Etretat

acrylique carton sur toile 40×30

Pas satisfait de ma peinture d’Etretat, je recommence. Je pense que c’est comme ça qu’on progresse.

L’avantage avec l’acrylique, c’est qu’on peut repasser dessus…voire même faire tout autre chose. Avec Etretat, j’ai eu des références pour tenter de m’améliorer.

Des peintres sont passés par là, en nombre.

A commener par Claude Monet…

Claude Monet

Etretat

Grimper sur les falaises, je sais le faire. J’y étais en octobre dernier. Mais les peindre, c’est une autre affaire.

C’est une pochade à l’huile. Je fais des essais au dos d’un carton de pizza de la Cabane à pizzas de mon ami Jeremy  » à Vieux-Thann. Je vous recommande sa « Collioure ».

Blanc titane, terre d’ombre brûlée, bleu, jaune. J’essaie de me tenir sur le tiers du cercle chromatique de bleu à jaune et j’y ajoute une complémentaire en face du cercle, la terre d’ombre.

Sans passer par les préceptes de la peinture, je n’obtiens rien de concluant (on s’en douterait). Mis à part des horreurs criardes.

Cela dit manier de la peinture de l’huile demande de prendre de nouvelles habitudes.

Rincer les pinceaux, avoir du chiffon, du medium diluant, c’est toute une éducation.

J’ai compris qu’il ne fallait pas chercher à imiter une photo si l’on veut réussir.

photo ayant servi de modèle

Si vous voulez voir comment José Salvaggio peint Etretat, allez ici…

Etretat

acrylique sur carton toilé 40×30

J’ai grimpé là-haut. Puis je me suis retourné. Sans trop m’approcher.

Etretat

Après la grimpée en haut de la falaise, petite course à pied en ville. Pas facile: rues étroites, trottoirs riquiqui, et circulation infernale. A oublier si ce n’est la beauté des falaises prises d’assaut par les touristes.

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