C’est Isabelle sur son blog qui revient sur le sujet.
Si les prunes à vélo font peur, reconnaissons qu’elles sont peu nombreuses dans nos campagnes.
En ville, c’est différent; c’est souvent au bon vouloir de la maréchaussée qui dans un océan d’infractions routières tape là où elle en a envie.
Il suffit souvent d’un commissaire ou d’un procureur ombrageux qui décide de faire la chasse aux cyclistes comme on fait la chasse aux lapins.
J’entends aussi tous les vertueux automobilistes se plaindre de notre impunité supposée au motif qu’ils se sentent cernés de toutes parts par les dispositifs répressifs.
– Pourquoi nous et pourquoi pas eux qui ne respectent ni feu rouge, ni stop et qui roulent sur les trottoirs?
C’est leur credo qui permet de détourner les regards de toutes les incivilités crasses qu’ils commettent en ville et sur la route.
– Un vélo? où ça?
– Je ne l’ai pas vu…
C’est souvent comme ça qu’on feint de nous ignorer aux carrefours ou sur le bord de la route lorsqu’on nous frôle au volant le téléphone à la main.
Le prix des amendes est en fait disproportionné -90 euros pour remonter le sens interdit sans DSC – n’est accidentogène que pour l’usager à deux roues, alors qu’il est grave de conséquences en cas de voiture qui percute l’autre en face. Une modulation serait bienvenue.

A reblogué ceci sur Becancanerieset a ajouté:
Je copie-colle (merci le « rebloging » de WP) ici un billet qui ne compte par pour des prunes.
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