Jour : 17 septembre 2018

Déboulonner les radars ou Macron?

Les deux mon capitaine!

Comme vous pouvez l’imaginer, je n’ai pas une grande expérience de l’auto.

Celle que je pouvais avoir il y a trente ou quarante ans, je l’ai perdue.

Je suis plus souvent sur mon vélo que dans mon auto.

Alors au volant de temps à autre, je m’applique.

Je m’applique à respecter tous ces interdits et toutes ces limitations de vitesse qui font qu’un trajet automobile est devenu un concours de saut d’obstacles pour tenter d’arriver du point A au point B sans déclencher ces automates qui flashent les bords de route.

Samedi, un voyage familial de 100 km, à peine.

Au moins cinq radars, soit un tous les 20 kilomètres dans cette jungle de limitations qui font que de 110, on passe à 90, puis à 70, puis à 50, puis à 80, puis à nouveau à 70 avant de repasser à 90!…sans parler des zones 30 en ville!

J’aborde donc le radar de la RN66 confiant, un œil sur le compteur qui marque 88 km/h et l’autre sur la lucarne du cyclope.

Flash!

J’ai voulu refaire le film à l’envers pour savoir ce qui n’avait pas marché dans ma stratégie préventive.

Inutile, m’a dit ma femme, depuis la dernière fois c’est passé à 80!

J’attends donc ma prune.

Encore un argument pour déboulonner Macron et ses radars aux prochaines élections.

Publicités

Lectures pour bicyclistes

img_7948

Le Randonneur de septembre est paru

Un tour de Corse, Alaska-Mexique, entre alpages et forêts du Haut-Doubs,…

De la lecture pour tous les goûts, baroudeur provincial ou baroudeur au long cours.

Le site du Randonneur

Le coureur et son ombre

Isabelle m’indique que Le Coureur et son ombre de Olivier Haralambon vient de paraître.

Né en 1967, Olivier Haralambon est écrivain, philosophe et ancien coureur. Son roman, Le Versant féroce de la joie (Alma, 2014) a été salué par la critique.

Lire ici des avis de lecteurs

Les potins du lundi

img_79051
Concrétion cycliste à Epinal. Au diable les vieux biclous!

Epinal passe à l’électrique.

 

J’avais consacré à Epinal (Vosges) un billet en janvier dernier.

La semaine fédérale de cyclotourisme s’y préparait et je voulais, de visu, me rendre compte de la culture vélo de la capitale vosgienne.

On sait par la suite le retentissement qu’a eu cette semaine dans la Presse locale et sur les réseaux sociaux.

10 à 12000 cyclistes d’un coup, ça marque forcément les esprits des locaux.

J’y suis retourné (15 septembre).

Justement, je suis bien tombé, c’était la fête du vélo dans les rues de la ville, une sorte de réplique minime de ce tremblement de terre vécu lors de la semaine fédérale début août.

img_7910
tandem pour couple fâché.

Encadrés par la police municipale, plusieurs dizaines de cyclistes ont arpenté les rues spinaliennes.

Jeunes et moins jeunes, vélos décorés, l’ambiance était joviale.

Il y a donc des cyclistes à Epinal.

img_7911
fête du vélo à Epinal

Ce fut un scoop pour moi qui n’avait croisé en janvier dernier que deux compères se rendant à la messe. lire l’article

Aux stands d’animation, une longue file…ce sont les candidats à la gravure Bicycode que vient de généraliser le gouvernement Philippe lors de l’annonce d’un nième Plan Vélo.

img_7915
l’attente pour graver son vélo avec le Bicycode
img_7917
prototype VAE en bois, dans la capitale du bois c’est normal

Mais là où j’hallucine, c’est de voir tous ces cyclos le long du canal habillés de pied en cap comme de purs cyclotouristes, chevaucher tous des vélos à assistance électrique.

img_7925
La Maison du Vélo à Epinal, le VAE a le vent en poupe

Sur le coup, j’ai cru à un défilé promotionnel de la marque locale Moustache.

img_7927
Ce cycle électrique Moustache trône à la Maison du Vélo

Renseignement pris à la Maison du Vélo, non les cyclos d’ici apprécient massivement le tout électrique en raison des côtes qui entourent la ville…et Épinal jouit manifestement d’un engouement pour le cycle électrique.

Ne pas tout mélanger, le cyclo électricien se garde bien de participer à la fête du vélo pourtant toute proche.

J’ai compris que le VAE est composé essentiellement de nouveaux venus à ce moyen de détente sans en connaître fatalement la forme rustique, celle où l’on doit pédaler pour de bon et transpirer.