Jour : 21 septembre 2018

Du coté de Belfort à VTT

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Belfort à VTT

Un petit créneau horaire suffira pour une escapade belfortaine.

Je suis sur place et je profite de mon VTT pour découvrir les alentours.

A Sevenans, une piste cyclable charmante…

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Je suis sur la Francovélosuisse, un environnement très agréable

La signalétique est impeccable…

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Aucun bruit, on n’imagine pas être au cœur d’une métropole.

Et j’ai un faible pour le street-art lorsqu’il est de qualité…

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il a mal où le monsieur?

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Puis j’arrive en douceur à Belfort en longeant la Savoureuse…

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Je tente de suivre le jalonnement de la gare….

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gare de Belfort

A la ZAIC du Grand Bois, je m’engouffre dans la forêt, je traverse le canal de Montbéliard et la Douce et je grimpe à Botans.

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Le canal de Montbéliard à la Haute-Saône

A regret, je dois abréger mon parcours et revenir à mon point de départ étant attendu.

Je me heurte à cet immense chantier autoroutier

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Musée agricole de Botans

Très boisée, j’imagine que la région de Belfort regorge de belles balades.

A noter!

trace GPS

 

Les retraités pas contents

9641fe181115a96c34fbe3e81d9380.pngMa chronique macroniste

C’est un billet du 13 novembre 2017 qui redevient d’actualité tant les médias s’intéressent au sujet des retraites.

Je le republie avec délectation.

Malgré moi, Macron a réussi à devenir mon président. Le président des riches.

Je l’ignorais, maintenant je le sais, je suis riche.

Plus riche que riche? je ne sais pas, mais ce que je sais, c’est que je ne suis pas encore assez riche pour m’exonérer de mes devoirs comme d’autres le font dans les Paradise Papers.

Je suis donc un riche couillon qu’on peut encore taxer sans vergogne pour renflouer les caisses sans fond de l’Etat.

Car figurez-vous que par un tour de passe-passe bercynéen, j’ai été versé à mon insu dans les 20% de ceux qui continueront à contribuer à la fameuse taxe d’habitation.

Je suis fier, je devrais être fier, et mon consentement à cet impôt doit être total depuis que j’ai appris que seulement deux sur dix d’entre-nous ont l’honneur suprême et le privilège de figurer parmi les bons cotisants au bien-être de la République.

Mais ce n’est pas tout, l’informatique est diabolique.

En même temps qu’elle permet aux heureux patrons de calculer d’un clic le coût d’un licenciement, elle permet aussi de savoir combien les bienfaiteurs de la taxe d’habitation vont devoir, en plus, casquer au titre de la CSG nouvelle réservée aux chers retraités.

Dans mon cas ce sera 750 euros.

A vos calculettes, c’est ici.