Jour : 24 décembre 2020

2020, janvier

2020 c’est déjà de l’histoire. Révisons janvier 2020

Tout commençait à peu près bien. J’avais mis du ciel bleu dans ma carte de vœux au-dessus de belles montagnes enneigées. On sortait péniblement de la vague « Gilets jaunes » de 2019.

Pour fêter le Jour de l’An, rien de tel qu’un bon bol d’air autour du lac de Constance.

Ce soir là, il faisait très froid. Normal qu’un 31 décembre il fasse froid. Mais en plus une brume épaisse recouvrait la région.

L’histoire de mon jour de l’An

9 janvier : Réforme des retraites

9 janvier 2020. ça barde à Mulhouse. Macron s’attaque à nos retraites

Bataille de la retraite

23 janvier: la mer à VTT

Une escapade dans le sud en janvier

30 janvier: un peu de neige dans les Vosges

Ce jour là, je grimpe derrière chez moi. J’arrive en haut de justesse

31 janvier: un mal bizarre se répand

On assiste à des situations ubuesques comme ce navire de 7000 voyageurs bloqués à Civitavecchia en Italie, coronavirus suspecté à bord…à lire ici

Demain, j’aborderai février 2020. Bon réveillon de Noël. Moi j’ai choisi de rester confiné. C’est un statut rassurant. Finalement.

Thur tôt

Ce matin la Thur était puissante

Je suis parti tôt avant le lever du jour.

Route de Cernay à Vieux-Thann, j’ai sauté au moins une dizaine de brindilles à chaque platane. Puis ma roue a fait bzing-bzing-bzing…avec deux coups de frein, j’ai purgé les scories sans descendre.

A la faveur d’un vent puissant j’ai rejoint Berrwiller sans pédaler. J’ai regardé au retour ma vitesse max: 42 km/h sans pédaler! Ce dont je suis bien incapable en pédalant.

Mais au bout de la piste, je me suis trouvé prisonnier des nuages annonciateurs de pluie. A l’entrée du village, j’ai fait demi-tour vers Staffelfelden et je suis rentré dans les rafales. Tout penaud. Sur la passerelle, je me suis résolu à enfiler mon imper en plastique.

Au lever du jour, les nuages annonciateurs de pluie ne m’ont pas laissé le choix. J’ai du faire demi-tour

Retirer les gants mouillés, puis les remettre, une épreuve que tout le monde connait. A Cernay, seul le bas de la jambe droite du pantalon faisait « glou-glou ». L’effet de vent puissant sur ma droite.

J’ai quand même eu le courage de prendre une image de la Thur en colère. Parfois j’appuie sur le bouton de l’iphone avec ma langue, ça m’évite le tirage de gants. Mais il faut bien viser.

Donc Noël se prépare.

Il faut bien se raccrocher à quelques conventions citoyennes. Je ne sais pas comment les Musulmans, à présent nombreux dans le pays, considèrent la fête des Chrétiens. Avec patience et tolérance, je présume. Moi qui suis un laïc, tout cela m’indiffère. D’ailleurs le consumérisme forcené du modernisme libéral s’est chargé de purger fissa toutes valeurs religieuses en lien avec l’enfant Jésus.

Bon je vais m’atteler à l’ouverture des huitres. J’ai déjà regardé une bonne demi-douzaine de tutos sur YouTube et j’ai le numéro des urgences tout près ou tout prêt, si l’on préfère.

Cette année j’ai fait un saut technologique dans l’ouverture de l’huitre: hocher l’huitre avec la main qui tient, pas avec le couteau et verser l’eau de mer pour retirer les débris. J’ai même vu un chef qui rince l’huitre dans de l’eau de mer refabriquée, un litre d’eau et 35 gr de sel!

On n’arrête pas le progrès.