Coach à vélo bénévole, je ne l’avais encore jamais fait.
Alors, quand le jour J arrive, il faut y aller.
Avec un peu la peur au ventre.
Qui sont nos voyageurs d’un jour?
Comment roulent-ils?
Quels sont leurs goûts?
L’autre inconnue, c’est la météo et l’éventualité du mauvais temps comme hier à Cornimont…
Auparavant, il faut bien étudier le parcours et prévoir toutes les chausse-trappes telles que poteaux, rochers qui jonchent nos pistes cyclables que des voyageurs étrangers ne rencontrent pas forcément chez eux.
Alors on crie à tue-tête « poteau! poteau! »…et on écoute…si un grand fracas ne se produit pas derrière.
Anticiper la traversée des grands axes lorsque c’est inévitable, anticiper les changements de direction évidents pour les autochtones et surprenants pour les visiteurs…savoir gérer les temps de pause et mettre son groupe en sécurité à l’écart de la circulation.
Bref, éviter la catastrophe qui va transformer votre belle balade vosgienne en cauchemar.
Autre interrogation de taille, comment mener le bon train?
Ni trop lentement, ni trop vite.
Une équation pas évidente quand on gère un groupe qui piaffe d’impatience dans les montées…
Quand les deux journées programmées de longue date sont terminées, que tout le monde est rentré au bercail sans bobos, on peut enfin souffler et être fier d’avoir fait le job sans anicroche.
Voir la trace des parcours…
200km/3200m sur deux jours
