Étiquette : sport

Le vélo qui fait mal mais qu’on aime

Les adeptes de grands trucs à vélo, comme Christophe Strasser sur cette vidéo, tout le monde en connait dans le milieu sportif.

Surtout avec ce fameux Paris-Brest-Paris cyclotouriste qui s’annonce cette année et dont beaucoup rêvent, quand d’autres se préparent déjà activement. Poursuivre la lecture de « Le vélo qui fait mal mais qu’on aime »

Le vélo fait-il maigrir?

Le vélo fait-il maigrir?

Internet regorge d’avis.

Il faut souvent se méfier des solutions radicales qui s’adressent à des compétiteurs comme prendre son vélo à jeun si vous n’y êtes pas entraîné. Poursuivre la lecture de « Le vélo fait-il maigrir? »

La banane du cycliste

goodplanet

Sujet scabreux?

Non, certains seront déçus.

Sous l’angle diététique, la banane est un fruit merveilleux pour le sportif: riche en glucide, calorique, elle présente en outre l’avantage de se digérer rapidement; plus rapidement qu’une pomme. Poursuivre la lecture de « La banane du cycliste »

Cycliste ou capitaine de pédalo?

Le vélo est mis entre parenthèses pour beaucoup d’entre-nous.

Ceux notamment pour qui le vélo est un sport saisonnier où l’hiver est par principe exclus.

Le froid, la pluie, la neige, bref les intempéries suffisent à nous dissuader d’enfourcher notre vélo. Poursuivre la lecture de « Cycliste ou capitaine de pédalo? »

C’est aussi du sport

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, C'est aussi du sport

Heu….comment le dire?…

Oui, c’est bien du sport que nous faisons. Un exercice
hygièniste pour « garder la forme », comme on dit.

En tous cas, ce n’est pas une partie de plaisir par ces temps
dégradés.

Aujourd’hui encore, il faisait moche et on devait se forcer à
enfourcher nos bécanes.

Rien ne pouvait nous distraire sur cet itinéraire qui nous mène
à Guebwiller avant de grimper le Bannstein.

Sous casques vissés sur les oreilles, engoncés dans nos couches,
il n’était pas simple de deviser. Alors, on se tait dans les rangs.
Et on pédale. Comme des bûcherons haletants.

On ne peut même pas entendre un dérailleur mal calé;
l’essentiel, c’est d’avaler la route et les kilomètres. Travailler
ses trajectoires, éviter les plaques, les rustines de macadam,
écouter arriver ceux des automobilistes qui dans notre dos vont
nous frôler au plus prés comme par jeu pour mieux nous
intimider…et pester contre ces autos qui nous « serrent » et qui
s’arrêtent nous obligeant « à déchausser » et à reprendre notre train
en puisant dans nos énergies injustement.

La descente du Bannstein n’est même pas heureuse puisque l’air
froid glace notre sueur après la transpiration.

On rentrera au plus court sans s’offrir aucune fioriture de
parcours avec la pluie au rendez-vous aux portes de Mulhouse.

Vite, au sec!

Mais on dormira apaisé, dit-on…