Danger cyclistes!


Le danger ne vient pas toujours de là où l’on croit.

Demandez donc aux piétons ce qu’ils en pensent lorsqu’ils se baladent sur une voie verte…

On pourra toujours objecter qu’ils n’ont qu’à faire attention et pire considérer qu’ils n’ont rien à faire là.

Ne vous offusquez-pas: ce genre de remarques de la part de cyclistes n’a rien de caricatural.

J’en connais dont le raisonnement est tel.

L’autre danger du piéton, c’est la traversée de chaussée aux intersections.

Elle peut s’avérer pire qu’avec une automobile.

Surtout si « le gruppetto » qui aborde le carrefour a décidé de passer en force combien même le feu passe au rouge alors que la moitié du peloton est déjà engagée.

Sonnez pour annoncer son passage?

Oui, mais à une condition: avoir une sonnette…que n’ont pas la plupart des cyclos routiers.

Le bon comportement, c’est donc celui qui consiste à identifier les dangers, à les anticiper et à respecter les règles routières et de courtoisie.

Finalement, si l’on a pris l’habitude de critiquer l’automobiliste trop déresponsabilisé dans son habitacle feutré , on peut hélas identifier chez le cycliste une analogie de comportement.

Plus je vais vite sur mon vélo plus je dissuade les usagers en situation de fragilité de s’aventurer sur MA trajectoire. Comme si faire peur évitait le danger!

Un raisonnement qui perd évidemment tout son sens lorsque le choc se produit…

 

 

 

3 réflexions sur « Danger cyclistes! »

  1. Bien d’accord.
    Le cycliste réagit parfois au guidon comme au volant de sa voiture « pousse toi j’arrive ».
    A Toulouse, une rue est en court de piétonisation et ce sujet est d’actualité ! certains veulent créer un matérialisation de bande cyclable en aire piétonne mais l’effet est contre productif : le cycliste est incité à aller vite et à s’imposer sur « sa » voie alors que la bande est fréquenté par les piétons et c’est normal dans une rue très commerçante. Solution (et esprit de l’aire piétonne) partage, cohabitation avec le piéton qui a priorité, le cycliste s’adapte !

    Et petit clin d’oeil c’est la rue Alsace Lorraine !!

    Pas facile de vivre ensemble 😉

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  2. Bien d’accord Maxou… MAIS,
    parce qu’il y un « mais » : par exemple, près de chez moi, il y des pistes cyclables, je dis bien « pistes cyclables » et non pas « voies vertes ».
    Le dimanche après-midi par exemple, elles sont squattées par des dizaines de piétons, qui mobilisent toute la place pour eux, par exemple deux poussettes côte à côte avec leurs conductrices qui bavardent gentiment…
    Ou le bonhomme qui promène son clébard au bout d’une longue laisse : le bonhomme d’un côté, le clébard de l’autre avec la laisse en travers…
    Et qui vous font bien comprendre que vous les dérangez avec vos vélos !

    Tu sonnes, on t’engueule…
    Tu sonnes pas, on t’engueule aussi

    Et le top : un jour dans la rubrique « lecteurs » de notre canard local, une bonne femme se plaignait que les cyclistes la dérangeaient quand elle promenait son père sur une chaise roulante… et suggérait d’INTERDIRE la piste aux vélos, ces derniers n’ayant qu’à aller sur la route : bref digne de figurer au Guinness Book de la connerie.
    Et pourquoi pas sur l’autoroute ???

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  3. Je sais.
    Vos témoignages illustrent la fragilité des « espaces spécialisés » dès lors que la règle n’est pas respectée.
    C’est pourquoi certains cyclistes militent pour « pas de zone du tout ».
    Une forme d’autogestion qui ne serait pas la loi de la jungle mais un code de la rue apaisé.

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