René nous écrit:
A la limite entre le Territoire de Belfort et le Doubs, les travaux
de réfection vont commencer avec à la clé
135km de piste de Bourogne (90) à Saint Vit (25) et quelques
écluses rénovées.
On ne s’interdit rien.Si le cycliste pédale avec ses pieds, il réfléchit avec sa tête.
La
petite fille à vélo d’Outremont est une histoire
formidable que je vous invite à lire tant elle illustre
combien il est difficile aujourd’hui d’amener nos enfants à
faire du vélo.
Ceci m’amène à reconnaître combien ceux qui se
dévouent dans les écoles cyclos de club ont une
tâche primordiale pour tenter de faire « encore » aimer le
vélo .
En parlant de vélo, j’arpentais l’autre jour le rayon cycle
d’une grande surface. J’ambitionne secrètement, ne le
répétez-pas, d’essayer une de ces machines hybrides
que l’on nomme VTT rien que pour épater mon gendre dans le
vignoble pentu.
Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’on trouve des
vélos suspendus à l’avant ET à
l’arrière à moins de 100 euros!
Voilà encore une performance à laquelle nos amis
chinois ne doivent pas être étrangers.
Bon, la question du prix n’étant plus un obstacle, il faudra
bien quand même pédaler…
A bien y réfléchir,100 euros, ce n’est vraiment pas
cher et ce n’est souvent même pas le prix d’un accessoire
monté sur nos randonneurs…Bon, relativisons: la
solidité du VTT en question ne doit pas être
irréprochable si l’on martyrise un peu la machine.
Parcourant le rayon cycle, on monte vite en gamme et on trouve des
VTT avec freins à disques à commande hydraulique.
Je me suis souvent demandé l’intérêt d’un tel
dispositif quand on considère le faible diamètre du
disque en comparaison avec la machoire d’un frein à patin
sur la jante d’une roue de 700…Il est vrai que l’hydraulique doit
compenser le petit couple de freinage.
Quand à la torsion du rayonnage pendant le freinage et
à l’ancrage du disque sur le moyeu, c’est encore autre
chose, méfiance!
Si ce type de freins peut trouver grâce à mes yeux,
c’est pour leur éloignement du sol par temps mouillé
ou boueux.
Bon, j’arrête de finasser sinon, mon gendre va attendre
encore longtemps notre sortie dans le vignoble.
Le petit sésame 2007 est paru.
Armé de toute ma patience matinale, après avoir
découpé ma photo au format 2x3cm en faisant bien
attention que les oreilles ne sortent pas du champ du cadre, j’ai
donc procédé à l’opération tant
redoutée chaque année qui consiste à refermer
les deux volets de sa licence FFCT.
En s’appliquant bien et en suivant le mode opératoire, on
arrive au dernier point sans trop de difficultés.
Sauf que l’onglet à soulever n’entraîne pas le volet
plastique et qu’il faut alors pratiquer une incision avec un cutter
et découper le contour de la licence si on ne veut pas se
retrouver avec un document « Midi-Languedoc », c’est à dire
non imperméabilisé.
Bref, c’est fait! Me voila, une année de plus,
encarté à la grande FFCT. Et j’en suis fier!
Deux nouvelles émanant de la FFCT:
1/ les accidents en tous genres de cyclo sont en nette progression
et c’est préoccupant. Mais ce constat est bien en
adéquation avec nos comportements constatés chaque
jour.
Aujourd’hui, on incite les plus de 50 ans à faire un test
d’effort auprès d’un cardiologue, conscient que certains
ignorent leurs limites. Tous ces tests, çà doit
coûter « bonbon » et les cardiologues doivent se frotter les
portefeuilles!
Ce qui est paradoxal dans le sport, c’est qu’on incite à en
faire pour garder la forme mais qu’il faut ne point trop en
faire…
Donc, soyons mesurés en ascensionnant les pentes vosgiennes
à « notre main ».
Un bon ami me disait, hier soir, que s’il s’autorisait à
gravir trois cols suisses dans une journée dont l’un de
26km, c’est surtout parce qu’il savait reprendre son souffle de
temps à autre en mettant pied à terre.
Voilà une sage résolution et le cyclo comme je
l’aime.
2/ la deuxième chose que voulait nous dire la FFCT, c’est
que la revue « Cyclotourisme » se vend mal. Et qu’il fallait faire un
effort.
Seul un cyclo sur cinq est abonné.
C’est pourtant une revue bien faite mais dont l’image est un peu
décalée par rapport à nos pratiques
dominicales.
Il suffirait peut-être d’y intercaler un cahier
régional pour lui redonner de la vigueur.
Personnellement, je pense qu’il faurait l’inclure dans la licence.
Mais quand on sait que la revue représente à elle
seule plus de 50% du coût de la licence, on comprend que
beaucoup rechigne à s’abonner.
Ceci dit, la revue subit le même désaffection que la
presse écrite en général avec des lectorats
qui butinent de façon infidèle et inconstante et dont
beaucoup se laissent séduire par internet.
Istein est un joli village viticole situé avant Efringen
Kirchen non loin du Rhin.
Depuis le parvis de l’Eglise, on peut faire une pause et admirer la
plaine du Rhin. A l’entrée du pays, on remarque cette
énorme masse
calcaire qui brille au loin depuis la plaine d’Alsace qui doit
valoir ce nom à Istein ainsi que ces étranges
constructions imbriquées dans la roche comme des
habitats troglodytes.
Vélomaxou est né le 26 octobre dernier.
Depuis cette date, Vélomaxou a reçu 1037 visiteurs et
5242 consultations*.
* ce qui signifie que chaque visiteur
a consulté en moyenne 5 fois le blog de Vélomaxou.
250 articles ont été rédigés et vous
avez déposé 73 commentaires.
Rien que pendant le mois de janvier, le blog a reçu 449
visiteurs et 1921 consultations.
Bien entendu, ce ne sont que des chiffres mais ils montrent tout de
même votre intérêt pour mes récits et je
ne peux que me féliciter de l’écho suscité.
Il constitue pour moi un bel encouragement dans la voie entreprise.
Je vous rassure, Vélomaxou « ne sait pas
qu’écrire »…j’ai aussi à mon actif 8000 km parcourus
sur mon vélo en
2006 et j’en suis aussi très fier même si ce
palmarès reste modeste en regard des grands rouleurs.
Et, vous le savez, j’ai aussi une activité de peintre en
aquarelle.
Ceci pour vous dire que l’actualité cycliste vue et
rapportée par Vélomaxou est authentique.
Merci à tous et bonne balade sur le blog de
Vélomaxou!
Vous qui passez souvent avec vos vélos devant cette petite
sépulture entre Grünhutte et Pont du Bouc, sachez que
c’est Jean Devif qui y repose.
Tué dans les combats féroces de la Harth en
décembre 44 à l’âge de 19 ans.
Un de mes bons amis d’Eguisheim me demandait selon moi « pourquoi
tant de cyclistes roulent-ils seuls plutôt que
d’adhérer à un club? »
Je lui répondis que vraisemblablement les avantages du club
ne compensent plus les inconvénients, sans trop d’ailleurs
être sûr de ma réponse. Ce n’était qu’une
supposition.
Chemin faisant, j’étais obligé de constater avec lui
que les cyclos « inorganisés » devenaient légion sur
nos routes d’Alsace…
Certains prétendent que les cyclistes sont devenus comme les
gens: individualistes. C’est, à mon avis, leur faire un
mauvais procès car le vélo de tous temps a toujours
eu ses solitaires, des adeptes « du rouler seul », à son
rythme, là où on veut, là où on peut.
Et puis adhérer à une organisation ou à un
club, c’est vrai qu’outre la camaraderie, l’esprit
d’émulation et de compétition, c’est bigrement
compliqué.
Il faut d’abord s’astreindre collectivement à des horaires,
à des parcours et à des vitesses. Toutes choses qui
en rebuttent plus d’un! Certains trouveront que le groupe va trop
vite alors que d’autres estimeront perdre leur temps à
« trainasser »…
Ensuite, il faut se plier à des participations inter-clubs
pas toujours réjouissantes car répétitives,
faute de quoi, votre absence est suspecte de mauvais esprit car
elle handicape le classement du club.
Je rencontre souvent ces cyclos heureux de rouler seuls et qui
avouent ne vouloir rendre de compte à personne et « faire
leur vie de cycliste » comme ils l’entendent.
Libres à eux!
Mais il existe incontestablement une autre raison qui motive ces
cyclos isolés, c’est le danger grandissant de la route pour
les groupes de cyclistes.
Non seulement la route est plus meurtrière du fait de
la croissance du trafic routier mais force est de reconnaître
que la discipline n’est plus de mise dans les groupes de cyclos.
Même des règles élémentaires sont
bafouées : rouler de front sur des itinéraires
étroits et empruntés, s’arrêter en groupe dans
les hauts de côte…sans parler des moments où le
groupe de cyclos devient parfois une horde frénétique
indomptable telle une arrivée d’étape dans les
entrées de ville!
Bref, si le mouvement cyclo ne se ressaisit pas, on ne risque pas
d’inverser la tendance et les défections iront en
grandissant.
Voici un jeune
cyclo qui semble s’orienter vers la course cycliste.
Il nous raconte son Paris-Longwy 343 km…
Bravo à lui!
Mais alors, je ne vous parle pas de l’orthographe… il va falloir
qu’il s’entraîne avec quelques dictées.
Je ne sais pas vous…mais moi, je reste
sceptique!
L’arrivée prochaine de 200 vélos de location à
Mulhouse répartis sous la houlette de Jean-Claude Decaux, le
publiciste célèbre, est-elle encore un effet
d’annonce ou bien la ville croit -elle au succès de cette
initiative comme à Lyon où, nous dit-on, c’est une
réussite.
Qui peut utiliser ce moyen de déplacement dans Mulhouse
intra muros?
Des riverains habitant Mulhouse? des voyageurs alertes descendant
du train sans trop de bagages? ou tout simplement une brochette
d’écologistes souhaitant montrer l’exemple?
Quand on voit la difficulté extrême qu’a la ville
à imposer ses parcmètres et à remettre en
cause les habitudes des automobilistes en ville, on ne peut que
s’interroger sur la réussite de ce projet.
D’autant que les rutilantes machines pèsent pas moins de
22kg!
Vélomaxou est bien convaincu que bon an, mal an, la
nécessité de réduire les nuisances
routières va continuer de croître du fait du
renchérissement du prix des énergies et de la hausse
constante des pollutions environnementales.
Après les parcmètres, il faudra bien en arriver au
péage urbain pour convertir les derniers partisans du « tout
bagnole ».
A partir de là, plusieurs options de rechange s’offriront
à nous: le tram qui est très confortable et plus
rapide que la voiture, je le teste chaque semaine, le bus, la
marche à pied et enfin le vélo.
Il reste encore une solution intermédiaire qui n’a pas
été envisagée: c’est le pousse pousse!
Le pousse pousse que nos sociétés occidentales
rechigneraient à employer parce qu’il rappelle une forme de
servage humiliant pour celui qui pédale est pourtant encore
utilisé par les asiatiques. Voici un moyen de
déplacement qui outre son absence de pollution permettrait
de créer des emplois et de convaincre ceux qui n’auront pas
la force ou le courage de pédaler eux-mêmes.
Evidemment, là aussi, il existe de nombreux freins culturels
à lever.
Je garde pourtant en mémoire que dans les années 50
(oui, oui, je sais, c’est déjà vieux), on trouvait
encore dans nos rues des triporteurs sans moteur pour les
livraisons qui ressemblaient aux Vespa italiennes d’aujourd’hui.
Mais là, on ne transportait que des colis, pas des gens!
Plus loin de nous, les chiens ont tracté des bidons de lait
ou d’eau, des mitrailleuses pendant la guerre et aujourd’hui
encore, ils servent pour les courses de traineaux.
Evidemment, on ne peut exclure la traction à cheval que l’on
trouve dans les cités touristiques.
Bref, on n’est pas à cours de solutions!
Oui, Vélomaxou a choisi de « relooker » son blog.
Blogsport, notre hébergeur a mis à disposition des
blogueurs qui utilisent son support de nouvelles
fonctionnalités graphiques.
Voici donc notre nouvelle tenue, avec des couleurs plus soft, moins
agressives à l’oeil et un graphisme plus proche des News de
la presse.
Un environnement qui devrait vous apporter plus de confort visuel
et encore plus d’intérêt à la lecture des
nouvelles de Vélomaxou.
Pour être tenu au courant de l’actualité de
Vélomaxou, abonnez-vous!
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page.
illustration: Abbaye de l’Oelenberg, Reiningue
Il ne reste plus apparemment que les abords à terminer pour traverser le Rhin à Huningue grâce à la nouvelle passerelle.
Une rumeur circule aujourd’hui: la passerelle ne serait pas stable et une malfaçon serait détectée.
L’ouverture serait repoussée…
En fait, on apprend dans l’Alsace du 14 janvier que des tests ont eu lieu avec 600 personnes « à bord » de la passerelle.
Le grand défi des ingénieurs, c’est d’éviter que les phénomènes vibratoires aboutissent à l’accident du pont de Tacoma en1940 où, sous l’effet conjugué du vent et du passage de fantassins, le pont s’était écroulé.
Toujours pas d’ouverture programmée, mais inauguration les 30 juin et 1 juillet 2007.
voir le film de l’effondrement du pont de Tacoma en 1940.
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30 ans pour faire un arbre et 3 minutes pour le mettre bas!
C’est idiot, mais à force d’être citadin, on oublie…
On apprend dans le journal l’Alsace que le pont de fer qui mène à Neuenburg pourrait recevoir une passerelle cyclo.
Mais il faut auparavant que le Conseil Général prennent en charge ce pont qui appartient à… EDF!…pas de date fixée.
C’est vrai que la traversée vers Neuenburg est assez tortueuse pour ceux qui empreintent le trottoir. Et dangereuse pour ceux qui empreintent la chaussée trop étroite pour être dépassé.
Ceci dit, le parking qui jouxte le pont du Rhin est très utile pour les cyclos qui partent en randonnée depuis Chalampé.
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Il est dépouillé, absent d’ostentation. Et pourtant, il est d’une élégance svelte, légère et aérienne. Il témoigne d’un passé récent déjà empreint d’un grand modernisme.
Chacun aura reconnu Wittenheim.
N’y voyez aucun signe de prosélytisme, Vélomaxou aime bien les clochers d’Alsace et c’est tout.
Je les respecte jusqu’à les vénérer tant nos yeux de cyclistes sont exercés à les reconnaître de loin en loin dans la plaine et les vallées lorsqu’ils renvoient la lumière du couchant de leurs faces biseautées.
J’ai cependant une préférence pour les clochers d’inspiration byzantine, ceux dont on dit qu’ils ressemblent à une tête d’oignon renversé.