Mouvement et images


Petit Prince ou la récupération du rêve par l’entreprise d’entertainment

Deux loisirs en un.

Si le vélo est un loisir et un sport a lui seul, on peut y ajouter les images.

Le VTT a cet avantage que n’a pas le vélo routier, il permet d’approcher un paysage sous un autre angle que l’angle habituel.

Si je mitraille l’horizon avec mon appareil photo tout en étant en marche, je préfère m’arrêter pour affiner un cadrage, quitte à le redimensionner sur place.

Je pars dans le matin gris.

J’attache de l’importance aux plans de l’image, ceux qui me donneront la perspective et aussi au sujet, celui que je placerai dans un tiers du cadran.

Certes, ensuite, c’est affaire de goût.

Ce tendre petit veau de quelques jours est déjà étiqueté aux oreilles. Dans quelques mois, il finira en beefsteak. Cette sensiblerie me donne le vertige

L’automne en marche n’est plus propice aux grandes randonnées, mais il reste toujours la nature proche à visiter.

J’adore me plonger dans la forêt et ses sentes mystérieuses.

Cette image est comme solarisée alors qu’elle manque de pixels. Mais je la trouve quand même acceptable pour son rendu vaporeux et expressionniste.

Hélas il faut parfois renoncer quand la chasse en cours nous dissuade dans le Bois de Nonnenbruch.

J’entends les détonations au loin.

Je n’insiste pas.

Ce matin, j’avais emporté avec moi quelques adresses de géocaching.

Même si la lumière manque, on distingue après les ocres, les rouges de l’automne sur le sol

Je suis rentré bredouille. Je n’ai rien trouvé.

Je me demande parfois si les « cacheurs » de trésor surveillent leurs caches et si des mauvais plaisants ne les ont pas subtilisées.

Je tente le géocaching dans le bois d’Ungersheim. Bredouille!

Mon itinéraire me conduit parfois à expérimenter des voies sans issues. Je persiste à vouloir en sortir, alors je longe de grands grillages à la périphérie de l’agglomération dans l’espoir d’en trouver une porte de sortie…ou un maigre trou dans lequel je pourrai faufiler mon vélo et moi ensuite.

Non loin de l’Ecomusée, cette mare couverte de lentilles

Bref, je suis un insatiable découvreur d’itinéraires personnels et improbables.

Celui du jour, je ne le livre: il n’est pas beau.

La Thur sauvage

En voulant quitter ma trace construite à la maison, j’ai décrit une grande courbe dans la forêt qui a abouti…à mon point de départ.

Le plus étonnant, c’est ce trouble spatial produit au débouché d’un chemin qui me semble inversé…

Je mets du temps à comprendre pourquoi ce lieu familier me semble à l’envers…j’en ai le vertige.

Comment se perdre en forêt?

Bref, j’en perdais un peu la boule, comme on dit.

Je me suis « rebooté » à mon GPS et j’ai arrêté de divaguer.

Le Petit Prince prend l’air


…suivi par son frère.

Combien de temps survivra cette attraction qui vous envoie en l’air pour 22 euros?

« Bioscope », ça faisait un peu « radiographie des boyaux » comme nom.

« Petit Prince », c’est plus beau. Mais je suis radin, je préfère grimper sur le toit des Vosges avec mon vélo pour voir l’Alsace à l’œil.

 

Je commence à rentrer.

La Thur à Staff et son héron

Je laisse sur ma gauche la mine Théodore avant d’entrer en ville

Le développement industriel du siècle passé a laissé ses stigmates sur l’horizon. Que la société actuelle se démerde avec les déchets.

Le chevalement Théodore drapeau français en tête et drapeau alsacien

Chevalement Théodore
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