Les potins du lundi


Notre-Dame von der Heiden à Leimbach. Les lieux pieux en Alsace nombreux et incontournables

Me voici avec un nouveau challenge.

Apprendre à découvrir le Pays de Thann.

Je vais procéder méthodiquement en explorant déjà les lieux répertoriés.

Présentées comme ça, les choses m’éloignent encore un peu du cyclisme sportif que je n’ai pas voulu être.

Le vélo ne reste plus qu’un alibi, un alibi à la découverte du paysage.

Il a rarement été autre chose.

Je suis donc plus près du marcheur que du compétiteur.

Je m’inspirerai ces prochains temps des cartes et toponymes pour approfondir la connaissance des lieux déjà parcourus.

Depuis ma fenêtre, derrière l’ordi, j’aperçois la piste du Thannerhubel, la plus petite station familiale des Hautes-Vosges dotée d’une seule piste sur la chaume.

Là-haut, j’ai déjà parcouru dans le passé quatre cols à VTT.

Des paysages de rêve!

les hauts de Thann (Thannerhubel)

les hauts de Thann (Thannerhubel)

En 2011, j’avais aussi découvert le col du Staufen, non loin du Plan Diebold, ainsi que la place du Roi de Rome

La cyclopédie reprend ses droits

Après la période hivernale, c’est la reprise dans les clubs.

Les individuels avaient déjà tâté la pédale du bout des pieds rien que pour voir… alors que d’autres, insatiables cyclistes permanents, avaient franchi la nouvelle année sans mettre pied à terre.

Certes l’hiver n’a pas été redoutable si l’on excepte quelques épisodes négatifs de grands froids.

Alors viennent les inépuisables rencontres du calendrier cyclotouriste, celles que l’on ne voudrait pas manquer sans faillir à la tradition.

Avec les « perce-neige », « les randonnées de printemps »,…

Je n’y suis plus.

Un peu par lassitude de ces parcours maintes fois répétés et la crainte des pelotons routiers qui font du cyclo une cible de choix pour les automobilistes ignorant tout du fair-play routier.

L’Alsace, ne l’oublions pas, est très peuplée et l’automobile y est toujours aussi la reine des mobilités.

Trêve de campagne

Coté Présidentielles, c’est la trêve.

Au diable les programmes!

Ce que l’on retient, c’est l’étonnant feuilleton du Pénélopegate devenu Fillongate qui voit un à un tous les soutiens fillonistes se défiler.

Pour un peu, les échotiers en redemandent tant le spectacle est haletant.

Tenir en haleine la France du bas pendant encore au moins cinquante jours, voila qui ferait le délice des gazettes.

Sans Fillon, c’est le désastre assuré de la France martèlent les derniers quarterons de fidèles.

Pour un peu Fillon serait devenu notre nouvelle Jeanne d’Arc, alors qu’il y a peu il était encore le collaborateur de Sarkozy.

Le malheur de Fillon sera, comme d’autres, d’être rattrapé par une France qui n’accepte plus les tambouilles financières de notre système politique.

Hélas pour lui, les privilèges de cette république à bout de souffle sont devenus insupportables pour la plupart d’entre-nous à qui l’on impose beaucoup.

Attendons donc les épisodes prochains…

 

 

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