Les potins du lundi


La piste de Dannemarie (EVR6) filmée en 2011.  Elle est agréable le long du canal mais elle devient vite accidentogène les jours d’affluence.

L’affaire est dramatique.

Il s’agit de deux cyclistes qui se percutent sur une piste cyclable, en l’occurrence la piste de Dannemarie aussi appelée EVR6 (Nantes -Budapest).

C’était le 5 juillet 2016 (un mardi), comme le rapporte le journal l’Alsace.

Cette piste, tous les cyclos de la région la connaissent.

Au sortir de la ville, c’est un lieu de balade pour les Mulhousiens.

A pied, à rollers, à vélo, tout le monde y va.

Mais la cohabitation y devient vite compliquée car cet ancien chemin de halage n’a qu’une largeur limitée.

Les clubs cyclos l’évitent d’ailleurs les jours d’affluence.

Il parait qu’on ne doit pas y rouler à plus de vingt. Vingt kilomètres à l’heure!

Oui, j’ai vérifié, le panneau de limitation à 20 est en place à Brunstatt, mais il n’est pas très en évidence…

J’avoue m’y être déjà tiré la bourre à plus de 30 lorsque, revenant du Sundgau, on rentrait en groupe vers Mulhouse.

Toujours est-il que ce 5  juillet, notre cyclo en double un autre et percute celui qui arrive en face.

Conséquence dramatique!

L’un d’eux est tombé sur la tête; depuis l’accident et son transport aux urgences, « sa femme doit le surveiller constamment. C’est devenu un enfant » (journal l’Alsace du 6 avril 2017)

L’autre cycliste, celui qui doublait n’a que quelques hématomes.

« C’est une piste cyclable, mais elle reste soumise au code de la route » , rappelle le représentant du ministère public, Olivier Collonniers.  » Comme ailleurs, il faut s’assurer qu’on peut effectuer un dépassement ».

On oublie trop que les pistes sont soumises aux mêmes règles que sur la route et au moment de doubler un groupe de piétons ou un cycliste, on apprécie parfois mal les distances de sécurité en se disant que l’autre de toute façon va lever le pied…C’est un raisonnement infondé qui ici s’est transformé en tragédie.

Jugement le 18 mai.

Encore un costume foutu!…

Figurez-vous que le lanceur de farine sur le costume de François Fillon à Strasbourg était…fiché S.

Si, si, ça ne s’invente pas.

Dans le radar des services de renseignements pour ses déplacements en Afghanistan, l’apprenti terroriste n’a vraisemblablement pas suivi tout le cursus de Daech puisqu’il en est resté au lancé de farine, première leçon du manuel de progression dans l’ordre de la terreur.

On peut légitimement se demander si le service d’ordre du candidat n’est pas perfectible vu qu’un type revenant des courses au Super U avec un kilo de farine peut entrer librement  dans un meeting de François Fillon.

Finalement c’est François Fillon qui aura eu le dernier mot en se demandant si la farine était au moins française…une plaisanterie qui ne sera pas forcément du goût des Alsaciens si sensibles aux références jacobines et qui n’ont pas encore avalé l’indigeste région Grand Est infligée par Hollande.

Celui qui va se frotter les mains, c’est le tailleur de costards du père François. Ceux qui ont été rendus feront peut-être plus simplement l’affaire…ils devraient encore bien tailler, non!

Passez une bonne semaine.

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