L’heure du vélo apaisé


Stelvio (vélomaxou)

Vous le savez, les grandes surfaces navrent les enfants encore en vacances dès lors qu’ils voient se remplir les rayons de la rentrée des classes …et les parents les arpenter une liste à la main.

Nous ne sommes pas encore en août que déjà beaucoup pensent à la rentrée et alors même que d’autres ne sont pas encore partis en vacances.

Ne devrait-on pas dire les rentrées?

La rentrée cyclotouristique, elle aussi, est attendue…

Trois rendez-vous riquiqui en août dans le calendrier du CODEP du Haut-Rhin.

C’est mieux que rien mais pas de quoi attirer les touristes de passage.

Des touristes à vélo? En voit-on avec ce temps en berne et seulement 10 petits degrés au lever du jour?

Il est permis d’en douter.

Alors, on se plait à projeter de nouvelles escapades…et pourquoi pas de nouvelles formes de cyclopédie plus en lien avec ses propres  goûts.

Même le Cyclo Club de Kingersheim réputé pour ses adeptes « tête dans le guidon » semble tromper l’ennui avec une sortie tranquilou ce week-end dernier; ce qui fait dire à l’ami JMK, je le cite, pour ma part, une sortie vélo en famille à faire découvrir et partager des coins que j’adore, voilà ma nouvelle pratique et passion du vélo!

Quant à LRV, le club de Rixheim, il s’est mis au vert ce week-end en organisant un pique-nique en bordure d’un étang.

Pourquoi pas!

Pour ma part je piaffe d’impatience d’inaugurer un renouveau de mes pratiques cyclistes pour tenter d’aborder ce qui est encore inabordable: des cols muletiers comme le Parpaillon que je regrette de n’avoir pas « fait » cette année alors même qu’il était à portée de main.

Et bien d’autres encore…et cette randonnée à travers l’Ariège sur le chemin des exploitations minières abandonnées si étonnamment racontée par Jean-Marc Clément dans le revue des Cent Cols n°40 de 2012 que j’en ai l’eau à la bouche…

J’en bave d’avance!

Certes pour entamer des projets comme ceux-là, il faut une logistique, des moyens, du temps, abandonner femme et enfants diraient les navigateurs, et aussi accepter de remettre en question son train-train quotidien des balades alsaciennes.

De la réflexion jaillira sûrement la lumière!

A défaut de se réaliser, on peut toujours rêver car c’est l’heure du vélo apaisé.

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