Nous sommes partis tôt pour éviter la vague de chaleur.
Mais dès 10 heures, la température au sol s’est encore emballée jusqu’à atteindre 30° sur la Forêt Noire.
Monter le Sirnitz, puis le Kreuzweg, c’était notre but.
Mais comme pour le Blauen, la route est barrée.
D’abord par une demi-barrière, puis par une barrière entière.
Franchir l’interdit est inimaginable pour un Allemand.
Pour un Français si!
On passe donc les barrières et on roule…
Pas longtemps!
Tout au long du chemin sont approvisionnés des regards en béton et des drains en plastique annonciateurs de travaux.
Puis l’on tombe sur le chantier proprement dit qui consiste à poser un collecteur le long de la route avec des traversées de chaussée tous les cent mètres.
Jean ne se dégonfle pas, il passe. Enjambant la tranchée, contournant les obstacles à pied (bien sûr) il s’attire les foudres des ouvriers. Je n’en mène pas large: la langue allemande exprime fort bien le ressentiment.
En haut, un comité d’accueil formé de techniciens.
Jean passe en faisant des grands gestes…moi, j’observe de loin, derrière…
Bref! après le Sirnitz, le bruit des engins s’éloigne et l’on atteint le Kreuzweg.
Le Kreuzweg est un vaste chantier de stockage de matériaux.
En conclusion, pendant tout l’été mieux vaut oublier cet itinéraire.
Ensuite, un vrai régal avec la descente sur Neuenweg où l’on remplit nos bidons.
Puis on prend la direction de Sallneck.
On évitera la montée vers Malsburg puisque la descente vers le Blauen est elle aussi fermée pour travaux.
On prendra donc la « route du panorama » qui mène à Kandern en passant par Endenburg.
De beaux paysages!
Retour par Schliengen et Chalampé où nous avons laissé la voiture.
La fournaise est totale!

Maxou tu ne lis pas les commentaires à tes chroniques !!
J’en avais parlé ici : https://velomaxou.com/2015/05/30/lheure-des-grands-trucs/#comments
et encore ici : https://velomaxou.com/2015/06/25/jour-de-bosses/#comments
En fait en ce moment au moins 3 trucs à éviter : Blauen – Kreuzweg – Passerelle vers Märkt !
C’est bien dommage !
Y en a-t-il d’autres ?
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Oui Gérard, on a fait comme toi si j’en crois ton récit sur LRV…Peu avant le replat, là, route complètement barrée; je descends de vélo pour passer les barrières et je continue pas trop rassuré quand même because il y avait un panneau « lebensgefahr » (Danger de mort), mais je n’entendais aucun bruit de tronçonneuse ni d’engins : la journée de travail était terminée (je suis passé suffisamment tard pour bénéficier d’une route pour moi tout seul !). Ils ont coupé pas mal d’arbres sur le bord de la route et les grumes attendent d’être chargées sur un grumier; pas mal d’écorces sur la chaussée; dans les 500 derniers mètres, ils ont commencé à faire un drainage des bas-côtés et il y avait pas mal de concassé sur la chaussée (mais pas de crevaison à déplorer !)
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