
assuré, au moins elle a fait un effort.
François Bayrou sait parait-il « faire du tracteur » dans
son terroir du Béarn, mais sait-il faire du vélo? on
ne le sait pas…
Jean-Marie Le Pen ne semble pas plus prédisposé
à l’usage du vélo même s’il a des origines
bretonnes où la pratique du vélo côtier doit
être bien agréable.
On pourrait, à la limite, espérer voir Arlette
Laguillier représentante des classes populaires sur une
bicyclette qui fonce vers la côte normande style
« congés payés, front populaire »!
Non, je ne vois qu’un vrai cycliste parmi les candidats. Vous
avez deviné: c’est Olivier Besancenot, le digne
représentant des facteurs; ceux qui vont à pied et
à vélo chaque jour.
Evidemment, on n’est pas obligé d’épouser tout le
projet politique du facteur Besancenot, mais il faut bien
reconnaître qu’en terme d’authenticité cycliste, c’est
lui le plus vrai!
Vélomaxou est-il lu?
C’est une question légitime à laquelle mes
lecteurs fidèles ont droit à une réponse.
Voici les chiffres:
janvier: 118 visiteurs, 333 consultations
février: 362 visiteurs, 1548 consultations
mars: 287 visiteurs, 923 consultations
Roderen et sa méchante côte
Grissheim, son passé rural
Chalampé, son charme printanier
Le dieu du Rhin
lundi de Pâques
Le lundi de Pâques a été doté d’un
temps printanier à mettre tous les cyclos dehors.
Personne ne s’en plaindra, même s’il fallait jouer des
coudes pour rejoindre Mulhouse le long du canal de Dannemarie.
Vélomaxou en a profité pour étrenner
sa première crevaison de l’année en passant sur une
bordure un peu trop anguleuse.
Bantzenheim et son mur de Berlin
Nos édiles nous ont maintenant habitués à
des aménagements tous plus ou moins somptuaires au centre
des villages alsaciens.
Avec beaucoup de pavés et d’arabesques sur la
chaussée qui font du bien à nos postérieurs de
cyclistes…
A Bantzenheim, tout le monde ne se réjouit pas de
l’embellissement de la place publique devant l’église alors
que les travaux ne sont pas encore terminés.
Ainsi ce paroissien qui manifeste depuis ses fenêtres tout
simplement parce que d’habiles promoteurs ont eu la bonne
idée de construire autour de sa demeure un mur des
lamentations.
Fessenheim et son Apollon
Le canal du Rhin à Fessenheim est majestueux. Cette
immense
étendue d’eau au sortir de la centrale et de
l’écluse est un lieu sauvage où j’aime bien
m’arrêter et contempler les oiseaux et les chalands, sous le
regard de cet Apollon sculpté sur les murs de la
centrale hydraulique.
Un Apollon des années 50 qui symbolise la puissance et le
feu, tel Vulcain, et qui n’est pas sans rappeler l’iconographie
soviétique de l’époque.
N’oubliez pas de visiter la centrale en prenant le petit
escalier qui longe le bâtiment; c’est gratuit et ça
peut toujours vous abriter en cas de pluie!..
Vélo et politique, ne pas tomber dans le panneau!
Alors que Mulhouse s’apprête à inonder la ville de
vélos électriques, il est intéressant de
s’arrêter sur l’annonce d’un marché pharaonique que
vient de remporter le société Decaux à
Paris.
De quoi s’agit-il?
Rien de moins que l’installation dans Paris de 20600
vélos en libre service répartis en 1450 stations,
soit environ une tous les 400 mètres!
Evidemment, si la cause du vélo attire aussi soudainement
la société Jean-Claude Decaux et, avec lui des
municipalités avides de reconnaissance en bienfaits pour
l’environnement, c’est aussi pour encore mieux enlaidir la ville
avec de nouveaux panneaux publicitaires.
Car la société Decaux, en contrepartie des 504
millions d’euros mis sur la table pour son projet vélos, va
pouvoir disposer d’une nouvelle concession de 1628 panneaux qui
vont lui rapporter 569 millions.
Donc, au total, les futurs cyclistes vont donc concourir
grâce à leurs énergiques coups de
pédales à rentabiliser les comptes de la
société leader en mobilier urbain.
Il reste un « hic » dans cette aventure qui doit être
réalisée d’ici fin 2007: c’est le branchement des
bornes électriques des bécanes à
pédalage assisté; en effet, rien ne permet de dire si
le planning de raccordement des fameuses bornes pourra être
respecté par EDF.
Enfin, ne le répétez-pas, aussi surprenant que
cela puisse paraître, c’est Gaz de France qui va vendre le
courant à Jean-Claude Decaux!
Ainsi, par un curieux raccourci, le distributeur gazier qui
s’était jusqu’alors investi dans le sponsoring du tennis et
des randonnées pédestres se retrouve à
présent vendeur de courant pour défendre la cause du
vélo électrique…
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Piste rétro…
Sortie de printemps
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Petit temps de printemps ce matin.
3 ou 4 ° seulement avec la nouvelle heure
d’été qui rend le départ plus matinal.
Les jeunes cyclos ont été surpris par
l’onglée aux mains devant la Poste de Kingersheim.
Mon ami Jean-Pierre filait bon train à 28-30 vers
Ensisheim et Vélomaxou n’en menait pas large…
Ce n’est qu’à Wittelsheim sur le retour que Jean-Pierre
consentit à nous dire quelques mots.
Vélomaxou est revenu…
Vélomaxou s’était simplement assoupi.
Mais il revient.
La saison cyclo a redémarré après un hiver
incertain emprunt de douceur.
Fallait-il s’absenter quelques semaines pour redécouvrir
les réunions du samedi et un relatif désordre: pas de
groupe homogène, pas de parcours annoncé, les
appréhensions de début de saison…
Avec mon ami Francis, on a regardé les cyclos
s’éloigner…
Puis, esseulés, on a préféré partir
à l’opposé, là où les vents nous
portent.
Un parcours banal de reprise le long du canal de Niffer
où par ce mauvais samedi, peu de promeneurs
s’aventuraient.
Puis la longue remontée du nord vers Ottmarsheim, sa
fontaine sans eau et un retour par Grünhutte vent debout
à partir des sablières.
Un vrai temps de chien. Pas un temps de cyclo!
vieux canal
se souvenir que l’eau mouille
Oui, dans nos cocooning quotidiens, se souvenir de temps en temps
que l’eau mouille est un exercice qui nous redonne de la vigueur.
Point trop n’en faut tout de même lorsqu’on est en
vélo…car, une fois que tout le corps se laisse gagner par
l’humidité, on perd rapidement ressources physiques et
motivation.
Même après avoir laissé passer le déluge
de ce matin abrité sous un auvent de supermarché, il
n’était pas facile de remonter sur le vélo .
gent canine
Ils ont en commun avec les cyclistes d’apprécier la
quiétude.
Même s’ils ne détestent pas de nous croquer de temps
à autre les mollets, ils sont paisiblement
installés dans la cour ou le jardin attendant le retour de
leur maître.
Ils sont souvent dans la journée les seuls occupants des
villages éloignés à manifester leur
présence.
Si un cycliste silencieux vient à passer par là, il
est surpris de cette incongruité et réagit en aboyant
pour bien montrer qu’on le dérange et qu’il est le gardien
des lieux. D’autres, comme celui-là, semblent plutôt
montrer une crainte diffuse devant cet intrus casqué qui le
vise à l’objectif alors que nul patron ne sera là
pour le défendre.
Quelle vie de chien!
La frayeur du cycliste
C’est une belle bâtisse silencieuse.
De loin, on apprécie faire un cliché car la
lumière rasante du couchant illumine sa façade. Avant
de quitter Bellemagny et d’aborder la côte de Sternenberg, je
prends donc ma photo…
Pourtant, il nous observe, impassible. Il est là, au bord de
la route et ne se fait pas remarquer.
Ce n’est qu’en clipsant ma deuxième pédale au moment
de repartir qu’il se lève…
Impossible de s’arrêter. Il est déjà en travers
de la chaussée.
C’est un gros monstre d’au moins 50 kg.
Un premier évitement lui permet d’aborder le vélo par
l’arrière…un deuxième évitement m’envoie
zigzaguer de l’autre coté de la route…le pneu avant
s’écrase juste avant d’atteindre l’ornière du bord de
route…et je repars dans un grand cri qui le fait abandonner sa
course.
Il était là, bien sagement
couché attendant que je finisse ma photo. Et je ne
l’avais pas vu préparer sa course.
La chapelle de Bellefontaine
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Cette chapelle de Bellefontaine est située non loin de Reppe
en venant d’Elbach.
Son origine remonterait à 1750 où elle aurait
été édifiée à la suite d’un
miracle: un chasseur blessé se serait
désaltéré non loin de là à une
source et aurait été sauvé.
Effectivement, on trouve une source à proximité dans
un petit monument de pierre; mais son accès est
grillagé…
Enfin, c’est un bon but de balade pour celui qui visite le
pays.
une piste à neuf à Dornach
Nouvelles d’Eurovélo 6 de Nantes à Budapest…
Si nous parlions VTT…
La
petite fille à vélo d’Outremont est une histoire
formidable que je vous invite à lire tant elle illustre
combien il est difficile aujourd’hui d’amener nos enfants à
faire du vélo.
Ceci m’amène à reconnaître combien ceux qui se
dévouent dans les écoles cyclos de club ont une
tâche primordiale pour tenter de faire « encore » aimer le
vélo .
En parlant de vélo, j’arpentais l’autre jour le rayon cycle
d’une grande surface. J’ambitionne secrètement, ne le
répétez-pas, d’essayer une de ces machines hybrides
que l’on nomme VTT rien que pour épater mon gendre dans le
vignoble pentu.
Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’on trouve des
vélos suspendus à l’avant ET à
l’arrière à moins de 100 euros!
Voilà encore une performance à laquelle nos amis
chinois ne doivent pas être étrangers.
Bon, la question du prix n’étant plus un obstacle, il faudra
bien quand même pédaler…
A bien y réfléchir,100 euros, ce n’est vraiment pas
cher et ce n’est souvent même pas le prix d’un accessoire
monté sur nos randonneurs…Bon, relativisons: la
solidité du VTT en question ne doit pas être
irréprochable si l’on martyrise un peu la machine.
Parcourant le rayon cycle, on monte vite en gamme et on trouve des
VTT avec freins à disques à commande hydraulique.
Je me suis souvent demandé l’intérêt d’un tel
dispositif quand on considère le faible diamètre du
disque en comparaison avec la machoire d’un frein à patin
sur la jante d’une roue de 700…Il est vrai que l’hydraulique doit
compenser le petit couple de freinage.
Quand à la torsion du rayonnage pendant le freinage et
à l’ancrage du disque sur le moyeu, c’est encore autre
chose, méfiance!
Si ce type de freins peut trouver grâce à mes yeux,
c’est pour leur éloignement du sol par temps mouillé
ou boueux.
Bon, j’arrête de finasser sinon, mon gendre va attendre
encore longtemps notre sortie dans le vignoble.
le petit sésame 2007 est paru
Le petit sésame 2007 est paru.
Armé de toute ma patience matinale, après avoir
découpé ma photo au format 2x3cm en faisant bien
attention que les oreilles ne sortent pas du champ du cadre, j’ai
donc procédé à l’opération tant
redoutée chaque année qui consiste à refermer
les deux volets de sa licence FFCT.
En s’appliquant bien et en suivant le mode opératoire, on
arrive au dernier point sans trop de difficultés.
Sauf que l’onglet à soulever n’entraîne pas le volet
plastique et qu’il faut alors pratiquer une incision avec un cutter
et découper le contour de la licence si on ne veut pas se
retrouver avec un document « Midi-Languedoc », c’est à dire
non imperméabilisé.
Bref, c’est fait! Me voila, une année de plus,
encarté à la grande FFCT. Et j’en suis fier!
Deux nouvelles émanant de la FFCT:
1/ les accidents en tous genres de cyclo sont en nette progression
et c’est préoccupant. Mais ce constat est bien en
adéquation avec nos comportements constatés chaque
jour.
Aujourd’hui, on incite les plus de 50 ans à faire un test
d’effort auprès d’un cardiologue, conscient que certains
ignorent leurs limites. Tous ces tests, çà doit
coûter « bonbon » et les cardiologues doivent se frotter les
portefeuilles!
Ce qui est paradoxal dans le sport, c’est qu’on incite à en
faire pour garder la forme mais qu’il faut ne point trop en
faire…
Donc, soyons mesurés en ascensionnant les pentes vosgiennes
à « notre main ».
Un bon ami me disait, hier soir, que s’il s’autorisait à
gravir trois cols suisses dans une journée dont l’un de
26km, c’est surtout parce qu’il savait reprendre son souffle de
temps à autre en mettant pied à terre.
Voilà une sage résolution et le cyclo comme je
l’aime.
2/ la deuxième chose que voulait nous dire la FFCT, c’est
que la revue « Cyclotourisme » se vend mal. Et qu’il fallait faire un
effort.
Seul un cyclo sur cinq est abonné.
C’est pourtant une revue bien faite mais dont l’image est un peu
décalée par rapport à nos pratiques
dominicales.
Il suffirait peut-être d’y intercaler un cahier
régional pour lui redonner de la vigueur.
Personnellement, je pense qu’il faurait l’inclure dans la licence.
Mais quand on sait que la revue représente à elle
seule plus de 50% du coût de la licence, on comprend que
beaucoup rechigne à s’abonner.
Ceci dit, la revue subit le même désaffection que la
presse écrite en général avec des lectorats
qui butinent de façon infidèle et inconstante et dont
beaucoup se laissent séduire par internet.

























