Surveillance rapprochée

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Surveillance rapprochée

Vélomaxou a ce privilège, celui d’être lu aussi par tous les les
publicitaires chargés de vous vendre le produit supposé vous
convenir. Ce qui lui vaut les assuidités des marchands de bonheur
en tous genres, agences de rencontres, lieux de villégiatures,
marchands d’accessoires cyclistes…et d’autres plus
inattendus…Un vrai bazar de l’Hotel de Ville!

Hier, je parlais de lampes à LED et… aussitôt les fabricants
m’emboîtaient le pas en bas de mes récits.

Aujourd’hui, je suis poursuivi par les vendeurs de panneaux
photovoltaïques depuis que j’ai évoqué les panneaux solaires de
Zinken.

L’imagination des publicitaires est vraiment sans bornes!…

A propos de panneaux, si vous voulez remplacer vos petites
jambes par des panneaux solaires, un professeur Nimbus a déjà tout
prévu et c’est ici.

De quoi vous propulser à 30 à l’heure en haut du Hundsrück sans
être essoufflé!

On peut toujours rêver. Non?

 

Comme d’hab!

Comme d’habitude, on reprend le cours de  nos parcours
« chéris ».

Hier, le Bannstein, aujourd’hui Rammersmatt. En attendant de
pouvoir faire mieux…

Le vélo, finalement, c’est une école de patience où l’on remet
chaque année en jeu ses challenges personnels de l’année
précédente.

On aurait tort de croire qu’il s’agit d’une banalité: monter
Rammersmatt, puis Roderen, puis rentrer par Michelbach, c’est le
parcours « bateau » pratiqué par des centaines de cyclos de la
région, et pourtant c’est chaque fois une épreuve.

Oui, je sais, on s’invente je ne sais quel motif pour ne pas y
aller: il fait trop froid, on manque d’entraînement, on n’arrivera
pas avant la nuit, on risque des plaques de verglas,…Mais jamais
on n’admettra qu’il faut, en plus, traîner l’embonpoint qui vous
étreint le ventre!..

J’avais un bon ami jadis qui aimait comparer son ventre rebondi
à la sortie de l’hiver à un agglo en béton qu’il « traînait » sur son
porte bagage.

Donc on va gérer, contrôler, doser, calculer pour arriver à
monter jusqu’à Rammersmatt de façon « honnête ». Choisir les bons
développements, ceux qui n’affoleront pas votre cardio, savoir
relancer en danseuse dans les boucles et ne pas se croire tout
permis dès le faux plat qui mène jusqu’à la chapelle.

Bon, mais avec les copains, « quand faut y aller, faut y
aller! ».

On met donc ses appréhensions, ses incertitudes dans sa poche et
on pédale.

C’est comme ça qu’on comprend que le vélo, c’est dur!

Et qu’on en sort encore plus endurci la fois suivante.

Retour heureux avec 3°C, les bouts des doigts gourds et la
goutte au nez!

Retour sur images…


on descent vers Bourbach… belle pente…et on profite des belles courbes… et on s’éloigne très vite…les bûcherons s’affairent dans la coupe de
bois……et les belles billes s’amassent.

Michelbach est au repos…les canards se pressent dans le petit plan
d’eau encore liquide…les berges asséchées