Tour d’horizon


Regarder les vététistes passer d’un œil bovin, c’est le quotidien de la vache.

J’ai entamé mes quartiers d’hiver. Ceux qui n’investissent pas la contrée inconnue. Alors vingt kilomètres me suffiront à travers bois et champs.

J’avais pris des précautions vestimentaires. Au-delà de l’effet de froid attendu comme pour m’habituer à ces carapaces antigel qu’on va garder quelques mois
Joli tapis de feuilles. Au loin une silhouette se dessine. Bonjour…
Aaarh! je n’aime pas. Je passe. Jusqu’au jour où j’aurais une prune
Le gros tracteur sort du chemin. Je me gare, tout penaud
Toujours aussi beau ce paysage
Oui, j’aime bien cette ombre qui m’accompagne tantôt devant tantôt derrière et que je n’entends pas arriver tellement elle est discrète

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