Pas facile à interroger le husky de Sibérie.
J’ai quand même tenté le coup.
Je me suis adressé au chef de la meute, seul habilité à donner des interviews.
Alors, fatigués?…
Ouahh!
Ça commençait mal.
Les spécialistes auront vite compris que je bluffais…le chien husky n’aboie pas, il vocalise, il parle littéralement !
A force de persuasion, j’ai quand même appris qu’ils venaient de parcourir 15 km le long de la forêt du coté de l’Ecomusée.
La patronne est là.
« Nous sommes les pauvres d’un sport de riches » me précise t-elle.
Avec treize chiens à nourrir et à soigner, l’entreprise familiale Cheyenne’s Spirit de Staffelfelden vit sa passion au quotidien.

En l’absence de neige, nous sommes réduits à utiliser des attelages à roues (des karts) ou des vélos…
Les animaux sortent quatre fois par semaine.
Avec le VTT attelé, il faut un chien spécialement dressé à distinguer la droite et la gauche…parfois il tourne trop tôt et le vélo ne suit pas toujours la bonne trajectoire!!!
Le musher, le conducteur de traineau attelé, doit faire preuve d’une grande vigilance.
Il préfère s’entraîner de nuit quand les chemins sont dégagés.
Dans les Vosges, la discipline est peu pratiquée du fait que peu de pistes sont réservées; on en trouve une du coté du Firstplan là où les skieurs de fond ne sont pas trop regardants.
Traverser le gué de la Thur, un jeu de chiens…

Le vélo est équipé d’une longe élastique et d’un guide flexible. Mieux vaut avoir des freins puissants!
Il est l’heure de rentrer.
Tout le monde rentre sagement dans sa niche.
Il ne reste plus qu’à attendre le casse-croûte.
250gr pour la femelle et 300gr pour le mâle.
consulter la page Facebook de Cheyenne’s Spirit
En marge de l’attelage de chiens, on peut aussi courir avec son chien

Une réflexion sur « Ouahhh! »