Le Randonneur d’avril


Le château du Bousquet (12) cliché R. Saint Estève

Le Randonneur d’avril est paru.

Ce qui est bien avec le Randonneur, c’est que ce sont les cyclos eux-mêmes qui verbalisent.

Je veux dire qu’ils savent aussi écrire.

Vélo et écriture ne font pas toujours bon ménage chez les jeunes générations.

Chez le Randonneur, si!

On va jusqu’au bout du voyage en racontant tout de A à Z.

C’est ainsi que Christian Divol nous narre son voyage d’Occitanie en Algarve (Portugal).

Attention, quand on parle voyage au Randonneur, c’est assis sur le vélo, pas assis dans la voiture, le vélo sur le toit!

Peu après Tolède, le paysage n’est guère engageant…

Les propriétaires de ces fincas ont emprisonné un désert. Ont-ils peur qu’on leur prenne leur terre rouge et les quatre amandes restantes de l’année dernière? Même des ruines sont cadenassées: ni toit, ni porte, ni fenêtres, mais des grilles…neuves

Jean-François Laurent remonte le temps

Attention, les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître!

Il revendique le droit de rouler avec des cartes Michelin des années 30- 50…lui permettant de suivre le tracé des innombrables chemins de fer secondaires qui irriguaient la France rurale d’autrefois…Parfois, il butte sur un mur spatio-temporel sous la forme d’une autoroute.

J’approuve des deux mains.

Moi, je fais encore mieux: je recherche les canaux et villages disparus du Haut-Rhin sur le site Infogéo68 où l’on trouve une carte de 1760.

Les autoroutes, on le sait moins, sont non seulement des barrières à la faune sauvage, mais aussi aux cyclistes.

Heureusement, il y a des passes à animaux souterraines ou aériennes qui me conviennent. Merci les bêtes!

Ne tournons pas autour du pot, Jean-François Laurent n’est pas fan des merdouilles électroniques qui équipent nos vélos aujourd’hui…ni des tenues « techniques » résultat de la marchandisation de notre loisir.

De même qu’il est contre les tenues « flashy », ce qui aide à se démarquer de ces hordes de « cyclards » braillards et indisciplinés qui peuplent nos routes le dimanche matin.

La charge me parait sévère.

Vu le contexte routier, il est préférable d’être vu sur la route et je porte la tenue flashy qui m’évitera peut-être d’être percuté par une voiture ou un camion.

Cette revue ne laisse personne insensible. Il faut juste avoir le goût de pratiquer « l’autre vélo ».

Je vous laisse découvrir Le Randonneur en vous abonnant.

De belles photos, de belles cartes, de beaux textes ciselés…et des dessins.

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2 réflexions sur “Le Randonneur d’avril

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