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Les potins du lundi

Chaque année, lors de la transhumance bien-nommée, les bouchons autoroutiers font les délices des gazettes. De façon immuable notre modèle social reste inchangé, les vacances sont faites pour partir. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, on appelle vacances, l’ensemble des déplacements d’agrément comportant au moins quatre nuits consécutives hors du domicile… on en déduit donc que ne pas partir est synonyme de pauvreté. Pourtant on connait tous autour de nous des vacanciers très contents de rester chez eux. Sont-ils tous pauvres?…

Partir où?

Peu importe, ce qu’il faut c’est partir pour marquer le coup, pour changer les idées, pour voir du paysage, pour goûter à la mer ou à la montagne. Prendre l’autoroute avec sa voiture et sa famille, c’est quand même moins pire que partir à Phuket sur le plan de la pollution. J’ai cette intuition et je n’ai pas du tout envie de le démontrer. Mes lecteurs matheux le feront certainement pour moi.

Mais auparavant, il convient d’affronter la marée humaine qui se presse sur les autoroutes.

Équation insoluble: comment faire entrer en même temps sur l’autoroute 10.000 voitures par heure là où il ne peut en entrer que 1800?

Chaque année, Bison futé fait montre de son incapacité à ne pas être…futé. C’est même imbécile de croire qu’un bovin, tout bison soit-il, puisse être futé. Pourtant chaque année, on nous ressert le truc du Bison futé depuis au moins quarante ans.

C’est comme « mangez au moins cinq fruits et légumes chaque jour! »

D’où ça vient? où sont les preuves d’un bienfait pour la santé à partir de cinq?…et pourquoi pas à quatre?… jamais aucun expert n’a su nous le démontrer. Surtout avec les doses de pesticides contenues dans les fameux fruits et légumes!

Pour en revenir à la thrombose autoroutière, les solutions sont simples mais personne ne veut y recourir.

  • prendre son vélo et les itinéraires cyclables lorsqu’ils existent
  • commander son voyage autoroutier à l’avance comme on le ferait pour un voyage en train

On imagine que les concessionnaires d’autoroutes ne verraient pas d’un très bon œil qu’on restreigne l’accès à leurs ouvrages si peu chers acquis et tant rémunérateurs. Mieux vaut en effet enfermer tout le monde dans la nasse pour être sûr que chacun paie plein pot un service dégradé où il aura généré un max de pollution.

Ou alors il existe une solution libérale: installer des grilles horo-tarifaires en fonction du flux de véhicules comme on le fait pour le courant électrique avec des tarifs heures pleines ou heures creuses.

Toutes ces considérations apparaissent d’une grande futilité en regard de l’urgence climatique, j’en conviens. Mais en ce bas monde, nos semblables peinent à imaginer l’ampleur de l’écueil qui est devant nous.

Vous aimerez peut-être aussi mon billet des vacances 2017…et la constance du propos.

Alors comme ça Alaphilippe est déchu?

Déchu avant d’être oint. Pour le coup, il redevient humain, notre Alaphilippe. Son incapacité à résister dans l’Iseran le rend presque sympathique aux yeux des mortels incrédules.

Comme par malédiction, le Tour sombra peu après sous le déluge des Dieux, la grêle et les éboulements.

Inutile d’aller plus loin, le Tour était joué.

Envie de mer

Saint-Tropez

Je m’en souviens encore. Les vacances familiales m’avaient amené dans les années 80 au bord de l’eau dans un centre de vacances associatif.

Une succursale du Club Med avec « danse des canards » chaque soir dans l’amphithéâtre pour amuser le bon peuple.

Je n’avais trouvé qu’une échappatoire à cette torpeur estivale qui nous confinait à l’abrutissement et au néant, l’atelier d’aquarelle.

Une brave monitrice bénévole animait de 15 à 17 heures son cours à l’aide d’une poignée de réfractaires à la sieste.

J’en étais.

Les petits potins du lundi

A l’heure où j’écris ces lignes, je ne sais pas encore si un concert de klaxons va retentir quand la France écrasera comme une mouche le petit pays d’Islande au football.

Un pays si petit que la balle tirée hors des buts à Reykjavík  doit souvent aboutir dans les flots de la mer de Norvège. Poursuivre la lecture de « Les petits potins du lundi »

2014, l’ascension


2014.
Nous y sommes dans deux jours.
Pour les Vosgiens, 2014 sera l’année des ascensions.
Et des processions pour ceux qui viendront visiter les champs de bataille meurtriers et les monuments de souvenirs d’il y a un siècle .
Poursuivre la lecture de « 2014, l’ascension »

Partir

Partir?

L’idée veut que juillet-août soit synonyme de vacances.

Les Dernières Nouvelles d’Alsace le font remarquer ce matin « pour les partants, qui resteront à 70 % en France, la priorité reste la mer devant la campagne, la ville et la montagne. »

Comme pour s’en désoler, le journal fait remarquer que « moins d’un Français sur deux a prévu une escapade ou de vraies vacances en juillet-août, période où se concentre l’essentiel des congés d’été. » Poursuivre la lecture de « Partir »

L’heure du vélo apaisé

Stelvio (vélomaxou)

Vous le savez, les grandes surfaces navrent les enfants encore en vacances dès lors qu’ils voient se remplir les rayons de la rentrée des classes …et les parents les arpenter une liste à la main.

Nous ne sommes pas encore en août que déjà beaucoup pensent à la rentrée et alors même que d’autres ne sont pas encore partis en vacances.

Ne devrait-on pas dire les rentrées?

La rentrée cyclotouristique, elle aussi, est attendue…

Trois rendez-vous riquiqui en août dans le calendrier du CODEP du Haut-Rhin.

C’est mieux que rien mais pas de quoi attirer les touristes de passage. Poursuivre la lecture de « L’heure du vélo apaisé »

D’abord les vacances, la retraite ensuite…

Blog de velomaxou : Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, D'abord les vacances, la retraite ensuite...

vélomaxou

Dans notre société de zapping généralisé, toule monde est pressé
de passer à l’épisode suivant.

Bloquer les dépôts d’essence, c’est bien beau, mais maintenant
il faut penser aux choses sérieuses: partir en vacances!

Cette transhumance « franco-bourgeoise » rythmée toutes les six
semaines par les vacances scolaires est devenue un dogme que rien
ne saurait altérer.

Heureusement, les stations d’autoroutes, comme par hasard, sont
toutes approvisonnées!

C’est pourquoi tous ceux, impassibles, qui voyaient le mouvement
ouvrier et des jeunes se radicaliser, presqu’avec sympathie, se
rendent soudain compte qu’ils risquent ne pas pouvoir prendre leurs
bagnoles à la fin de la semaine.

Idem pour nos sinistres Ministres qui s’empressent de faire
voter les lois en urgence pressés d’en finir avec ce
cauchemardesque conflit des retraites.

Idem pour les médias. Après le sauvetage en direct des mineurs
chiliens et sa mise en scène mondiale habilement orchestrée, après
l’audace passagère des syndicalistes français contre la réforme des
retraites, ils vont devoir trouver autre chose à se mettre sous la
dent…

Cette tentative de faire taire la rue par tous les moyens
pourraient bien rebondir ces jours prochains dès lors que les
décideurs publics ont choisi de faire un hold-up sur notre destin
démocratique, une sorte de confiscation du pouvoir.

Rien que pour jouer le pourrissement!

On s’aime en faisant du tandem

La paupérisation des jeunes générations poursuit son chemin.

A grands coups de ciseaux dans les lois sociales, nos
gouvernants détricotent nos modestes bas de laine.

Les plus vieux ne seront plus là pour voir leurs enfants
travailler plus longtemps pour gagner moins.

Séquence nostalgie pour ceux qui se souviennent encore…

Pour un service public du cyclotourisme

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Pour un service public du cyclotourisme

vélomaxou

Hallucinant!

Certains clubs commencent la saison cyclotouristique début mars
et finissent fin juin, le temps des vacances, pour reprendre en
septembre et clore la saison fin octobre.

Au total, la période consacrée au vélo est de 6 mois par an.

Moins bien que la période scolaire!

Il est vrai que l’Alsace avec ses températures sibériennes ne
permet guère de faire mieux.

Ces clubs ont atteint un tel degré d’incapacité à cycler, que
plus personne n’est capable d’administrer la structure pendant les
mois d’été, ni après octobre, les frimas engourdissant les muscles
et les consciences.

On en est donc réduits à chercher une colonie de vacances pour
accueillir les cyclotouristes orphelins qui n’ont pas encore
rejoint l’âge canonique.

Ne soyons donc pas étonnés de trouver sur nos routes d’Alsace
des cyclos en déshérence en recherche d’une bonne âme qui saura les
accueillir le temps d’un été.

Ne devrait-on pas revendiquer l’obligation pour les clubs
patentés et fédérés d’ouvrir en tous temps, été et hiver
inclus?

En somme, inventer une sorte d’obligation d’ouvrir les clubs de
vélos au moins quand il fait beau et à tout le moins organiser une
permanence tournante des clubs comme chez les médecins…

D’autres esprits malicieux et socialisants seraient prêts à
revendiquer un service public cyclotouriste.

Pourquoi pas?

Après tout, la FFCT est bien reconnue d’utilité publique depuis
le 17 mars 2005, non!