La Russie d’alors


J’ai mis quatre mois à venir à bout de ce bouquin. Près de 934 pages à parcourir cette saga de la bourgeoisie russe du XIXeme siècle. L’idiot, c’est le prince Muichkine. Mais on ne sait pas si réellement il l’est, idiot, après son passage sanitaire en Suisse. Curieusement la Suisse du siècle passé abrite les malades et les sanas. Question d’altitude! (La montagne magique de Thomas Mann)

Bref, pour moi cela a été compliqué de suivre les méandres de l’histoire rien qu’avec les patronymes russes où Muichkine est projeté dans un monde cupide, arriviste et passionnel. On y trouve des méchancetés, des compromissions…et d’impossibles noces.

Vingt ans de travaux forcés en Sibérie à la fin pour le sanglant Rogojine. Je tombe des nues, je croyais que c’était Staline qui avait instauré la déportation de ses sujets. Fiodor l’a devancé.

Cette fois je vais m’accorder une lecture plus légère.

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