Jour : 23 octobre 2021

Le tour du samedi

La première pente à la sortie de Willer est intimidante

Lorsque je grimpe le col Amic de ce coté, je sais à quoi m’attendre. J’ai besoin de mobiliser mes forces. Un peu plus chaque année qui passe.

Avant Goldbach, je connais le passage à 8-9% avant le moulin. Puis viennent les lacets avant d’atteindre le village. On est un peu à mi-chemin de cette pente qui fait…8,8km jusqu’au col Amic.

Après Goldbach, on a encore un passage à 8-9% au niveau de la rue du Ruisseau à la sortie du village.

Bien sûr que je rame avec mon cardio qui flirte le 150! Je ne me permets donc aucune fantaisie du genre passage en danseuse.

  1. à Willer km8 (376m)
  2. à Golbach km 14
  3. au col Amic km16.8 (828m)
A Kohlschlag, la forêt revêt sa tenue d’automne

Dans la descente de l’Amic, prudence! J’ai mis ma lampe à flash dans la pénombre pour bien me signaler des voitures qui montent.

Descente de l’Amic coté Soultz

A l’entrée de Bollwiller, un plat! Un plat rapide qui indique un pincement sur un raccord de voirie en traversant la 4 voies. Je ne trouverai les deux trous caractéristiques du pincement qu’à la maison en gonflant avec ma pompe à pied. Je jette la chambre comme toujours car je suis incapable de réparer ces caoutchoucs.

Jungholtz et son vignoble

Crever rarement réserve des surprises: par exemple impossible de gonfler avec la vieille pompe. Heureusement j’ai une recharge de CO2 16gr qui va marcher impeccablement. Faut juste savoir s’en servir. J’ai déjà vidé des cartouches sans rien gonfler du tout et j’ai parfois eu affaire à des cartouches vides!

C’est donc une question de méthode: s’assurer que la vanne de perçage est ouverte avant de visser la cartouche, c’est préférable et installer l’embout correctement sur la valve avant toute chose. Le gonflage est instantané. A Staff, je m’arrête pour tâter le pneu…toujours autant de pression. Quelle chance j’ai eu aujourd’hui!