Retour de Forêt Noire


Notre joyeuse équipe cyclo

Après l’aller, le retour en compagnie de nos amis suisses.

Le parcours du jour comporte 117km et 1164m de dénivelée (selon Openrunner)

Nous voici partis pour rejoindre Bâle depuis Grafenhausen en Forêt Noire.

Avant le départ, sécher les chaussures avec les moyens du bord
Préparation du départ
Au revoir le cadre enchanteur de Tannenmühle
Une petite bosse pour se mettre en jambe

Pour sûr, longer le lac du Schluch (Schluchsee) est agréable, d’autant qu’une piste longe le rivage.

Non loin du Titisee, le Schluchsee fait 7.3 km de long sur 1.4 km de large.

Longer le Schluchsee, une balade agréable

Puis au fond de la vallée, il faut se résoudre à franchir la côte qui conduit au-dessus de Äule à 1150m d’altitude.

Après Äule, nous découvrons un nouveau paysage en direction de St-Blasien
Descente grisante
St-Blasien
Architecture typique
La traditionnelle photo souvenir

La descente est ensuite permanente du km 22 au km 65 sur les bords du Rhin.

La descente le long de l’Alb, un must

43 km de descente! un vrai régal.

Auparavant on ne manquera pas une halte à Saint-Blasien.

Remarquable, le dôme de l’église est le troisième d’Europe avec 33,50m de diamètre, après la basilique St Pierre de Rome et les Invalides à Paris.

Saint-Blasien

La descente le long de la rivière Alb est une découverte touristique.

Veiller cependant à ne pas se laisser griser par la vitesse car les virages et les tunnels sont nombreux.

Une fois au bord du Rhin, on le traversera du coté suisse.

Retour en Suisse par la passerelle sur le Rhin à Albbrück Grille et portes anti-franchissement à mi-distance. Sait-on jamais!

Retour à Bâle en longeant le fleuve.

Le long du Rhin: une piste cyclable, une voire ferrée, la route. Dommage, ça ne durera pas.
Laufenburg aurait mérité une halte, mais nous sommes pris par le temps
Les rives du Rhin du coté de Murg
Petits Suisses rentrant de la classe
Ma draisienne est un peu lourde
Le Suisse est adepte du vélo dès le plus jeune âge

Ce vélo d’un des participants a fait des envieux…

Modifier l’article

…et cette selle carbone est, dit-on, aussi confortable qu’une selle classique…


voir la trace

5 réponses sur « Retour de Forêt Noire »

  1. On aurait presque pu se rencontrer, car, par le plus grand des hasards, j’ai fait une balade à vélo hier et j’ai poussé jusqu’à Bernau (magnifique!).
    Tu parles d’une très longue descente… L’an dernier j’avais fait la route qui mène de St Blasien à Bernau et cela avait été l’enfer (pour un cycliste), car il y avait beaucoup de circulation et comme c’est à peu près tout droit, ça roule à 100km/h (et plus!). Alors ces routes ne sont-elles pas dangereuses pour nous-autres cyclistes ?
    J’évite toujours ce coin de Bâle et du Rhin car je connais mal et j’ai peur; de plus les PCs quand elles existent, cela me semble un vrai labyrinthe et parfois on tombe sur des portions sans macadam…
    En tout cas, ta balade semble très belle et cela donne envie (et des idées aussi).

  2. Grosse infrastructure avec voitures d’assistance, etc … Mais pas de papier journal pour sécher les chaussures ! Sinon, il est vrai que ce coin est magnifique, à VTT surtout. Pour ce qui est du labyrinthe des PCs, aussi bien en Allemagne qu’en Suisse, c’est pesant, surtout si on y passe une semaine …

    1. Oui, j’ai encore un brin d’humilité.
      Nul n’est parfait.
      A part le journal, le sèche cheveu n’est pas mal non plus.
      Le must serait d’avoir deux paires de chaussures.Une pour la pluie et une pour le lendemain.
      Dans ce domaine, j’aurais pu donc faire encore mieux au niveau infrastructure.
      Cela dit, j’ai toujours l’habitude de mettre des sacs plastique sous les chaussettes, je ne suis donc pas en contact avec l’humidité.
      A part ça, se faire conduire par des Suisses dans ces méandres urbanisés, c’est confortable; au moins on n’a pas à chercher sa route.
      Je crois que toutes les grandes métropoles urbaines sont compliquées pour les visiteurs.

  3. Où il est démontré que le vélo est bien un sport de fainéant puisqu’on est assis (de préférence sur une selle en carbone au design autrement épuré que ma vieille Brooks) et que l’on peut avancer 32 km sans solliciter le moindre muscle du corps si ce n’est bouger 2-3 fois l’index pour réduire sa vitesse. On a ainsi tout loisir pour rêver… par exemple à une enclave française en pays teutonique (voir blog Maxou « j’ai rêvé » ).
    Quant au grincheux car il en existe, il ne fera que songer à la pente… dans le sens montant. La montée au Paradis ne doit-elle pas se mériter ?

    1. On pourra aussi songer à l’avenir à doter nos vélos d’un régulateur de vitesse pour limiter la vitesse automatiquement dans les descentes.
      Ce qui évitera de devoir freiner et d’avoir une crampe à la main.

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