Haag


C’est Jean qui l’a dit: le Haag, c’est facile et on n’est pas fatigués, une fois en haut.

C’est tellement fastoche, que ça monte sans pédaler.

C’est dire!

Voila qui va ravir lomoberet.

Qu’on se le dise en cœur

– « le vélo, c’est pas dur! »

-« le vélo, c’est pas dur? »

– « meuh non, le vélô, c’est pas duuuur… »

Arrivés en haut tellement vite qu’on est prêt à redescendre pour recommencer.

C’est redire!

Beau temps.

C’est le moment de faire le Haag.

Trop beau peut-être…Avec 34°C dans la vallée, des volutes de nuages noirs obscurcissent la vallée de Thann et le tonnerre retentit.

Transpiration maximum à partir des hauteurs de Geishouse.

Plus haut, le Grand Ballon semble épargné par l’orage.

Le Haag est sec. Nous aussi!

Le Grand Ballon est à portée de main.

On rejoint un handbiker venu de Belgique; c’est sa deuxième ascension du Ballon dans la journée, une fois par Thann…et l’autre par Moosch via le Haag.

Chapeau!

Un petit détour par le col du Firstacker, si prêt de la route qu’on ne pense pas à s’y arrêter…

On monte toujours à Freunstein avec bonheur rien que pour le point de vue une fois en haut…


Une fois le Vieil Armand franchi, une brume orageuse se dissipe sur la route…

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