Jour : 22 décembre 2019

Mer agitée

Acrylique 40×50 sur toile

Je m’étais préparé la veille. L’acrylique demande du temps. Une fois revêtu d’un fond de Gesso, il ne me restait plus qu’à travailler mon tableau.

Bien sûr, je travaille avec un tuto et je vais de l’ordi à la toile, séquence après séquence. Car je suis incapable de mener une telle opération sans un guide. Ici, c’est Nelly Lestrade à l’accent chantant du midi qui me propose le sujet. Elle est sympa Nelly mais elle est droitière et moi gaucher dans certains cas, ce qui m’oblige à transposer ses mouvements de couteaux.

De l’ordi à la toile, je m’applique

D’abord le fond du sujet au couteau.Je m’en mets plein les doigts et j’use beaucoup d’essuie-tout.

Travailler sa pâte comme le boulanger et obtenir un rendu. Un grand trou cyclonique dont je me demande comment je vais en sortir…

Quand on arrive à la touche finale, il reste à contempler son œuvre avec bienveillance. Bienveillance, c’est mon copain des bons jours.

Jeu de main

Ils sont là, à m’attendre, dans le garage.

Je commence à m’en persuader, je ne remonterai pas sur mes vélos avant la fin de l’année, ni même peut-être en début 2020.

La cause à cette paralysie de mon majeur droit qui me fait souffrir. La nuit et le jour. Sans parler des autres articulations, aux pieds, aux genoux, aux poignets.

Les deux séances anti-inflammatoires n’ont rien changé. Et la radio du doigt a confirmé une arthrose inter-phalangienne distale.

Oh les beaux osselets!

J’en suis là.

J’en suis à imaginer une orthèse bricolée pour immobiliser ce doigt la nuit.

Vous savez tout et pourquoi je ne peux plus alimenter mon blog de mes récits de randonnées.