Les petits potins du lundi


A l’écoute du monde moderne. L’immensité de l’Univers est telle qu’on n’aura pas assez de temps. (Relais de Lautenbach-Schweighouse)

Je relève pêle-mêle ce lundi trois informations dont l’éclectisme ne laisse de me surprendre.

C’est là que me mène l’écriture, dans des sentiers chaotiques d’où je me sors parfois péniblement.

1/Faire du sport conserve

C’est devenu une évidence telle qu’on n’ose plus le rappeler.

C’est le genre de marronnier qu’on nous ressort tous les étés, quand les journalistes préparent à l’avance leur papier.

Maigrir et faire du sport, deux trucs infaillibles pour remonter le moral des sociétés qui crèvent de la malbouffe et de la sédentarité.

Faire du sport conserve en bonne santé physique et mentale.

Certes, prise à l’excès, cette affirmation est discutable; tous les compétiteurs de haut niveau, ceux attirés par le professionnalisme du sport, ses outrances, ne sont pas précisément les mieux placés pour défendre l’équation sport=bonne santé.

Mais tous les autres?

Les anonymes, ceux qui le soir, le dimanche ont un programme sportif, ceux là montrent le bon exemple.

Un étude publiée par le journal médical The Lancet vient encore le démontrer: face à la pandémie de sédendarité qui frappe la planète, les gens peuvent annuler le risque accru de décès lié à une position assise huit heures par jour, en faisant au moins une heure d’exercice quotidien. La marche rapide à 5,6 km/h ou la pratique du vélo pour le plaisir à 16 km/h en sont des exemples.( source L’Alsace.fr 28/07)

61 milliards d’euros!

C’est le coût mondial des cinq grandes maladies associées à l’inactivité physique: maladie coronarienne, AVC, diabète de type 2 (le plus fréquent), cancer du sein et du colon.

On voit donc qu’il n’est pas besoin de devenir un grand champion pour rester en forme.

2/ Mon score est en berne de 1800 km

Pas de quoi pavoiser!

Par rapport à l’année 2015, j’ai parcouru… 1800 km de moins au 31 juillet.

Mes interruptions n’expliquent certainement pas tout cet écart.

Attendons la fin de l’année.

Cette recherche de performances est une véritable plaie dans l’esprit du sportif.

Pourtant Dieu sait si je me garde d’afficher des scores intenables!

J’ai en tête, par exemple, ce compétiteur de la place qui affiche régulièrement ses 2000 km chaque mois sur son vélo.

Quand je suis fier de boucler 120 km, il se lance le défi d’en parcourir 1200!

Redescendons sur terre, Dieu ne m’en voudra pas.

3/ Les Dieux nous font tourner en bourrique

A chacun son Dieu.

Il en est un aujourd’hui vers qui tous les regards se tournent; son représentant est en Pologne avec sa jeunesse fervente.

Un autre, au nom duquel la terreur se répand comme au Moyen-Age, a beaucoup de difficultés pour tenir ses ouailles.

Si vous voulez vous soustraire pendant l’été à tous ces crimes odieux, lisez « 2084, la fin du monde » de Boualem Sansal.

Vous ferez connaissance avec l’Abistan, l’empire du Dieu Abi, un monde radical où l’hypocrisie religieuse défie la démocratie.

Une fiction qui pourrait préfigurer la réalité future.

On pourra aussi se replonger dans « Le Palais des Rêves » d’Ismail Kadaré du temps de l’oppresseur Enver Hodja, maître de l’Albanie.

Si vous préférez la quiétude trompeuse où rien ne se passe, alors je vous propose « Le Désert des Tartares » de Dino Buzzati.

De quoi réconcilier votre tête et vos jambes…en cas de nécessité.

 

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