Les potins du lundi


L’actualité est sombre puisqu’elle renoue avec les attentats.

Cette fois, c’est l’Espagne qui est frappée.

Tous les journaux racontent l’effroi sur plusieurs pages.

S’attaquer à Barcelone et à la Catalogne, au plein cœur de l’été, c’est viser non seulement l’Europe en vacances, mais le monde entier écrit Yolande Baldeweck dans son édito de samedi dans l’Alsace.

Comme s’il fallait en plus de ce drame instiller la peur le plus loin possible!

C’est réussi.

Le terrorisme a réussi à gâcher les vacances de l’Europe au-delà de son forfait minable à Barcelone, tout en accréditant l’idée qu’il peut frapper partout comme il le veut.

Cependant, deux remarques s’imposent

A Barcelone, on n’a vraisemblablement pas tiré les leçons de la Promenade des Anglais à Nice.

Attentat banal pourrait-on dire, puisqu’il a suffi d’un fourgon dans un rue piétonne pour rafler des dizaines de victimes.

Comme à Nice.

Comment la sécurité publique la plus élémentaire ne peut-elle être mise en pratique dans nos sociétés modernes ?

La défense des libertés publiques en Europe semble donc prise en défaut puisque d’un pays à l’autre, on ne tire pas les enseignements de nos insuffisances.

Malgré notre puissance économique, nous restons une Europe faible en matière de défense.

L’autre remarque, c’est l’extrême insouciance de nos vacanciers qui déambulent dans les grandes villes en masse…comme s’ils étaient sourds à toutes les menaces du monde et du terrorisme.

Je crains les rassemblements.

Tous les rassemblements de masse.

Ceux du foot-ball, ceux des spectacles de plein-air, ceux des foires aux vins,…et beaucoup d’autres.

Je n’y vais donc jamais, préférant les cimes vosgiennes et la musique de chambre.

Je n’irai donc pas encourager ma famille, mes amis, à assister à toutes ces grandes messes planétaires propres à fournir des proies aux fous d’Allah.

Non il ne suffit pas de dire comme à Barcelone « nous n’avons pas peur » car l’absence de peur ne supprime pas le danger.

Il faut au contraire être conscient des dangers que l’on court et développer parmi les populations une véritable culture de sécurité.

Pour l’heure, on a grandement failli sur ce thème.

 

 

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Une réflexion sur “Les potins du lundi

  1. Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on
    Est plus de quatre on est une bande de cons.
    Bande à part, sacrebleu ! c’est ma règle et j’y tiens.
    (Brassens, Le pluriel)

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